Saint-Michel-de-Llotes

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Saint-Michel-de-Llotes
Mairie de Saint-Michel-de-Llotes
Mairie de Saint-Michel-de-Llotes
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades
Canton Le Canigou
Intercommunalité Communauté de communes de Roussillon Conflent
Maire
Mandat
Jean-Luc Obrecht
2014-2020
Code postal 66130
Code commune 66185
Démographie
Population
municipale
332 hab. (2012)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 39′ 00″ N 2° 37′ 29″ E / 42.65, 2.624742° 39′ 00″ Nord 2° 37′ 29″ Est / 42.65, 2.6247  
Altitude Min. 146 m – Max. 602 m
Superficie 8,64 km2
Localisation

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Saint-Michel-de-Llotes

Saint-Michel-de-Llotes est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales en région Languedoc-Roussillon. Ses habitants sont appelés les Saint-Michelois.

Il abrite le Musée de l'agriculture catalane.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village de Saint-Michel-de-Llotes se situe au nord-est du massif des Aspres, juste au sud d'Ille-sur-Têt.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Michel-de-Llotes[1]
Ille-sur-Têt
Bouleternère Saint-Michel-de-Llotes[1] Corbère
Casefabre Caixas

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune en catalan est Sant Miquel de Llotes[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 2001 mars 2008 Guy Noou    
mars 2008 mars 2014 Marie Maupin[3]    
mars 2014 en cours Jean-Luc Obrecht[4]    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1355 1359 1365 1378 1720 1730 1767 1789
10 f 13 f 10 f 3 f 26 f 45 f 290 H 55 f
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS,‎ , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Note :

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 332 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
259 244 304 397 367 371 402 414 422
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
346 385 361 300 338 296 318 287 285
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
252 240 238 247 236 253 223 206 276
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
243 237 182 205 219 269 300 304 332
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale : 29 septembre[7].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 26 458 €[8].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Saint-Michel-de-Llotes est surtout connue pour son Musée de l'agriculture catalane.

Cinq dolmens se dressent sur la commune, attestant une occupation au Néolithique sur le territoire de la commune.

Articles détaillés : Dolmen du Mas Payrot et Dolmen de Valltorta.
L'église Saint-Michel

L'église paroissiale Saint-Michel est construite au XIe siècle : elle se composait alors d'une nef unique (voûtée au XIIe siècle et d'une abside circulaire que l'on aperçoit encore, englobée dans des maçonneries postérieures. Vers le XIVe siècle, une seconde nef est accolée au sud de la nef romane. Un agrandissement de la même sorte est réalisé au nord du vaisseau primitif à l'époque moderne[9]. L'église abrite la "cadireta" de la Vierge, fin XVIIe – début XVIIIe siècle, en bois sculpté, polychrome et dorée.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Carte IGN sous Géoportail
  2. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone,‎ (lire en ligne)
  3. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  4. [PDF]« Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2104 », sur http://la-clau.net.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.
  7. Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France »,‎ (ISBN 2-7399-5066-7)
  8. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1 février 2013).
  9. Géraldine Mallet, Églises romanes oubliées du Roussillon, Barcelone, Les Presses du Languedoc,‎ (ISBN 2-85998-244-2), p. 161