Néfiach

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Néfiach
Image illustrative de l'article Néfiach
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades[1]
Canton La Vallée de la Têt
Intercommunalité Communauté de communes de Roussillon Conflent
Maire
Mandat
Claude Moret
2014-2020
Code postal 66170
Code commune 66121
Démographie
Population
municipale
1 243 hab. (2014)
Densité 141 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 41′ 41″ nord, 2° 40′ 04″ est
Altitude Min. 104 m – Max. 301 m
Superficie 8,81 km2
Localisation

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Néfiach est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Nefiachois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La oommune de Néfiach est située dans la région naturelle du Ribéral sur la route nationale 116 entre Prades et Perpignan, dans la vallée de la Têt.

Situation de la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Néfiach[2]
Bélesta
Néfiach[2] Millas
Ille-sur-Têt

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est Nefiac[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

« L'alleu de Nisifiaco est cité pour la première fois en 850. Son casirum ou força existait dès l'an 1274; il avait la forme d'un petit quadrilatère flanqué de tours rondes dont une seule est restée debout. Le groupe scolaire la mairie et l'église occupent la majeure partie de cet ancien Château ; car cette église, considérablement agrandie dans les temps modernes, n'était à l'origine qu'une petite chapelle dédiée à la Vierge ; elle était très probablement antérieure à la construction du château. Le canal d'arrosage date de 1163, époque où Pons d'Ille concéda à Artald de Gastelinou et à deux autres seigneurs de Miilas le droit de prendre six meules d'eau dans la Tet, au territoire de Regleille, et de les conduire à Miilas en passant par Néfiach. En face du village, sur la rive gauche de la Tet, se montrent des coteaux formés par des lits de coquilles fossiles entremêlées de couches de terre et de sable qui datent de l'époque pliocène. Parmi ces coquilles il faut citer le Pecten latirostatua, qui mesure 28 cent, de longueur sur 30 de largeur. On peut en voir des spécimens au Musée de Perpignan. Plus haut, et tout près du Mas de NaJulianti on trouvera une source saline sulfatée calcique très connue dans tout le pays.[5] »


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  2006 Bernard Payrou    
2006 en cours Claude Moret[6]'[7]    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1365 1378 1515 1553 1643 1709 1720 1730 1767
20 f 12 f 11 f 6 f 20 f 77 f 120 f 128 f 627 H
1774 1789 1790 - - - - - -
128 f 162 f 612 H - - - - - -
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[9],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 243 habitants, en augmentation de 14,04 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Orientales : 4,38 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
796 774 857 935 1 017 1 007 1 043 1 094 1 085
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
989 1 052 1 038 1 023 1 087 1 097 1 109 1 064 1 091
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 062 1 031 1 046 909 912 918 908 794 838
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
853 830 746 713 835 789 943 1 189 1 243
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[12] 1975[12] 1982[12] 1990[12] 1999[12] 2006[13] 2009[14] 2013[15]
Rang de la commune dans le département 65 71 82 76 83 83 79 75
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le secteur du collège est Ille-sur-Têt[16].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale : 15 août[17] ;
  • Fête communale : 2 janvier[17] ;
  • Foire : dernier dimanche d'octobre[17].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 24 443 €[18].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Modification des limites territoriales des arrondissements », Préfet des Pyrénées-Orientales
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. « Plan séisme » (consulté le 30 mars 2017)
  4. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, (lire en ligne)
  5. Pierre Vidal, Guide historique et pittoresque dans le département des Pyrénées-Orientales, Librairie Saint-Martory, Alté & Fau, 1899, pages 218 et 219 - Consultable sur gallica.bnf.fr
  6. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  7. [PDF] « Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2014 », sur http://la-clau.net.
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  12. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  13. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  14. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  15. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  16. Inspection académique des Pyrénées-Orientales, « Circonscription de Prades », (consulté le 1er août 2013)
  17. a, b et c Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7)
  18. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).