Corbère

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Corbère
Corbère
Corbère-d'en-Haut au début du XXe siècle.
Blason de Corbère
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades
Intercommunalité Communauté de communes de Roussillon Conflent
Maire
Mandat
Joseph Silvestre
2020-2026
Code postal 66130
Code commune 66055
Démographie
Gentilé Corbériens, Corbériennes
Population
municipale
762 hab. (2019 en augmentation de 5,69 % par rapport à 2013)
Densité 105 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 39′ 14″ nord, 2° 39′ 41″ est
Altitude Min. 130 m
Max. 523 m
Superficie 7,25 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Ille-sur-Têt
(banlieue)
Aire d'attraction Perpignan
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de la Vallée de la Têt
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Corbère

Corbère Écouter est une commune française située dans l'est du département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans la région des Aspres, un minusule territoire roussillonnais compris entre les sillons de la Têt au nord et du Tech au sud qui tire son nom de la nature caillouteuse de ses sols.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par la Comelade et par un autre cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Corbère est une commune rurale qui compte 762 habitants en 2019, après avoir connu un pic de population de 1 545 habitants en 1841. Elle est dans l'unité urbaine d'Ille-sur-Têt et fait partie de l'aire d'attraction de Perpignan. Ses habitants sont appelés les Corbériens ou Corbériennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune avec localisation de la mairie.

La commune de Corbère se trouve dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 20 km à vol d'oiseau de Perpignan[1], préfecture du département, à 20 km de Prades[2], sous-préfecture, et à 11 km du Le Soler[3], bureau centralisateur du canton de la Vallée de la Têt dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie d'Ille-sur-Têt[I 1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Corbère-les-Cabanes (1,4 km), Saint-Michel-de-Llotes (3,1 km), Camélas (3,6 km), Ille-sur-Têt (3,8 km), Néfiach (4,6 km), Castelnou (5,1 km), Millas (5,1 km), Casefabre (5,6 km).

Sur le plan historique et culturel, Corbère fait partie de la région des Aspres. Compris entre les sillons de la Têt au nord et du Tech au sud, ce minuscule territoire roussillonnais tire son nom de la nature caillouteuse de ses sols[5].

Corbère est limitrophe de six autres communes.

Carte de la commune de Corbère et de ses proches communes.
Situation de la commune.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 725 hectares ; son altitude varie de 130 à 523 mètres[7].

La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[8].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[9]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[10].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[9].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 10,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 15,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 773 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 5,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 3,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[12] complétée par des études régionales[13] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Thuir », sur la commune de Thuir, mise en service en 1993[14] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[15],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 15 °C et la hauteur de précipitations de 576,3 mm pour la période 1981-2010[16]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Perpignan », sur la commune de Perpignan, mise en service en 1924 et à 20 km[17], la température moyenne annuelle évolue de 15,4 °C pour la période 1971-2000[18], à 15,7 °C pour 1981-2010[19], puis à 16,1 °C pour 1991-2020[20].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Carte de la ZNIEFF de type 2 localisée sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Une ZNIEFF de type 2[Note 5] est recensée sur la commune[21] : le « massif des Aspres » (28 819 ha), couvrant 37 communes du département[22].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Corbère est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[23],[I 2],[24]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Ille-sur-Têt, une agglomération intra-départementale regroupant 4 communes[I 3] et 7 597 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[I 4],[I 5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Perpignan dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 118 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[I 6],[I 7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (56,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (56,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (39,5 %), forêts (32,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (23,6 %), zones urbanisées (4,2 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,1 %)[25].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La ligne 512 du réseau régional liO relie la commune à la gare de Perpignan.

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Corbère est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (grand froid ou canicule), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque particulier, le risque radon[26],[27].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par crue torrentielle de cours d'eau du bassin de la Têt[28].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles, soit des glissements de terrains, soit des chutes de blocs, soit des effondrements liés à des cavités souterraines[29]. Une cartographie nationale de l'aléa retrait-gonflement des argiles permet de connaître les sols argileux ou marneux susceptibles vis-à-vis de ce phénomène[30]. L'inventaire national des cavités souterraines permet par ailleurs de localiser celles situées sur la commune[31].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Corbère est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[32].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée de Corbère.

En catalan, le nom de la commune est Corbera. Le village s'appelait auparavant Cortals de Corbera, puis Corbera del Castell ou Corbera del Mig[33].

Les noms Corbera et Corbaria apparaissent déjà entre 953 et 988[34].

Du latin corbus (corbeau) avec le suffixe –aria (« aire »).

Histoire[modifier | modifier le code]

Le hameau des Cabanes se développe à partir du XVIe siècle. Il prend progressivement un peu plus d'importance dans les siècles suivants, ce qui l'amène à demander son autonomie au XIXe siècle. La commune de Corbère-les-Cabanes est alors créée par détachement d'une partie du territoire de Corbère par la loi no 3 586 du [35],[36].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Canton[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de Corbère est incluse dans le canton de Millas, qu'elle ne quitte plus par la suite[35].

À compter des élections départementales de 2015, la commune est incluse dans le nouveau canton de la Vallée de la Têt.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[37],[38].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La nouvelle mairie.
Liste des maires successifs[39]
Période Identité Étiquette Qualité
1793 1796 Pierre Roig    
1796 1800 Simon Ponsich    
1800 1808 Joseph Roig    
1808 1815 Sébastien Llech    
1815 1815 Joseph Pons-Texidon    
1815 1817 Pierre Roig    
1817 1821 Joseph Bousquet    
1821 1837 Valentin Llech    
1837 1840 Sébastien Llech    
1840 1846 Jean Roig-Claru    
1846 1848 Sébastien Llech    
1848 1848 Jean Roig-Claru    
1848 1878 Joseph Llech    
1878 1886 Valentin Llech    
1886 1888 Pierre Sournia-Falui    
1888 1888 Jean Ros    
1888 1896 Mathias Sourris    
1896 1896 Joseph Pouill-Curel    
1896 1904 Louis Pla    
1904 1911 Joseph Pouill-Curel    
1911 1919 Sébastien Brial    
1919 1931 Jacques Foulquier    
1931 1944 Sylvain Maillols    
1944 1945 Pierre Saurie    
1945 1983 Sylvain Maillols RPR Conseiller général puis sénateur
1983 1995 Pierre Ronde    
1995 2001 Jacques Bœuf    
mars 2001 octobre 2013[40],[41] Émile Vendrell    
2014 En cours Joseph Silvestre[42]    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1365 1378 1470 1515 1553 1709 1720 1730 1765
23 f13 f12 f18 f19 f154 f184 f182 f350 H
1767 1774 1789 1790 - - - - -
902 H182 f200 f708 H-----
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[43]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[44].

En 2019, la commune comptait 762 habitants[Note 8], en augmentation de 5,69 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Orientales : +3,73 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8439791 1331 2311 3611 4341 5451 5181 481
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
997900926847841769737703688
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
616643640510538500523423435
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
435471421420442543591595661
2015 2019 - - - - - - -
728762-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[45] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique

Note : à partir de 1856, la commune de Corbère-les-Cabanes est recensée de manière indépendante.

Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[47] 1975[47] 1982[47] 1990[47] 1999[47] 2006[48] 2009[49] 2013[50]
Rang de la commune dans le département 93 94 98 103 98 101 100 94
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le secteur du collège est Ille-sur-Têt[51].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 309 ménages fiscaux[Note 9], regroupant 788 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 22 020 [I 8] (19 350  dans le département[I 9]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 10] 9,3 % 11,3 % 8,2 %
Département[I 11] 10,3 % 12,9 % 13,3 %
France entière[I 12] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 481 personnes, parmi lesquelles on compte 79,8 % d'actifs (71,6 % ayant un emploi et 8,2 % de chômeurs) et 20,2 % d'inactifs[Note 10],[I 10]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui de la France.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Perpignan, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 2],[I 13]. Elle compte 87 emplois en 2018, contre 117 en 2013 et 93 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 350, soit un indicateur de concentration d'emploi de 24,7 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 66,5 %[I 14].

Sur ces 350 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 51 travaillent dans la commune, soit 15 % des habitants[I 15]. Pour se rendre au travail, 92,9 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,3 % les transports en commun, 4,4 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 2,5 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 16].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

60 établissements[Note 11] sont implantés à Corbère au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 12],[I 17].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 60
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
4 6,7 % (8,7 %)
Construction 9 15 % (14,3 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
17 28,3 % (30,5 %)
Activités immobilières 7 11,7 % (6,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
12 20 % (13 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
5 8,3 % (13,9 %)
Autres activités de services 6 10 % (8,5 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 28,3 % du nombre total d'établissements de la commune (17 sur les 60 entreprises implantées à Corbère), contre 30,5 % au niveau départemental[I 18].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les deux entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[53] :

  • Trouillas Jardins, services d'aménagement paysager (85 k€)
  • SARL Vinayak, location de terrains et d'autres biens immobiliers (25 k€)

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans la « plaine du Roussilon », une petite région agricole occupant la bande cotière et une grande partie centrale du département des Pyrénées-Orientales[56]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 13] sur la commune est la culture de fruits ou d'autres cultures permanentes[Carte 3].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 52 22 17 18
SAU[Note 14] (ha) 221 217 224 269

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 52 lors du recensement agricole de 1988[Note 15] à 22 en 2000 puis à 17 en 2010[58] et enfin à 18 en 2020[Carte 4], soit une baisse de 65 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 73 % de ses exploitations[59],[Carte 5]. La surface agricole utilisée sur la commune a quant à elle augmenté, passant de 221 ha en 1988 à 269 ha en 2020[Carte 6]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 4 à 15 ha[58].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre de Corbère

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Joseph Roig (1889-1984) : militaire né à Corbère ;
  • Sylvain Maillols (1901-1988) : ancien maire de Corbère, conseiller général et sénateur.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[11].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  9. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  10. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  11. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  12. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  13. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  14. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  15. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[57].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  3. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Corbère » (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  3. « Unité urbaine 2020 d'Ille-sur-Têt » (consulté le ).
  4. « Base des unités urbaines 2020 », (consulté le ).
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Autres sources[modifier | modifier le code]

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