Pairi Daiza

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Paradisio)
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur les redirections « Paradisio » redirige ici. Pour les autres significations, voir Paradisio (groupe).
Page d'aide sur l'homonymie Article à ne pas confondre avec le mot avestique « pairi-daeza » référant aux jardins perses et ayant donné son nom au mot « paradis ».
Pairi Daiza

Image illustrative de l'article Pairi Daiza
Image illustrative de l'article Pairi Daiza
Vue d'ensemble de Pairi Daiza

Date d'ouverture 1994
Situation Cambron-Casteau, Province de Hainaut, Belgique
Superficie 55 hectares
Latitude
Longitude
50° 35′ 05″ N 3° 53′ 14″ E / 50.584722, 3.88722250° 35′ 05″ Nord 3° 53′ 14″ Est / 50.584722, 3.887222
Nombre d'animaux 5 000
Nombre d'espèces 470
Accréditations EAZA
À voir jardin chinois, jardin indonésien, volières, pandas géants.
Site web http://www.pairidaiza.eu

Géolocalisation sur la carte : Belgique

(Voir situation sur carte : Belgique)
Pairi Daiza

Pairi Daiza est un parc zoologique belge situé à Brugelette dans la province de Hainaut, en Wallonie. Il est le zoo le plus fréquenté de Belgique, accueillant entre 900 000 et 1,7 million de visiteurs par an depuis 2012. Il s'est appelé Paradisio[1] jusqu'en 2010.

Il est la propriété d'Eric Domb, fondateur du parc, et de Marc Coucke, PDG du groupe pharmaceutique Omega Pharma[2].

Situation et infrastructures[modifier | modifier le code]

Le parc Pairi Daiza est installé dans un ancien domaine cistercien de l'abbaye de Cambron-Casteau sur plus de 55 hectares ceint d’un mur de 3 km[3]. Les infrastructures de l'abbaye sont intégrées au parc, ainsi la tour en ruine et ses cryptes abritent rapaces et chauves-souris, le château a été transformé en aquarium, la remise à chariots abrite les animaux de la ferme, tandis que la brasserie est devenue l'un des lieux de restaurations du parc. Aux anciens bâtiments se rajoutent au fil des ans volières, serres et infrastructures pour les animaux, ainsi que plusieurs édifices notables tel que le temple hindou surplombant les rizières[4], le village lacustre africain reconstitué[5] ou le jardin chinois[6].

Historique[modifier | modifier le code]

En 1992, Éric Domb découvre le domaine abbatial de Cambron-Casteau, ses douze hectares de plans d'eau et, à l'époque, 52 hectares au total. Ouvert le et créé par son administrateur Éric Domb sur le modèle du parc ornithologique de Walsrode du nord de l'Allemagne, le site nommé Paradisio accueille en 1994 2 500 oiseaux de 400 espèces. Ceux-ci sont d'après l'administrateur, tous nés en captivité sauf les flamants roses menacés par la sécheresse au Botswana ainsi que des pélicans bruns recueillis blessés par une association de Floride[7]. Le domaine propose alors plus de douze kilomètres de sentiers et six kilomètres d'enclos. L'investissement de 300 millions de francs belges, soit près de 7 450 000 euros, est à la charge des Domb, du Crédit Professionnel du Hainaut, de la Société régionale d´Investissement de Wallonie et d'invest du Hainaut occidental (ou wapinvest). Début de l'été, le site se montre plus à même d'accueillir le public que lors de l'ouverture. 250 000 visiteurs sont attendus en cette année inaugurale[8]. Cet objectif ne sera pas atteint. Lors de la première saison, 152 000 promeneurs franchissent les portes du domaine abbatial du XVIIe siècle. Il faut cinq ans d'activités avant d'enregistrer les premiers bénéfices.

Depuis, le parc compte plus de 5 000 animaux au total et Pairi daiza représente 18,5 millions d'euros de chiffre d'affaires. Il est une SA belge, cotée sur NYSE Euronext Brussels (code : PARD). Plus de cent millions d'euros y ont été investis depuis l'ouverture. Cent salariés travaillent pour le site à l'année alors que 115 saisonniers s'y ajoutent durant les mois d'ouverture. Le parc poursuit une trentaine de programmes scientifiques pour la préservation d’espèces menacées en y assurant leur reproduction.

En 2010, Paradisio devient Pairi daiza. Selon les administrateurs du domaine[9] :

« En remontant aux origines de notre civilisation, le nom le plus ancien qui désigne le paradis est précisément « Pairi-daeza », qui signifie en vieux persan « jardin clos » ou « verger protégé de murs ». C’est un mot qui évoque ce qu’il y a de plus beau, de plus pur. C’est finalement la tentative de l’homme de prendre dans la nature des ingrédients pour essayer d’imaginer un endroit où tous les hommes sont heureux, ce qui est le paradis. »

Plaque posée le 30 mars 2014 lors de l'inauguration de la « Forêt Sacrée » dans le parc Pairi Daiza, par le Président de la République populaire de Chine Xi Jinping et S.M. Philippe de Belgique, le roi des Belges

En 2012, le site atteint le nombre de 955 000 visiteurs[10]. Il enregistre un nouveau record de fréquentation de 1 243 000 entrées lors de la saison touristique 2013 (+30 %), selon le rapport annuel 2013-2014 de la société.

Pairi Daiza s'est vu décerner, fin janvier 2013, le Belgian Travel Award du « meilleur parc d'attractions de Belgique »[11].

Depuis le 23 février 2014, le domaine accueille deux pandas : Hao Hao, une femelle de 4 ans, et Xing Hui, un mâle de 4 ans. Ils sont tous les deux prêtés par la Chine pour une durée de quinze ans. À cette occasion, le président chinois visite les « jardins de Chine » de Pairi daiza lors de sa venue en Belgique le 30 mars 2014. Au moment de cette visite, 18 parcs animaliers (dont 5 en Europe) accueillent une cinquantaine de pandas géants[12] (hors de Chine). La fréquentation pour la saison 2014 est au nombre de 1,39 million de promeneurs[13].

Durant l'année 2015, Pairi Daiza bat un nouveau record de fréquentation en accueillant 1,767 million de visiteurs soit une augmentation de 27 % par rapport à l'année précédente s'expliquant grâce à une météo très favorable pendant cette saison touristique, la politique d'embellissement du site et par les nombreuses naissances dans le parc, notamment la naissance de la petite éléphante Nang Faa[14].

Structuration du parc[modifier | modifier le code]

Le parc est organisé en sept mondes, dont trois sont exclusivement dédiés à la faune et à l'environnement d'une zone géographique particulière.

La porte du ciel[modifier | modifier le code]

C'est la principale partie à l'ouverture du parc. Les sites majeurs sont alors la tour de l'église abbatiale et la volière cathédrale.

La mini ferme[modifier | modifier le code]

La ferme située à l'entrée du parc, où sont exposés de vieux tracteurs, propose aux enfants de se balader au milieu de l'enclos des animaux, de pouvoir les nourrir et les toucher. Des lapins, poules, chèvres, moutons, biches, cochons vietnamiens, oies, etc. se côtoient en semi-liberté. Tous ces animaux sont de petite ou moyenne taille afin de plaire aux enfants[15].


Les perroquets[modifier | modifier le code]

Une série de cages sont le logis de plusieurs espèces de perroquets[16], dont des aras, des cacatoès, des inséparables de Fischer, des Nestor kéa, etc.

Volière cathédrale[modifier | modifier le code]

La volière de 100 mètres de long, 30 mètres de large et 15 mètres de haut héberge des ibis rouges, des flamants roses, des touracos violets et bien d’autres espèces d'oiseaux semi-aquatiques[17]. Les visiteurs peuvent se promener librement parmi les oiseaux. C'est également le point de départ du parcours suspendu qui se termine dans la plaine de jeu à quelques mètres en contrebas de la volière, la plus grande d'Europe[réf. souhaitée].


Tropicalia[modifier | modifier le code]

Trois serres se succèdent, recréant un climat chaud humide et un climat chaud désertique. Plusieurs passereaux exotiques, canards et autres oiseaux y volent en liberté. La première serre recrée un climat humide, la seconde un climat californien abritant notamment des tortues à ergots, et la troisième est essentiellement consacrées aux plantes et abrite une collection d'orchidées rares[18].

Les rapaces en vol libre[modifier | modifier le code]

Un arène située au pied de la tour est le théâtre du spectacle de rapaces qui se tient plusieurs fois par jour. Les dresseurs font voler plusieurs espèces d'oiseaux de proie qui viennent se percher parmi le public. Des commentaires explicatifs sur chaque espèce sont donnés aux visiteurs lorsque les oiseaux volent sur une musique caractéristique[19]. La tour de l'église abbatiale est le seul vestige de l'église. Érigée au XVIIIe siècle, elle est haute de 54 mètres.

Le cimetière des moines[modifier | modifier le code]

Petit jardin caché entre quatre murs, le cimetière a été laissé intact à la construction du parc.

L'oasis[modifier | modifier le code]

Depuis 2000, une serre de 7 000 m2 arborée d’arbres tropicaux (Bananiers, lianes) abrite entre autres des tortues géantes des Seychelles, des guêpier d'Europe, des mangoustes, des loutres et des mainates. La serre est décorée également de plans d’eau et de cascades. Proposant aux visiteurs de faire un circuit sous forme de safari piéton le long d'un sentier où beaucoup d'oiseaux sont en semi-liberté.

L'Oasis comprend un restaurant, le Karibuni[20], totalement intégré dans l'espace de la serre, ainsi qu'une plaine de jeu intérieure et un ponton de bois qui surplombe l'étang des koïs et l'île du paresseux. Plusieurs infrastructures proposent aux enfants une approche ludique des animaux. Ainsi, on peut trouver un tunnel muni de poste d'observations donnant directement sur l'intérieur de l'enclos des mangoustes, ou des reproductions de carapaces de tortues géantes dans lesquels peuvent se glisser les enfants.

La crypte[modifier | modifier le code]

Cette salle souterraine surmontée de douze voûtes d'ogive est située sous la tour en ruine et abrite une colonie de chiroptères[21]. Les visiteurs sont plongés dans l'obscurité et peuvent circuler parmi les chauves-souris. D'autres salles adjacentes abritaient une collection d'animaux venimeux tels des serpents, des arachnides et des grenouilles.

Le jardin andalou et la roseraie[modifier | modifier le code]

Bordant l'Oasis, le jardin andalou ouvert en 2004 est une reconstitution d'un jardin typique andalou avec des plantes importées d'Espagne.

Inauguré en 2004, le jardin de roses anciennes est paré de rosiers buissonnants et grimpants.

La porte des profondeurs[modifier | modifier le code]

Aquarium géant Nautilus[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château de Cambron (Belgique).

Ouvert en 2001, cet aquarium est basé sur le thème du roman de Jules Verne, Vingt mille lieues sous les mers. Il est situé à l’intérieur du château du parc. L'aquarium présentant un décor rappelant le sous-marin Nautilus contient plusieurs espèces marines comme des barracuda, requins, méduses, raies et hippocampes.

Algoa bay[modifier | modifier le code]

La baie rocheuse Algoa bay inaugurée en 2002 abrite des phoques et des manchots. Les phoques ont pris en mai 2012 l'enclos des otaries déménageant dans la zone La Terre des origines. Une grotte vitrée passant sous le bassin permet d’apercevoir ces animaux lors de leurs plongées.

La cité des immortels[modifier | modifier le code]

Depuis 2006, le parc abrite un jardin chinois de plus de 45 000 m2, le plus grand du genre en Europe[22],[23]. S'y trouvent des petits pandas et des muntjacs. En 2011 sont ajoutés six bassins en marbre de Carrare contenant des Garra rufa (attraction surnommée les poissons pédicures du cabinet du Docteur Yu, qui propose de nettoyer les pieds des visiteurs[24]). Depuis le 23 février 2014, le parc abrite deux pandas géants prêtés pour 15 ans par la République populaire de Chine[25]. On y trouve également un restaurant vietnamien/cambodgien, le Temple des Délices, fourni par le traiteur Paulus[26].

Ci-dessus : vue panoramique du jardin chinois - Ci-dessous : divers aspects du jardin chinois.

La vallée de la source[modifier | modifier le code]

Le village des rapaces[modifier | modifier le code]

Inaugurée en 2007, cette volière de 5 000 m2 propose cinquante espèces de rapaces tels la chouette à lunettes, la chouette lapone, la chouette effraie, le pygargue à queue blanche, le harfang des neiges, le hibou grand-duc, le vautour de Rüppell, le condor des Andes, le Pygargue à tête blanche

La tour Saint-Bernard[modifier | modifier le code]

Cette tour carrée est composée de deux étages d'un seul tenant. Elle est représentée pourvue d'une toiture sur des gravures du XVIIIe siècle. La source dite « de Saint-Bernard » est dissimulée dans la tour.

Le moulin[modifier | modifier le code]

Avant sa reconstruction en 2010, seul le mur plongeant dans la Dendre tenait encore debout. L'emplacement de l'axe de la roue à aubes y était encore visible. Le moulin à eau est situé sur la rive droite de la Dendre et au nord de l'étang Montigny.

La lagune[modifier | modifier le code]

Cet espace comprend toutes les attractions bordant les deux principaux étangs.

Madidi[modifier | modifier le code]

Depuis 2001, l’île aux singes héberge une colonie de saïmiris en liberté en provenance de la forêt amazonienne. Plusieurs fois sur la journée, les visiteurs peuvent nourrir les animaux sous surveillance de leurs soigneurs. Les singes sont libres de grimper sur eux et sont une attraction phare.

Mura Mura Territory[modifier | modifier le code]

Ce domaine, inauguré en 2010, est consacré au milieu océanien . Il contient une volière hébergeant une série d'oiseaux australiens, un enclos en plein air hébergeant des kangourous roux, où les visiteurs peuvent se promener au contact des animaux. Un sentier bordé de fougères arborescentes, âgées de 400 à 500 ans, mène à l'enclos des wallabys, des emeus et des casoars où est reconstitué un village maori, plus loin est situé l'enclos des koalas.

Mersus Emergo[modifier | modifier le code]

Depuis 2003, le parc, en collaboration avec le WWF-Belgique, a ouvert le Mersus Emergo qui est une réplique d’un baleinier dans laquelle des expositions de sensibilisation concernant la protection de l’environnement se déroulent. On y trouve aussi des vivariums servant à la revalidation de reptiles. La salle de cinéma en relief in-Mersus diffuse un film sur les éléphants sauvages du delta de l'Okavango, réalisé par n-Wave.

L'escalier d'honneur[modifier | modifier le code]

Cet escalier de pierre est construit en 1776 à l'époque classique. Composé de trois volées de marches décorées de balustrades ouvragées, il enjambe la Dendre. Son style criard est une preuve du surnom de « Cambron la pervertie » donné à l'époque à l'abbaye.

Le royaume de Ganesha[modifier | modifier le code]

Sur 5,5 hectares, le Royaume de Ganesha est un jardin indonésien ouvert en avril 2009, il est le seul du genre en Europe. Il présente le Temple Pura Agung Santi Bhuwana consacré avec des éléments décoratifs et d'architecture hindouiste typique de Bali, mais également des références au Borobudur bouddhique. Ce temple orné de rubans coloré est disponible aux Balinais souhaitant pratiquer leurs rites. En contre-bas de ce temple se trouve l'enclos des buffles d'eau.

Il existe aussi un village de Timor avec ses maisons traditionnelles bâties sur pilotis. Il est habités par quelques animaux domestiques. Le Temple Pura Bunga est le temple des fleurs. Consacré au monde des fleurs, il évoque les fondements animistes de l’hindouisme balinais. Symbole de source de vie, une cascade d'eau dévale le long d’un de ses flancs sous la protection de deux statues de serpents-dragons. Aux pieds de ce temple séjournent des loutres asiatiques.

Plusieurs fois par jour, le bassin pour les éléphants est la scène où les pachydermes viennent prendre un bain sous les yeux des promeneurs.

Le Royaume de Ganesha s'étend et se dote en 2011 de la Maison de l’artisan. Cette maison thaïlandaise est le site qui protège différentes sculptures de Thaïlande du Nord ainsi qu'un temple bouddhiste dédié aux éléphants. En 2013, le Palais d’Ani est érigé. Inspiré des grandes écuries royales de l'Inde ancienne, il rassemble enclos et écuries pour les éléphants d'Asie[27],[28].

Le Royaume de Ganesha rassemble également des macaques à crête, des porcs-épics, des calaos papous, des étourneaux de Rothschild et des paddas de Java.

En 2015, Pairi Daiza construit le Temple des tigres. Sur 2 800 m2 au sol et près de 10 000 m2 de sculptures, cet ensemble de bâtiments est une reconstitution des temples d'Angkor. Le temple accueille désormais les tigres blancs, les panthères nébuleuses et les léopards d'Afrique.


Le Temple Pura Agung Santi Bhuwana.

La terre des origines[modifier | modifier le code]

Située au sud-est du parc, une grande savane africaine ouvre au public le 30 juin 2012. Elle est située à l'est de la zone indonésienne et propose des masques et des fétiches vaudou du Togo et du Bénin, deux authentiques autels d’offrandes construits par un vieux prêtre avec des coquillages et des os humains qui témoignent de la spiritualité animiste et des rapports des esprits à la nature. Des maisons en terre sont construites en bordure d’une savane africaine peuplée des Big five, de girafes, d’antilopes, d’hippopotames que l'on peut d'ailleurs voir évoluer sous l'eau grâce à une vitre, et il y a bien d'autres animaux. Suzy, l'éléphant d'Afrique provient du Parc familial Harry Malter[29]. Le promeneur y découvre aussi l'île aux singes colobes, un village de la tribu Tamberma du Togo, un village lacustre et les otaries voisines. Deux cent animaux de 32 espèces animales y sont représentés. Sur 8,6 hectares, la terre des origines représente un investissement de 15 millions d'euros[30]. Cette section abrite également l’archipel aux lémuriens.

L’archipel aux lémuriens[modifier | modifier le code]

L’archipel nommé Nosy Komba inaugurée en 2001 héberge différentes espèces de lémuriens en provenance de Madagascar.

Le chemin de fer de Pairi Daiza[modifier | modifier le code]

Pinnawala Express[modifier | modifier le code]

En 2003, un chemin de fer à voie de 60 centimètres de large est mis en service dans le domaine. À l'origine, son trajet circulaire et de sens antihoraire de 1 700 mètres[31] enserre approximativement les lagunes centrale et orientale sans arrêt intermédiaire. Par la suite, vers 2010, la voie est déplacée vers le sud pour traverser le royaume de Ganesha[32], ce qui allonge le trajet. Enfin, en 2012, le circuit s'allonge à nouveau vers l'est pour passer derrière l'archipel aux lémuriens et vers le sud pour passer derrière le royaume de Ganesha[33].

Le train est composé d'une locomotive diesel maquillée en locomotive à vapeur, modèle réduit inspiré de locomotives anglaises comme il en a existé à Ceylan (actuellement Sri Lanka), et de trois voitures à bogies du genre baladeuses.

En 2014, ce réseau circulaire est abandonné et partiellement démonté.

Le chemin de fer à vapeur[modifier | modifier le code]

En 2015, une nouvelle ligne de chemin de fer circulaire à voie de 60 centimètres de large est mise en service. Cette ligne de 2 500 mètres a son point de départ à la gare avec évitement située près du Moulin des Moines, elle suit ensuite la Dendre orientale pour obliquer le long du mur d'enceinte qu'elle franchit pour effectuer un demi cercle hors de l'enceinte au travers de nouveaux mondes en voie de réalisation et rentre à nouveau dans l'enceinte pour accéder à la digue séparant les lagunes occidentale et centrale. À ce niveau, la ligne est rejointe par un embranchement donnant accès à l'atelier et à la future remise[34].

Le premier train mis en service au début 2015 est composé d'une locomotive à vapeur polonaise de 1954 parfaitement restaurée et de quatre nouvelles voitures à bogies qui sont des répliques de voitures Decauville de 1916[35].

La terre du froid[modifier | modifier le code]

Un nouveau monde, en cours de réalisation. Le Grand Nord y fera son apparition grâce à un monde paléo-arctique peuplé d'animaux tel que des loups, des ours et des rennes. Sédentarisation et nomadisme seront au centre des cultures eurasienne et amérindienne. Le chemin de fer à vapeur fait notamment un détour par ce monde, à travers le territoire des bisons.

Parrainages d’animaux[modifier | modifier le code]

Depuis sa création, le parc est impliqué dans différents programmes de protection d’espèces menacées de disparition. Dans la continuation de sa politique de préservation, les visiteurs ont la possibilité de parrainer des animaux.

En plus de la zone La Terre du froid, un autre monde est en voie de conception, où les cultures mortes Incas et Maya seront représentées dans un espace amazonien. Forêt et architecture démontreront qu’il n’existe pas de biodiversité sans ethno-diversité sur notre planète.

Accès[modifier | modifier le code]

Les visiteurs en transports en commun accèdent au Parc en train, depuis la gare de Cambron-Casteau située à 1 100 m de l'entrée du domaine.

Télévision[modifier | modifier le code]

En 2015, « Expédition Pairi Daiza » est une émission animalière belge de la RTL-TVI de douze épisodes sur la vie des soigneurs au zoo. Cette série sera diffusée en France sur NT1 sous le titre « Ma vie au zoo »[36].

Actionnariat[modifier | modifier le code]

Au 11 septembre 2015, le parc est détenu à 69 % par Wildo Properties SA, la société d'Éric Domb, fondateur du parc, et à 2,42 % par Alychlo, société du milliardaire Marc Coucke. Le reste des actions est côté à la Bourse de Bruxelles. À cette date, Éric Domb et Marc Coucke annoncent leur intention de lancer une offre publique d'achat afin de détenir à eux deux l'ensemble des actions[37]. Le fondateur du parc souhaite, en effet, sortir d'une logique financière. Il déclare au Soir : « La personne qui achète en Bourse recherche des dividendes réguliers ou veut réaliser une plus-value. Or développer des activités culturelles, ou une Fondation, comme nous le faisons, ce n'est pas toujours rentable. Donc le marché n'aime pas ça. D'où ma volonté de sortir de la Bourse. »[38]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Paradisio rebaptisé Pairi Daiza
  2. « Marc Coucke, bientôt co-propriétaire de Pairi Daiza », sur trends.levif.be,‎
  3. « Par Pairi-Daeza. », sur site internet officiel du parc.
  4. http://www.pairidaiza.eu/fr/mondes/le-royaume-de-ganesha
  5. http://www.pairidaiza.eu/fr/activites/a-la-rencontre-des-otaries-a-fourrure
  6. http://www.pairidaiza.eu/fr/mondes/la-cite-des-immortels
  7. Vinciane Michel, « Le parc Paradisio », sur Sonuma,‎ (consulté le 14 janvier 2016)
  8. « Ouverture de Paradisio », sur Télé MB,‎ (consulté le 14 janvier 2016)
  9. Parc Paradisio (Pairi Daiza) : nouveau site et nouveaux projets
  10. Pairi Daiza a attiré 955.000 visiteurs durant la saison 2012, rtbf.be, 1er décembre 2012
  11. Le palmarès des Belgian Travel Awards, weekend.levif.be, 1er février 2013
  12. http://www.pandas.fr/ou-voir-des-pandas.html
  13. « Année record pour Plopsaland et les parcs animaliers », sur Le Vif,‎ (consulté le 10 janvier 2015)
  14. Année record au parc Pairi Daiza!, consulté le 9 décembre 2015.
  15. http://www.pairidaiza.eu/fr/activites/la-mini-ferme
  16. http://www.pairidaiza.eu/fr/activites/les-perroquets
  17. http://www.pairidaiza.eu/fr/activites/la-grande-voliere-cathedrale
  18. http://www.pairidaiza.eu/fr/activites/tropicalia-la-serre-subtropicale
  19. http://www.pairidaiza.eu/fr/activites/le-spectacle-des-rapaces-en-vol-libre
  20. http://www.pairidaiza.eu/fr/activites/karibuni-le-restaurant-de-loasis
  21. http://www.pairidaiza.eu/fr/activites/la-crypte
  22. Des jardins extraordinaires
  23. Parc animalier Pairi Daiza : faites le tour du monde
  24. http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=39543715
  25. http://www.lalibre.be/actu/belgique/les-pandas-sont-arrives-a-pairi-daiza-5309bde335708d729d7ffbab
  26. Pairi Daiza Nouveautés 2011
  27. Ludovic Durieux, Marie Davenne, « Brugelette : inauguration du "Palais d'Ani" à Pairi Daiza », sur Notélé,‎ (consulté le 28 mai 2014)
  28. « Nouveau territoire dédié aux éléphants et Palais d'Ani », sur pairidaiza.eu,‎ (consulté le 28 mai 2014)
  29. samedi 28 août, Suzy est déménagée donc pour Pairi Daiza
  30. Julie Fohal, « Pairi Daïza : 8 hectares de "Terre d'Afrique" », sur home.scarlet.be/heraldus,‎ (consulté le 28 mai 2014)
  31. Bouge de là, in La Libre Belgique du 05-04-2003
  32. Plan de Pairi Daiza 2007 retouché en 2010
  33. Plan de Pairi Daiza 2012
  34. Pairi Daiza Update 2015
  35. Communiqué de presse du 31 mars 2015
  36. http://www.toutelatele.com/ma-vie-au-zoo-nt1-s-invite-en-access-a-pairi-daiza-74021
  37. Xavier Counasse ; Amandine Cloot, « Marc Coucke va devenir co-propriétaire de Pairi Daiza », sur Le Soir,‎ (consulté le 12 septembre 2015)
  38. Propos recueillis par Xavier Counasse. Domb : « Nous voulons transmettre ce bijou à nos enfants ». In : Le Soir, no 212, 12-13 septembre 2015, p. 21.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]