Mareuil (Dordogne)

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Mareuil
Le château de Mareuil.
Le château de Mareuil.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Nontron
Canton Brantôme
Intercommunalité Communauté de communes Dronne et Belle
Statut Commune déléguée
Maire délégué Alain Ouiste
2017-2020
Code postal 24340
Code commune 24253
Démographie
Gentilé Mareuillais
Population 1 083 hab. (2014)
Densité 43 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 27′ 05″ nord, 0° 27′ 11″ est
Altitude Min. 105 m – Max. 207 m
Superficie 25,13 km2
Historique
Date de fusion
Commune(s) d’intégration Mareuil en Périgord
Localisation

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Mareuil

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Mareuil

Mareuil (nom officiel), appelée localement Mareuil-sur-Belle, est une ancienne commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

C'est le siège de l'une des quatre anciennes baronnies du Périgord. De 1790 à 2015, la commune était le chef-lieu du canton de Mareuil.

Au , elle fusionne avec huit autres communes pour former la commune nouvelle de Mareuil en Périgord.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Au nord-ouest du département de la Dordogne, la commune déléguée de Mareuil forme la partie sud-ouest de la commune nouvelle de Mareuil en Périgord.

Situé sur la route départementale 939 (l'ancienne route nationale 139), à environ trente-cinq kilomètres au nord-ouest de Périgueux et autant au sud-est d'Angoulême, le bourg de Mareuil est arrosé par la Belle.

Après avoir fait partie dès 1998 du Parc naturel régional Périgord-Limousin, Mareuil n'a pas adhéré à sa charte lors du renouvellement de celle-ci, par décret n° 2011-998 du 24 août 2011[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

En 2016, année précédant la création de la commune nouvelle de Mareuil en Périgord, Mareuil était limitrophe de six autres communes, dont Saint-Sulpice-de-Mareuil au nord-est sur une centaine de mètres.

Communes limitrophes de Mareuil
Puyrenier Saint-Sulpice-de-Mareuil
Sainte-Croix-de-Mareuil Mareuil Vieux-Mareuil
Gout-Rossignol La Chapelle-Montabourlet

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan, la commune porte le nom de Maruelh[2].

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Outre le bourg de Mareuil proprement dit, le territoire se compose d'autres villages ou hameaux, ainsi que de lieux-dits[3].

A

  • l'Age

B

  • Beauclaveau
  • Beaugarie
  • Beaulieu
  • Beauregard
  • la Becquerie
  • Bois Chatains
  • Bois de Chez Picou
  • Bois de Gabardeau
  • Bois de Piovit
  • Bois de Quissaud
  • la Bregère
  • les Brègnes
  • les Brénaudies
  • les Brenières
  • le Breuil
  • chez Buisson

C

  • Champeyroux
  • la Chataigneraie
  • le Chavan
  • chez Ciermont
  • Colombières
  • Combe de l'Autel
  • les Courades

E

  • l'Epéronias

F

  • Font-Grand

G

  • Gabardeau
  • la Gare
  • la Gauterie
  • chez Gayet
  • la Grange du Moreau

J

  • les Justices

L

  • la Laiterie
  • Lespinasse

M

  • chez Maillé
  • le Maine Rangé
  • les Maines
  • Malignac
  • le Mandagat
  • chez Marot
  • la Maurelie
  • Montbreton

P

  • Pareillas
  • le Petit Breuil
  • la Picherie
  • les Pichonnes
  • Piovit
  • les Plagnes
  • chez Prougnac

R

  • le Repaire
  • Ringaud
  • Rocfiat

S

T

  • les Tanneries
  • les Terrières
  • le Thévou
  • Tivoli

V

  • la Valade
  • Villard

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Les vieux seigneurs de Mareuil, toujours barons, sont mentionnés pour la première fois au XIe siècle, dans une chronique en latin, qui cite Guillaume Ier de Mareuil ; il était témoin en 1099 pour un charte de Raimond, évêque de Périgueux. Un peu plus tard, on trouve un Hélie de Mareuil, diacre de Périgueux. Le grand livre de l'historien Richard[4] fait mention de Hervé de Mareuil, un grand personnage dans l'histoire du Poitou, ami du prince anglais qui deviendra le futur roi, au temps de Vulgrin Taillefer. Hervé est désigné comme « un des plus importants barons de Poitou », et témoin pour Eléanor en Angleterre. En décembre 1202, il était témoin pour le traité de paix entre Jean sans Terre et le comte de Thouars.

Un autre haut personnage fut Raymond de Mareuil, évêque de Bordeaux en 1142. Il s'agit de Raymond III, fils d'Aldebert III, donc six générations plus tard.

À la bataille de Bouvines, en 1214, on retrouve Hugues et Jean de Mareuil qui capturent le Comte de Flandres. Hugues et Jean avec une bannière de 10 chevaux, reçoivent de Philippe Auguste la baronnie de Villebois, et la famille devient alors baron de Villebois-Mareuil. Plus tard, un Raymond de Mareuil est mentionné dans les chroniques de Froissart, Seigneur de Mareuil, de Villebois et de Montmoreau (1356-1393), marié à Jovide de Montchaude, Dame de Vibrac et d'Angeac.

Puis un autre grand seigneur fut Guy II de Mareuil (1466-1519), seigneur de Mareuil, baron de Villebois, seigneur d'Angeac, Vibrac, Bourzac et Pranzac, de Dompierre, Longayves et Saint-Christophe, sénéchal d'Angoumois. Marié à

  1. Philippe Paynel de Hombie, Dame d'Olonde-sur-mer (1473), et
  2. Catherine de Clermont (1513).

Il est mentionné comme un des ancêtres du Prince Charles d'Angleterre[5]. Pendant longtemps, ils préféraient être désignés seulement par le vieux nom de Mareuil.

Cette famille, avec depuis 1518 ses deux branches de Mareuil et de Villebois, doit être éteinte en France ; plus tard le nom fut formellement rétabli comme "De Villebois-Mareuil" avec titre de comte (barons d'empire 1810, et arrêt du 11 février 1873). Un descendant des Villebois, Maître Louis de Villebois à Paris, receveur et payeur général des Présidiaux de Champagne (1611), se retrouve aux Pays-Bas espagnols, au château des Comtes d'Egmonts, de qui descend la branche hollandaise. Un descendant, le Dr. Pierre Joseph, après l'armée du Rhin, se marie avec une héritière d'une vieille famille de noblesse hollandaise, Van der Does, et plus tard le nom devint Van der Does de Willebois.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1827, les anciennes communes de Saint-Pardoux-de-Mareuil et Saint-Priest-de-Mareuil ont fusionné avec Mareuil[6].

Lors de la Seconde Guerre mondiale, il faut attendre 1942 pour que la résistance s'organise sous l'impulsion de Dominique Vives, Mareuillais de souche. C'est à partir du hameau du Repaire, qu'il commande à un groupe d'une quarantaine de volontaires. La rue des Martyrs, et une stèle qui s'y trouve, commémorent ces hommes, des Mareuillais.

Au , Mareuil fusionne avec huit autres communes pour former la commune nouvelle de Mareuil en Périgord dont la création a été entérinée par l'arrêté du 26 septembre 2016, entraînant la transformation des neuf anciennes communes en « communes déléguées »[7].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de Mareuil est le chef-lieu du canton de Mareuil qui dépend du district de Nontron jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, le canton est rattaché à l'arrondissement de Nontron[6].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du 21 février 2014, ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[8]. La commune est alors rattachée au canton de Brantôme.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 1995, Mareuil intègre dès sa création la communauté de communes du Pays de Mareuil-en-Périgord. Celle-ci est dissoute au 31 décembre 2013 et remplacée au 1er janvier 2014 par la communauté de communes Dronne et Belle.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 500 et 1 499 habitants au recensement de 2011, quinze conseillers municipaux ont été élus en 2014[9],[10]. Seuls quatorze d'entre eux siégeront au conseil municipal de la commune nouvelle de Mareuil en Périgord, jusqu'au renouvellement des conseils municipaux français prévu en 2020[7].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville de Mareuil.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1959 1977 André Marchaps    
1977 1983 Michel Petit    
1983 1995 Gérard Tura PS Directeur d'hôpital
1995 janvier 2005 Yves Bernard    
janvier 2005[11] décembre 2016 Alain Ouiste SE Cadre technique retraité

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Mareuil se nomment les Mareuillais[13].

Démographies de Saint-Pardoux-de-Mareuil et de Saint-Priest-de-Mareuil[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1827, les communes de Saint-Pardoux-de-Mareuil et de Saint-Priest-de-Mareuil étaient indépendantes, avant de fusionner avec Mareuil.

Démographie de Mareuil[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Mareuil depuis 1793.

En 2014, Mareuil comptait 1 083 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2007, 2012, 2017, etc. pour Mareuil[14]). Depuis 2006, les autres dates correspondent à des estimations légales.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
696 755 784 841 1 624 1 661 1 765 1 828 1 837
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 779 1 676 1 624 1 565 1 543 1 603 1 616 1 604 1 483
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 392 1 404 1 341 1 302 1 209 1 195 1 283 1 228 1 167
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
1 137 1 103 1 209 1 210 1 194 1 112 1 130 1 098 1 083
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006 [15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (38,4 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (30,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (54,8 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 45,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 12,5 %, 15 à 29 ans = 11,4 %, 30 à 44 ans = 17,6 %, 45 à 59 ans = 23,7 %, plus de 60 ans = 34,9 %) ;
  • 54,8 % de femmes (0 à 14 ans = 12,1 %, 15 à 29 ans = 9,5 %, 30 à 44 ans = 14,5 %, 45 à 59 ans = 22,5 %, plus de 60 ans = 41,3 %).
Pyramide des âges à Mareuil en 2007 en pourcentage[16]
Hommes Classe d’âge Femmes
2,2 
90 ans ou +
4,0 
13,9 
75 à 89 ans
21,6 
18,8 
60 à 74 ans
15,7 
23,7 
45 à 59 ans
22,5 
17,6 
30 à 44 ans
14,5 
11,4 
15 à 29 ans
9,5 
12,5 
0 à 14 ans
12,1 
Pyramide des âges du département de la Dordogne en 2007 en pourcentage[17]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90 ans ou +
1,7 
9,7 
75 à 89 ans
13,5 
17,4 
60 à 74 ans
17,7 
22,6 
45 à 59 ans
21,6 
18,8 
30 à 44 ans
18,1 
14,7 
15 à 29 ans
13,1 
16,2 
0 à 14 ans
14,3 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école maternelle, d'une école primaire et d'un collège, le « collège Arnault de Mareuil »[18].

Santé[modifier | modifier le code]

Sur le site de l'ancienne gendarmerie est inaugurée en février 2015 une maison de santé pluridisciplinaire intercommunale qui comptera à terme « trois médecins généralistes, une infirmière, un médecin consultant externe, un dentiste, une kinésithérapeute et un orthophoniste »[19].

Associations[modifier | modifier le code]

  • Espérance mareuillaise: Depuis 1921, l'Espérance mareuillaise œuvre au niveau de l'ancien canton. Elle a des sections judo (loisir et compétition), danse, gymnastique volontaire (pour les moins de 6 ans et les séniors) et musique (orchestre d'harmonie, école de musique).
  • Les Amis de Saint Pardoux : entretien du patrimoine et animation du site de Saint-Pardoux-de-Mareuil.
  • Coup de Pouce : amélioration du cadre de vie des écoles primaires et maternelles de Mareuil. Goûters, sorties et achat de matériel.
  • Comité de jumelage Mareuil et Saint-Frédéric : échanges, organisations de manifestations, découverte de produits québécois.
  • Football-club du Pays de Mareuil : « FC Les Chardons », entraînements et compétitions.
  • Club de gym tonic : entretien tout public adulte.
  • Les Randonneurs de la Belle : randonnées pédestre tout public, sur l'ancien canton ou sur les anciens cantons voisins. Sorties mensuelles.
  • École de tennis de Mareuil : cours et compétition, accès libre aux cours pour les adhérents.
  • Amicalement note : chorale tous répertoires.
  • Conservatoire de la Dordogne - Antenne Périgord vert : école de musique.
  • Club Belle et Nizonne : club du 3e âge du canton de Mareuil. Rencontres les jeudis avec jeux divers, une à deux sorties par an, repas de fin d'année et repas de l'amitié.
  • Amicale des chasseurs de Mareuil Nord : chasse, battue du gros gibier, sur les communes de Mareuil et Puyrenier.
  • Cyclisme organisation Mareuil - Verteillac - Ribérac : challenge national espoir « La France cycliste » ouvert aux trois anciens cantons.
  • Pétanque club Mareuil.
  • Un temps pour soi : tai-chi-chuan, qi gong, tao gym, brain gym.
  • Mareuil volley ball : équipes de différents niveaux.
  • Amical des sapeurs pompiers : activités pour les pompiers, concours de pétanque.
  • La Croix rouge - Antenne de Mareuil : braderie, dons, distribution.
  • Le Ruban vert : espace socioculturel.

Économie[modifier | modifier le code]

En ce début du XXIe siècle la vie économique du chef-lieu de canton a beaucoup changé. Dans les années 1950, des journées commerciales de quatre jours sont organisées avec le soutien des édiles du moment. Les 28 de chaque mois sont des rendez-vous à ne pas manquer. Ce dynamisme local entraîne un commerce florissant, un artisanat de proximité et le fonctionnement de plusieurs manufactures, dans lesquelles la population locale peut se projeter. En 1962, La SELP (Société Européennes des Laminées Plastiques) se crée à l'initiative d'un enfant du pays audacieux, courageux et ayant un sens aigu de l'intérêt collectif de la commune. Il nous raconte ses convictions exemplaires pour les jeunes dans un recueil de souvenirs intitulé "Max...une fantastique odyssée dans le plastique" paru en mars 2010.

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2012[20], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 404 personnes, soit 36,8 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (trente-six) a diminué par rapport à 2007 (quarante-trois) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 8,9 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2013, la commune compte 126 établissements[21], dont 66 au niveau des commerces, transports ou services, 21 relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, quinze dans l'industrie, treize dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, et onze dans la construction[22].

Tourisme[modifier | modifier le code]

À compter du et pour une durée de cinq ans, Mareuil est déclarée commune touristique, en même temps que cinq autres communes de la communauté de communes Dronne et Belle : Bourdeilles, Brantôme en Périgord, La Chapelle-Faucher, Saint-Crépin-de-Richemont et Villars[23].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

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Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • barons de Mareuil (voir Histoire)
  • Jean, Baptiste, Dominique Vives (1897-1993). Dit l'Amiral. Beau-père du résistant Raymond
  • Max Marchaps né le 10 janvier 1927 à Mareuil, issu d'une famille modeste d'origine paysanne[31]. De 1946 à 1962, il est commerçant à Mareuil. En 1962, il crée la SELP (Société européenne des laminés plastiques).
  • Jacques Vivier est un coureur cycliste français, né le 9 octobre 1930 à Mareuil. Il a gagné deux étapes de plat dans le Tour de France à l'époque de Fausto Coppi (1952) et de Louison Bobet (1954).
  • Michel Brun, né le 30 mars 1931 à Mareuil. Coureur cycliste, professionnel de 1951 à 1953.
  • Janine Mitaud (1921-2011), poétesse, y est née.
  • Dominique Brun[32] née le 7 mai 1964 à Périgueux, est une périgourdine devenue championne du monde de judo en poids mi-léger (52 kg) en 1986 à Maastricht aux Pays-Bas. Elle est aussi médaille d'argent de judo aux Jeux olympiques de Séoul en 1988 (en démonstration, car le judo féminin n'apparait en compétition officielle qu'aux Jeux olympiques en 1992 à Barcelone).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Mareuil Blason De gueules au chef d'argent au lion d'azur armé, lampassé et couronné d'or brochant sur le tout.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • actes de la Bibliothèque Nationale
  • Archives de France
  • Histoire généalogique de la Maison De Villebois-Mareuil, Angers 1909, de Godefroy, baron de Villebois-Mareuil, et sa traduction hollandaise, corrigée et augmentée, de 2003.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Décret n° 2011-998 du 24 août 2011 sur Legifrance, consulté le 27 août 2011.
  2. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 10 mars 2014.
  3. Mareuil, Géoportail, consulté le 15 novembre 2016.
  4. Alfred Richard, Histoire des Comtes de Poitou, 1903, tome II
  5. Lineage and Ancestry of HRH Prince Charles, Prince of Wales
  6. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. a et b « Arrêté portant création de la commune nouvelle de Mareuil en Périgord », sur Préfecture de la Dordogne (recueil des actes administratifs),‎ (consulté le 6 octobre 2016), p. 124-128
  8. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 6 août 2015).
  9. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 3 décembre 2016.
  10. Résultats des élections municipales et communautaires 2014 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 3 décembre 2016.
  11. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 21 août 2014.
  12. Patricia Négrier, Le jumelage est désormais officiel, Sud Ouest édition Périgueux du 21 novembre 2012.
  13. Nom des habitants des communes françaises sur le site habitants.fr, consulté le 22 novembre 2016.
  14. « Calendrier de recensement », sur Insee (consulté le 10 mars 2014)
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  16. « Évolution et structure de la population à Mareuil en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 août 2010)
  17. « Résultats du recensement de la population de la Dordogne en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 août 2010)
  18. Site du Collège Arnault de Mareuil, consulté le 24 mai 2011.
  19. Patricia Négrier, La maison de santé a été inaugurée, Sud Ouest édition Périgueux du 19 février 2015, p. 19.
  20. Chiffres-clés - Emploi - Population active - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 6 novembre 2015.
  21. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 6 novembre 2015).
  22. Chiffres clés - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 6 novembre 2015.
  23. Préfecture de la Dordogne, « Arrêté no 2016-0159 du prononçant dénomination commune touristique 6 communes membres CC Dronne Belle », Recueil des actes administratifs de la Dordogne normal no 3, août 2016, p. 272-274.
  24. « Château de Beaulieu », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 27 septembre 2016.
  25. « Château de Beauregard », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 27 septembre 2016.
  26. Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X), p. 128.
  27. « Château de Mareuil », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 27 septembre 2016.
  28. Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X), p. 185.
  29. « Eglise de Saint-Pardoux », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 27 septembre 2016.
  30. « Ruines de l'église de Saint-Priest-de-Mareuil », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 27 septembre 2016.
  31. Max Marchaps, Max... une véritable odyssée dans le plastique, 2009, (ISBN 978-2-9524117-9-0)
  32. Dominique Brun sur JudoInside.com, consulté le 15 septembre 2016.