David Martinon

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David Martinon
David Martinon en 2008.
David Martinon en 2008.
Fonctions
Porte-parole de la présidence de la République française
Président Nicolas Sarkozy
Biographie
Date de naissance (46 ans)
Lieu de naissance Leyde, Pays-Bas
Nationalité Drapeau de la France Française
Parti politique UMP
Diplômé de Institut d'études politiques de Paris
École nationale d'administration
Profession Haut fonctionnaire au ministère des Affaires étrangères et européennes

David Martinon, né le à Leyde (Pays-Bas), est un haut fonctionnaire français. Il a été porte-parole de la présidence de la République française du au puis consul général de France à Los Angeles (Californie) du 18 août 2008 au 6 avril 2012. Il est actuellement ambassadeur pour la cyberdiplomatie et l'économie numérique.

Biographie[modifier | modifier le code]

Vie privée[modifier | modifier le code]

David Martinon est marié à la journaliste Karen Delaporte (I-télé, Paris Première) depuis le 18 avril 2009, dont il a trois enfants : Kennedy, Angelina et Eléanor.

Études[modifier | modifier le code]

Carrière[modifier | modifier le code]

Il débute comme chargé de communication aux « États généraux de l’opposition » en 1990, puis conseiller en communication politique et marketing électoral à la société Acte Public Communication de 1991 à 1994. François Léotard, ministre de la Défense, l'engage ensuite comme chargé de mission pour la communication en 1995.

À sa sortie de l'ENA, il intègre le ministère des Affaires étrangères et devient de 1998 à 2001 adjoint au porte-parole du Quai d'Orsay, alors dirigé par le socialiste Hubert Védrine. Puis il devient rédacteur à la Direction de la Coopération européenne (Sous-direction des affaires communautaires internes) du même ministère.

En mai 2002, Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur, en fait son conseiller diplomatique. Il est notamment chargé, en 2002, de négocier la fermeture du centre de réfugiés de Sangatte[2]. Il occupe une fonction identique (conseiller technique pour les affaires internationales et européennes) quand Nicolas Sarkozy rejoint Bercy, puis retrouve son poste de conseiller diplomatique quand ce dernier réintègre la place Beauvau[3].

Il a été le chef de cabinet de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy.

À la suite de l'élection de ce dernier à la présidence de la République, il est nommé porte-parole de l'Élysée le 16 mai 2007.

Très tôt engagé dans la famille libérale, il décrit son parcours comme une lente rupture avec l’utopie madeliniste. Il déclare en effet « Pendant des années, j’ai biberonné du Madelin. À droite, c’était le seul qui moulinait vraiment. Il faisait de très bons papiers, sur Tocqueville ou Hayek... Mais j’ai compris qu’il n’aurait jamais le pouvoir, et Sarkozy m’a guéri de mon libéralisme théocratique[4] ! ». Il est réputé proche de Cécilia Attias.

Le 30 septembre 2007, il est désigné par Nicolas Sarkozy[5] pour être le candidat de l'UMP à la mairie de Neuilly-sur-Seine, ancien fief du président de la République, lors des élections municipales françaises de 2008[6]. Mais cette candidature est contestée dans les rangs de la droite neuilléenne[7]. Après la création, le 10 février 2008, d'une autre liste UMP par deux de ses colistiers, dont Jean Sarkozy, David Martinon se retire de la course électorale et propose également sa démission au poste de porte-parole de l'Élysée[8].

Son poste de porte-parole de la présidence de la République est supprimé par Nicolas Sarkozy le [9].

Remis à disposition de son administration d'origine (le Quai d'Orsay), David Martinon est nommé le 17 avril 2008 consul général de France à Los Angeles (Californie) et prend ses fonctions le 18 août suivant[10]. Au terme de son mandat en aout 2011, Il est nommé à New-York au sein de la mission française durant l'assemblée générale de l'ONU. Il est responsable des droits de l'Homme.

À la fin de l'assemblée générale de l'ONU, David Martinon est nommé représentant spécial de la France pour les négociations internationales sur la société de l'information et l'économie numérique le 3 mai 2013[11].

Notes et références[modifier | modifier le code]