Boisseron

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Boisseron
Boisseron
Vue aérienne.
Blason de Boisseron
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Lunel
Maire
Mandat
Loïc Fataccioli
2020-2026
Code postal 34160
Code commune 34033
Démographie
Gentilé Boisseronnais
Population
municipale
2 030 hab. (2018 en augmentation de 7,29 % par rapport à 2013)
Densité 272 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 45′ 38″ nord, 4° 04′ 55″ est
Altitude 32 m
Min. 19 m
Max. 77 m
Superficie 7,46 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Montpellier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lunel
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Boisseron
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Boisseron

Boisseron est une commune française située dans le département de l'Hérault, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte du territoire communal.
Cadastre napoléonien : plan de la section du Village et de La Plaine (1812).

Le territoire communal occupe une surface d'environ 740 hectares et situé à une altitude minimale de 19 m et maximale de 77 m, sur un sol composé de molasses coquillières[1].

Boisseron fait partie du canton de Lunel. Elle est voisine des communes de Junas, Sommières, Saussines, Restinclières, Saint-Christol et Saint-Sériès. La plus grande ville à proximité est Sommières, située à trois kilomètres au nord dans le département voisin du Gard. Lunel, chef-lieu du canton, est située au sud à onze kilomètres.

Hydrologie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est essentiellement drainé par les cours d'eau du Vidourle, la Bénovie et le Rieutord, puis par un circuit secondaire avec les ruisseaux de : Nègue-Capelan, Mas de Planchenault et Courchamp[2].

La commune de Boisseron est située à la confluence du cours d'eau de la Bénovie et du bassin versant du Vidourle[2], à l'intersection de la route départementale 34 et de la route nationale 110[1].

Le , un premier plan de prévention du risque inondation (PPRI), basé sur un aléa de crues centennales, est approuvé par arrêté préfectoral sur la commune de Boisseron comprenant également les communes de Saturargues, Saint-Sériès et Villetelle[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 16,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 17,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 758 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 6,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,9 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[3].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Villevieille », sur la commune de Villevieille, mise en service en 1970[8]et qui se trouve à 3 km à vol d'oiseau[9],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 14,6 °C et la hauteur de précipitations de 754,1 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à 17 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 14,7 °C pour la période 1971-2000[12], à 15,1 °C pour 1981-2010[13], puis à 15,5 °C pour 1991-2020[14].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : « le Vidourle »[16], d'une superficie de 209 ha, présentant un intérêt biologique tout particulier au regard de l'existence d'espèces aquatiques et palustres remarquables et singulières par rapport à d'autres cours d'eau de la région. Le Gomphe de Graslin, libellule d'intérêt communautaire, justifie notamment l'inscription du Vidourle au réseau Natura 2000[17].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[18] :

  • le « bois du puech Bouquet » (121 ha), couvrant 2 communes dont une dans le Gard et une dans l'Hérault[19] ;
  • le « cours du Vidourle de Salinelles à Gallargues » (153 ha), couvrant 10 communes dont six dans le Gard et quatre dans l'Hérault[20],
  • les « plaines de Beaulieu et Saussines » (1 986 ha), couvrant 7 communes du département[21] ;

et une ZNIEFF de type 2[Note 5],[18] : la « vallée du Vidourle de Sauve aux étangs » (691 ha), couvrant 21 communes dont 16 dans le Gard et cinq dans l'Hérault[22].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Boisseron est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[23],[24],[25].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[26],[27].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (80,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (69,1 %), zones urbanisées (17,4 %), zones agricoles hétérogènes (8,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,9 %)[28].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Boisseron, pour les Romains un lieu couvert de buis, dénommé « Buxedonis Lucus ».

Les premières mentions archivistiques du village sont datées du XIIe siècle : « castro buxedone » en 1110 cité dans le cartulaire de Nîmes, « castrum de Boisedono » en 1168 cité dans le manuscrit d'Aubais[1] et « castrum de Buxedone » en 1219 cité dans le cartulaire de Maguelone. En 1222, le village porte le nom de « Boyssezon »[29]. Sous l'Ancien Régime (1666-1773), Boisseron est identifié sous la variante de « Bouisseron »[30].

En occitan, Boisseron se traduit par « boicharon » (selon le Petit Thalamus de Montpellier).

Histoire[modifier | modifier le code]

Avec diverses traces d'habitats présentes sur la commune des périodes néolithiques, chalcolithiques et âge du fer. Au Ier siècle de notre ère, un castrum miliaire est installé pour la surveillance du pont édifié à Sommières par les légionnaires de l'Empereur Tibère[1], le pont de Boisseron est édifié pour enjamber la rivière de la Bénovie et assurer une voie romaine secondaire de communication entre les Cévennes et le littoral par le golfe d'Aigues-Mortes[31].

Boisseron ainsi d'ailleurs que Saussines, Restinclières se trouvaient reliées à la cité de Sommières avant garde de l’opulente Nîmes l'une des plus belles villes de la Gaule d'où était originaire la famille de l'Empereur Antonin, ce qui entraîna la création de nombreuses garnisons préservant le village des sournoises attaques barbares fréquentes alors.

En 1222, le village est composé d'habitat médiéval, lorsque la croisade des Albigeois menée par Amaury de Montfort met à sac le village et déplace toute la population[32].

La seigneurie appartient à la famille Bermond de Sauve jusqu'au XVIe siècle[1], sous la protection de l'évêque de Maguelone en 1243, 1265, 1333. En 1591, elle est vendue à la famille de Gondin[1]. En 1789, Thomas Le Sage d'Hauteroche d'Hulst vote sous le nom de seigneur de Boisseron aux assemblées de la noblesse[1].

En 1620, une avocate de Nîmes, Anne Rulman, établit une esquisse complète du village, en décrivant l'enceinte fortifiée avec ses remparts et douves et les caractéristiques du château[1].

Par mariage, le château passe de la famille Le Sage d'Hauteroche d'Hulst à la famille de Galard, comte de Béarn Brassac, et par vente en 1847 à la famille Moynier Chamberand[1]. En 1856, le château est vendu à la famille Silhol. En 1965, le château est vendu à l’association nationale des membres du mérite sportif et des médaillés de la jeunesse et des sports[1].

De par sa structure et son environnement, il devint un établissement pour personnes âgées, puis une hôtellerie de loisir, ce renouveau, malgré un attrait non négligeable ne dura hélas pas, du fait d'une gestion financière déficiente malgré la caution de la municipalité d'alors.

En 2004, une société de promotion immobilière d'Amiens CPI achète le château et met en place un projet immobilier de 119 logements avec démolition de 9 bâtiments autour du château (communs, annexes…), ce projet ne sera jamais effectif, une procédure mise en place par une association de sauvegarde du patrimoine déclenchera des fouilles et la mise au jour effective de vestiges recensés mais aujourd'hui[Quand ?] sans suite. Un incendie détruira partiellement une aile du château.

À noter que le château de base médiévale a fait l'objet de modification, de forme en U, il est passé en forme en L à la suite d'un incendie vers 1870[1].

En , le bassin versant du Vidourle est frappé par une crue majeure qui a marqué les esprits des riverains et l’opinion publique par son ampleur et sa puissance dévastatrice[33]. Cette crue, conséquence d’une pluviométrie d’une intensité rare à exceptionnelle est la plus importante parmi toutes les autres crues historiques connues à Sommières, y compris celle d', malgré la création des barrages écrêteurs de crues de Ceyrac, Conqueyrac et La Rouvière[2].

En 2011, le bâti à usage de château d’eau, édifié au carrefour de la route de Saussines, représentant une masse de 250 tonnes de béton, devenu obsolète est détruit par un brise-béton hydraulique en quelques secondes. Bâtit en 1961, la construction pouvait contenir un volume de 250 m3, pour une hauteur de 24 mètres et un diamètre de 8 mètres. Hors service depuis les années 90, il a été remplacé par le réservoir dit de « Planchenault » afin d’améliorer l'alimentation en eau de la commune et de sa voisine Saussines[34],[35],[36].

Le parc dénommé « Louis Armand » qui rassemble les équipements sportifs, stade football Pierre Sadoul, courts de tennis (2), terrains de boules et jeux pour enfants, est situé à l'ancienne gare qui a vu sa destination changée du fait de la désaffection de la ligne de chemin de fer Sommières-Montpellier, une voie verte devrait voir le jour (travaux en cours) mais hélas, elle ne pourra pas relier Sommières par cette voie originaire, le surplomb d'une part de la déviation routière et d'autre part la cession d'une partie du pont ferré (la limite communale départementale est au centre) à un privé ne permettant pas la jonction, aucune voix contraire ne s'étant manifestée à l'époque pour maintenir ce lien malgré, semble-t-il, aucune réticence des services départementaux concernés (Gard-Hérault).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Boisseron

Les armes de Boisseron se blasonnent ainsi :

« d'or à un buis de sinople, au chef d'azur chargé de trois trèfles du champ »[37].


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis 1944[38].
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1964 Arthur Salançon    
1965 1989 Jacques Lafont[40] gaulliste Avocat, résistant sous le pseudonyme « Legrand »
Membre du conseil de l'ordre de 1953 à 1957 puis bâtonnier en 1977 et 1978
Président du comité d’éthique du CHU de Montpellier en 1992[40]
1990 1995 Jacques Grimard    
1996 2020 Francis Pratx DVG Viticulteur
2020 En cours
(au 28 mai 2020)
Loïc Fataccioli[41],[42] SE Directeur technique du bureau d'études de Semofi[43],[44]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[46].

En 2018, la commune comptait 2 030 habitants[Note 8], en augmentation de 7,29 % par rapport à 2013 (Hérault : +6,12 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
195177217280299331333343365
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
409423446458522687572538541
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
518510546553546586555501538
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
5605836438649811 1511 3131 7191 909
2018 - - - - - - - -
2 030--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[47] puis Insee à partir de 2006[48].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château, ayant été ravagé partiellement par les flammes en 2013[49] et son parc avec ses arbres magnifiques autour de la Bénovie. appartient à la mairie, il est dans un état de quasi-abandon, posant ainsi de nombreuses questions aux Boisseronnais sur sa destination future.Mais le maire et ses adjoints ont décider de le prendre en charge et lui offrir un beau renouveau (voir la rubrique : Histoire locale) ;
  • L'enceinte de Boisseron et la porte fortifiée représentent la ceinture d'un bourg castral attesté depuis le XIIe siècle[50]. Par arrêté préfectoral du , l'enceinte urbaine, comprenant les remparts et les douves, est inscrite au titre des monuments historiques[1]. Un arrêté préfectoral du inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques, la porte fortifiée, construite entre le XIIIe et le XVe siècle ;
  • Pont romain : construit au Ier siècle, sur le cours d'eau de la Bénovie, pour le passage d'une bretelle de Nîmes à Vendargues, entre la vieille route de Nîmes à Vieille-Toulouse et la Voie Domitienne, il avait à l'origine 5 arches de plein cintre, une longueur de 50,60 mètres, une largeur de 3,57 mètres, et une voie unique. Vers 1830, il a été dénaturé, par un élargissement côté amont, l'ajout d'une 6e arche en rive droite, et l'obstruction des ouïes d'évacuation. Les arches ont été édifiées en deux anneaux indépendants, technique que l'on rencontre aussi dans la région (pont de Sommières, d'Arnia à Nages et à l'aqueduc du Gard). Inscrit parmi les monuments historiques depuis le , le pont romain de Boisseron est classé depuis 2008[31] ;
  • Église Saint-Laurent de Boisseron (XIXe) avec son clocher du XXe ;
  • Le temple protestant de Boisseron (XIXe) ;
  • L'hôtel de ville et son original clocheton-campanile à coupole en zinc (XIXe) ;
  • L'ancienne petite gare du type « 2 portes PLM » (propriété de la commune) qui possède notamment le timbre (cloche) d'annonce des trains ;
  • De nombreux domaines avoisinants le village sont présents, tels que les domaines les domaines de Gajan, Le Théron, Landau et Planchenault.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[15].
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h i j k et l Répertoire numérique détaillé des archives communales de Boisseron, p. 5.
  2. a b c et d [PDF] Plan de prévention du risque inondation de la commune de Boisseron (Rapport de présentation), page 39 sur 110, publié le sur le site du Ministère de l'Écologie (consulté le ).
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Villevieille - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Boisseron et Villevieille », sur fr.distance.to (consulté le ).
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  11. « Orthodromie entre Boisseron et Mauguio », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
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  17. « site Natura 2000 FR9101391 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
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  52. Joueurs de pétanque : Portrait no 763 De Souza François, publié le sur le site boulistenaute.com (consulté le ).
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  54. Pétanque : L'ancien champion du monde faisait son jubilé, publié le sur le site de nimes.maville.com (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Paul Soubeiran, La seigneurie de Boisseron, S.l., s.n., , 12 p.
  • Jean Lalanne, Boisseron : village du Moyen Age, S.l., s.n., ca 1951, 61 p.
  • Jean Lalanne, Boisseron : village du Moyen-âge, S.l., Jean Lalanne, ca 1953, 48 p.
  • Francis Obert, Boisseron, vieux village du Languedoc, Bougival, s.n., , 35 p.
  • Francis Obert, Boisseron, un village du Languedoc, Boisseron, Francis Obert, , 62 p.
  • Francis Obert, Boisseron : une seigneurie du Bas-Languedoc, Boisseron, Boisseron Patrimoine, , 262 p.
  • Vivienne Miguet (dir.), Mathilde Biagioli, Anne Bouchy et Sylvie Montès, Mission Archives 34 : Répertoire numérique détaillé des archives communales de Boisseron, Montpellier, DRAC du Languedoc-Roussillon, Conseil général de l'Hérault et Archives départementales, , 104 p., 21 × 29,7 cm (présentation en ligne, lire en ligne [PDF]). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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