Jean-Didier Berger

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Jean-Didier Berger
Illustration.
Jean-Didier Berger le 25 novembre 2020, Conseil de territoire Vallée Sud Grand Paris
Fonctions
Président de l'EPT Vallée Sud - Grand Paris
En fonction depuis le
(5 ans, 1 mois et 6 jours)
Élection
Réélection
Prédécesseur Création de la structure
Vice-president du Conseil
départemental des Hauts-de-Seine

chargé de la voirie et des voies navigables
En fonction depuis le
(5 ans, 10 mois et 22 jours)
Président Patrick Devedjian
Georges Siffredi
Prédécesseur Hervé Marseille
Conseiller départemental des Hauts-de-Seine
En fonction depuis le
(5 ans, 10 mois et 22 jours)
Élection 29 mars 2015
Circonscription Canton de Clamart
Groupe politique Majorité Départementale
Prédécesseur Vincent Gazeilles
Maire de Clamart
En fonction depuis le
(6 ans, 10 mois et 27 jours)
Élection 23 mars 2014
Réélection 4 juillet 2020
Prédécesseur Philippe Kaltenbach
Conseiller régional d'Île-de-France

(5 ans et 7 jours)
Élection 21 mars 2010
Successeur Benoît Blot
Biographie
Date de naissance (41 ans)
Lieu de naissance La Garenne-Colombes (Hauts-de-Seine)
Nationalité française
Parti politique LR (jusqu'à 2019)
DVD (2019)
SL (depuis 2019)
Diplômé de IEP de Bordeaux
Profession Directeur de société

Jean-Didier Berger, né le à La Garenne-Colombes, est un homme politique français. Membre du parti Soyons libres, il est maire de Clamart dans le département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines et vie familiale[modifier | modifier le code]

Né le 23 janvier 1980 à La Garenne-Colombes[1], Jean-Didier Berger est marié et père de deux enfants : Robin et Florent. Lui et sa famille vivent aujourd’hui à Clamart au Jardin Parisien après avoir habité près du centre ville[2].

Études et formation[modifier | modifier le code]

Jean-Didier Berger est diplômé de l'Institut d'études politiques de Bordeaux[2].

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Il occupe des responsabilités auprès de Philippe Pemezec, maire de Le Plessis-Robinson et ancien député rapporteur de la loi d'orientation et de programmation pour la ville et la rénovation urbaine[2]. Il accompagne les collectivités à mettre en œuvre une nouvelle approche du logement et un véritable parcours résidentiel.

Directeur de la société d'économie mixte départementale SEMPRO[1],[3] dédiée à l’aménagement urbain, à la construction et à la gestion de logements sociaux mais pratiquant aussi l’accession sociale à la propriété. Cette société travaille aujourd’hui au renouveau urbain de villes de tout parti politique[2].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Lors des élections municipales de 2001, il apparaît sur la liste de Nicole Gouéta à Colombes. Il n'est pas élu.

Le , Jean-Pierre Schosteck est élu député de la 12e circonscription des Hauts-de-Seine, lors de l'élection partielle organisée à la suite de l'invalidation de l'élection de juin 2007 de Philippe Pemezec ; Jean-Didier Berger est son suppléant.

En , Jean-Didier Berger conduit la liste « Écouter pour agir à Clamart »[4] d'union « UMP – Parti Radical – Nouveau Centre »[4]. Compte tenu des résultats du premier tour, cette liste fusionne avec la liste « UDF, Modem, Divers Gauche, Divers Droite, écologistes et indépendants »[5] mais, au second tour, cette nouvelle liste n'arrive qu'en deuxième position avec 45,18 % des suffrages exprimés, derrière la liste d'union de la gauche avec 54,82%[6].

Le 21 mars 2010, il est élu au conseil régional d'Île-de-France[1].

En 2013, il critique dans l'Express, Philippe Kaltenbach maire de Clamart qui s'accroche à son poste, alors qu'il est mis en examen dans une affaire de fraude aux HLM[7]. En mars 2014, la liste d'union de la droite « Unis pour agir à Clamart » qu'il conduit[8] est élue dès le premier tour avec 53,76 % des suffrages exprimés[9],[10]. Le , lors de la première réunion du nouveau conseil municipal, il est élu maire[11].

Le , en duo avec Isabelle Debré, il est élu conseiller départemental du canton de Clamart, puis, dans le cadre de la mise en œuvre de la métropole du Grand Paris, il est élu le , président de l'Établissement public territorial Vallée Sud Grand Paris[12].

En , il quitte LR en même temps que Valérie Pécresse après la lourde défaite de la droite aux élections européennes de 2019. Il se présente sous l'étiquette « Libres ! » aux municipales 2020 avec le slogan « Clamart en toute sérénité »[13].

Mandats et fonctions politiques[modifier | modifier le code]

Mandats électoraux[modifier | modifier le code]

Mandats actuels[modifier | modifier le code]

Anciens mandats[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d « M. Jean-Didier BERGER », sur le site du conseil régional d'Île-de-France (consulté le 6 août 2014).
  2. a b c et d « À propos », sur son site personnel (consulté le 6 août 2014).[source insuffisante]
  3. « Société d'économie mixte du Plessis-Robinson », sur le site de l'association « Fédération des entreprises publiques locales » (consulté le 7 août 2014).
  4. a et b « HAUTS DE SEINE (92) - Clamart : listes candidates », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 6 août 2014).
  5. « Fusion des listes conduites par Jean-Didier Berger et Christian Delom », sur le site clamart.info (consulté le 6 août 2014).
  6. « HAUTS DE SEINE (92) - Clamart : Résultats définitifs », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 6 août 2014).
  7. Article de l'Express, le 12 novembre 2013
  8. « HAUTS DE SEINE (92) - Clamart : listes candidates », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 6 août 2014).
  9. « HAUTS DE SEINE (92) - Clamart : Résultats définitifs », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 6 août 2014).
  10. Pascale Autran, « Municipales à Clamart : Jean-Didier Berger, l'homme pressé », Le Parisien, édition des Hauts-de-Seine,‎ (lire en ligne).
  11. Pascale Autran, « Municipales à Clamart : recours contre l'élection », sur le site du quotidien Le Parisien, (consulté le 6 août 2014).
  12. « Le maire (LR) de Clamart président du nouveau territoire », Le Parisien, édition des Hauts-de-Seine,‎ (lire en ligne).
  13. Le Parisien

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]