Diebolsheim

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Diebolsheim
Entrée du village de Diebolsheim.
Entrée du village de Diebolsheim.
Blason de Diebolsheim
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Bas-Rhin
Arrondissement Sélestat-Erstein
Canton Erstein
Intercommunalité C.C. du canton d'Erstein
Maire
Mandat
Brigitte Neiter
2014-2020
Code postal 67230
Code commune 67090
Démographie
Gentilé Diebolsheimois, Diebolsheimoises
Population
municipale
701 hab. (2014)
Densité 100 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 17′ 30″ nord, 7° 39′ 51″ est
Altitude Min. 160 m
Max. 165 m
Superficie 7,03 km2
Localisation

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Diebolsheim est une commune française située dans le département du Bas-Rhin, en région Grand Est.

Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.

Géographie[modifier | modifier le code]

Diebolsheim est un village de 680 habitants situé dans le Ried, au bord du Rhin, à 35 kilomètres au sud de Strasbourg, sur la départementale 468 reliant Strasbourg à Marckolsheim.

À l’origine village à vocation agricole, il ne compte plus aujourd’hui que cinq agriculteurs à temps complet. La culture traditionnelle du tabac est peu à peu abandonnée au profit d’une monoculture du maïs. Un seul exploitant vit encore de l’élevage.

La population active travaille soit dans les centres industriels locaux (Sélestat - Marckolsheim - Strasbourg), soit en Allemagne (proximité du parc d’attractions « Europapark »).

La présence d’une cité banlieue EDF due à l’usine hydro-électrique de Rhinau sur le Rhin offre une possibilité de logements locatifs importante et de ce fait la population est relativement jeune comme en témoigne le nombre élevé d’élèves à l’école primaire (3 classes). Un lotissement, aménagé dernièrement, a permis un accès à la propriété à de nombreux couples.

Diebolsheim se situe dans le Ried Noir où subsistent quelques prairies typiques avec leur faune et leur flore spécifiques. À proximité, la forêt de l’île du Rhin est classée réserve naturelle.

Diebolsheim fait partie de la communauté de communes du Rhin depuis le 1er janvier 2002. La communauté de communes a créé un office du tourisme à Rhinau. La promotion du village y est assurée. Le village a obtenu quatre fleurs au concours des villes et villages fleuris[1].

L'Ischert, unique cours d'eau de Diebolsheim, traverse le village et le coupe en deux. Ce cours d'eau fait la joie des petits pêcheurs en herbe.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

  • La première trace écrite remonte à l’an 803 sous le nom de Dubileshaim.
  • Au Moyen Âge, une partie du domaine passe à l’évêché de Strasbourg.
  • En 1422, Diebolsheim fait partie des biens des comtes d’Andlau. Ces derniers firent édifier un château à l’est du village au bord de l’Ischert. L’actuelle rue du Château en est le dernier vestige.
  • Le village était jadis tributaire des crues du Rhin (les plus importantes se situent en 1398 – 1480 – 1910). Depuis la construction du Grand Canal d’Alsace et de l’usine hydroélectrique (1959-1964) tout danger semble écarté.
  • Une branche de la dynastie des barons de Castex avait choisi le village pour y faire construire une résidence seigneuriale. À défaut d’héritiers, la propriété a été acquise après 1945 par les œuvres diocésaines et transformée en maison de retraite puis en institut médico-professionnel, l'IMPRO Sainte-Elisabeth, pour jeunes filles handicapées (environ 50 pensionnaires).
Jugés sur une balançoire Hansel et Gretel au centre du village.
Maison du XVIIIe siècle dans le centre du village.

Diebolsheim de 1914 à 1918[modifier | modifier le code]

Grâce à l’instituteur du moment M. Eschlimann, venu à Diebolsheim en 1913, nous pouvons suivre, année après année, les évènements qui se sont produits dans le village pendant la guerre. En effet, M. Eschlimann notait dans une chronique les faits marquants. Voilà ce que raconte l’instituteur Eschlimann :

1914 : comme un orage dans un ciel bleu[modifier | modifier le code]

Cette année-là, l’école de Diebolsheim comptait 66 élèves (36 garçons et 30 filles) et l’année scolaire débuta le 21 avril. Les récoltes s’annonçaient bonnes. Au début de l’été, le temps était très beau, mais la déclaration de la guerre allait changer tout cela. C’est le vendredi 31 juillet 1914 à 6 h 30 que l’état de guerre fut placardé à la mairie de notre village. Le lendemain, 1er août, l’ordre de mobilisation générale arriva à M. le maire Hatsch. Les réservistes partirent le 2 août, un dimanche, après la messe, accompagnés jusqu’au petit tram par l’ensemble de la population. Il s’agissait de 28 hommes. Le plus âgé était EHRHARD Anton né en 1871 et le plus jeune Pfaff Émile né en 1897. La réquisition des chevaux eut lieu le 7 août. Les habitants de Diebolsheim durent ainsi livrer 37 chevaux qui furent achetés par l’armée au prix moyen de 1250 Mark par animal. De même, il fallut livrer 15 voitures de transport. Les premiers soldats firent leur apparition le 8 août. Il s’agissait d’une centaine d’hommes du 14e régiment d’artillerie de Bade. Ils s’installèrent à la mairie et à l’école. Ce jour là on entendit pour la première fois le bruit du canon dans les Vosges. On interdit de sonner les cloches à l’église et le petit tram fut réservé aux transports de troupes. Dès le mois d’octobre, l'instituteur organisa avec ses élèves une collecte d’aliments destinés aux soldats blessés qui se trouvaient à l’hôpital de Sélestat. La population donna des œufs, des fruits, du beurre, du lait, des pommes de terre, des volailles. Les jeunes filles et les dames tricotèrent des chaussettes et des pulls pour les soldats. Un élan de solidarité se manifesta en cette fin d’année 1914. Tout le monde espérait que la guerre n’allait pas durer. « Pourvu que la guerre soit finie à Noël… » note l'instituteur, M. Eschlimann.

1915 : les premières privations[modifier | modifier le code]

Le rationnement du pain débuta dès le mois de mars 1915. La population de Diebolsheim (417 habitants) fut répartie en deux catégories. Chaque famille d’exploitant agricole avait droit à 7,20 kg de farine par tête et par mois pour le pain. Ceux qui n’étaient pas agriculteurs avaient quant à eux 1 850 grammes de pain par semaine. C’est la mairie qui commandait la farine dont le boulanger avait besoin. Les habitants avaient des cartes de rationnement. On commença également à compter le nombre de têtes de bétail. Il y avait alors à Diebolsheim 61 chevaux, 464 bovins, 245 porcs et 11 chèvres. Les réserves étaient les suivantes : 1794 quintaux de blé, 10 quintaux de seigle, 291 quintaux d’avoine, 4499 quintaux d’orge. Ces décomptes étaient faits régulièrement tous les deux mois. L’année 1915 promettait une belle récolte. Les soldats allemands stationnés à Diebolsheim donnaient un coup de main pour les travaux des champs en remplacement des hommes partis à la guerre. M. Eschlimann donne des précisions intéressantes. Nous apprenons ainsi qu’on a planté 60,87 hectares de blé, 9 hectares de seigle, 80,14 hectares d’orge, 16,16 hectares d’avoine et 35,40 hectares de pommes de terre. Le pain d’une livre coûtait 22 Pfennig et le Leib (5 livres) coûtait 1,10 Mark en 1915. L’année 1915 montre que la communauté villageoise s’installe dans la guerre. La vie est réglée par les travaux des champs, par les décomptes des réserves en nature de la commune, par les collectes pour les œuvres de solidarité aux soldats du front mais aussi par l’augmentation du prix des denrées alimentaires. Cette année est aussi marquée par le décès de sœur Philomène LOSSON (institutrice des filles), le 20 décembre et par l’installation de l’électricité à l’école, à la mairie et à l’église en novembre. Et la guerre continuait…

1916 : le village s'installe dans la guerre[modifier | modifier le code]

Dès le mois de janvier 1916, les premiers réfugiés arrivèrent à Diebolsheim. Il s’agissait de 22 personnes (cinq familles) de l’arrondissement d’Altkirch. Ils fuyaient les violents combats qui avaient lieu dans les Vosges. Le 1er mai fut introduite l’heure d’été. On avança les montres d’une heure. M. Eschlimann trouvait que cela ne servait pas à grand-chose. La nouvelle sœur enseignante, sœur Thérèse, arriva le 1er mai. Au mois de juin, l’armée commença à réquisitionner les bovins pour nourrir les soldats. On continuait à décompter les réserves, les prix augmentaient encore. On payait maintenant la douzaine d’œufs 2 marks, la livre de beurre de 2,20 à 2,40 marks. Et la guerre continuait…

1917 : l'effort est de plus en plus important[modifier | modifier le code]

L'année 1917 débuta par la venue au mois de janvier d’une compagnie du 19e Pionniers de Bavière. Ils arrivaient de Roumanie avec de petits chevaux à poils longs. Du jamais vu à Diebolsheim. Ils restèrent jusqu’en mars. Le 23 avril 1917, les cloches furent descendues du clocher et emmenées à Sélestat pour en faire des canons. La plus grosse portait l’inscription : « Fabriquée par Johann Ludwig EDEL à Strasbourg en 1815 ». Le 18 mai, c’est l’orgue nouvellement installé qui fut démonté. L’armée avait besoin de l’étain des tuyaux ainsi que du cuivre. La commune toucha une somme de 476 marks pour 70 kg d’étain. Les quêtes se succédaient tout au long de l’année. On note des quêtes pour les blessés, les marins, les infirmières, les infirmes, pour l’effort de guerre… la population était mise à contribution très régulièrement. Le 6 décembre 1917 eut lieu un recensement général de la population. Diebolsheim comptait alors 425 habitants : 181 de sexe masculin et 244 de sexe féminin. Et la guerre continuait…

1918 : fin de la guerre[modifier | modifier le code]

La situation devenait de plus en plus difficile. L’école fut fermée au mois de juin pour cause de rougeole. Le 1er octobre, il notait que les prix avaient totalement dérapé. C’était l’effondrement. On payait alors 1 mark par œuf, 15 à 20 marks pour une livre de beurre, 6 à 10 marks pour un litre de vin, 60 à 100 pour une paire de chaussures et jusqu’à 7200 pour un cheval. L’empire allemand était balayé par la révolution. La chronique de l'instituteur s’arrête au 1er octobre. Un mois plus tard, l’armistice mettait fin à plus de quatre années de guerre. Diebolsheim a payé un lourd tribut lors de la guerre. En effet, 20 de ses habitants, hommes jeunes et plein d’avenir, laissèrent leur vie au front dans le Nord, en Lorraine ou en Russie.

Héraldique[modifier | modifier le code]


Blason de Diebolsheim

Les armes de Diebolsheim se blasonnent ainsi :
« D'or à la croix fourchée en pointe en chevron, cantonnée de cinq roses, deux en chef, deux aux flancs et une en pointe, le tout de gueules. »[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Jean-Jacques Siegel    
mars 2008 2014 Jean-Jacques Siegel[3]    
2014 en cours Brigitte Neiter    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 701 habitants, en augmentation de 9,7 % par rapport à 2009 (Bas-Rhin : 1,65 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
435 485 424 574 632 703 680 704 745
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
686 686 711 637 534 537 533 490 485
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
469 467 476 442 401 398 395 350 387
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
619 479 447 455 457 540 520 639 701
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église catholique de Diebolsheim.
Calvaire en grès du XVIIIe siècle à l'entrée de Diebolsheim.
Mairie de Diebolsheim.

L'église[modifier | modifier le code]

Église médiévale, possédant un clocher de style roman.

La grotte fleurie de Diebolsheim[modifier | modifier le code]

À la belle saison, elle est le lieu de ralliement des anciens du village et des environs qui viennent y échanger leurs souvenirs. Les dimanches, elle est le rendez-vous des habitants du Ried qui se rendent à Neunkirch et attire de nombreux touristes. La construction de cette grotte commença en 1904, par M. Cavanna, artisan maçon d'origine italienne. La construction fut financée par trois familles de Diebolsheim qui venaient de faire un pèlerinage à Lourdes sous l’instigation de monsieur l’abbé Frey, curé de l’époque. Une copie de la grotte de Lourdes avec la Sainte Vierge couronnée fut donc réalisée sur un terrain appartenant au conseil de fabrique de l’église. Quelques sapins furent plantés tout autour. La grotte subit d'importants dommages pendant les deux guerres mondiales, mais la statue fut miraculeusement épargnée. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le nouveau curé du village, l'abbé Wendling décida d'entretenir la grotte. Les travaux furent dirigés par le curé qui reçut le renfort des habitants du village. On utilisa les restes des maisons détruites pour remblayer. Les abords de la grotte furent plantés de fleurs. Un château d'eau fut aménagé derrière la grotte. La première Vierge fut remplacée par une statue sculptée par M. Bosshart de Tannenkirch. Cette première Vierge se trouve encore actuellement derrière l’église au cimetière. Depuis 1979 une équipe de bénévoles s’occupe du jardin et des fleurs et en 1985 l’association des « Amis de la Grotte » fut créée.

Calvaire en grès du XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Ce calvaire encadré par la Vierge et saint Jean qui reposent sur une traverse, sépare la croix d'un large socle, et se trouve à l'entrée du village de Biedolsheim sur la route de Bindernheim. Ce genre de calvaire est beaucoup moins nombreux dans le Ried que de simples croix rurales qui se trouvent plutôt au sud de Strasbourg, dans le Ried.

Architecture ancienne[modifier | modifier le code]

Le village possède de nombreuses maisons à colombages, datées des XVIIe et XVIIIe siècles, en particulier rue de l'Église et dans la Grand rue.

Monument Hansel et Gretel[modifier | modifier le code]

Hansel et Gretel sont juchés sur une balançoire.

Personnalltés liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • L'abbé Wendling (1906-1990). Il devint curé du village en 1942 et participa activement au déminage de la commune à la fin de la Deuxième Guerre mondiale. En même temps, il entreprit des travaux de restauration de la grotte de la Vierge, avec le soutien actif des villageois. Il prit sa retraite en 1970. Une rue du village a été baptisée en sa mémoire.
  • Le comte Jean de Beaumont a été séduit par le charme des lieux. Jean Bonin de la Bonninière, comte de Beaumont, est venu pour la 1re fois à Diebolsheim en 1926 pour chasser chez monsieur le baron de Castex qui possédait un pavillon dans le village. En 1929, il achète la maison actuelle qu’il réaménage et agrandit pour en faire une résidence de chasse. En recevant dans sa maison, lors de chasses mémorables, des invités prestigieux du monde politique, artistique, sportif, il a contribué à faire connaitre Diebolsheim au-delà des frontières de l’Alsace. Jean de Beaumont a présidé de nombreuses années aux destinées du groupe Rivaud, groupe financier international spécialisé dans l’agro-industrie. Ses activités sportives sont également connues. Il a été vice-président du C.I.O. (Comité International Olympique) en 1970 et président du Comité Olympique Français de 1967 à 1971. Il est décédé en juin 2002.

Associations[modifier | modifier le code]

  • L’association des « Amis de la grotte » s’occupe plus spécialement du jardin fleuri sur la route de Zelsheim - lieu de rencontre de pèlerins d’excursion très prisé dans le Ried.
  • Le « comité des fêtes » regroupant l’ensemble des associations organise chaque année au début du mois de mai un grand « marché aux fleurs » très connu dans la région. La municipalité consacre entre 10 et 15 % du budget de fonctionnement au fleurissement. Diebolsheim a ainsi obtenu le 1er prix des Villages Fleuris de France et arbore maintenant « 4 fleurs » obtenues au concours des villes et villages fleuris. Dans le cadre de l’opération « Rendez-vous aux jardins » qui, chaque année aux mois de mai/juin constitue autant d’invitations au vagabondage qu'à l’admiration, trois jardins ouvrent leurs portes à Diebolsheim : le jardin de la grotte, le jardin dosiris de Marie-Berthe et Auguste Andlauer et enfin celui de Pierrette et Jean Luc Kieny.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

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