Saint-Amans-des-Cots

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Saint-Amans-des-Cots
Saint-Amans-des-Cots
Blason de Saint-Amans-des-Cots
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Rodez
Intercommunalité Communauté de communes Aubrac, Carladez et Viadène
Maire
Mandat
Christian Cagnac
2020-2026
Code postal 12460
Code commune 12209
Démographie
Gentilé Viadénois
Population
municipale
749 hab. (2018 en diminution de 1,45 % par rapport à 2013)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 41′ nord, 2° 40′ est
Altitude Min. 355 m
Max. 882 m
Superficie 41,51 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Aubrac et Carladez
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site officiel

Saint-Amans-des-Cots (Sant Amanç en occitan) est une commune française à 738 m d'altitude, située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie.

Ses habitants et habitantes se nomment les Viadénois et Viadénoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune du Massif central située sur le plateau de la Viadène, aux confins nord-ouest du département de l'Aveyron. Elle s'intégre dans le territoire du parc naturel régional de l'Aubrac dont la création a été publiée au Journal Officiel le .

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-Amans-des-Cots est limitrophe de sept autres communes.

Carte de la commune de Saint-Amans-des-Cots et de ses proches communes.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 4 151 hectares ; son altitude varie de 355 à 882 mètres[2].

Le plateau de la Viadène culmine entre 700 et 900 mètres et offre de vastes pâturages où l'élevage bovin prédomine. En quelques kilomètres, le paysage se modifie pour donner une vue d'ensemble de plus en plus pittoresque, l'altitude passant rapidement de 600 à 200 mètres. On rejoint ainsi le Pays des Côtes, dit « Pays Coustoubi », où croissent châtaigniers, vignes et arbres fruitiers.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès avec les routes départementales D 97 et D 34.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Saint-Amans-des-Cots.

La commune est drainée par la Selves, le Selvet, le Ruisseau de Gouzou, la Bezombe, le ruisseau de la Plane, le ruisseau de la Roque, le ruisseau de Saint-Juéry, le ruisseau des Vergnes, le ruisseau du Goutal et par divers petits cours d'eau[3].

La Selves, d'une longueur totale de 44,5 km, prend sa source dans la commune de Laguiole et se jette dans la Truyère à Campouriez, après avoir arrosé 7 communes[4].

Le Selvet, d'une longueur totale de 25,7 km, prend sa source dans la commune d'Argences en Aubrac et se jette dans la Selves à Florentin-la-Capelle, après avoir arrosé 5 communes[5].

Le Ruisseau de Gouzou, d'une longueur totale de 11,1 km, prend sa source dans la commune de Saint-Amans-des-Cots et se jette dans la Truyère à Saint-Hippolyte, après avoir arrosé 4 communes[6].

Le lac de Maury complète le réseau hydrographique. Situé à 586 mètres d'altitude, sur la limite séparative des communes de Florentin-la-Capelle et de Saint-Amans-des-Cots, il s'agit d'un lac artificiel français, créé par le barrage de Maury[7].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1970-2000
  • Moyenne annuelle de température : 9,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 6,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 243 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,6 j

La commune bénéficie d’un « climat semi-continental », ou de marge de montagne, selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type, qui concerne l'est et le sud-est aveyronais, constitue une transition entre les climats de montagne et le climat océanique altéré[8].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[9]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[8]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[10]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Aurillac, qui se trouve à 31 km à vol d'oiseau de la commune[11], où la température moyenne annuelle évolue de 10,2 °C pour la période 1971-2000[12], à 10,2 °C pour 1981-2010[13], puis à 10,8 °C pour 1991-2020[14].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[15]. Dans ce cadre, la commune fait partie d'un espace protégé, le Parc naturel régional de l'Aubrac, créé par décret le [16] et d'une superficie de 220 284 ha. Région rurale de moyenne montagne, l’Aubrac possède un patrimoine encore bien préservé. Son économie rurale, ses paysages, ses savoir-faire, son environnement et son patrimoine culturel reconnus n'en demeurent pas moins vulnérables et menacés et c'est à ce titre que cette zone a été protégée[17] ,[18].

Sites Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[19].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Oiseaux »[20] :

  • Les « Gorges de la Truyère », d'une superficie de 16 681 ha, où douze espèces de l'annexe 1 se reproduisent régulièrement sur le site, parmi lesquelles huit espèces de rapaces[21].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Saint-Amans-des-Cots comprend une ZNIEFF de type 1[Note 2],[22], les « Tourbières de la Fonvergne et mezeyrac » (14,9 ha), couvrant 3 communes du département[23] , et une ZNIEFF de type 2[Note 3],[22], la « Vallée de la Truyère, du Goul et de la Bromme » (8 876 ha), qui s'étend sur 18 communes dont 12 dans l'Aveyron et 6 dans le Cantal[24].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Amans-des-Cots est une commune rurale[Note 4],[25]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[26],[27]. La commune est en outre hors attraction des villes[28],[29].

Infrastructures et occupation des sols de la commune de Saint-Amans-des-Cots.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (71,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (54,3 %), forêts (22,2 %), prairies (19,1 %), eaux continentales (2,8 %), zones urbanisées (1,6 %)[30].

Planification[modifier | modifier le code]

La commune disposait en 2017 d'une carte communale approuvée et un plan local d'urbanisme était en élaboration[31].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Saint-Amans-des-Cots est vulnérable à différents aléas naturels : climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et et la rupture d'un barrage, et à un risque particulier, le risque radon[32],[33].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies découpe le département de l’Aveyron en sept « bassins de risque » et définit une sensibilité des communes à l’aléa feux de forêt (de faible à très forte). La commune est classée en sensibilité faible[34].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic. Un accident se produisant sur une telle infrastructure est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[35].

Sur le département de l’Aveyron on dénombre huit grands barrages susceptibles d’occasionner des dégâts en cas de rupture. La commune fait partie des 64 communes susceptibles d’être touchées par l’onde de submersion consécutive à la rupture d’un de ces barrages[36].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon le dossier départemental des risques majeurs du département établi en 2013, la commune de Saint-Amans-des-Cots est classée à risque moyen à élevé[37]. Un décret du a modifié la terminologie du zonage définie dans le code de la santé publique[38] et a été complété par un arrêté du portant délimitation des zones à potentiel radon du territoire français. La commune est désormais en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[39].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Selon les linguistes, le mot « Viadène » est composé de la racine « via » signifiant « route » et du suffixe « dene » se traduisant par « dixième ». Il s'agit semblablement d'une voie romaine avec routes empierrées et ponts romains, devenue chemin de Saint-Jacques de Compostelle - reliant le Puy-en-Velay à la Galice - avec croix et ponts « romieu » (« pèlerin » en occitan). Nous retrouvons les traces d'une voie romaine du côté de Bez-Bédène et Campouriez.

Histoire[modifier | modifier le code]

Saint-Amans-des-Cots absorbe en 1833 une partie de l'ancienne commune d'Authun[40].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[41],[42].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la communauté de communes Aubrac, Carladez et Viadène et du canton d'Aubrac et Carladez (avant le redécoupage départemental de 2014 (avant le redécoupage départemental de 2014, Saint-Amans-des-Cots était le chef lieu de l'ex-canton de Saint-Amans-des-Cots) et avant le elle faisait partie de la Communauté de communes de la Viadène.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Élections de 2020[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Saint-Amans-des-Cots, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[43] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[44]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 15. Sur les trente et un candidats en lice[45], treize sont élus dès le premier tour, le , avec un taux de participation de 73,88 %. Les deux conseillers restant à élire sont élus au second tour, qui se tient le du fait de la pandémie de Covid-19, avec un taux de participation de 69,32 %[46]. Christian Cagnac est élu nouveau maire de la commune le [47].

Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire[48]. Un siège est attribué à la commune au sein de la communauté de communes Aubrac, Carladez et Viadène[49].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avril 2014 juillet 2020 René Delmas[50]   Architecte
juillet 2020 en cours Christian Cagnac[50],[51]   Ancien cadre
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[52]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[53].

En 2018, la commune comptait 749 habitants[Note 5], en diminution de 1,45 % par rapport à 2013 (Aveyron : +0,55 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
7461 3041 2071 0981 3041 3311 3431 3891 320
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 3211 2341 2781 1961 1871 2271 2091 1861 234
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 2071 2151 2311 1741 1801 1481 4451 0701 102
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013
1 020931992859771772773773760
2018 - - - - - - - -
749--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[54] puis Insee à partir de 2006[55].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Saint-Amans-des-Cots fait partie de l'académie de Toulouse.

La commune possède une école primaire qui compte trois classes pour environ 70 élèves (2018). Le collège public de la Viadène se trouve sur la commune et compte environ 170 élèves (2018). Une mini-crèche fonctionne toute l'année ainsi qu'un centre de loisirs "Les Ptits Loups" les mercredis et pendant les vacances scolaires pour les enfants à partir de trois ans.

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

Une médiathèque et une salle polyvalente (avec séances de cinéma) fonctionnent au centre du village.

Depuis 2008, Minér'Aubrac présente une collection privée de 1500 minéraux de l'Aveyron et du monde.

Activités sportives[modifier | modifier le code]

En juillet et août, on peut découvrir les quilles de huit les vendredis, à 21 heures, à Saint-Amans-des-Côts, à Campouriez, à Florentin ou à Huparlac.

Pêche, pétanque, quilles de huit, chasse...

Santé[modifier | modifier le code]

Une vaste maison de santé propose médecins, infirmières, orthophoniste, masseur-kinésithérapeute, pédicure-podologue...

Le village compte une pharmacie, des taxis et ambulances ainsi que la maison de retraite Saint-Jean et une structure d'aide à domicile et de portage de repas.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Hydroélectricité[modifier | modifier le code]

Le lac du Maury.

L'économie traditionnelle se traduit depuis des temps immémoriaux par l'usage de l'eau. Foulons, scieries, forges et moulins fonctionnaient grâce à son énergie. Aujourd'hui, l'aménagement des cours d'eau permet de produire de l'électricité, tout en s'intégrant au paysage et en favorisant le développement touristique, avec la création de nombreux lacs et plans d'eau. Ce mariage a donc permis la création de trois bases nautiques qui permettent de faire une grande variété d'activités sportives et touristiques.

Le barrage-réservoir de Maury, au confluent de la Selves et du Selvet, alimente l'usine de Lardit, sur la Truyère. La centrale EDF, du type « lac », a un réservoir d'une capacité utile de 35,12 millions de mètres cubes. La puissance installée est de 45 080 kW et la production moyenne annuelle de 107 millions de kilowatts-heures.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Le plateau de la Viadène offre de vastes pâturages où l'élevage bovin prédomine, avec notamment la race Aubrac, des vaches allaitantes reconnues pour leur rusticité, facilité de vêlage et aptitudes maternelles. Qualités de la race et organisations des hommes (associations, groupement, Herd-book…) avec à la clé, la sélection des animaux font de l'élevage la première activité économique du plateau.

En quelques kilomètres, la Viadène se décline en coteaux jusqu'au Lot, c'est le « pays des Coustoubis » : des pentes sur lesquelles croissent vignes et arbres fruitiers, châtaigniers et produits mâraichers. Surplombant la rivière, le vignoble bien que modeste - à peine quelque 9,5 hectares de vignes - donne un bon vin de pays dont les cépages s'appellent Mansois et Négret de Banhars.

Commerce, artisanat et hébergement touristique[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château du Batut, XVIIIe siècle. Ruines du château de Thénières du XIIe siècle
L'église de saint-Amans-des-Cots.
  • Église de Saint-Amans XVe/XVIe en granit : porte romane, clocher-peigne à cinq cloches XVIIe et XVIIIe ; retable 1626, inscription 1507, mobilier provenant de l'église disparue de Cassou (dont une statue de saint Mamert XVIIIe) ; souterrain-refuge ; oratoire à la sortie du bourg.
  • Église de Toulouch qui dépendait de l'abbaye de la Chaise-Dieu ; souterrain-refuge.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Parti: au premier de gueules au léopard lionné d'or, au second d'argent aux trois tours de sable crénelées d’azur ; le tout sommé d'un chef de gueules chargé d'une mitre d'argent accostée d'une croix épiscopale tréflée en bande et d'une crosse épiscopale contournée en barre, tout deux d'or et mouvant de la partition.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bibliographie sur le département de l'Aveyron
  • Antoine Roquette, Histoire de Bez-Bédène, Saint-Amans-des-Cots, Association des amis de Bez-Bédène, , 8 p., ill. en coul., couv. ill. en coul. ; 24 cm (notice BnF no FRBNF34766821)
  • A l'ombre du vieux chêne (Éditeur scientifique), Livre souvenir de l'école publique de Saint-Amans-des-Cots, Saint-Amans-des-Cots, Association À l'ombre du vieux chêne, , 217 p., photogr., couv. ill. ; 15 x 21 cm (ISBN 2-9520104-0-4, notice BnF no FRBNF39047154)
  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. René Delmas), Sent-Amans : Camporiès, Florentinh, Montasic, Sent-Aforiás, Uparlac / Christian-Pierre Bedel e les estatjants del canton de Sent-Amans, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 310 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-49-1, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF37644267)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. « Fiche communale de Saint-Amans-des-Cots », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le 15 octobre 2020)
  4. Sandre, « la Selves »
  5. Sandre, « le Selvet »
  6. Sandre, « le ruisseau de Gouzou »
  7. « Lac de Maury », sur https://www.tourisme-aveyron.com/ (consulté le 12 octobre 2020)
  8. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 17 octobre 2020)
  9. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  10. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 16 octobre 2020).
  11. « Orthodromie entre Saint-Amans-des-Cots et Aurillac », sur https://fr.distance.to/ (consulté le 17 octobre 2020).
  12. « Station météorologique de Aurillac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 octobre 2020)
  13. « Station météorologique de Aurillac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 octobre 2020)
  14. « Station météorologique de Aurillac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 octobre 2020)
  15. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le 9 octobre 2020)
  16. Décret du 23 mai 2018 portant classement du parc naturel régional de l'Aubrac (région Occitanie)
  17. « Pourquoi un PNR sur l'Aubrac ? », sur https://www.parc-naturel-aubrac.fr/ (consulté le 7 octobre 2020)
  18. « PNR de l'Aubrac - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  19. « Réseau européen Natura 2000 », sur le site du Ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le 9 octobre 2020)
  20. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Saint-Amans-des-Cots », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020).
  21. « site Natura 2000FR7312013FR73008719 octobre 2020 »
  22. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Saint-Amans-des-Cots », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020).
  23. « ZNIEFF les « Tourbières de la Fonvergne et mezeyrac » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  24. « ZNIEFF la « Vallée de la Truyère, du Goul et de la Bromme » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  25. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  26. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 24 mars 2021).
  27. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
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