Saint-Symphorien-de-Thénières

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Saint-Symphorien-de-Thénières
Saint-Symphorien-de-Thénières
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Rodez
Intercommunalité Communauté de communes Aubrac, Carladez et Viadène
Maire
Mandat
Robert Rispal
2020-2026
Code postal 12460
Code commune 12250
Démographie
Gentilé Saint-Symphoriénois(e)
Population
municipale
209 hab. (2018 en diminution de 9,13 % par rapport à 2013)
Densité 6,6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 44′ 17″ nord, 2° 43′ 47″ est
Altitude Min. 300 m
Max. 946 m
Superficie 31,63 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Aubrac et Carladez
Législatives Première circonscription
Localisation
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Saint-Symphorien-de-Thénières
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Saint-Symphorien-de-Thénières

Saint-Symphorien-de-Thénières est une commune française, située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Map commune FR insee code 12250.png

Dans le quart nord-est du département de l'Aveyron, en Viadène (ou Bedène), la commune de Saint-Symphorien-de-Thénières s'étend sur 31,63 km2. Elle est bordée sur environ trois kilomètres au nord-ouest par la Truyère, face aux communes de Brommat et de Lacroix-Barrez, essentiellement dans la partie amont de la retenue du barrage de Couesques. Au nord, un affluent de la Truyère, le ruisseau des Ondes marque la limite avec la commune nouvelle d'Argences en Aubrac sur environ neuf kilomètres. Saint-Symphorien-de-Thénières est arrosée au sud par un autre affluent de la Truyère, le ruisseau des Vergnes, qui est retenu au barrage de Montézic dont le réservoir, dans sa partie nord-est, se trouve sur le territoire communal.

L'altitude minimale, 300 mètres, se trouve à l'ouest, dans la retenue du barrage de Couesques. L'altitude maximale avec 946 mètres est localisée au nord-est, au lieu-dit Thénières.

À l'intersection des routes départementales (RD) 233 et 504, le bourg de Saint-Symphorien-de-Thénières est situé, en distances orthodromiques, onze kilomètres au nord-ouest de Laguiole.

La commune est également desservie par la RD 111.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-Symphorien-de-Thénières est limitrophe de six autres communes.

Communes limitrophes de Saint-Symphorien-de-Thénières
Lacroix-Barrez Brommat Argences en Aubrac
Saint-Symphorien-de-Thénières
Montézic Saint-Amans-des-Cots Huparlac

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Saint-Symphorien-de-Thénières.

La commune est drainée par la Truyère, le ruisseau des Ondes, le Sévignou, le ravin de Feyt, le ravin du Serre, le ruisseau de la Plane, le ruisseau de Sibadou, le ruisseau des Vergnes et par divers petits cours d'eau[1].

La Truyère, d'une longueur totale de 167,2 km, prend sa source dans la commune de Monts-de-Randon (48) et se jette dans le Lot à Entraygues-sur-Truyère, après avoir arrosé 39 communes[2].

Le ruisseau des Ondes, d'une longueur totale de 13,3 km, prend sa source dans la commune d'Argences en Aubrac et se jette dans la Truyère à Saint-Symphorien-de-Thénières, après avoir arrosé 3 communes[3].

Deux lacs complètent le réseau hydrographique :

  • Le réservoir de Montézic, complète le réseau hydrographique. Il est formé par les digues de l'Étang et de Monnès, la seconde étant pour moitié située sur la commune de Saint-Symphorien-de-Thénières[5].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1970-2000
  • Moyenne annuelle de température : 9,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 6,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 273 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,6 j

La commune bénéficie d’un « climat semi-continental », ou de marge de montagne, selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type, qui concerne l'est et le sud-est aveyronais, constitue une transition entre les climats de montagne et le climat océanique altéré[6].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[7]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[6]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[8]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Aurillac, qui se trouve à 30 km à vol d'oiseau de la commune[9], où la température moyenne annuelle évolue de 10,2 °C pour la période 1971-2000[10], à 10,2 °C pour 1981-2010[11], puis à 10,8 °C pour 1991-2020[12].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[13]. Dans ce cadre, la commune fait partie d'un espace protégé, le Parc naturel régional de l'Aubrac, créé par décret le [14] et d'une superficie de 220 284 ha sur 62 communes, dont 24 dans l'Aveyron, 12 dans le Cantal et 26 dans la Lozère. Région rurale de moyenne montagne, l’Aubrac possède un patrimoine encore bien préservé. Son économie rurale, ses paysages, ses savoir-faire, son environnement et son patrimoine culturel reconnus n'en demeurent pas moins vulnérables et menacés et c'est à ce titre que cette zone a été protégée[15] ,[16].

Sites Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[17].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats »[18] :

  • la « Haute vallée du Lot entre Espalion et Saint-Laurent-d'Olt et gorges de la Truyère, basse vallée du Lot et le Goul », d'une superficie de 5 653 ha sur 38 communes, dont 31 dans l'Aveyron et 7 dans le Cantal, comprend une partie de la vallée du Lot ainsi que deux de ses affluents : la Truyère et le Goul. Le site est remarquable d'une part du fait de la présence de deux espèces d'intérêt communautaire, la Loutre d'Europe et le Chabot, et de plusieurs habitats aquatiques et forestiers d'intérêts communautaires qui se rapportent aux trois entités paysagères du site[19] ;

et un au titre de la « directive Oiseaux »[18] :

  • les « Gorges de la Truyère », d'une superficie de 16 681 ha sur 14 communes du département, où douze espèces de l'annexe 1 se reproduisent régulièrement sur le site, parmi lesquelles huit espèces de rapaces[20].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Saint-Symphorien-de-Thénières comprend trois ZNIEFF de type 1[Note 2],[21] :

  • les « Gorges de la Truyère de Rueyres au Trébuc » (2 494 ha), couvrant 7 communes du département[22] ;
  • les « Rivières de la Truyère et du Goul » (714,8 ha), couvrant 11 communes dont 9 dans l'Aveyron et 2 dans le Cantal[23] ;
  • les « Zones humides des Ondes » (241,2 ha), couvrant 3 communes du département[24] ;

et une ZNIEFF de type 2[Note 3],[21], la « Vallée de la Truyère, du Goul et de la Bromme » (8 876 ha), qui s'étend sur 18 communes dont 12 dans l'Aveyron et 6 dans le Cantal[25].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Saint-Symphorien-de-Thénières est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 4],[26],[27]. La commune est en outre hors attraction des villes[28],[29].

Infrastructures et occupation des sols de la commune de Saint-Symphorien-de-Thénières.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (57,5 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (52,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (39,3 %), zones agricoles hétérogènes (32,8 %), prairies (24,7 %), eaux continentales (3,3 %)[30].

Planification[modifier | modifier le code]

La commune avait engagé en 2017 l'élaboration d'un plan local d'urbanisme[31].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Saint-Symphorien-de-Thénières est vulnérable à différents aléas naturels : climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage, et à un risque particulier, le risque radon[32],[33].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies découpe le département de l’Aveyron en sept « bassins de risque » et définit une sensibilité des communes à l’aléa feux de forêt (de faible à très forte). La commune est classée en sensibilité faible[34].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont liés au retrait-gonflement des argiles[32], conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[35]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. La carte de zonage de cet aléa peut être consultée sur le site de l'observatoire national des risques naturels Georisques[36]

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Sur le département de l’Aveyron on dénombre huit grands barrages susceptibles d’occasionner des dégâts en cas de rupture. La commune fait partie des 64 communes susceptibles d’être touchées par l’onde de submersion consécutive à la rupture d’un de ces barrages[37].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon le dossier départemental des risques majeurs du département établi en 2013, la commune de Saint-Symphorien-de-Thénières est classée à risque moyen à élevé[38]. Un décret du a modifié la terminologie du zonage définie dans le code de la santé publique[39] et a été complété par un arrêté du portant délimitation des zones à potentiel radon du territoire français. La commune est désormais en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[40].

Histoire[modifier | modifier le code]

Autrefois couramment appelée Saint Symphorien-Bédène, d'après le nom de son terroir. Sous l'Ancien Régime, cette paroisse devait être particulièrement pauvre car on retrouve certains de ses habitants migrant dans tout le Sud-Ouest du Cantal, l'Est du Lot et le Nord-Aveyron. Il s'agit de la commune la plus représentée parmi les rares migrants que l'on trouvait à l'époque dans la région[41].

En 1833, la commune de Saint-Gervais fusionne avec Saint-Symphorien-de-Thénières et le territoire communal de la commune d'Aurières est réparti entre Montézic et Saint-Symphorien-de-Thénières[42].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Symphorien-de-Thénières est membre de la communauté de communes Aubrac, Carladez et Viadène[43], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Laguiole. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[44].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Rodez, au département de l'Aveyron et à la région Occitanie[43]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton d'Aubrac et Carladez pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[45], et de la première circonscription de l'Aveyron pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[46].

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Élections de 2020[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Saint-Symphorien-de-Thénières, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[47] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[48]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 11. Sur les douze candidats en lice[49], onze sont élus dès le premier tour, le , correspondant à la totalité des sièges à pourvoir, avec un taux de participation de 48,05 %[50]. Robert Rispal, maire sortant, est réélu pour un nouveau mandat le [51].

Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire[52]. Un siège est attribué à la commune au sein de la communauté de communes Aubrac, Carladez et Viadène[53].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1983 2014 Émile Desmons    
mars 2014
(réélu en mai 2020)
En cours Robert Rispal[54],[55] SE Ancien cadre

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[56]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[57].

En 2018, la commune comptait 209 habitants[Note 6], en diminution de 9,13 % par rapport à 2013 (Aveyron : +0,55 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8003508809671 0411 0311 0431 1251 115
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
960914887913835835900800790
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
779719712674635595610543432
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
403330294311251228236235213
2018 - - - - - - - -
209--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[58].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église des XVe et XVIe siècles est inscrite au titre des monuments historiques depuis 1927[59]. Elle possède une nef de trois travées accompagnée de bas-côtés et terminée par un chœur polygonal avec abside à trois pans.
  • Le château de Thénières appelé aussi le château de Tinières.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. René Delmas), Sent-Amans : Camporiès, Florentinh, Montasic, Sent-Aforiás, Uparlac / Christian-Pierre Bedel e les estatjants del canton de Sent-Amans, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 310 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-49-1, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF37644267)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  5. Le périmètre de la communauté de communes Aubrac, Carladez et Viadène est identique à celui du canton d'Aubrac et Carladez.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Fiche communale de Saint-Symphorien-de-Thénières », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le 15 octobre 2020)
  2. Sandre, « la Truyère »
  3. Sandre, « le ruisseau des Ondes »
  4. « Lac de Couesques », sur https://www.tourisme-aveyron.com/ (consulté le 12 octobre 2020)
  5. « Lac de Maury », sur https://www.tourisme-aveyron.com/ (consulté le 12 octobre 2020)
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 17 octobre 2020)
  7. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 16 octobre 2020).
  9. « Orthodromie entre Saint-Symphorien-de-Thénières et Aurillac », sur https://fr.distance.to/ (consulté le 17 octobre 2020).
  10. « Station météorologique de Aurillac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 octobre 2020)
  11. « Station météorologique de Aurillac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 octobre 2020)
  12. « Station météorologique de Aurillac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 octobre 2020)
  13. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le 9 octobre 2020)
  14. Décret du 23 mai 2018 portant classement du parc naturel régional de l'Aubrac (région Occitanie)
  15. « Pourquoi un PNR sur l'Aubrac ? », sur https://www.parc-naturel-aubrac.fr/ (consulté le 7 octobre 2020)
  16. « PNR de l'Aubrac - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  17. « Réseau européen Natura 2000 », sur le site du Ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le 9 octobre 2020)
  18. a et b « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Saint-Symphorien-de-Thénières », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020).
  19. « site Natura 2000 FR7300874 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  20. « site Natura 2000 FR7312013 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  21. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Saint-Symphorien-de-Thénières », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020).
  22. « ZNIEFF les « Gorges de la Truyère de Rueyres au trébuc » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  23. « ZNIEFF les « Rivières de la Truyère et du Goul » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  24. « ZNIEFF les « Zones humides des Ondes » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  25. « ZNIEFF la « Vallée de la Truyère, du Goul et de la Bromme » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 9 octobre 2020)
  26. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 3 novembre 2020)
  27. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 3 novembre 2020)
  28. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 3 novembre 2020)
  29. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 3 novembre 2020)
  30. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 5 décembre 2020)
  31. « Etat par commune des POS, PLU et cartes communales », sur https://www.observatoire-des-territoires.gouv.fr/ (consulté le 18 octobre 2020)
  32. a et b [PDF]« Le Dossier Départemental des Risques Majeurs (DDRM) de l'Aveyron - Liste des risques par commune », sur http://www.aveyron.gouv.fr/ (consulté le 23 octobre 2020)
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  38. [PDF]« Dossier départemental des risques majeurs de l'Aveyron - le risque radon », sur le site de la préfecture de l’Aveyron (consulté le 23 octobre 2020)
  39. « Article R1333-29 du code de la Santé publique », sur https://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 22 octobre 2020)
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