Curières

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Curières
Curières
La mairie.
Blason de Curières
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Rodez
Intercommunalité Communauté de communes Aubrac, Carladez et Viadène
Maire
Mandat
Martine Bessiere
2020-2026
Code postal 12210
Code commune 12088
Démographie
Gentilé Curiérois(e)
Population
municipale
227 hab. (2018 en augmentation de 4,13 % par rapport à 2013)
Densité 6,3 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 39′ 14″ nord, 2° 52′ 00″ est
Altitude Min. 635 m
Max. 1 404 m
Superficie 36,06 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Aubrac et Carladez
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.curieres.fr

Curières est une commune française située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune située sur le plateau central de l'Aubrac aveyronnais classé en zone Natura 2000[1],[2] sur la Boralde Flaujaguèse.

Map commune FR insee code 12088.png

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Curières est limitrophe de quatre autres communes, dont une dans le département du Cantal.

Communes limitrophes de Curières
Laguiole
Montpeyroux Curières Saint-Urcize
(Cantal)
Condom-d'Aubrac

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Curières.

La commune est drainée par la Boralde Flaujaguèse, le Rioumau, le Ruisseau de Menepeyre, le Dourtigouse, le ruisseau du Moulin de Cayral et par divers petits cours d'eau[3].

La Boralde Flaujaguèse, d'une longueur totale de 29,3 km, prend sa source dans la commune de Curières et se jette dans le Lot à Saint-Côme-d'Olt, après avoir arrosé 6 communes[4].

Le Rioumau, d'une longueur totale de 20,6 km, prend sa source dans la commune de Saint-Urcize (15) et se jette dans le Bès à Saint-Urcize (15), après avoir arrosé 4 communes[5].

Le Ruisseau de Menepeyre, d'une longueur totale de 14,2 km, prend sa source dans la commune de Condom-d'Aubrac et se jette dans la Boralde Flaujaguèse à Condom-d'Aubrac, après avoir arrosé 2 communes[6].

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles pour définir et mettre en œuvre un programme d’actions de réhabilitation et de gestion des milieux aquatiques : le SDAGE (Schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE (Schéma d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Trois SAGE sont mis en oeuvre dans le département de l'Aveyron[7].

La commune fait partie du SAGE Lot amont, approuvé le , au sein du SDAGE Adour-Garonne. Le périmètre de ce SAGE concerne le bassin d'alimentation du Lot depuis sa source jusqu'à Entraygues-sur-Truyère dans l'Aveyron, où il reçoit la Truyère en rive droite. Il couvre ainsi 91 communes, sur deux départements (Lozère et Aveyron) et 2 régions – une superficie de 2 616 km2 et 1 400 km de cours d'eau permanents auxquels s'ajoutent jusqu'à 576 km de cours d'eau temporaires[8],[9]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le Syndicat mixte Lot-Dourdou (SMLD), qualifié de « structure porteuse ». Cet organisme a été créé le par rapprochement de trois syndicats de rivières[Note 1] et est constitué de quatorze communautés de communes[10].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1970-2000
  • Moyenne annuelle de température : 8,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 6,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 296 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,4 j

La commune bénéficie d’un « climat de montagne », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type, qui concerne l'extrême nord du département de l'Aveyron, regroupe tous les lieux où les influences montagnardes et/ou semi-continentale sont prépondérantes, ce qui se traduit par un nombre de jours et un cumul élevés de précipitation, une température moyenne inférieure à 9,4 °C et, corrélativement, plus de 25 jours au cours desquels la température minimale a été inférieure à −5 °C et moins de 4 avec un maximum supérieur à 30 °C[11].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[12]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[11]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[13]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Rodez-Marcillac, qui se trouve à 40 km à vol d'oiseau de la commune[14], où la température moyenne annuelle évolue de 10,7 °C pour la période 1971-2000[15], à 10,7 °C pour 1981-2010[16], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[17].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[18].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats »[19] : Le « Plateau central de l'Aubrac aveyronnais », d'une superficie de 7 067 ha, est un ensemble des principales zones tourbeuses tourbières et landes de la partie occidentale du plateau de l'Aubrac, ainsi que des prairies et forêts montagnardes. Il s'agit de la seule station de Midi-Pyrénées pour la Ligulaire de Sibérie, ainsi que diverses espèces boréales des tourbières. La Loutre est également présente[20].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Curières comprend trois ZNIEFF de type 1[Note 3],[21] :

  • le « Plateau de l'Aubrac Aveyronnais » (11 613 ha), couvrant 17 communes dont 11 dans l'Aveyron, 4 dans le Cantal et 2 dans la Lozère[22]
  • la « Tourbière de la Saquerie » (2,3 ha)[23];
  • la « Vallée du Bes et du Riomau » (4 381 ha), couvrant 11 communes dont 4 dans l'Aveyron, 3 dans le Cantal et 4 dans la Lozère[24]

et trois ZNIEFF de type 2[Note 4],[21] :

  • le « Plateau de l'Aubrac » (18 330 ha), qui s'étend sur 21 communes dont 6 dans l'Aveyron, 10 dans le Cantal et 5 dans la Lozère[25];
  • le « Vallon de la Boralde flaujaguèse et ses affluents » (2 341 ha), qui s'étend sur 7 communes de l'Aveyron[26];
  • le « Versant occidental des monts d'Aubrac » (32 040 ha), couvrant 24 communes dont 17 dans l'Aveyron, 4 dans le Cantal et 3 dans la Lozère[27].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Curières est une commune rurale[Note 5],[28]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[29],[30]. La commune est en outre hors attraction des villes[31],[32].

Infrastructures et occupation des sols de la commune de Curières.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (52,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (58,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (40,4 %), forêts (31,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (20,9 %), zones agricoles hétérogènes (7 %)[33].

Planification[modifier | modifier le code]

La commune disposait en 2017 d'une carte communale approuvée et un plan local d'urbanisme était en élaboration[34].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Curières est vulnérable à différents aléas naturels : climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier, le risque radon[35],[36].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies découpe le département de l’Aveyron en sept « bassins de risque » et définit une sensibilité des communes à l’aléa feux de forêt (de faible à très forte). La commune est classée en sensibilité faible[37].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont liés au retrait-gonflement des argiles[35], conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[38]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. La carte de zonage de cet aléa peut être consultée sur le site de l'observatoire national des risques naturels Georisques[39]

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic. Un accident se produisant sur une telle infrastructure est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[40].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon le dossier départemental des risques majeurs du département établi en 2013, la commune de Curières est classée à risque moyen à élevé[41]. Un décret du a modifié la terminologie du zonage définie dans le code de la santé publique[42] et a été complété par un arrêté du portant délimitation des zones à potentiel radon du territoire français. La commune est désormais en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[43].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1833, Curières absorbe la commune de La Roquette-Bonneval[44].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Curières est membre de la communauté de communes Aubrac, Carladez et Viadène[45], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Laguiole. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[46].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Rodez, au département de l'Aveyron et à la région Occitanie[45]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton d'Aubrac et Carladez pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[45], et de la première circonscription de l'Aveyron pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[47].

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Élections de 2020[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Curières, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[48] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[49]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 11. La totalité des onze candidats en lice[50] est élue dès le premier tour, le , avec un taux de participation de 68,72 %[51]. Martine Bessière est élue nouvelle maire de la commune le [52].

Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire[53]. Un siège est attribué à la commune au sein de la communauté de communes Aubrac, Carladez et Viadène[54].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
mars 2001 mars 2008 Lucien Mas UMP  
mars 2008 mai 2020 Jean-Marie Cayla[55]   Agriculteur exploitant
mai 2020 en cours Martine Bessière[55],[56]   Ancien artisan, commerçant ou chef d'entreprise

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[57]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[58].

En 2018, la commune comptait 227 habitants[Note 7], en augmentation de 4,13 % par rapport à 2013 (Aveyron : +0,55 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3284041 0771 2211 2911 1841 2371 2661 294
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2981 2401 2411 1311 0911 0201 019949849
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
784724700597636565520511462
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
408371323277285264259223225
2018 - - - - - - - -
227--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[44] puis Insee à partir de 2006[59].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Mgr Denis Frayssinous (1765–1841), évêque d'Hermopolis (it) et ministre de l'Instruction publique (1824-1827), membre de l'Académie française.
  • Guillaume Amans Pons, né à Curières le 10 novembre 1789. Député de l'Aveyron, 3e collège (Espalion) de 1839 à 1848, il est conseiller général du canton d'Estaing de 1848 à 1862. Avocat, il devient en 1845 juge au tribunal d'Espalion. Il prend sa retraite en 1859. Il est décédé à Espallion le 28 juillet 1860.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la commune de Curières

Les armes de la commune de Curières se blasonnent ainsi :
D'azur au lévrier courant d'argent.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Guy Dumas), La Guiòla : Cassuèjols, Curièiras, Mont-Peirós, Solatges / Christian-Pierre Bedel e les estatjants del canton de La Guiòla, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 372 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-51-3, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF37658504)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le Syndicat mixte Lot-Dourdou est issu de la fusion des trois syndicats de rivières -Syndicat mixte Lot Colagne (Lozère), SIAH de la Haute Vallée du Lot et SIAH de la Vallée du Dourdou de Conques (Aveyron).
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. Le périmètre de la communauté de communes Aubrac, Carladez et Viadène est identique à celui du canton d'Aubrac et Carladez.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. DEVN0650433A
  2. « Natura 2000 : Fiche du site FR7300871 (Plateau central de l'Aubrac aveyronnais) », sur natura2000.environnement.gouv.fr (consulté le )
  3. « Fiche communale de Curières », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  4. Sandre, « la Boralde Flaujaguèse »
  5. Sandre, « le Rioumau »
  6. Sandre, « le ruisseau de Menepeyre »
  7. « Les outils de gestion de la rivière », sur le site du Conseil départemental de l'Aveyron (consulté le )
  8. « SAGE Lot amont- Documents », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
  9. « SAGE Lot-amont », sur http://lot-dourdou.fr/ (consulté le )
  10. « Le syndicat mixte Lot-Dourdou », sur http://lot-dourdou.fr/ (consulté le )
  11. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  12. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  13. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  14. « Orthodromie entre Curières et Rodez », sur https://fr.distance.to/ (consulté le ).
  15. « Station météorologique de Rodez-Marcillac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Rodez-Marcillac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Station météorologique de Rodez-Marcillac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. « Réseau européen Natura 2000 », sur le site du Ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le )
  19. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Curières », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « site Natura 2000FR7300871 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  21. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Curières », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « ZNIEFF le « Plateau de l'Aubrac Aveyronnais » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  23. « ZNIEFF la « Tourbière de la Saquerie » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  24. « ZNIEFF la « Vallée du Bes et du Riomau » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  25. « ZNIEFF le « Plateau de l'Aubrac » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
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