Lacroix-Barrez

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Lacroix-Barrez
Lacroix-Barrez
Château de Valon
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Rodez
Intercommunalité Communauté de communes Aubrac, Carladez et Viadène
Maire
Mandat
Jean Delmas
2020-2026
Code postal 12600
Code commune 12118
Démographie
Gentilé Crucibarrézien(ne)
Population
municipale
519 hab. (2018 en augmentation de 11,85 % par rapport à 2013)
Densité 19 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 46′ 40″ nord, 2° 38′ 12″ est
Altitude Min. 300 m
Max. 804 m
Superficie 28,01 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Aubrac et Carladez
Législatives Première circonscription
Localisation
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Lacroix-Barrez
Liens
Site web lacroixbarrez.fr

Lacroix-Barrez est une commune française, située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie. Elle est située, comme Mur-de-Barrez, dans une région appelée le Barrez, raison pour laquelle ses habitants sont appelés les Crucibarréziens. Cette région faisait partie d'une région plus grande, le Carladez.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Site[modifier | modifier le code]

Situé sur le plateau du Barrez à 780 mètres d'altitude, entre les Gorges de la Truyère à l'Est et la Vallée du Goul au Sud.

Map commune FR insee code 12118.png

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Lacroix-Barrez.

La commune est drainée par la Truyère, la Bromme, le ruisseau d'Alcuéjoul, le ruisseau d'Embernat, le ruisseau du Batut et le ravin de Tarlan, le ruisseau d'Augons, le ruisseau Davignon, le ruisseau de Bérou, le ruisseau de Lissat, le ruisseau de Piolade et par divers petits cours d'eau[1].

La Truyère, d'une longueur totale de 167,2 km, prend sa source dans la commune de Monts-de-Randon (48) et se jette dans le Lot à Entraygues-sur-Truyère, après avoir arrosé 39 communes[2].

La Bromme, d'une longueur totale de 30,3 km, prend sa source dans la commune de Pailherols (15) et se jette dans la Truyère à Lacroix-Barrez, après avoir arrosé 5 communes[3].

Le lac de Couesques est un lac de retenue lié au barrage de Couesques. Il s'étend sur 2,40 km2 et 12 km de longueur. Outre les communes de Campouriez et Saint-Hippolyte, la retenue baigne également quatre autres communes : Brommat et Lacroix-Barrez en rive droite, ainsi que Saint-Gervais et Montézic en rive gauche. Elle est alimentée par la Truyère et son affluent le ruisseau de Gouzou, ainsi que par une trentaine de petits ruisseaux, et sert à alimenter par pompage-turbinage la retenue du barrage de Montézic via la centrale de Montézic[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1970-2000
  • Moyenne annuelle de température : 9,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 6,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 197 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,6 j

La commune bénéficie d’un « climat de montagne », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type, qui concerne l'extrême nord du département de l'Aveyron, regroupe tous les lieux où les influences montagnardes et/ou semi-continentale sont prépondérantes, ce qui se traduit par un nombre de jours et un cumul élevés de précipitation, une température moyenne inférieure à 9,4 °C et, corrélativement, plus de 25 jours au cours desquels la température minimale a été inférieure à −5 °C et moins de 4 avec un maximum supérieur à 30 °C[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[6]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[5]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[7]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Aurillac, qui se trouve à 22 km à vol d'oiseau de la commune[8], où la température moyenne annuelle évolue de 10,2 °C pour la période 1971-2000[9], à 10,2 °C pour 1981-2010[10], puis à 10,8 °C pour 1991-2020[11].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[12].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats »[13] :

  • La « Haute vallée du Lot entre Espalion et Saint-Laurent-d'Olt et gorges de la Truyère, basse vallée du Lot et le Goul », d'une superficie de 5 653 ha, comprend une partie de la vallée du Lot ainsi que deux de ses affluents : la Truyère et le Goul. Le site est remarquable d'une part du fait de la présence de deux espèces d'intérêt communautaire, la Loutre d'Europe et le Chabot, et de plusieurs habitats aquatiques et forestiers d'intérêts communautaires qui se rapportent aux trois entités paysagères du site[14].

et un au titre de la « directive Oiseaux »[13] :

  • Les « Gorges de la Truyère », d'une superficie de 16 681 ha, où douze espèces de l'annexe 1 se reproduisent régulièrement sur le site, parmi lesquelles huit espèces de rapaces[15].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Lacroix-Barrez comprend deux ZNIEFF de type 1[Note 2],[16], les « Gorges de la Truyère de Rueyres au trébuc » (2 494 ha), couvrant 7 communes du département[17] et les « Rivières de la Truyère et du Goul » (714,8 ha), couvrant 11 communes dont 9 dans l'Aveyron et 2 dans le Cantal[18] et une ZNIEFF de type 2[Note 3],[16], la « Vallée de la Truyère, du Goul et de la Bromme » (8 876 ha), qui s'étend sur 18 communes dont 12 dans l'Aveyron et 6 dans le Cantal[19].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lacroix-Barrez est une commune rurale[Note 4],[20]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[21],[22]. La commune est en outre hors attraction des villes[23],[24].

Infrastructures et occupation des sols de la commune de Lacroix-Barrez.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (51,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (52 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (37,4 %), prairies (20,5 %), terres arables (16,8 %), zones agricoles hétérogènes (14,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (8,4 %), zones urbanisées (1,6 %), eaux continentales (1 %)[25].

Planification[modifier | modifier le code]

La commune, en 2017, avait engagé l'élaboration d'un plan local d'urbanisme[26].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Lacroix-Barrez est vulnérable à différents aléas naturels : climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et et la rupture d'un barrage, et à deux risques particuliers, les risques radon et minier[27],[28].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies découpe le département de l’Aveyron en sept « bassins de risque » et définit une sensibilité des communes à l’aléa feux de forêt (de faible à très forte). La commune est classée en sensibilité faible[29].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont liés au retrait-gonflement des argiles[27], conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[30]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. La carte de zonage de cet aléa peut être consultée sur le site de l'observatoire national des risques naturels Georisques[31]

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic. Un accident se produisant sur une telle infrastructure est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[32].

Sur le département de l’Aveyron on dénombre huit grands barrages susceptibles d’occasionner des dégâts en cas de rupture. La commune fait partie des 64 communes susceptibles d’être touchées par l’onde de submersion consécutive à la rupture d’un de ces barrages[33].

Risques particuliers[modifier | modifier le code]

La commune est concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines[34].

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon le dossier départemental des risques majeurs du département établi en 2013, la commune de Lacroix-Barrez est classée à risque moyen à élevé[35]. Un décret du a modifié la terminologie du zonage définie dans le code de la santé publique[36] et a été complété par un arrêté du portant délimitation des zones à potentiel radon du territoire français. La commune est désormais en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[37].

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune de Lacroix-Barrez fut formée pendant la période de la Révolution française par la réunion des anciennes communautés et paroisses de Lacroix, de Bars, de Murols de Valcaylès et de Valon sous le nom de Lacroix. L'ancienne communauté de Valcaylès (Valcaires) fut détachée en 1829 pour être réunie à Taussac. En 1904, la majeure partie de l'ancienne communauté et paroisse de Murols fut érigée en commune. Le nom de Lacroix-Barrez fut officiellement donné le à la commune[38]. Le village de Lacroix s'est développé au cours de l'histoire comme carrefour routier et chef-lieu paroissial. Le village de Bars, également chef-lieu paroissial fut important au haut Moyen Âge, mais les deux lieux s'effacèrent sous la domination de Mur-de-Barrez. Enfin le hameau actuel de Valon était également le siège d'une petite paroisse, mais aussi d'un magnifique château fort qui contrôlait un passage de la Truyère, et qui reste le lieu le plus remarquable de la commune en termes de patrimoine.

Ancienne viguerie de Bars[modifier | modifier le code]

Lacroix-Barrez s'appelait en 1250 La Croix de Bars, du nom de l'ancienne viguerie carolingienne établie sur le territoire de la commune qui a donné son nom au Barrez et relevant des vicomtes de Carlat. Le village de Bars est situé à l'extrémité d'un plateau rocheux, avec son église qui est sous l'invocation de Sainte Geneviève. Le prieuré de Bar était en 1200 dans la mouvance de l'abbaye de Conques. La paroisse de Bar est mentionnée en 1267 dans le Livre de l'Épervier (livre fiscal de Rodez) comme comportant 500 feux.

Prieuré de La Croix[modifier | modifier le code]

Pierre, du lieu de La Croix-Barrez, est cité en 1251. La paroisse de Lacroix-Barrès existaient en 1287 puisqu'elle est cité pour la première fois dans un hommage rendu par l'un des coseigneurs de Murat-Lagasse à l'évêque de Clermont[39]. En 1304, on apprend par un accord passé entre Henri II, vicomte de Carlat et Guirbert de Telheto, religieux et prieur de Lacroix-Barrez, que celle-ci dépendait de l'abbaye de la Chaise-Dieu. L'église paroissiale est toujours dédiée à son fondateur, saint Robert qui était issu des seigneurs de Turlande. Cette charte fixe le partage entre la haute justice du vicomte et celle du prieur qui a une fonction criminelle ainsi que le privilège et la police de plusieurs foires locales[40]. En, 1669, le Prince de Monaco, devenu comte de Carladès, et le prieur de Lacroix entrèrent en conflit, chacun revendiquant la haute justice et le péage. En effet, de 1667 à 1791, le Carladez dépendait de la Maison de Monaco à la suite du don que leur avait fait Louis XIII pour récompenser leur fidélité et leur aide lors des guerres d'Italie.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1829, elle incorpore les anciennes communes de Bars, Murols et Valon[41]. Murols retrouve son autonomie en 1904[41].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Lacroix-Barrez est membre de la communauté de communes Aubrac, Carladez et Viadène[42], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Laguiole. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[43].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Rodez, au département de l'Aveyron et à la région Occitanie[42]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton d'Aubrac et Carladez pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[42], et de la première circonscription de l'Aveyron pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[44].

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Élections de 2020[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Lacroix-Barrez, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[45] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[46]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 15. Sur les dix-huit candidats en lice[47], quinze sont élus dès le premier tour, le , correspondant à la totalité des sièges à pourvoir, avec un taux de participation de 48,05 %[48]. Jean Delmas est élu nouveau maire de la commune le [49].

Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire[50]. Un siège est attribué à la commune au sein de la communauté de communes Aubrac, Carladez et Viadène[51].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2008 mai 2020 Louis Boyer[52]   Retraité de la fonction publique
mai 2020 en cours Jean Delmas[52],[53]   Ancien agriculteur exploitant

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[54]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[55].

En 2018, la commune comptait 519 habitants[Note 6], en augmentation de 11,85 % par rapport à 2013 (Aveyron : +0,55 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3202961 5781 5691 7711 7891 8801 9001 827
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7121 7301 5461 7491 7101 8041 7631 7201 662
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5411 004959919902871902796761
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
733662613632574550527475502
2018 - - - - - - - -
519--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[41] puis Insee à partir de 2006[56].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le Château de Valon Logo monument historique Inscrit MH (1925)[57] fut bâti à partir du XIIe siècle, la seigneurie de Valon dépendait de la châtellenie de Mur-de-Barrez, et cette dernière de la vicomté de Carlat. Pris et occupé plusieurs fois, par les calvinistes, les Anglais, les Routiers (brigands), il est devenu la propriété de la Communauté de communes de Carladez qui le remet progressivement en valeur.

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Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. Le périmètre de la communauté de communes Aubrac, Carladez et Viadène est identique à celui du canton d'Aubrac et Carladez.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Fiche communale de Lacroix-Barrez », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le 15 octobre 2020)
  2. Sandre, « la Truyère »
  3. Sandre, « la Bromme »
  4. « Lac de Couesques », sur https://www.tourisme-aveyron.com/ (consulté le 12 octobre 2020)
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 16 octobre 2020)
  6. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 16 octobre 2020).
  8. « Orthodromie entre Lacroix-Barrez et Aurillac », sur https://fr.distance.to/ (consulté le 16 octobre 2020).
  9. « Station météorologique de Aurillac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  10. « Station météorologique de Aurillac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  11. « Station météorologique de Aurillac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  12. « Réseau européen Natura 2000 », sur le site du Ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le 9 octobre 2020)
  13. a et b « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Lacroix-Barrez », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020).
  14. « site Natura 2000FR7300874 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  15. « site Natura 2000FR7312013FR73008719 octobre 2020 »
  16. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Lacroix-Barrez », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020).
  17. « ZNIEFF les « Gorges de la Truyère de Rueyres au trébuc » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  18. « ZNIEFF les « Rivières de la Truyère et du Goul » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  19. « ZNIEFF la « Vallée de la Truyère, du Goul et de la Bromme » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  20. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  21. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 24 mars 2021).
  22. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  23. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  24. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
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  30. « Argiles - Aléa retrait-gonflement des argiles - Description du phénomène », sur le site « Géorisques » du ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le 23 octobre 2020).
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  39. Saiges et Dienne, I. 198.
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  57. Notice no PA00094039, base Mérimée, ministère français de la Culture

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Bernard Monzie), Lo Mur : Brocmat, La Crotz, Muròls, Taussac, Terondèls / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton del Mur-de-Barrés, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 239 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-26-2, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF36688571)

Liens externes[modifier | modifier le code]