Rhinau

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Rhinau
L'église Saint-Michel.
L'église Saint-Michel.
Blason de Rhinau
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine
Département Bas-Rhin
Arrondissement Sélestat-Erstein
Canton Erstein
Intercommunalité C.C. du Rhin
Maire
Mandat
Jean-Paul Roth
2014-2020
Code postal 67860
Code commune 67397
Démographie
Population
municipale
2 756 hab. (2013)
Densité 159 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 19′ 13″ Nord 7° 42′ 12″ Est / 48.3203, 7.7033
Altitude Min. 155 m – Max. 166 m
Superficie 17,35 km2
Localisation

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Rhinau (Rhinài en alsacien, Rheinau en allemand) est une commune française située dans le département du Bas-Rhin, en Alsace, en région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine.

Son nom signifie « pré du Rhin », « die Au » pouvant se traduire par « pré (ou prairie) humide ». C’est une appellation courante de part et d’autre du Rhin, notamment en plaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

La ville de Rhinau est situé sur le Rhin à 30 km au sud de Strasbourg. Sa particularité remarquable est d'avoir 997 hectares de son territoire situés sur la rive droite du Rhin, à savoir en Allemagne. Ces 997 hectares sont donc de jure sous souveraineté allemande, mais de facto, l'exploitation en est faite par la commune de Rhinau. Cette particularité est due à une divagation du fleuve datant de 1541 qui a été ancrée dans l'histoire à la signature à Münster du traité de Westphalie qui mit fin, en 1648, à la « guerre de Trente Ans ». Rhinau fait partie du canton de Benfeld et de l'arrondissement de Sélestat-Erstein. Les habitants sont appelés les Rhinois. La continuité du territoire de la commune est assurée par son bac « Rhenanus » qui donne accès, depuis la rive française, à une des plus belles réserves naturelles de préservation des paysages de Ried et de forêt tunnel tempérée.

Rhinau est une étape sur la Véloroute Rhin EV 15 (1 320 km) qui relie la source du Rhin, située à Andermatt en Suisse, à son embouchure à Rotterdam.

Cours d'eau[modifier | modifier le code]

  • Le Rhin
  • Le Brunnwasser

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Oppidum Rinawe, 1219
  • Ribaugia, 1221
  • Civitas Rhinowe, 1223
  • Rheinaw, 1236

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant 1398, le village de Rhinau était situé sur les bords même du Rhin. La ville actuelle ne date que du XVIe siècle. À cette époque le bourg fut peu à peu submergé par le Rhin[1]. Pour éviter que cela ne se reproduise, on le reconstruisit plus à l'intérieur des terres, sur son site actuel. Pourtant éloigné du Rhin désormais, il a conservé son nom original même si le sens n'est plus vrai. En 1267 Rhinau fit un traité d'alliance avec la ville de Strasbourg. En 1290, l'évêque de Strasbourg transféra à Rhinau le chapitre de Honau et lui conféra la plénitude des droits sur Rhinau, sans préjudice pour le recteur de l'église paroissiale. En 1398 le chapitre, que la violence du Rhin avait déjà chassé de Honau, fut obligé de quitter Rhinau pour le même motif et fut transféré dans l'église de Saint-Pierre-le-Vieux de Strasbourg. En 1444, les habitants de Rhinau se défendirent vaillamment contre les Armagnacs. En 1592, la « Guerre des évêques » bat son plein. 2500 Suisses, essentiellement des Bernois et des Zürichois, arrivent en renfort des troupes du magistrat protestant de Strasbourg. Elles attaquent les troupes du catholique duc de Lorraine. Le 20 juillet, sept compagnies de lansquenets sont lancées sur les positions lorraines à Erstein. Au passage, ils incendient Fegersheim et Rhinau. En 1610 Rhinau fut incendié par les troupes de l'Union. Par suite du traité de Westphalie, ses fortifications furent détruites. Au XVIIIe siècle, le chapitre comprenait les paroisses d'Artolsheim, Richtolsheim, Rosfelden (Rossfeld), Bindernheim, Diebolsheim, Eschau, Wibolsheim, Gerstheim, Obenheim, Herbsenheim (Herbsheim), Hültzheim (Holtzheim), Illkirch, Mussig, Neunkirch, Friesenheim, Witternheim, Zelsheim[2], Plobsheim, Rhinau, Boofzheim, Sassenheim, Schœnau, Sundhouse, Swabsheim (Schwobsheim), Bœsenbiesen, Wittisheim, Baldenheim, et Muttersholtz. Au mois de décembre 1749, les eaux du fleuve, étant devenues extraordinairement basses, on put distinguer les restes de l'ancienne ville.

Héraldique[modifier | modifier le code]


Blason de Rhinau

Les armes de Rhinau se blasonnent ainsi :
« D'azur à la Vierge assise et auréolée d'or, tenant de sa dextre une rose de gueules et de sa senestre l'Enfant Jésus nimbé aussi d'or, accostée de deux tourelles couvertes et pavillonnées d'argent, maçonnées de sable. »[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1800 1806 Simon Thaddée Roesch   Sous-Préfet de l'arrondissement de Sélestat de 1815 à 1825
1806 1812 Jean Froely    
1812 1815 François Xavier Gilliot   Notaire royal
1815 1816 Charles Auguste Margraff    
1816 1818 François Xavier Gilliot   Notaire royal
1818 1821 François Antoine Roesch   Chevalier de St-Louis, chef d'escadron, accompagne comme colonel en 1830 la famille royale à Cherbourg puis entre dans l'armée autrichienne.
1821 1822 Claude Philibert Laurent Gilliard   Chevalier de St-Louis et de la Légion d'Honneur.
1822 1827 Jean Hils    
1827 1831 Antoine Bechtel    
1831 1848 François Paul Schwaab   Ancien soldat de l'Armée d'Italie
1848 1852 Ignace Jehl   Voir article Ignace Jehl
1852 1865 François Paul Schwaab    
1865 1871 Ignace Jehl    
1871 1876 Ignace Hilsz   Bürgermeisterei-Verwalter (maire intérimaire)
1876 1887 Alphonse Gilliot   Ingénieur de l'Ecole des Arts et Métiers, propriétaire des Tuileries de Rhinau etc. voir article Alphonse Gilliot
1887 1909 Mathias Kohser   Instituteur
1909 1919 François Xavier Naegert   Agriculteur
1920 1924 Romain Risch   Cultivateur
1924 1937 Eugène Oberlé   Cultivateur
1937 1940 Michel Seyler    
1940 1944 Emile Kalt    
1945 1953 Michel Seyler    
1953 1958 Paul Hirlimann    
1958 1995 René Hurstel    
1995 2014 Danièle Meyer UDF puis Modem conseillère régionale jusqu'en 2010
2014 - Jean-Paul Roth UDI  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 2 756 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 112 1 212 1 133 1 368 1 434 1 466 1 438 1 519 1 562
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
1 462 1 458 1 459 1 445 1 419 1 495 1 507 1 567 1 620
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 614 1 679 1 736 1 568 1 618 1 627 1 683 1 483 1 555
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2008 2012
1 681 1 770 2 216 2 331 2 286 2 348 2 613 2 653 2 689
2013 - - - - - - - -
2 756 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Jumelages[modifier | modifier le code]

Chœur gothique, vestige de l'ancienne église du XVIe siècle détruite lors des combats de décembre 1944</a>

Drapeau de la France Beaumont-du-Périgord (France) (Dordogne)

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Michel[modifier | modifier le code]

Chœur de l'église Saint-Michel

La ville de Rhinau ayant subi de nombreuses destructions en 1944, y compris l'église, les années cinquante sont consacrées à la reconstruction de la ville. Celle de l'église est entreprise sous la direction de M. Chirot, architecte de Paris. La première pierre est posée le 11 décembre 1955.

Une gravure représentant l'archange Michel (4 X 2, 75 m) surplombe le porche d'entrée. Elle est composée de trois blocs de pierre d'Anstrude (Bierry-les-Belles-Fontaines): du calcaire dur, homogène et de bonne tenue. La sculpture a été réalisée sur place par Jean Henninger et a pour thème "Saint-Michel, l'ange de la sérénité, tenant en respect le mal". Au centre figure le Saint enfonçant son épée dans la gueule du dragon. À gauche deux "justes" élèvent leur regard et leurs mains vers le Saint, arbitre du Jugement. À droite, deux autres personnages sont déjà jugés: l'un laisse tomber ses mains désespérément vides tandis que l'autre s'en sert pour cacher son visage.[6]

La grande porte de l'église et les deux petites portes attenantes en laiton ont été conçues par Jean Perey. Elles sont constituées par des ossatures en bois recouvertes extérieurement par des feuilles de laiton d'une épaisseur de 0,5 mm formées au marteau. L'intérieur de ces portes est en bois clair. Les revêtements sont des panneaux en pointe de diamant mesurant environ 0,7 m sur 0,4 m. La grande porte a 3,8 m de haut sur 2,5 m de large avec un entourage de 0,1 m et comporte 30 panneaux cloués sur la carcasse en bois au moyen de clous en laiton à tête ronde. Des couvre-joints en profilés de laiton habillent l'ensemble. Chaque panneau présente en son centre un motif décoratif constitué par un épi de blé ou une feuille de vigne (symbolisant le pain et le vin), tous différents les uns des autres. Une fois patiné, l'ensemble revêt une teinte d'un roux verdâtre. Lors de la consécration de l'église, Mgr Elchinger a frappé si fort la grande porte avec sa crosse que de petits disques sont toujours visibles.[7]

Statue de Saint-Michel[modifier | modifier le code]

Colonne de la Vierge[modifier | modifier le code]

Colonne de la Vierge du Rhin

Une haute colonne dominée par une statue dorée de la Vierge, c'est la « Mariensaüle am Rhein ». Ce monument nous raconte un autre drame. Le 13 août 1861, vers 9 heures du matin, Louis Hilsz, sa fille Marie-Anne et André Boehli naviguaient sur le Rhin, transportant une lourde cargaison de pierres. Le Rhin était assez violent ce jour et la barque, trop chargée, chavira. Les malheureux furent emportés par le courant et périrent noyés. Toute la ville fut touchée par ce drame et décida d'élever un monument à leur mémoire. La Vierge, consolatrice de toute détresse, fut prise pour symbole et le monument inauguré le 8 septembre 1862. La colonne est taillée dans la pierre blanche de la région de Phalsbourg et imite la colonne de la Piazza di Spagna de Rome, elle est l'œuvre du sculpteur Feuerstein de Barr. Un verset du prophète Isaïe est taillé dans le socle de la colonne : « Si tu passes à travers les eaux, je serai avec toi, à travers les fleuves, ils ne te submergeront pas »

Distillerie[modifier | modifier le code]

Bac automoteur transfrontalier[modifier | modifier le code]

Bac Rhenanus se rendant sur la rive allemande
Bac de Rhinau approchant de la rive allemande.

Bac automoteur transfrontalier entre la France et l'Allemagne.

L'origine de la nécessité de ce bac automoteur est d'assurer l'exploitation des 997ha de terres rhinoises situées sur la rive allemande. De fait, le passage est prioritaire pour les engins agricoles en vue de cette exploitation. Il charge 27 voitures et fait une navette toutes les 15 min. Gratuit toute l'année. Il ne prend pas les véhicules d'un poids supérieur à 3,5 tonnes, excepté les engins agricoles.

L'usine List[modifier | modifier le code]

En 1925 fut créée à l'entrée de Rhinau en direction de Boofzheim la « textile de Rhinau ». Cette société loua les bâtiments de la « filature de Rhinau » et exploita l'usine pendant quelques années jusqu'en 1930-32.

L'usine depuis la rue des Vosges

En 1940, la firme allemande Heinrich List, ayant son siège principal à Berlin-Teltow, acquit l'usine. Il s'agissait pour elle de trouver des possibilités supplémentaires de fabrication et cela en-dehors du territoire du Reich. Rhinau fut ainsi la troisième succursale de l'entreprise. Sa production fut variée. Au début elle servit surtout à l'armement de la Luftwaffe puis elle intéressa l'armée de terre et la marine. Certaines pièces produites à Rhinau servirent même à la fabrication des missiles V1 et V2. La production allait du simple bouton-poussoir et des fiches électriques à l'appareillage complet pour lancer les bombes et les instruments de remontage automatique pour les Stukas.

C'est à la mi-septembre 1940 que furent occupés les premiers ouvriers (travaux de déblaiement et de remise en état des bâtiments). À la fin de l'année, le personnel comptait environ 50 employés et techniciens. La production démarra début 1941. Une forte proportion de femmes fut embauchée. Le ministère de l'aéronautique ordonna l'embauche de 500 personnes de plus et l'agrandissement des installations. Deux Sheds furent ajoutés à l'ancienne « textile » et le grand bâtiment à trois étages mis en chantier (de style Bauhaus: alternance de briques rouges et de bandes vitrées, architecte: Ernst Neufert, longueur: 157 m, largeur: 22 m, hauteur: 15 m, inscription par arrêté du 14 décembre 2009).

Pour réaliser ce programme urgent, de nombreuses parcelles en direction de Daubensand furent expropriées. C'est l'état-major de Albert Speer qui surveilla les travaux et pendant l'été 1942 les bâtiments purent être en partie occupés. Des baraquements furent aussi construits pour loger des ouvriers. On voulait arriver à 1500 ouvriers avant la fin de l'année 1943, chiffre difficilement atteignable sans apport de main d’œuvre étrangère.

L'usine depuis la rue de Boofzheim

Trois grands bâtiments supplémentaires furent envisagés avec trois ou quatre étages. Pour pouvoir abriter les 10 000 ouvriers finalement prévus, les responsables souhaitaient construire un grand lotissement comprenant 600 à 700 maisons s'étendant de la rue de Boofzheim jusqu'à Daubensand (jamais réalisé).

La demande en matériel s'accrut et les ouvriers vinrent d'une cinquantaine de localités à Rhinau, les uns par le tramway, les autres par des cars spéciaux.

Début 1944, le ministère de l'Air imposa 60 à 65 heures de travail hebdomadaires. Le Commandement de l'Armement de Strasbourg donna l'ordre d'accroître le nombre d'ouvriers jusqu'à 2000. Des ouvriers furent prélevés dans la région de Benfeld et de Sélestat. À ces personnes s'ajoutèrent des Hollandais, des Italiens et des Russes. Ils étaient logés dans le camp de Rhinau et dans l'établissement de Zelsheim. On engagea aussi une vingtaine de Bund Deutscher Mädel.

À l'été 1944 l'usine comptait 2000 ouvriers. Deux cents Alsaciens furent déclarés UK (unabkömmlich, non-disponible car indispensable) et soustraits à la mobilisation jusqu'à fin septembre.

L'usine depuis la rue de Daubensand

Lorsque les troupes alliées avancèrent en France, une partie des machines ainsi que des ouvriers spécialisés alsaciens furent évacués à Bunzendorf [1] en Allemagne. Au moment de la débâcle, il n'y avait plus aucun ressortissant étranger à Rhinau. L'usine ferma ses portes le 23 novembre 1944. La Kreisleitung de Sélestat se réfugia dans l'usine. Les Allemands quittèrent finalement l'entreprise sans rien endommager.

La filature de Rhinau reprit son activité en septembre 1948 sous différentes dénominations : « textile de Rhinau », « société industrielle de Rhinau », « Filature et retordage de laine peignée », « laine de Rhinau ». C'est Fritz Schlumpf, PDG de la filature d'Erstein, qui rachète à l'époque la majorité des parts. Depuis les années 1950, ces bâtiments demeurent sans affectation et les quinze hectares concernés à la fin de la guerre demeurent en friche.[8]

Centrale hydroélectrique[modifier | modifier le code]

La construction de la centrale hydraulique et du grand canal d'Alsace a eu pour conséquence l'apparition d'une île de 10 km de long comprise entre celui-ci et l'ancien cours du Rhin. La partie Sud de cette île a été classée réserve naturelle afin de prendre en compte l'exceptionnelle richesse faunique et floristique de ce site. Accès libre de la salle des machines depuis une passerelle d'exposition.

Île de Rhinau[modifier | modifier le code]

La réserve naturelle nationale de l'île de Rhinau (RNN106) est une réserve naturelle nationale d’Alsace ; elle a été créée en 1991 et occupe une superficie de 306,72 hectares.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jacques de Hochstatt : Né à Rhinau, il commenta les livres de sentences et brilla en 1360 avec son ouvrage Lycosthenes in Elencho
  • Beatus Rhenanus : Editeur, écrivain, avocat humaniste. Une rue porte son nom à Rhinau.
  • Ignace Jehl : Ancien maire, cultivateur et aubergiste, né le 7/10/1799 à Rhinau et décédé le 26/09/1883 à Rhinau. une place porte son nom à Re. Ahinau[9].
  • Alphonse Gilliot né le 20 juin 1849 à Erstein, fils d'Alphonse Gilliot et d'Emilie Forgeot
  • Maryse Hilsz (Marie-Antoinette Hilsz) : Née en 1903 à Levallois-Perret, grande aviatrice française n'ayant pas eu de lien direct avec la commune de Rhinau,mais dont la famille était originaire de Rhinau.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Racontez-moi Strasbourg, les très riches heures d'une ville libre, Guy Trendel, La Nuée Bleue, 2006, p. 161
  • La toponymie alsacienne, Jean Schweitzer, Éditions Jean-Paul Gisserot, 2001, 123 pages

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Laguille dans son Histoire d'Alsace,signale que Rhinau fut une ville considérable
  2. Zelsheim = hameau de la commune de Friesenheim
  3. Jean-Paul de Gassowski, « Blasonnement des communes du Bas-Rhin », sur http://www.labanquedublason2.com (consulté le 24 mai 2009)
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2007, 2008, 2012, 2013.
  6. Richard Busser, « L'archange St-Michel, une œuvre de Henninger », Bulletin paroissial,‎
  7. Richard Busser, « Les portes de laiton de l'église de Rhinau », Bulletin paroissial,‎
  8. Richard Busser, « L'usine List », Bulletins paroissiaux de Rhinau,‎
  9. Dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (A. Robert et G. Cougny)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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