Pussay

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Pussay
L’hôtel de ville.
L’hôtel de ville.
Blason de Pussay
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Étampes
Canton Étampes
Intercommunalité Communauté de communes de l'Étampois Sud-Essonne
Maire
Mandat
Grégory Courtas (EÉLV)
2014-2020
Code postal 91740
Code commune 91511
Démographie
Gentilé Pusseins
Population
municipale
2 165 hab. (2015 en augmentation de 10,29 % par rapport à 2010)
Densité 187 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 20′ 58″ nord, 1° 59′ 40″ est
Altitude Min. 122 m
Max. 147 m
Superficie 11,55 km2
Localisation

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Liens
Site web mairiepussay.fr

Pussay[1] (prononcé [pysɛ] Écouter) est une commune française située à soixante-deux kilomètres au sud-ouest de Paris dans le département de l'Essonne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Pusseins

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Position de Pussay en Essonne.
Occupation des sols.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 5,3 % 61,56
Espace urbain non construit 2,2 % 25,44
Espace rural 92,4 % 1 064,28
Source : Iaurif[2]

Pussay est située à soixante-deux kilomètres au sud-ouest de Paris-Notre-Dame[3], point zéro des routes de France, quarante-six kilomètres au sud-ouest d'Évry[4], quinze kilomètres au sud-ouest d'Étampes[5], vingt kilomètres au sud de Dourdan[6], trente kilomètres au sud de La Ferté-Alais[7], trente-trois kilomètres au sud-ouest d'Arpajon[8], trente-cinq kilomètres au sud-ouest de Milly-la-Forêt[9], trente-huit kilomètres au sud-ouest de Montlhéry[10], quarante-quatre kilomètres au sud-ouest de Palaiseau[11], quarante-six kilomètres au sud-ouest de Corbeil-Essonnes[12]. Frontalière de l'Eure-et-Loir, la commune est en outre située à trente-neuf kilomètres au sud-est de Chartres[13].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Gommerville Congerville-Thionville Chalou-Moulineux Rose des vents
Gommerville N Monnerville
O    Pussay    E
S
Gommerville Angerville Angerville

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Essonne.

Pussay, située en Île-de-France, bénéficie d'un climat océanique dégradé aux hivers frais et aux étés doux, et est régulièrement arrosée sur l'année. En moyenne annuelle, la température s'établit à 10,8 °C, avec une maximale de 15,2 °C et une minimale à 6,4 °C. Les températures réelles relevées sont de 24,5 °C en juillet au maximum et 0,7 °C en janvier au minimum, mais les records enregistrés sont de 38,2 °C le et −19,5 °C le . Du fait de la moindre densité urbaine de la banlieue par rapport à Paris, une différence négative constante de un à deux degrés Celsius se fait sentir. L'ensoleillement est comparable à la moyenne des régions du nord de la Loire avec 1 798 heures par an. Les précipitations sont réparties également sur l'année, avec un total de 598,3 millimètres de pluie et une moyenne approximative de cinquante millimètres par mois.

Données climatiques à Pussay.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1 2,8 4,8 8,3 11,1 13 12,8 10,4 7,2 3,5 1,7 6,4
Température moyenne (°C) 3,4 4,3 7,1 9,7 13,4 16,4 18,8 18,5 15,6 11,5 6,7 4,3 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6,1 7,6 11,4 14,6 18,6 21,8 24,5 24,2 20,8 15,8 9,9 6,8 15,2
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798
Précipitations (mm) 47,6 42,5 44,4 45,6 53,7 51 52,2 48,5 55,6 51,6 54,1 51,5 598,3
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Brétigny-sur-Orge de 1948 à 2002[14],[15].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Puceium au XIIIe siècle, Pucei[16].

La commune fut créée en 1793 avec son nom actuel[17].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village serait d'origine fort lointaine, comme en témoignent certaines traces néolithiques (silex polis et taillés) et mégalithiques (le dolmen de Thionville).

Gaulois et Mérovingiens y auraient séjourné (cimetière sur la colline de Granville). Pussay aurait également appartenu à un Romain (Pudicius ou Pullicius). Le village était alors traversé par une voie romaine allant de Paris à Blois par Étampes.

Le village est situé en plein cœur de la Beauce, véritable « grenier à blé » de Paris.

Ce petit village a vécu au rythme de l'histoire de France : le règne de Charlemagne, la puissance des Capétiens, l'essor du XIIe siècle, la guerre de Cent Ans.

C'est à cette époque (1433) que pour la première fois la seigneurie de Pussay est citée en la personne de Guillaume de Languedoue. De très ancienne noblesse, cette famille demeurera à Pussay jusqu'à la Révolution.

En novembre 1793, Pierre-Paul Dujoncquoy, fabricant de bas, est élu maire de la commune.

L'ère des seigneurs prend fin et celle des manufacturiers commence.

Pussay deviendra un village dont la prospérité était due au siècle dernier à l'industrie de la laine. Les établissements A. Brinon fils (1796-1953) qui comptaient 478 emplois à leur fermeture comportaient deux activités très différentes : le textile cardé et une cordonnerie.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[19].

En 2015, la commune comptait 2 165 habitants[Note 1], en augmentation de 10,29 % par rapport à 2010 (Essonne : +5,01 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
640 660 626 701 942 952 921 972 992
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 050 1 093 1 077 1 118 1 168 1 246 1 225 1 380 2 103
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 101 2 196 2 012 1 865 1 794 1 835 1 820 1 641 1 645
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 637 1 600 1 538 1 436 1 494 1 726 1 730 1 904 2 064
2015 - - - - - - - -
2 165 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Pussay en 2009 en pourcentages[21].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
2,2 
7,6 
75 à 89 ans
13,0 
11,4 
60 à 74 ans
10,2 
18,9 
45 à 59 ans
17,5 
22,9 
30 à 44 ans
20,2 
17,9 
15 à 29 ans
17,4 
20,8 
0 à 14 ans
19,5 
Pyramide des âges en Essonne en 2009 en pourcentages[22].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
4,4 
75 à 89 ans
6,7 
11,3 
60 à 74 ans
11,9 
19,9 
45 à 59 ans
20,0 
21,9 
30 à 44 ans
21,4 
20,6 
15 à 29 ans
19,2 
21,7 
0 à 14 ans
20,0 

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Politique locale[modifier | modifier le code]

La commune de Pussay est rattachée au canton d'Étampes, représenté par les conseillers départementaux Marie-Claire Chambaret (DVD) et Guy Crosnier (UMP), à l'arrondissement d’Étampes et à la deuxième circonscription de l'Essonne, représentée par le député Franck Marlin (UMP).

L'Insee attribue à la commune le code 91 1 17 511[23]. La commune de Pussay est enregistrée au répertoire des entreprises sous le code SIREN 219 105 111. Son activité est enregistrée sous le code APE 8411Z[24].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[25].
Période Identité Étiquette Qualité
2008 en cours Grégory Courtas EÉLV puis DVG[26]  
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours :

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours :

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores :

Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores :

Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours :

Élections municipales, résultats des deuxièmes tours :

Référendums :

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les élèves de Pussay sont rattachés à l'académie de Versailles. Elle dispose de l'école maternelle Pauline-Kergomard et des écoles élémentaires Frédéric-Joliot-Curie.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune dispose sur son territoire de l'établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes le Centenaire.

Services publics[modifier | modifier le code]

La commune dispose sur son territoire d'un centre de première intervention des sapeurs-pompiers[42] et d'une agence postale[43].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Sur son site officiel, la commune présente un jumelage avec la commune de Trebesing en Autriche depuis 1999, mais cet accord n'a pas été officialisé par les services du ministère français des Affaires étrangères.

Vie quotidienne à Pussay[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

En juin 2010 et 2011, l'association Oysonvilloise « l'Atelier des Fleurs du Calvaire » a joué dans une ferme de Pussay un spectacle historique écrit et mise en scène par Michel Laurent. Un son et lumière de nuit crée et réalisé de A à Z par les bénévoles dont le titre est Beau François et le Trésor de la Bande d'orgères.

Sports[modifier | modifier le code]

La ville de Pussay offre de nombreux sports notamment un club de karaté[44] créé en 1995 par Bruno Pasquet ; d'autres sports sont proposés comme le tennis, ou encore le football où la ville de Pussay s'est associée à celle d'Angerville (91) pour créer le CS Angerville Pussay (CSAP)

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Vincent-et-Saint-Rémi.

La paroisse catholique de Pussay est rattachée au secteur pastoral de Saint-Michel-de-Beauce-Étampes et au diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes. Elle dispose de l'église Saint-Vincent-et-Saint-Rémi[45].

Médias[modifier | modifier le code]

L'hebdomadaire Le Républicain relate les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d'émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre, IDF1 et Téléssonne intégré à Télif.

Économie[modifier | modifier le code]

Le premier permis de construire d'éoliennes d'Île-de-France est accordé à Pussay. Lancé en 2005, le permis de construire de trois éoliennes a été signé début avril 2008 par le préfet de l’Essonne.

Ce village devient donc la première commune d'Île-de-France à accueillir sur son territoire des éoliennes[Note 2]. En réalité, ces trois éoliennes pussayennes ont cinq sœurs jumelles (situées en Eure-et-Loir), car c’est bien huit éoliennes qui vont constituer le site des Gargouilles.

Mais ce site fait partie d’un ensemble et c’est en fait seize éoliennes au total qui vont être installées avec leurs huit autres cousines du site le Grand Camps, situées sur le même axe plus au nord en Eure-et-Loir, au sud de Oysonville.

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

En 2006, le revenu fiscal médian par ménage était de 18 450 €, ce qui plaçait la commune au 6 239e rang parmi les 30 687 communes de plus de cinquante ménages que compte le pays et au 175e rang départemental[46].

Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Pussay - - - - - -
Zone d’emploi d’Étampes 1,8 % 6,2 % 15,1 % 24,9 % 27,2 % 24,8 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteurs d’activités en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Pussay - - - - - -
Zone d’emploi d’Étampes 2,9 % 16,1 % 6,7 % 14,8 % 9,2 % 5,8 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[47],[48],[49]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Les bosquets boisés au nord du territoire ont été recensés au titre des espaces naturels sensibles par le conseil général de l'Essonne[50].

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

  • Le château
Chateau de Pussay.

Aujourd'hui ne subsistent plus que la moitié du château et une seule des quatre tours rondes. Cette demeure seigneuriale de l'époque médiévale, était autrefois un château fort à quatre tours rondes, entouré de plusieurs bâtiments formant deux fermes. Le château fort complétait le système de défense de Pussay autorisé par François Ier en 1546.

En 1703, François de Languedoue et sa femme, Hélène de Compans-Becquet, ont trois filles[Note 3].

En 1809 la demeure se composait d'un bâtiment d'habitation couvert en ardoise, d'un premier étage et de greniers. Deux tours d'angle étaient encore debout à cette époque.

Aujourd'hui, seule une tour ronde située à l'angle Nord subsiste ainsi que la tour hexagonale rajoutée à la Renaissance. L'ensemble apparaît derrière une grille principale ouvragée à pilastres ornementés flanqués de deux grilles plus petites surmontées d'ouvertures à tympan triangulaire.

  • La Bastille
La Bastille à Pussay.

À droite du château est présente une maison du début du XIXe, bien connue des organisateurs de rallye automobile, nommée "La Bastille"[Note 4].

Cheminée de l'usine Brinon.
  • L'usine A. Brinon et la librairie de l'armée (ou plutôt les bâtiments dits de l'"usine A. Brinon Fils" et de la "Librairie de l'Armée de Terre")

L'usine avait été reconstruite dans les années 1880 ainsi que dans les années 1920, hors des murs de Pussay, par Adolphe Brinon (1830-1911). Ce dernier s'était associé à la veuve du fondateur de l'entreprise, Louis Boyard, en 1856, afin de poursuivre et de faire prospérer l'exploitation de la manufacture de bas et chaussons de laine qui avait été créée en 1796.

À l'époque on circulait en sabots car les rues n'étaient pas encore pavées et il était d'usage de chausser les sabots avec des chaussons. Cette activité occupa jusqu'à 600 personnes (en 1880). La production évolua vers la fabrication de chaussures et se diversifia en abordant une activité textile. L'usine ferma ses portes en 1953. Les bâtiments qui subsistent, dont la cheminée en brique qui fut réduite d'un tiers, sont les témoins et les derniers vestiges de l'ancienne usine Brinon qui a assuré la prospérité de Pussay durant l'ère industrielle.

Racheté par les domaines, le site a servi ensuite d'entrepôt pour le matériel de transmission rapatrié d'Indochine avant de devenir librairie de l'armée de terre (LAT). Implantée à Pussay en 1973 dans les bâtiments de l'ancienne usine de chaussons, la librairie de l'armée de terre, a pour mission de distribuer, aux forces françaises du monde entier, la littérature militaire ainsi que la documentation technique propres aux armes et matériels. Elle a quitté Pussay en 2000 lors de la restructuration des armées et a été transférée à Saint-Étienne sur une période de trois années.

La commune a racheté le site dont une partie est devenue une zone d'habitat tandis qu'une autre accueille une maison de retraite nommée Le Centenaire.

  • Église Saint-Vincent-Saint-Rémi
    • Place de l'église - 91740 Pussay
    • Période : XIIe et XVIe siècles
    • Église du XIIe et XVIe siècles, clocher de 1710. Agrandissement en 1863. Deux chapelles avec grandes fenêtres gothiques, dalles funéraires, bancs du XVIIIe siècle.
  • Dalle funéraire des seigneurs de Pussay

L'un des seigneurs de Pussay, François de Languedoue, s'illustre à la bataille gagnée par le roi Charles IX dans la plaine de Saint-Denis en 1567. À sa mort en 1596, il est enterré dans l'église de Pussay.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Régis OVION champion cycliste y demeure

Héraldique[modifier | modifier le code]


Blason de Pussay

Les armes de Pussay se blasonnent : D'argent à deux fasces de gueules accompagnées de huit coquilles de sable en orle.[51]

Pussay dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Charles-Alexandre Dujoncquoy-Féau, Mémoire sur les établissements de MM. Andre Dujoncquoy et Fils à Pussay et à Ville-Lebrun (Seine-et-Oise), E. Chenu,
  • Charles Forteau, Pussay à travers les âges : études historiques, Arcam, (ISBN 9782864762911)
  • Anne-Marie Firon, Pussay : 100 ans d'histoire, 1900-2000, Amattéis, (ISBN 9782868492159)
  • Anne-Marie Firon, Pussay, ses seigneurs, ses manufactures, ses villageois, Amattéis (ISBN 2-86849-154-5, notice BnF no FRBNF35769699)
  • Anne-Marie Firon, Pussay, de la Belle époque à nos jours, Amattéis (ISBN 2-86849-215-0, notice BnF no FRBNF39085951)

Iconographie[modifier | modifier le code]

Outre les photos disponibles dans la galerie Commons, un site internet spécialisé regroupe de nombreuses photos de Pussay[52].

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.
  2. Cependant, il faudra attendre 2009 ou 2010 avant de voir s'ériger les pylônes : les constructeurs étrangers débordent de commandes.
  3. Ils partagent donc leurs biens en trois et le château en deux, deux des trois filles héritant chacune d'une moitié. Après la Révolution, la moitié gauche du château est rachetée par l'ancien receveur de la seigneurie de Pussay. Ses descendants la démolissent pour construire une maison bourgeoise abritant une manufacture de bas et chaussons de laine. Rachetée par un cultivateur, la seconde moitié est entretenue et restaurée ensuite par ses descendants, en majorité des manufacturiers.
  4. dont le nom n'a rien à voir avec le château de Pussay, son nom est simplement dû au fait que son constructeur était négociant en spiritueux à Paris, dans le quartier Saint-Antoine, proche de l'ancien emplacement de la célèbre Bastide Saint-Antoine (appelée La Bastille), devenue prison d’État du cardinal de Richelieu et qui fut détruite au début de la Révolution française.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche de Pussay dans le Code officiel géographique sur le site de l'Insee. Consulté le 06/08/2012.
  2. Fiche communale d'occupation des sols en 2008 sur le site de l'Iaurif. Consulté le 14/11/2010.
  3. Orthodromie entre Pussay et Paris sur le site lion1906.com Consulté le 07/11/2012.
  4. Orthodromie entre Pussay et Évry sur le site lion1906.com Consulté le 07/11/2012.
  5. Orthodromie entre Pussay et Étampes sur le site lion1906.com Consulté le 07/11/2012.
  6. Orthodromie entre Pussay et Dourdan sur le site lion1906.com Consulté le 07/11/2012.
  7. Orthodromie entre Pussay et La Ferté-Alais sur le site lion1906.com Consulté le 07/11/2012.
  8. Orthodromie entre Pussay et Arpajon sur le site lion1906.com Consulté le 07/11/2012.
  9. Orthodromie entre Pussay et Milly-la-Forêt sur le site lion1906.com Consulté le 07/11/2012.
  10. Orthodromie entre Pussay et Montlhéry sur le site lion1906.com Consulté le 07/11/2012.
  11. Orthodromie entre Pussay et Palaiseau sur le site lion1906.com Consulté le 07/11/2012.
  12. Orthodromie entre Pussay et Corbeil-Essonnes sur le site lion1906.com Consulté le 07/11/2012.
  13. Orthodromie entre Pussay et Chartres sur le site lion1906.com Consulté le 07/11/2012.
  14. « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur le site de lameteo.org (consulté le 9 août 2009)
  15. « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur infoclimat.fr (consulté le 18 août 2009)
  16. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  17. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  21. Pyramide des âges à Pussay en 2009 sur le site de l'Insee. Consulté le 06/08/2012.
  22. Pyramide des âges de l’Essonne en 2008 sur le site de l’Insee. Consulté le 07/07/2012.
  23. Fiche communale sur le site de l'Insee. Consulté le 13/01/2010.
  24. Fiche entreprise de la commune de Pussay sur le site verif.com Consulté le 20/04/2011.
  25. Liste des maires successifs sur la base de données mairesgenweb.org Consulté le 09/06/2009.
  26. http://www.politiquemania.com/forum/elections-senatoriales-2017-f47/elections-senatoriales-2017-essonne-t5889-10.html
  27. Résultats de l'élection présidentielle 2002 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 17/08/2009.
  28. Résultats de l'élection présidentielle 2007 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 17/08/2009.
  29. Résultats de l'élection présidentielle 2012 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 08/05/2012.
  30. Résultats de l'élection législative 2002 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 17/08/2009.
  31. Résultats de l'élection législative 2007 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 17/08/2009.
  32. Résultats de l'élection législative 2012 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 22/06/2012.
  33. Résultats de l'élection européenne 2004 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 17/08/2009.
  34. Résultats de l'élection européenne 2009 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 17/08/2009.
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