Corneilla-la-Rivière

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Corneilla-la-Rivière
La mairie de Corneilla-la-Rivière.
La mairie de Corneilla-la-Rivière.
Blason de Corneilla-la-Rivière
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades[1]
Canton La Vallée de la Têt
Intercommunalité Communauté de communes de Roussillon Conflent
Maire
Mandat
Gislène Beltran-Charre
2014-2020
Code postal 66550
Code commune 66058
Démographie
Gentilé Corneillanais(es)
Population
municipale
2 002 hab. (2014)
Densité 168 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 41′ 54″ nord, 2° 43′ 52″ est
Altitude Min. 74 m – Max. 480 m
Superficie 11,90 km2
Localisation

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Corneilla-la-Rivière

Corneilla-la-Rivière est une commune française située dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Corneillanais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Corneilla-la-Rivière se trouve dans la plaine de la Têt, à mi-chemin entre Perpignan et Ille-sur-Têt[2]. Elle fait partie du canton de la Vallée de la Têt et de l'arrondissement de Perpignan.

Situation de la commune de Corneilla-la-Rivière.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Corneilla-la-Rivière[2]
Montner Calce
(par un quadripoint)
Millas Corneilla-la-Rivière[2] Pézilla-la-Rivière
Saint-Féliu-d'Amont Saint-Féliu-d'Avall

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 190 hectares. L'altitude de Corneilla-la-Rivière varie entre 74 mètres et 480 mètres[3].

La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[4].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Têt constitue la frontière méridionale de la commune. Elle provient à l'ouest de Millas et se dirige à l'est vers Pézilla-la-Rivière[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est Cornellà de la Ribera[5].

En 1793, le nom de la commune est Corneilla. Il devient Corneilla-la-Rivière ou Corneilla-de-la-Rivière en 1801[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts.

Par décret du , Corneilla-la-Rivière perd plusieurs portions de territoire, rattachées à Pézilla-la-Rivière[6].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Canton[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune de Corneilla-la-Rivière est incluse dans le canton de Pézilla, puis rejoint en 1801 le canton de Millas, qu'elle ne quitte plus par la suite[3],[6].

À compter des élections départementales de 2015, la commune rejoint le nouveau canton de la Vallée de la Têt.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
2001 2008 Léon Lacotte PCF  
2008 en cours Ghislène Beltran-Charre[7],[8]    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1358 1365 1378 1424 1470 1515 1553 1643 1709
49 f 50 f 20 f 15 f 29 f 35 f 24 f 66 f 97 f
1720 1730 1755 1765 1767 1774 1789 1790 -
127 f 139 f 183 f 350 H 654 H 699 H 168 f 534 H -
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[10],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 2 002 habitants, en augmentation de 9,76 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Orientales : 4,38 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
755 747 886 1 046 1 131 1 227 1 261 1 262 1 334
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 320 1 355 1 372 1 263 1 348 1 358 1 203 1 251 1 257
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 223 1 235 1 123 1 072 1 002 1 051 1 039 979 1 010
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
1 012 1 010 936 967 1 081 1 407 1 764 1 989 2 002
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[13] 1975[13] 1982[13] 1990[13] 1999[13] 2006[14] 2009[15] 2013[16]
Rang de la commune dans le département 52 64 65 68 63 59 59 55
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le groupe scolaire Les Tilleuls.

La commune dispose d'un groupe scolaire.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 24 736 €[18].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin.

Les lieux notables de Corneilla-la-Rivière sont les suivants[17] :

  • Vestiges des fortifications, avec deux tours, et vestiges d'un moulin à huile ;
  • L'église paroissiale Saint-Martin, construite au XIe siècle, incendiée au XVIIe siècle et reconstruite, puis agrandie au XIXe.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Corneilla-la-Rivière Blason D'or à quatre pals de gueules; à l'écusson ovale de pourpre chargé de saint Martin évêque d'argent, la chasuble et la mitre de gueules, bénissant de sa main dextre et tenant dans sa senestre une crosse d'or, brochant sur le tout[19].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Modification des limites territoriales des arrondissements », Préfet des Pyrénées-Orientales
  2. a, b et c Carte IGN sous Géoportail
  3. a, b et c Notice Cassini
  4. « Plan séisme »
  5. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, (lire en ligne)
  6. a et b Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9)
  7. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  8. Réélection 2014 : [PDF]« Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2014 », sur http://la-clau.net.
  9. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  13. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  14. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  15. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  16. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  17. a, b et c Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7)
  18. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).
  19. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=5753