Louis Leprince-Ringuet
| Président Institut Fredrik-R.-Bull (d) | |
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| Président de l'Institut de France | |
| Président Mouvement européen - France | |
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| Président Jeunesses musicales de France | |
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| Fauteuil 35 de l'Académie française | |
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| Président Société française de physique | |
| Président Union catholique des scientifiques français (d) | |
| à partir de |
| Naissance | |
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| Décès | |
| Sépulture |
Cimetière de Courcelles-Frémoy (d) |
| Nom de naissance |
Marie Edmond Louis Leprince-Ringuet |
| Nationalité | |
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| Famille | |
| Père |
Louis Leprince-Ringuet, né le à Alès et mort le à Paris[1], est un physicien, ingénieur en télécommunications, historien des sciences et essayiste français.
Biographie
[modifier | modifier le code]Famille
[modifier | modifier le code]Louis Marie Edmond Leprince-Ringuet est le fils de Félix Leprince-Ringuet, directeur de l'École des mines, issu d’une famille d’ébénistes originaire d’Orléans[2],[3],[4], [5] et de Marie Stourm tertiaire de Saint-François[6]. Il est le petit-fils de l’inspecteur des finances René Stourm, de l'Institut[6]. Il est l’arrière-petit-fils du sculpteur Victor Paillard, de l’ingénieur Charles Lefébure de Fourcy et de l’homme politique Augustin African Stourm[6]. Il est l’arrière arrière petit-fils du professeur Louis Lefébure de Fourcy[6]. Il est l’arrière petit-neveu de l’ingénieur Eugène de Fourcy[6]. Il est le neveu de l’homme politique Charles Stourm et le cousin germain de l’archevêque René-Louis Stourm[6].
Une partie de sa famille est aussi émoulue de Polytechnique : Félix-Adrien-Louis Leprince-Ringuet (X 1892 ; père ; 1873-1958), Henri-René-André Leprince-Ringuet (X 1899 ; oncle ; 1878-1961), Jean-Marie-Gabriel Leprince-Ringuet (X 1923 ; frère ; 1904-1992), ingénieur des Postes, télégraphes et téléphones. Sa sœur Renée-Marie (1902-1997) épousera François Turquet (1897-1976),polytechnicien (X 1920), inspecteur général des finances[6].
Il se marie en 1926 avec Denise Paul-Dubois, la fille de Louis Paul-Dubois, la petite-fille du sculpteur Paul Dubois et d'Hippolyte Taine, l’arrière petite-fille d’Alexandre Denuelle, la sœur de Marie-Louise Riche et de Bernardine Melchior-Bonnet, la tante de Geneviève Chastenet et la cousine d’André Chevrillon. Devenu veuf après sept mois de mariage alors que son épouse est enceinte[6].
il se remarie avec Jeanne Motte[7], en 1929, qui fait partie des Équipes Sociales de la région lilloise. Elle est la sœur d’un de ses condisciples du Collège Stanislas, René Motte qui est devenu dominicain[6]. Ils auront ensemble sept enfants, dont Dominique Leprince-Ringuet (X 1951) qui se tuera en 1966 lors de l'ascension du mont Huascaran au Pérou[8].
Pendant la Deuxième Guerre mondiale, sa propriété de campagne abrite des paras en transit. Dénoncées, sa femme et une amie sont arrêtées. Il va à la Gestapo, décline ses titres, et se propose en échange. Sa femme est libérée, son amie survit à Ravensbrück[6].
Louis Leprince-Ringuet est inhumé au cimetière de Courcelles-Fremoy[9] , après la messe qui se déroula à l’église Saint-Germain-des-Prés le mercredi 27 décembre 2000[10].
Études
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Louis Leprince-Ringuet est élève successivement au collège Saint-Joseph à Arras, au lycée Henri-Poincaré à Nancy, au collège Stanislas et au lycée Louis-le-Grand à Paris[11]. Il est lauréat du concours général où il obtient le premier prix en Français, version latine, thème latin, version grecque, philosophie, mathématiques, physique, sciences naturelles, le deuxième prix en histoire, géographie, musique, dessin, anglais et allemand[6]. Il obtient le baccalauréat ès lettres et le baccalauréat ès sciences en 1918[6],[12]. Il est élève du flûtiste Gaston Blanquart à la Schola Cantorum de Paris [13].
Il fait ses études secondaires au collège Stanislas avec Jacques Lacan, qui lui communique son sens aigu du canular[6]. En classe de philosophie, durant l'année 1917-1918, il conçoit avec un vif intérêt l'enseignement de Jean Baruzi (avec lequel il noue plus tard des liens d’amitié)[14], auteur d'une thèse sur Jean de la Croix, ayant une conception de l'étude des religions orientée vers l’étude scientifique, historique et comparative[14]. Baruzi avait une proximité avec Étienne Gilson, Alexandre Koyré et Henry Corbin et, se situant dans le courant de pensée issu de la création en 1886 de la section des sciences religieuses de l’École pratique des hautes études (EPHE). Baruzi s'intéresse également à Leibniz, Saint Paul et Angelus Silesius[14].
Il est élève à l'École polytechnique (X1920N, sorti 28e en 1922 sur 205 élèves). Il a notamment comme condisciples Alfred Sauvy, André Aubréville, André Gougenheim,Jacques Stosskopf, Jean Borotra, Jean-Marie Louvel, Paul Gémon, Pierre Baranger, Robert Le Masson,et Victor de Metz. Il est le Génék de la khômiss[6].Durant cette période, il remporte le championnat de France militaire de football avec l'équipe de Polytechnique en 1921[6]. Il poursuit ses études à Supélec (promotion 1924)[6], puis à Télécom Paris (promotion 1925, année de sortie)[15],[6]. Il est répétiteur auxiliaire à l’école polytechnique entre 1922 et 1925[16],[6],[12]. Il obtient à la faculté des sciences de Paris, une licence ès sciences mathématiques et une licence ès sciences physiques en 1921, un diplôme d’études supérieures ès sciences mathématiques en 1922 et un diplôme d’études supérieurs ès sciences physiques en 1923. Il est président de la Conférence Olivaint en 1922-1923[6]. Il obtient à la faculté des lettres de Paris une licence de philosophie en 1924 puis un diplôme d’études supérieures de philosophie en 1925[16],[6],[12]. Il est docteur ès sciences physiques en 1929 et docteur ès sciences mathématiques en 1930[16],[6],[12]. Il devient ingénieur des Postes, télégraphes et téléphones dans le service des câbles sous-marins[6],[12].
Physicien, chercheur et enseignant
[modifier | modifier le code]Carrière universitaire
[modifier | modifier le code]Devenu ingénieur en chef des Postes, télégraphes et téléphones, il s’intéresse aux travaux de Maurice de Broglie , spécialiste de la TSF. Ce dernier s’intéresse durant la Première Guerre mondiale aux moyens de communiquer avec les sous-marins. Il découvre que les ondes hertziennes de grandes longueurs d'onde pénètrent et peuvent être captées sous l'eau. Il est possible de cette façon de communiquer avec des sous-marins en plongée naviguant à plus de 1 000 km de la Métropole[17]. Maurice de Broglie participe aussi aux recherches de Paul Langevin sur la détection des sous-marins avec des ondes ultrasonores, système qui aboutira au sonar.
À partir de 1929, Louis Leprince-Ringuet travaille avec Maurice de Broglie au laboratoire de physique des rayons X de l’École pratique des hautes études (2e section) et comme assistant à l’École polytechnique [12], [6]. C’est grâce à ce dernier — qu'il qualifie plus tard de « père spirituel » — qu'il commence à travailler sur ce qui devient sa spécialité, la physique nucléaire. Il crée son propre laboratoire de physique nucléaire[16],[12],[6].
En 1930, il devient maître de recherches à la Caisse nationale des sciences[12],[6]. En 1933 il devient sous-directeur du laboratoire de physique des Rayons X et maître de conférences à l’école polytechnique[12],[6]. Il devient professeur à Polytechnique, succédant à Charles Fabry parti à la retraite en 1935. Jacques Hadamard et Jean Becquerel sont d'avis différent sur le poids à attribuer aux compétences scientifique et pédagogique. Ce dernier confère un primat à l'excellence scientifique. C'est ainsi que Leprince-Ringuet devient professeur à Polytechnique entre 1936 et 1969[6]. Il fonde en 1936 le Laboratoire de physique nucléaire des hautes énergies qui fait partie de l’École pratique des hautes études (2e section) [12],[6]. Il est professeur au Collège de France, succédant à Frédéric Joliot-Curie entre 1959 et 1972[18],[19],[6]. En 1972, il sera remplacé à l’École polytechnique par Bernard Gregory [20], et au collège de france par Marcel Froissart.
Édouard Daladier lui demande des propositions pour aider à développer la recherche parmi les grands corps d’ingénieurs de l’État. Le décret «Suquet» qui en découle, signé une semaine avant la déclaration de guerre, organise les détachements à long terme vers des laboratoires renommés. Cela servira ultérieurement pour asseoir ultérieurement l’épanouissement du CEA[6].
Sa grande qualité est de ne s’être jamais trompé sur les décisions importantes. En témoignent sa réorientation personnelle de la physique nucléaire vers le rayonnement cosmique et la reconversion complète de ses équipes vers les accélérateurs. Très attaché à la qualité de l’expérimentation, il soutient dans son laboratoire les initiatives de développement technique sans attacher trop d’importance aux préjugés théoriques. Chaque deux ou trois ans, il réunit les physiciens du laboratoire dans sa propriété à Courcelles-Frémoy en Bourgogne. On y fait le point des activités récentes et surtout on y discute des futurs projets[21].
Louis Leprince-Ringuet développe son laboratoire en attirant des physiciens d’origines très diverses, des élèves de l’École polytechnique ou de l’École normale, mais aussi de l’école des Mines ou de l’Université. Acquis à l’efficacité du travail en équipe lors de sa participation aux Équipes sociales d’après-guerre, il soutient avec détermination les groupes de chercheurs qui se forment dans les laboratoires de montagne ou auprès des chambres à bulles. Ses collaborateurs auront des carrières diverses comme Dominique Dubarle[22],[21].
En 1958, il obtient la nomination d'un 3e professeur de physique à Polytechnique : Bernard Gregory[23]. En 1961, il fait partie d’une commission qui conclut que le déménagement de l'école est nécessaire. Il veut modifier l'enseignement afin qu'il soit plus en adéquation avec les nouveaux besoins de l'économie nationale. Il fait le constat des carences de l'École. Il critique un enseignement « resté encyclopédique », « profondément sclérosé », « très en retard sur celui des universités » et demande l'instauration d'options[23]. L’objectif est de casser le monolithisme de chaque chaire pour réaliser un vrai département scientifique. Ce modèle sert à d’autres disciplines :économie, biologie. Il collabore là-dessus avec Laurent Schwartz. Son projet pour Polytechnique est un grand centre de recherches pluridisciplinaire comme elle l’est devenue sur le plateau de Saclay[6], [23]. Il se heurte aux responsables de Polytechnique en proposant une réforme de l'enseignement élaborée avec ses étudiants[19],[23]. Ces recommandations débouchent sur la loi du 15 juillet 1970. Polytechnique reçoit alors un statut civil (tout en restant rattachée au ministère des Armées) et l'admission des femmes est autorisée à partir de 1972[23]. En 1968, une loi est voté à la sauvette pour supprimer le corps des professeurs à polytechnique, qui lui retire sa chaire en 1969. La décision est cassée en 1972 par le tribunal administratif[6],[23]. Dans la crainte de voir entraîner le laboratoire dans cette querelle, tous les physiciens unanimes signent une pétition pour demander au ministre de la Défense de maintenir en place le directeur. Louis Leprince-Ringuet est maintenu comme directeur du laboratoire[21],[23].
À partir de 1949, il est membre de l'Académie des sciences. Il est membre du Comité de l'énergie atomique (1945-1974), puis commissaire à l’Énergie atomique de 1951 à 1971[18],[16],[12]. Il est membre du 7e congrès Solvay de 1933 sur la Structure et propriétés des noyaux atomiques, puis membre du comité permanent du Conseil International de Physique Solvay entre 1946 et 1974[12],[18]. Il est président de la 2e Conférence Internationale des Nations unies sur les utilisations pacifiques de l'Énergie Atomique, Genève (1958)[12],[18]. Il est membre du Comité des directives scientifiques du conseil européen de la recherche nucléaire (1952-1954), puis de l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire (1954-1974), dont il sera vice-président (1952-1955), puis président de 1955 à 1966[12]. Il est administrateur (1955-1975), vice-président de janvier 1967 à décembre 1969, puis président de l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire de janvier 1970 à décembre 1972[12]. Il est le représentant français dans le bureau des gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique entre 1958 et 1970 [12],[18]. Il est membre de la commission de l’énergie du commissariat général du Plan pour le 1er Plan, puis son président pour le 2e, 3e et 4e plan [12],[18]. Il est membre du Comité consultatif de la recherche scientifique et technique (1961-1964) dont il est le président (1962-1963)[12],[6].
Il est le fondateur du groupe X-Nucléaire en 1959[24].
Il est l’un des premiers membres du Comité national français des recherches arctiques et antarctiques, à sa création en octobre 1958, tous les autres membres sont issus de l'Académie des sciences avec Charles Maurain, Pierre Lejay, André Danjon, Pierre-Paul Grassé, Paul Fallot, et Pierre Tardi[25].En 1974, Paul-Émile Victor crée le « Groupe Paul-Émile Victor pour la défense de l'homme et de son environnement » avec notamment, Jacqueline Auriol, Alain Bombard, Jacques-Yves Cousteau, Haroun Tazieff,et les professeurs Louis Leprince-Ringuet et Jacques Debat, groupe dont les travaux fourniront la matière de son livre Jusqu'au cou… et comment s'en sortir publié en 1979 chez Nathan, où il aborde ce que l'on appelle aujourd'hui le « développement durable » dans une perspective globale et pratique[26].
Il obtient de nombreux titres de reconnaissance par ses pairs tels que plusieurs prix de l'Académie des sciences et de la Société française de physique (Prix Henri de Parville 1932, prix Félix-Robin 1942, Prix Eugénie de Rosemont 1944)[16]. Il est président de la Société française de physique pour 1956[18],[12],[16]. Il se définit lui-même comme physicien expérimentateur et accorde une grande importance à l'expérimentation[19].
Travaux scientifiques
[modifier | modifier le code]Entre 1929 et 1934 : Réalisation d’un amplificateur proportionnel pour l’étude des transmutations nucléaires : réactions nucléaires dues aux particules, réactions dues aux neutrons[16].
Pierre Auger l'entraîne en 1933 vers une expérience destinée à mesurer l'effet de la latitude sur le rayonnement cosmique : elle est installée à bord d'un cargo allant de Hambourg à Buenos Aires, et apporte la preuve que les cosmiques primaires sont en majorité chargés positivement[6]. Entre 1934 et 1938 il réalise des travaux se rapportant au rayonnement cosmique : tout d’abord, expérience avec sélecteurs à coïncidences et compteurs d’électrons sur l’effet de latitude des rayons cosmiques, puis séparation des composantes principales de ce rayonnement et étude de leurs propriétés (avec Pierre Auger et Paul Ehrenfest. Il monte des chambres de Wilson dans l'aimant de Bellevue à Meudon. Un soir, une particule dépassant 20 GeV y est détectée. Par collisions entre muons et électrons, le rapport des masses entre ces particules est mesuré comme valant 240[6]. Puis réalisation de grandes chambres de Wilson commandées par compteurs et utilisées conjointement avec le champ magnétique de l’électro-aimant de l’Académie des sciences. Recherches sur les effets secondaires des rayons cosmiques et premières observations sur l’excès positif des particules pénétrantes : spectre d’énergie des mésons, mesure de la masse des mésons (avec Jean Crussard, Serge Gorodetzky, E. Nageotte, Robert Richard-Foy)[16].
Entre 1938 et 1958, il réalise l’extension des recherches dans des centres de montagne, en particulier création du laboratoire de l’Aiguille du Midi (avec Paul Chanson). Dans ce laboratoire du Centre national de la recherche scientifique des travaux se poursuivent avec une installation de Chambre à brouillard avec champ magnétique et compteurs d’électrons[16].
Dans la quête du méson nucléaire, Leprince-Ringuet découvre une particule beaucoup plus massive en 1941. L'existence de cette particule est mise en doute, jusqu'à la confirmation de l'existence du méson K+ par George Rochester (en) et Clifford Butler (en) en 1947[27],[28].
Plus récemment, une installation comportant deux très grandes chambres de Wilson superposées est établie au pic du Midi de Bigorre, dans les Pyrénées (avec Rafael Armenteros, André Astier, Bernard Grégory, André Lagarrigue, Francis Muller, Charles Peyrou, Jean Heidmann), et fonctionne de façon continue pendant six ans : l’étude principale se rapportant aux mésons lourds du rayonnement cosmique dont une première observation a été effectuée par Louis Leprince-Ringuet et Michel Lhéritier, en 1943. Parmi les divers types de ces mésons, le K m qui est le plus abondant et se désintègre en un méson m et un neutrino est découvert par le groupe du pic du Midi en 1953 et ses principales caractéristiques ont été complètement déterminées[16].
Dans le laboratoire de Paris, enfin, un groupe étudie les rayons cosmiques par le moyen des émulsions photographiques nucléaires irradiées à grande altitude (avec Jean Crussard, V. Fouché, James Hennesy, P. Hoang, Louis Jauneau, G. Kayas, A. Lecourtois, Bernard Aubert. Paul Musset, Violette Brisson, Jean Badier, Patrick Fleury, Pierre Petiau, Henri Videau, Ung Nguyen Khac, Jean-Jacques Veillet, Daniel Morellet). Les particules étranges sont spécialement étudiées[16].
D’autres recherches sur les interactions nucléaires de très grande énergie y sont également poursuivies en liaison avec le centre de Berkeley[16].
En 1953, il invente le terme « hypéron » pour désigner les particules plus lourdes qu'un nucléon[28],[29].

Depuis 1958, les centres de montagne sont progressivement abandonnés et le laboratoire se transforme pour travailler directement avec les grands accélérateurs de particules qui apparaissent en Europe : celui de Saclay et celui de Genève au Centre européen de la recherche nucléaire. Les groupes de l’École polytechnique avaient entrepris dès 1957 la réalisation de grandes chambres à bulles pour la détection des particules fournies par les grands synchrotrons. Une première série de chambres à bulles à propane et liquides lourds esr construite sous la direction de A. Lagarrigue : 300 000 photographies sont prises à Saclay en 1959 et 1960, puis la plus grande chambre esr transportée à Genève auprès du synchrotron du CERN : plus de 4 millions de photos d’interactions nucléaires, produites par des protons, mésons m, mésons K de toutes énergies sont prises de 1960 à 1965 et distribuées dans les principaux laboratoires européens. Par ailleurs, sous la direction de Bernard Grégory, une chambre à bulles à hydrogène de 80 cm, construite par le département Saturne de Saclay, fonctionne à Genève depuis le printemps 1961, en utilisant des mésons p et K et également les antiprotons. Cette chambre alimente, par plus de 5 millions de photographies, l’activité scientifique des laboratoires européens de physique des particules[16].
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L’ensemble des deux laboratoires de Louis Leprince-Ringuet (École polytechnique et Collège de France) groupe environ deux cents personnes, dont une quarantaine de docteurs ès sciences[16].
L’École polytechnique lui a rendu un hommage particulier le 3 avril 1997 lors du dépôt de ses archives à la bibliothèque de l’École polytechnique[30],[31],[32].
Écrivain et vulgarisateur
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Dès 1933, il écrit un ouvrage sur les « transmutations artificielles », son expérience de la recherche et des hommes par l’écrit, et cela donna un livre en 1956 Des atomes et des hommes[10]. Les contradictions de notre société éclatent avec des livres comme Le Grand Merdier ou l’époux pour demain, la Potion magique, Les Pieds dans le plat. Il se veut être « la voix des sans voix », et y réussi, sans souci de déplaire à quiconque. Son dernier livre Foi de physicien ! Testament d’un scientifique reçoit en 1996 le prix du livre Âge d’or[6]. Il est lauréat du prix littéraire Ève-Delacroix en 1958[16].
Louis Leprince-Ringuet est élu membre de l'Académie française en 1966[16]. À l’Académie on le range parmi les modernes, et pourtant, à la séance de rentrée 2000, il annonce qu’il ne viendra plus siéger d’ici ses 100 ans[6].
Conférencier passionné et passionnant, où il partage avec le public ses idées et ses convictions notamment en animant sur la première chaîne de télévision[33] un Quart d'heure de 1967 à 1969[34],[6].
Activités dans la société
[modifier | modifier le code]Juste après la Première Guerre mondiale, il travaille aux Équipes sociales de Robert Garric. C’est là qu’il rencontre des ouvriers, notamment un technicien des plus doués, « Gégène »,qu’il considère comme des véritables amis, malgré un milieu d’origine et un parcours intellectuel totalement différents, qui participent à la vie de son laboratoire depuis sa création[6].
Il appuie Robert Oppenheimer contre le maccarthysme ce qui lui vaut une longue interdiction de séjour aux États-Unis[6]. Il est le cofondateur de l’Association française du Mouvement Pugwash en 1964 avec d’autres personnalités parmi lesquelles : Antoine Lacassagne, Jules Moch, Francis Perrin, Bernard Gregory, Alfred Kastler, Jean-Jacques Salomon, Étienne Bauer, Georges Charpak, Herbert Marcovich, Raymond Aubrac, Bertrand Goldschmidt, Léo Hamon et André Lwoff[35].
De 1971 à 1983, Louis Leprince-Ringuet préside également les Jeunesses musicales de France[12]. Son engagement enthousiaste en faveur de l'Europe, notamment le CERN crée en 1954, l’amène à devenir président de l'Organisation française du Mouvement européen, fondé par Jean Monnet et Robert Schuman, de 1974 à 1990 à la suite de Gaston Deferre,et président d’honneur du Mouvement européen des Yvelines (section Jean-Monnet)[6],[12]. Il est membre du Haut Comité de l’environnement de 1976 à 1979[12]. Il est président de la Fondation Simone et Cino Del Duca de 1975 a 1985[36]. Il est président de la Fondation Fredrick Rosing Bull de 1983 à 1996[18],[12], et de la Société d’encouragement au progrès (1986-1991)[37],[12].
La Fondation Louis Leprince-Ringuet, aujourd'hui intégrée à la fondation Mines-Télécom, avait pour but de promouvoir la recherche et l'enseignement de Télécom Paris[38].
Louis Leprince-Ringuet est également connu pour ses appels à la censure. En 1975, il fait saisir par la justice les exemplaires du numéro 41 de La Gueule ouverte, journal écologiste militant qui lui reprochait son activisme pro-nucléaire[39]. Il est alors régulièrement caricaturé par des journaux contestataires ou satiriques comme La Gueule ouverte, Charlie Hebdo et Mormoil. En avril 1975, sur le même sujet, il demande l'interdiction de la diffusion de l'émission télévisée "Les atomes nous veulent-ils du bien ?"[40].
En 1983, à la tête du « Comité pour le respect des consciences à la télévision » de tendance catholique traditionaliste, il s'associe au cardinal Lustiger et à une partie de la presse catholique pour attaquer la liberté de ton des humoristes à la télévision[41],[42]. Sont particulièrement visés Le Petit Rapporteur de Jacques Martin et Pierre Desproges. Il devient ensuite une cible récurrente de Pierre Desproges dans ses chroniques.
Louis Leprince-Ringuet s’intéresser activement a la fin de sa vie à deux œuvres se consacrant aux plus malheureux des hommes, les handicapés et ceux que hante la volonté d’en finir avec la vie[10].
Violon d’Ingres
[modifier | modifier le code]On peut aussi citer ses passions pour deux autres domaines où son talent était reconnu : la peinture et le tennis .

Il suit l’enseignement de la peinture auprès de Maurice Denis et de George Desvallières dans les Ateliers d'art sacré rue de furstenberg pendant sa scolarité dans les écoles d’applications de Supelec et de Télécom Paris[43],[44]. la prédilection du peintre pour des paysages de banlieue, pour des maisons lépreuses, était probablement le reflet de son souci des fraternités humaines[10]. Ses tableaux sont présentés à de nombreuses expositions à Paris, notamment à la galerie de Katia Granoff, en 1959, 1960, 1962, 1965, 1969, 1971, 1972, 1974, 1975, 1977,1979, 1982, 1985, à Bordeaux (1966 et 1972), Cannes (1977), Clermont-Ferrand, Genève, Honfleur, Montpellier (1967), abbatiale de Payerne, Saint-Tropez, Sauve (1967) etc.[11],[12],[43],[45],[46]. Plusieurs tableaux de Louis Leprince-Ringuet sont exposés au musée du Colombier à Alès[47]. Il est président-fondateur de Arplastix[43],[32]..
Il pratique régulièrement le tennis grâce à un de ses camarade de promotion de polytechnique, Jean Borotra, qui est plus assidu sur l'unique court de tennis de l'école (alors en plein Paris) qu'en cours. Louis Leprince-Ringuet arrive même à remplacer Jean Borotra, lors des examens, car ce dernier est parti disputer un tournoi en Belgique sous le pseudonyme d'Ortabor (anagramme transparent de Borotra)[48]. Il fut éliminé par Paul Féret en demi-finale lors de tournoi de tennis militaire[49],[50].
Fumeur de pipe, il attribuait sa longévité à sa consommation quotidienne de pommes[51].
Anecdote
[modifier | modifier le code]Lors de la première séance du Dictionnaire de l'Académie française à laquelle Louis Leprince-Ringuet a assisté, en 1966, il a été discuté du mot Croque-monsieur. La définition retenue a été : « Mets composé de deux tranches de pain de mie entre lesquelles on a placé du jambon recouvert de fromage et que l'on passe au four. » De retour chez lui, madame Leprince-Ringuet lui fit remarquer que c'était bien la preuve que cette assemblée était uniquement masculine, puisque, comme toutes les femmes le savent, un croque-monsieur ne se cuit pas au four, mais au moyen d'un ustensile ménager spécifique. À la session suivante, Louis Leprince-Ringuet montra cet ustensile à ses collègues. Malgré cette démonstration amusante, la définition est restée inchangée[52].
Distinctions et hommages
[modifier | modifier le code]Distinctions
[modifier | modifier le code]Le 21 mars 1949, il est élu membre de l’Académie des Sciences (section de physique), au fauteuil de Marcel Brillouin, après avoir été candidat malheureux au fauteuil de Paul Langevin le 23 juin 1947. Élu, le 13 janvier 1966, membre de l’Académie française, au fauteuil du général Maxime Weygand (35e fauteuil). Il est président de l’Institut de France pour le 3e trimestre 1977[18],[6].
Il est membre de l'American Philosophical Society (Philadelphie) membre de l'Academie des sports (1976), membre de l’Académie des Lyncéens (Rome), membre de l'Académie pontificale des sciences (Rome), membre de l'Académie royale des sciences de Suède (Stockholm)[18].
Il est élu membre non résidant de l'Académie de Nîmes le 23 janvier 1971[53],
Il est docteur honoris causa de l'université de Louvain, de l'université de Liège, de l'université de Dublin et de l'université d’Uppsala[18].
Il reçoit la grande médaille d'or avec plaquette d'honneur de l'association Arts-Sciences-Lettres[54]. Il a reçu en 1972 la grande médaille d'or de la Société d'encouragement au progrès[55]. Il a reçu le prix Ève-Delacroix (1958)[11].
Décorations
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Grand officier de la Légion d'honneur
Grand-croix de l'ordre national du Mérite[56]
Commandeur des Palmes académiques[57]
Chevalier dans l'ordre du Mérite postal par décret du [58],
Médaille de la Société d'encouragement au progrès (grande médaille d'or en 1972)[55].
Odonymie
[modifier | modifier le code]Il existe un boulevard à Le Mans, des rues à Brest, Marseille, Châlons-en-Champagne, Châtellerault, Le Lion-d'Angers, Limoges, Montbéliard, et Voiron[59].
Son nom a été donné à deux collège à La Fare-les-Oliviers (Bouches du Rhône) et à Genas (Rhône), une école primaire à Cavaillon (Vaucluse) et à une école maternelle à Alès (Gard). Le Laboratoire Leprince-Ringuet, qu'il a fondé en 1936, a également été nommé en son honneur en 2002, étant auparavant connu sous le nom de Laboratoire de physique nucléaire des hautes énergies (LPNHE-X)[60].
Arts
[modifier | modifier le code]Aleth Guzman-Nageotte grave en 1968 une médaille en bronze pour la Monnaie de Paris[61].
Roger Bésus éxécute un buste en 1979.
Le est inauguré à Alès une statue de Louis Leprince-Ringuet sculptée par sa petite fille Guillemette de Williencourt[62].
Il est également mentionné de façon critique mais assez transparente dans la chanson Alligators 427 d'Hubert-Félix Thiéfaine, écrite vers 1975 et publiée en 1979. Le chanteur, qui évoque longuement les centrales nucléaires et la peur du cancer écrit : « sur mon compteur électrique, j'ai le portrait du Prince Ringard ».
Publications
[modifier | modifier le code]Ouvrages
[modifier | modifier le code]- 1931: « L'amplificateur à lampes et la détection des rayons corpusculaires isolés » (BNF 45885994)
- 1933 : Les Transmutations artificielles (Hermann) (BNF 32375119)
- 1934 : « L'étude et le contrôle des huiles de graissage par la mesure des tensions interfaciales huile-eau » (Gauthier-Villars), 25p. (BNF 44026845)
- 1934 : Rayons cosmiques : aspect des phénomènes et méthodes expérimentales (Hermann), préface de Maurice de Broglie (BNF 32375115)
- 1936: « Recherches sur l'interaction avec la matière des particules de très grande énergie : électrons d'origines diverses et particules du rayonnement cosmique » Masson (BNF 32375118)
- 1937 : Cours de physique de l'École polytechnique (avec révisions annuelles) (École polytechnique) (BNF 45881491)
- 1945: Le méson : aspects théoriques et expérimentaux, avec Louis de Broglie, Marie-Antoinette Tonnelat et Robert Richard-Foy, Paris, Revue d'optique théorique et instrumentale.
- 1945: :"Les rayons cosmiques: les mésons", préface de Maurice de Broglie, Paris, Albin Michel , collection Sciences d'aujourd'hui, 373p., nouvelle édition en 1949 dans la même collection avec le titre :Les rayons cosmiques: les mésotons (BNF 32375116)
- 1948: Structure des atomes et énergie atomique 144p, Hermann (BNF 33614656)
- 1952 : Les Inventeurs célèbres (en collaboration avec son père, Félix Leprince-Ringuet)(Mazenod). (BNF 33438351)
- 1956 : Des Atomes et des hommes (Fayard) (BNF 45883235)
- 1957 : Les Grandes Découvertes du XXe siècle (en collaboration) (Larousse)(BNF 33030317)
- 1959 : Cours de physique nucléaire au Collège de France (cours publié chaque année par le laboratoire du Collège de France)(BNF 33077255)
- 1962 : collection de vulgarisation « Le Bilan de la Science » (direction de cette collection), Fayard, (BNF 37332339)
- 1965 : La Science contemporaine. Les Sciences physiques et leurs applications (en collaboration, 2 tomes) (Larousse) (BNF 33170192)
- 1968: L'Homme et l'atome( en collaboration avec Werner Heisenberg,Marie Ossowska, Emmanuel d'Astier de la Vigerie, Daniel Bovet,Marc Boegner et Dominique Dubarle), Editions de la Baconnière, 368p. (BNF 41654895)
- 1971: Jésus (en collaboration avec Robert Aron, François Refoulé, Jean Daniélou, Georges Casalis,Jacques Madaule, Jean Guitton, Étienne Borne et Ambroise-Marie Carré, Hachette, collection Génies et Réalités, 272p. (BNF 35302435)
- 1973 : Science et Bonheur des hommes (Flammarion) (BNF 35190227)
- 1976 : Leprince-Ringuet -- Le bonheur de chercher, interview par Jean Puyo, Le centurion, (ISBN 2-7654-0142-X) (BNF 34576712)
- 1978 : Le Grand Merdier ou l'espoir pour demain ? (Flammarion)(BNF 34591815)
- 1979 : La Science en clair (direction de publication), Hachette (BNF 34227536)
- 1981 : La Potion magique (Flammarion) (BNF 34684749)
- 1982 : L'Aventure de l'électricité (Flammarion) (BNF 34737897)
- 1985 : Les Pieds dans le plat (Flammarion) (BNF 34778413)
- 1991 : Noces de diamant avec l'atome (Flammarion) (BNF 35418354)
- 1996 : Foi de physicien (Bayard) (BNF 35817813)[63]
Préfaces
[modifier | modifier le code]- 1949 : cours de radioélectricité de Maxime Barroux, 2 volumes, Eyrolles (BNF 31767289)
- 1949 : Eléments de mécanique ondulatoire de walther Heitler, traduit de l anglais par Adrienne R. Weill, Presses Universitaires de France 132p. (BNF 32233026)
- 1953 : Aperçus de l’électronique française de Robert Mallet, éditions de l’Ouest, 103 p.(BNF 32412093)
- 1954 : la physique du noyau atomique de Werner Heisenberg, traduction de Charles Peyrou, Éditions Albin Michel, 215 p. (BNF 32232908)
- 1957: Introduction à la physique nucléaire de David Halliday, traduit par Robert Barton, Éditions Dunod, 467 P.(BNF 32218171)
- 1958 : L'Atome pour ou contre l'homme du chanoine Bernard-Joseph Lalande, Éd. Pax Christ, 357p.(BNF 33937919)
- 1959 : Physique de base pour biologistes, médecins, géologues, S.P.C.N., P.C.B., C.E.S. de physique expérimentale de Louis lliboutry, Éditions Masson, 368p(BNF 33081533).
- 1964 : dictionnaire de l’atome de Paul musset et Antonio Lloret, Larousse, 304p. (BNF 33111887)
- 1968 : les ordinateurs, mythes et réalités par Jean-Marc font et Jean-Claude quiniou, Gallimard, 190p. (BNF 33146703)
- 1969 : Paroles de Liberte des jeunes prient aujourd'hui,de Jean-Jacques salvetat,Pierre cantier et de Marie-Josephe maindron,128p. , fleurus (BNF 33164870)
- 1971 : La Côte d'Azur assassinée ? De René Richard et camille bartoi, Roudil, 139p.,(BNF 35439754)
- 1972 : les pensées de Pierre Dac Éditions Saint-Germain-des-Prés,165p. (BNF 35439754)
- 1972 : Maurice de Georges Decotter, the Mauricius printing, 257 p. (BNF 35261911)
- 1972 : S.O.S. pour la planète terre, message écologique à tous les enfants du monde de Giancarlo Masini et Alessandro Pacini, Éditions R.S.T, 49p. (BNF 35137808)
- 1973 : Encyclopédie pour les jeunes sous la direction d’Albert Demazière éditions crémille (BNF 35124050),(BNF 35127151),(BNF 35109144),(BNF 35119047) et (BNF 35128919)
- 1974 : La Machine à lire les pensées suivi de Voyage au Pays des Articoles d’André Maurois, Vialetay,384p. (BNF 33094639)
- 1974 : nouveau court traité de philosophie de Denis Huissman, Éditions Fernand Nathan, 351 p. (BNF 34699817) et (BNF 34699818)
- 1975 : Encyclopédie scientifique et technique, 5 volumes,lidis (BNF 34294064)
- 1976 : Énergies pour aujourd'hui et demain par Jacques Passat, Eyrolles, 96p., (BNF 34576900)
- 1978 : L'Europe ou 3000 ans d'espoir de Jacques Chabannes, Éditions France-Empire, 286 p. (BNF 34604726)
- 1980-1982 : Protéo: L'Encyclopédie en bandes dessinées, 45 tomes, scénario de Jean-Gérard Imbar,dessin de Jean-Louis Hubert, Christian Gaty, Pierre Dupuis, André Chéret,Editions Philippe Auzou, (BNF 34302221)[64]
- 1980 : voix sans issue de Henri Duclos, subervie, 127p (BNF 34659864)
- 1981: La Nature : encyclopédie présentée par le Groupe Paul-Émile Victor (BNF 34301847), (BNF 34733774), (BNF 35426537), (BNF 34733775), (BNF 34733772), (BNF 34733773)
- 1981 : Télégraphes et téléphones de Valmy au microprocesseur par Catherine Bertho , Patrice-Alexandre Carré et Claudine Guerrier, le livre de poche, 538 p., (ISBN 2253028320) (BNF 34669532)
- 1984 : l’itinéraire intellectuel d’un physicien japonais de Hideki Yukawa, Belin,223p (BNF 34777862)
- 1985 : l’univers ou l’astronomie moderne pour tous, de Robert Tocquet, Godefroy/Reeuille ,2volumes,671p (BNF 36634463)
- 1986 : la Puce et la plume : l'ordinateur et l'écrivain, textes choisis et présentés par Jean Rivier, Le Cherche midi 241p. (BNF 34878802) (ISBN 2-86274-093-4)
- 1987 : Annuaire des familles. Généalogies Nord Pas-de-Calais, Ravet-Anceau, Lille (BNF 34418676)
- 1987 : Rolland Garros, soixante ans de tennis de Gérard Marchandier, la manufacture,188p (BNF 35011764)
- 1987 : la découverte du neutron par Jules six, éditions du cnrs, 174p., (ISBN 2-222-04052-3) (BNF 34976442)
- 1988 : Aix-en-Othe : la mémoire d'une commune de l'Aube par l’ Association pour la renaissance du passé aixois, ARPA, 351p. (BNF 35411604)
- 1990 : Le mésotron : sa découverte et sa nature (1929-1947) de Martha Cecilia Bustamante, thèse de doctorat, histoire des sciences, université Paris-Diderot
- 1992: Un siècle de Vains Combats de Raymond horgues-débat, la pensée française,367p. (ISBN 2-214-09185-8) (BNF 35512818)
- 1994 : le collège Stanislas : deux siècles d’éducation par Georges Sauvé, éditions patrimoines et médias, 445p (BNF 35710256)
- 2000 : À ciel ouvert d’Edmond Reboul, les presses du midi, 129p (BNF 37113815)[63]
Discographie
[modifier | modifier le code]- 1962 : Louis Leprince-Ringuet, la science: contemplation et prise de possession du monde, Paris : Dunod, Collection : Français de notre temps: 10, 1 disque : 33 t ; 17 cm, Référence(s) commerciale(s) : Disques culturels français 10FT62 (BNF 37861597)
- 1969 : Apollo 8 terre-lune avec les voix de Frank Borman,Jim Lovell, William Anders, Lyndon B. Johnson, Jean Jules-Verne, Werner von Braun, Alfred Kastler, Jean Rostand (référence 484 ss 27 À 21)
- 1977 : Radioscopie de Jacques Chancel avec Louis Leprince-Ringuet, Cassette Radio France (BNF 38079012)
- 1989 : L'univers, pourquoi ? Pour qui ? entretien dialogué de Pierre Leroy et Louis Leprince-Ringuet, Didakhè éditeur commercial, distribution Cnai, (BNF 38171494)
- 1999 : entretiens d’Émile Noël en 1972 avec Louis leprince-ringuet,3 CD, Institut national de l’audiovisuel (BNF 38576093),(BNF 38576098),(BNF 38584435)[63]
Filmographie
[modifier | modifier le code]- 1958 : Trente minutes avec Julius Robert Oppenheimer, réalisation de Jean-Christophe Averty, Institut national de l’audiovisuel, 1 cassette vidéo VHS , 33 minutes (BNF 38491659)
- 1968 : le dossier du cœur réalisé par Gérard Chouchan, avec Jean Hamburger, Jean Bernard, Charles Dubost, François Lhermitte, 1 cassette vidéo vhs 35 minutes, institut national de l’audiovisuel distribution, (BNF 38491428)
- 1975 : quatre savants, une sciences, réalisé par Roger Kahane, avec Jean-François Denisse, Bernard d’Espagnat, André Lichnerowicz, Institut national de l’audiovisuel, collection un certain regard , 1 cassette vidéo VHS 50 minutes et 1 cassette vidéo vhs 38 minutes (BNF 38491551) et (BNF 38491552)
- 1978 : Louis Leprince-Ringuet a joué son propre rôle dans Pauline et l'Ordinateur, le film de Francis Fehr[65].
- 1978 : Louis Leprince-Ringuet,un savant dans la mêlée, Réalisation de Raymond meunier, Institut national de l’audiovisuel,1 cassette vidéo VHS, 56 minutes (BNF 38491679)
- 1984 : les années particulaires réalisées par Jean-François Dars et Anne Papillault, avec Hélène Langevin-Joliot, Pierre Auger, Francis Perrin, Ugo Amaldi, Carlo Rubbia, CNRS audiovisuel, 1 cassette vidéo vhs, 22 minutes 30s. (BNF 38486754)
- 1996 : Louis Leprince-Ringuet, un physicien dans le siècle,réalisation de Eusebio Serrano, scénario de Jean Druon,coproduction France 5 et Culture production , 1 cassette vidéo VHS, 1 h (BNF 38491298),[66].
- 1997 : tous centenaires : le vieillissement, réalisation de Jean-Jacques Amsellem, La Marche du siècle , présenté par Jean-Marie Cavada, avec Noëlle Châtelet et Bernard Forette, France 3, 1 cassette vidéo VHS 1h44min23s (BNF 38364612)
- 1997 : Rencontre avec Louis Leprince-Ringuet, science et croyance / XIIIe festival Science Frontières, Cavaillon, 23-27 Janvier 1996, Arcueil : Sciences frontières distribution, 1 cassette vidéo vhs 1h 05 min (BNF 38368142)
- 1997 : L'extraordinaire aventure de l'électricité ,réalisation de Michel Sibra , coproduction d’Électricité de France et de Radio days 1 cassette vidéo vhs 24 minutes (BNF 38363741), 1 cassette vidéo vhs 25 minutes (BNF 38363732), 1 cassette vidéo vhs 24 minutes (BNF 38363743) ,1 cassette vidéo vhs 25 minutes (BNF 38363735), 1 cassette vidéo VHS 25 minutes (BNF 38363746) et 1 cassette vidéo vhs 26 minutes (BNF 38363747)
- 2000 : la quatrième force, réalisée par Eusebio Serrano, scénario de jean FRBNF38363747 Druon, avec André Rousset, Georges Charpak, Martinus veltman,Hubert Reeves,culture production, 1 cassette vidéo VHS 26 minutes (BNF 38510733)[63]
Liens entre les membres de la famille
[modifier | modifier le code]- Paul François Martin Pierre Leprince ( à Laval - ) x le à Laval[Lequel ?] Jeanne Jarry (1771-1840)
- Auguste Émile Leprince-Ringuet ( à Laval - à Paris 8e) x le à Valognes Marie Félicité Marcotte (1819-1892)
- Paul Émile Leprince-Ringuet ( à Paris 8e - à Pougues-les-Eaux) x le à Paris 8e Gabrielle Beauvalet (1856-1909)
- Pierre Émile Leprince-Ringuet (1874-1954) x Marie-Louise Vatry (1880-1952)
- Edmond Adrien Leprince-Ringuet (1845-1929 x 1872 Marie Anne Michèle Paillard (1851-1938), fille de Victor Paillard,
- Félix Adrien Louis Leprince-Ringuet (1873-1958) x 1900 Renée Marie Berthe Stourm (1876-1956), tertiaire de Saint-François, fille de René Stourm, petite-fille de Charles Lefébure de Fourcy
- Louis Leprince-Ringuet (1901-2000) x le Denise Paul-Dubois-Taine (1902-1926) , petite-fille de Paul Dubois et d’Hippolyte Taine puis xx le Jeanne Motte (1905-1990)
- Francois Leprince-Ringuet (1938- ) x Geneviève Noël
- Jean Marie Gabriel Leprince-Ringuet ( à Arras - à Boulogne-Billancourt), polytechnique 1923, officier de l'ordre de la Légion d'honneur, x le à Meudon Suzanne Loiret (1905-1978)
- René Leprince-Ringuet x Thérèse Deldique
- Antoine Leprince-Ringuet x Anne Le Coutour
- Grégoire Leprince-Ringuet (1987)
- Antoine Leprince-Ringuet x Anne Le Coutour
- René Leprince-Ringuet x Thérèse Deldique
- Louis Leprince-Ringuet (1901-2000) x le Denise Paul-Dubois-Taine (1902-1926) , petite-fille de Paul Dubois et d’Hippolyte Taine puis xx le Jeanne Motte (1905-1990)
- Félix Adrien Louis Leprince-Ringuet (1873-1958) x 1900 Renée Marie Berthe Stourm (1876-1956), tertiaire de Saint-François, fille de René Stourm, petite-fille de Charles Lefébure de Fourcy
- Paul Émile Leprince-Ringuet ( à Paris 8e - à Pougues-les-Eaux) x le à Paris 8e Gabrielle Beauvalet (1856-1909)
- Auguste Émile Leprince-Ringuet ( à Laval - à Paris 8e) x le à Valognes Marie Félicité Marcotte (1819-1892)
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ Relevé des fichiers de l'Insee
- ↑ Descendance agnatique contemporaine de Noël Leprince (v.1630-1706) et de son fils Joseph (1669-1717), marchands et bourgeois d'Orléans, cités in Philippe de Vaumas, Familles orléanaises. Essai généalogique. Seconde série, 2015, p.7.
- ↑ Mathurin FRANÇOIS DIT JONCHÈRES, texte du mémoire:La maison Ringuet-Leprince et ses successeurs, de Paris à New York :itinéraires d’une maison d’ébénisterie-tapisserie (1831-1911), école du louvre, (lire en ligne)
- ↑ Mathurin FRANÇOIS DIT JONCHÈRES, annexes du mémoire: La maison Ringuet-Leprince et ses successeurs, de Paris à New York :itinéraires d’une maison d’ébénisterie-tapisserie (1831-1911), école du louvre, (lire en ligne)
- ↑ Denise Ledoux-Lebard, Le mobilier français du XIXe siècle - Dictionnaire des ébénistes et des menuisiers, Editions de l'Amateur, 700 p., Paris, 2000.
- marcel froissart, « louis Leprince-Ringuet », sur collegedefrance.fr (consulté le )
- ↑ thierry prouvost, « la saga motte », sur thierryprouvost.com (consulté le )
- ↑ L'Écho républicain de la Beauce et du Perche, 15 juillet 1966 : "Dominique Leprince-Ringuet, fils du savant, meurt après avoir réussi l'ascension du mont Huascaran. Une avalanche de neige et de pierres se déclencha. Dominique Leprince-Ringuet, violemment frappé à la tête, fut emporté sans que ses comparses, eux-mêmes en mauvaise posture, ait pu lui porter secours."
- ↑ Cimetières de France et d'ailleurs
- Hélène Carrère d'Encausse, « hommage à Louis Leprince-Ringuet », la Jaune et la rouge, no 564, (lire en ligne, consulté le )
- « louis leprince-ringuet », sur whoswho.fr (consulté le )
- « biographie de Louis Leprince-Ringuet », sur collegedefrance.fr (consulté le )
- ↑ « Biographie von Gaston Blanquart (1877-1962) », sur flutepage.de (consulté le ).
- « Fiche de Jean et Joseph », sur IMEC, (consulté le )
- ↑ Annuaire des anciens élèves de l'ENST
- « Louis LEPRINCE-RINGUET », sur www.academie-francaise.fr
- ↑ René Sudre, « L'œuvre scientifique de Maurice de Broglie », Revue des deux mondes, , p. 577-582 (lire en ligne)
- martine François et hervé danesi, « Notice de Louis Leprince-Ringuet », sur cths.fr, (consulté le )
- « Mort du physicien Louis Leprince-Ringuet », libération, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Louis Leprince-Ringuet, « Biographie de Bernard Grégory (X 1938) », La Jaune et la Rouge, 1978, mis en ligne le 13 février 2014 (consulté le )
- andré rousset, « louis leprince-ringuet », la jaune et la rouge, no 563, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Riondet, J., Oxford University Press, coll. « Benezit Dictionary of Artists », (lire en ligne)
- Jean-Pierre Callot, Michel Camus, Bernard Esambert et Jacques Bouttes, Histoire et Prospective de l'École polytechnique, Paris, Lavauzelle, , 2e éd. (1re éd. 1993), 471 p., 21 cm × 23 cm, relié avec jaquette, ill. (ISBN 978-2-702-50350-8, OCLC 464063564, BNF 35607251)Précédemment paru sous le titre : Histoire de l'École polytechnique : Ses légendes, ses traditions, sa gloire
- ↑ Louis Leprince-ringuet, « Sur l'enseignement de la physique nucléaire à l'Ecole Polytechnique Causerie de Louis Leprince-Ringuet au dîner du Groupe X-Nucléaire du 26 octobre 1959 », la jaune et la rouge, no 35, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Archipôles - Les archives polaires françaises », sur archives-polaires.fr (consulté le )
- ↑ Roger Cans, Les Flibustiers de la science - Bombard, Cousteau, Tazieff, Victor, Éditions Sang de la terre, 1997, 260 p. (ISBN 9782869850927)
- ↑ Anella Naizot, « La découverte des mésons K dans les Alpes retranscrite par Jean Marc Richard », sur Fédération de Recherche André Marie Ampère – Université de Lyon, (consulté le )
- (en) Bernard Degrange, Gérard Fontaine et Patrick Fleury, « Tracking Louis Leprince-Ringuet’s contributions to cosmic-ray physics », Physics Today, vol. 66, no 6, , p. 8–8 (ISSN 0031-9228 et 1945-0699, DOI 10.1063/PT.3.1989, lire en ligne, consulté le )
- ↑ (en) Olivier Ravel, « Early cosmic ray research in France », Hal, (lire en ligne)
- ↑ stephane Deschamps, « hommage à Louis Leprince-Ringuet », la jaune et la rouge, no 526, juin-juillet1997 (lire en ligne, consulté le )
- ↑ sophie carabie, « Les archives de Louis Leprince-Ringuet : un projet de nouveau classement », bulletin de la sabix, no 51, , p. 111-115 (lire en ligne, consulté le )
- olivier azzola, « La peinture dans les archives de Louis Leprince-Ringuet », bulletin de la sabix, no 53, , p. 117-120 (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « PREMIER " QUART D'HEURE " DE M. LEPRINCE-RINGUET », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Ph.D., « Louis Leprince-Ringuet, pionnier de la vulgarisation », Le Parisien, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Jean Klein, « « Des savants contre la guerre nucléaire: le mouvement Pugwash » », dans Les Individus dans la politique internationale, paris, Economica, , 251-268 p. (lire en ligne)
- ↑ Isabelle Antonutti, « Cino Del Duca, empereur de la presse du cœur, 1945-1952 », dans Cino Del Duca, Presses universitaires de Rennes, (ISBN 978-2-7535-2124-7, lire en ligne), p. 91–123.
- ↑ « les buts statutaires de la société d’encouragement aux progrès », sur sep-france.org (consulté le )
- ↑ « Fondation Mines Alès », sur Fondation Mines-Télécom (consulté le )
- ↑ « M. LEPRINCE-RINGUET EST AUTORISÉ À FAIRE SAISIR TOUS LES EXEMPLAIRES DE " LA GUEULE OUVERTE " », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ (en) « (film antinuc’ – 1975) Les atomes nous veulent ils du bien? », sur Bureburebure.info (consulté le )
- ↑ « UN " COMITÉ DES CONSCIENCES IRRESPECTUEUSES " DÉNONCE LA " MENACE DE CENSURE CLÉRICALE " », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Charles Girard, « Pourquoi a-t-on le droit d’offenser ? », La Vie des idées, (lire en ligne, consulté le )
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- ↑ George Besson, « Jeanne Laillard, Dauchot, Leprince-Ringuet »; Les Lettres françaises, n°849, 10 novembre 1969.
- ↑ Emmanuel Bénézit: Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Gründ, 1999. Voir Louis Leprince-Ringuet au tome 8 page 548.
- ↑ « la statue de Louis Leprince-Ringuet », sur tourismegard.com (consulté le )
- ↑ Louis Leprince-Ringuet, « jean Borotra (20 S) par Louis Leprince-Ringue (20 N) », la jaune et la rouge, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Louis Leprince-Ringuet dans Revue économique française Volumes 112-113 Société de géographie commerciale et d'études coloniales, 1990 « Je suis venu disputer les finales de différents Corps d'Armée à Paris ; j'ai battu un joueur classé en seconde série, puis un autre, et je suis tombé en demi-finale contre un certain Paul Féret… »
- ↑ Louis Leprince-Ringuet Noces de diamant avec l'atome 1991 «… qui eurent lieu à Paris, après avoir passé plusieurs tours je fus éliminé honorablement par le jeune Paul Féret… »
- ↑ Entretien avec Bernard Pivot dans Apostrophes
- ↑ Bruno Fuligni, Folle histoire. Les gourmands mémorables, Éditions Prisma, 2015 (ISBN 2810416060 et 9782810416066).
- ↑ https://academiedenimes.org/site/wp-content/uploads/2011/11/FB-Michel.pdf
- ↑ « liste des grandes médailles d’or », sur arts-sciences-lettres.fr (consulté le )
- « S.E.P. - Société d’Encouragement au Progrès - Les grandes médailles d’or », sur www.sep-france.org (consulté le )
- ↑ Décret portant élévation à la dignité de grand'croix et de grand officier. JORF du 2 août 1984, p. 6943.
- ↑ J.R. no 34 janvier 1951 ; no 200 ; no 210 1966 et notices de l'Académie des sciences.
- ↑ BO PTT 1954, 54 Cab 4, Page 21
- ↑ « Voies louis leprince-ringuet »
[PDF], sur Adresse.data.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « laboratoire Leprince -ringuet », sur llr.in2p3 (consulté le )
- ↑ « Médaille Louis Leprince-Ringuet », sur cgb.fr (consulté le )
- ↑ jean werquin, « la ville d’Alès et l’école des mines d’Alès honorent Louis Leprince -Ringuet », la jaune et la rouge, no 576, (lire en ligne, consulté le )
- « notice de Louis Leprince-Ringuet », sur catalogue.bnf.fr (consulté le )
- ↑ « L'Encyclopédie en bandes dessinées », sur BD Gest (consulté le )
- ↑ « Louis Leprince-Ringuet », sur Allociné (consulté le ).
- ↑ « louis leprince-ringuet, un physicien dans le siècle », sur film-documentaire.fr (consulté le )
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]- École polytechnique
- Laboratoire Leprince-Ringuet
- Organisation européenne pour la recherche nucléaire
Liens externes
[modifier | modifier le code]- Rétrospective des peintures de Louis Leprince-Ringuet
- Louis Leprince-Ringuet - Portrait vidéo sur ina.fr
- Annales.org
- Descriptif qualitatif du fonds Leprince-Ringuet à l'Ecole polytechnique (site SABIX).
Bases de données et dictionnaires
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- Ressources relatives à la recherche :
- Ressource relative à la littérature :
- Ressource relative aux beaux-arts :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- Membre de l'Académie française
- Membre de l'Académie des sciences (France)
- Membre non résidant de l'Académie de Nîmes
- Membre de l'Académie pontificale des sciences
- Membre d'honneur de l'Académie d'Aix
- Commandeur des Palmes académiques
- Grand officier de la Légion d'honneur
- Récipiendaire de la grande médaille d'or de la Société d'encouragement au progrès
- Grand-croix de l'ordre national du Mérite
- Professeur au Collège de France
- Professeur à l'École polytechnique
- Physicien français du XXe siècle
- Histoire du nucléaire en France
- Histoire du nucléaire
- Ingénieur français du XXe siècle
- Président du Mouvement européen France
- Élève du lycée Henri-Poincaré
- Élève du collège Stanislas de Paris
- Élève du lycée Louis-le-Grand
- Lauréat du concours général
- Élève de l'École polytechnique
- Élève de Télécom Paris
- Élève de l'École supérieure d'électricité
- Étudiant de la faculté des sciences de Paris
- Docteur ès sciences de la faculté des sciences de Paris
- Élève de la Schola Cantorum de Paris
- Écrivain français du XXe siècle
- Écrivain scientifique français
- Historien des sciences
- Philosophe français du XXe siècle
- Philosophe des sciences
- Moraliste français
- Militant pacifiste français
- Peintre français du XXe siècle
- Naissance en mars 1901
- Naissance à Alès
- Décès en décembre 2000
- Décès dans le 7e arrondissement de Paris
- Décès à 99 ans
- Personnalité inhumée en Côte-d'Or