Pierre Doris

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Pierre Doris
Nom de naissance Pierre-Léon Tugot
Naissance
Paris (France)
Nationalité Drapeau de la France Française
Décès (à 89 ans)
Paris (France)
Profession acteur
Séries notables Les Saintes chéries

Pierre Doris est un comédien et humoriste français, né le à Paris 11e et mort le à Paris 15e.

Il est le père de l'acteur Michel Tugot-Doris.

Biographie[modifier | modifier le code]

De son vrai nom Pierre-Léon Tugot, il tire son pseudonyme de la ville Ris-Orangis[1].

Spécialiste de l'humour noir, il a influencé de nombreux humoristes français, dont Pierre Desproges, Jean Yanne, Coluche, voire des présentateurs comme Laurent Ruquier[réf. nécessaire]. Il fut fréquemment invité à l'émission des Jeux de vingt heures.

Mort à deux jours de son 90e anniversaire d'un cancer du foie[2], il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (67e division)[3],[4].

Théâtre[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Citations[modifier | modifier le code]

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  • « L’homme propose, Dieu dispose, la femme s’interpose. »
  • « Allez comprendre : le travail anoblit l’homme, mais le rend esclave ! »
  • « Entre le premier cri et le dernier râle, il n’y a qu’une suite de mots sans importance ! »
  • « J'ai raté mes deux mariages. Ma première femme est partie, la seconde est restée... »
  • « C’est très beau un arbre dans un cimetière. On dirait un cercueil qui pousse. »
  • « Nuance : quand l’homme est mort, on l’enterre ; quand l’arbre est mort, on le déterre ! »
  • « Paris sera bientôt la seule ville au monde où, au réveil, on pourra entendre les petits oiseaux tousser. »
  • « Les lions ont une grosse tête afin qu'ils ne puissent pas passer entre les barreaux de leur cage.  »
  • « Ma femme est tellement paresseuse qu'elle ne fait même pas son âge. »
  • « J'ai fait hier un gala dans une maison de retraite, j'ai eu un mal fou à les dérider. »
  • « Ma femme m'a quitté car je lui ai dit que ses bas faisaient des plis. Justement ce jour-là elle portait pas de bas ! »
  • « Beaucoup de femmes se débattent pour avoir un vison. Erreur, car pour avoir un vison justement faut pas se débattre. »
  • « Qu'on ait les pieds plats, un pied-bot ou un pied-de-nez, qu'importe, l'essentiel est de repartir du bon pied. »
  • « Aux dernières étrennes, j'ai offert une chaise à ma belle-mère, à la prochaine, je la ferai électrifier. »
  • « J'aime tellement ma belle-mère, que je l'emmène promener partout, malheureusement elle retrouve toujours le chemin de la maison. »
  • « Mon frère était très en avance pour son âge : il est mort-né. »
  • « J'ai fait des progrès avec ma femme, ce matin je lui ai porté le café au lit. Elle n'a plus eu qu'à le moudre et à le passer. »
  • « Pas de chance hein, j'ai été marié trois fois et trois fois veuf. Ma première femme est morte en mangeant des champignons vénéneux. Pas de bol. Ma seconde femme aussi, fatalité, est morte empoisonnée par un plat de champignons vénéneux. Ma troisième femme ? Elle c'est différent, elle est morte d'une fracture du crâne. Il faut dire, elle n'aimait pas les champignons… »
  • « Vous savez, j'ai beaucoup de succès avec les femmes ! Si si, je vous assure… Tenez, l'autre soir, il y en a une qui a cogné à ma porte toute la nuit. Eh bien je ne l'ai pas laissée sortir !… »
  • « Une aveugle rencontre un paralytique. Dialogue : - Comment vas-tu ? - Comme tu vois ! »
  • « -Madame, madame, la petite vient de passer sous un rouleau compresseur ! - Glissez-la sous la porte, je suis dans mon bain. »
  • « -Papa, c'est encore loin l'Amérique ? - Tais-toi et nage ! »
  • « Dans la salle de travail de la maternité, la mère et l'enfant sont morts. L'accoucheur sort, triomphant, et s'écrie : j'ai sauvé le père ! »

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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