Charix

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Charix
Charix
Vue du village, sous un arc-en-ciel.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Nantua
Canton Nantua
Intercommunalité Haut Bugey
Maire
Mandat
Didier Palisson
2014-2020
Code postal 01130
Code commune 01087
Démographie
Gentilé Chariants
Population
municipale
285 hab. (2015 en diminution de 3,06 % par rapport à 2010)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 11′ 03″ nord, 5° 41′ 05″ est
Altitude Min. 580 m
Max. 1 046 m
Superficie 18,27 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Ain

Voir sur la carte administrative de l'Ain
City locator 14.svg
Charix

Géolocalisation sur la carte : Ain

Voir sur la carte topographique de l'Ain
City locator 14.svg
Charix

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Charix

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Charix

Charix est une commune française, située dans le département de l'Ain en région Auvergne-Rhône-Alpes, à proximité du lac de Sylans et du Lac Genin. La commune voisine de Plagne fut créée en 1845, par démembrement des communes de Charix et de Saint-Germain-de-Joux. La commune est en grande partie (800 sur 1 827 hectares[a 1]), constituée de forêts[a 1].

Ses habitants sont nommés les Chariants ou parfois les Charisiens[a 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Article connexe : Haut-Bugey.

Charix est située à environ 11 km de Nantua. Le territoire communal est limité au nord, par le lac Genin[a 1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Charix
Oyonnax Échallon
Apremont Charix Plagne
Saint-Germain-de-Joux
Nantua, Les Neyrolles Le Poizat-Lalleyriat

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Situé au cœur du Haut-Bugey et donc dans le Massif du Jura, l'altitude de la commune évolue entre 580 et 1 046 mètres[1] ; ainsi Charix domine la cluse située aux alentours du lac de Sylans[a 1]. À noter que l'altitude du lac Genin est de 826 mètres[a 1]. Les deux points culminants du territoire sont le Bois de Putaud (991 mètres)[a 2] et le Mont Burdet[a 2] (1 043 mètres[2]) se trouvant en limite du territoire d'Apremont.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Outre le lac Genin, l'hydrographie à Charix est caractérisée par la présence de quelques ruisseaux[a 3] : le ruisseau de la Fronde[a 3], le ruisseau de la Balme[a 3], le ruisseau du crêt du Bief[a 3] et le ruisseau de Charix[3] ; surtout, la commune compte un grand nombre de cascades[a 3] : la cascade du Moulin de la Scie, la cascade de la Camborne, la cascade de la Fronde ou encore la cascade de Pissevache[a 3].

Climat[modifier | modifier le code]

Le Haut-Bugey connait des étés chauds propres à un climat semi-continental[Note 1], propices à la culture de certains cépages, mais avec des précipitations importantes. Les hivers sont marqués par l'influence montagnarde, un peu adoucis par les dernières influences océaniques venant buter sur les montagnes, apportant des précipitations importantes au pied des reliefs.

Le tableau suivant donne les moyennes mensuelles de température et de précipitations pour la station d'Oyonnax recueillies en 2007. Cette station météo est située à environ 8 kilomètres de Charix, à « vol d'oiseau »[4] :

Mois Jan. Févr Mars Avr. Mai Juin Jui. Août Sep. Oct. Nov. Déc.
Températures maximales moyennes (°C) 3 6 9 13 18 22 24 24 21 14 8 4
Températures minimales moyennes (°C) -2 -1 1 3 7 11 12 11 9 6 2 -1
Températures moyennes (°C) 1 2 5 9 13 17 19 18 15 10 5 2
Précipitations (hauteur moyenne en mm) 74 74 74 61 71 84 66 79 79 74 89 81
Source : Météo France et Météo123[5]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Vue du viaduc et du lac de Sylans, situés au sud du territoire communal de Charix.

La ligne du Haut-Bugey passe au Sud du territoire communal où se situe également l'ancienne gare de Charix - Lalleyriat, aujourd'hui fermée.

La commune est également traversée par l'autoroute A40 qui emprunte d'ailleurs le viaduc de Charix. Signalons également le viaduc de Sylans, qui longe le territoire communal.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune possède deux centres principaux : Charix-Village (où se trouve la mairie par exemple ; parfois appelé Le-Village-d'en-Bas) et Le-Village-d'en-Haut[a 2]. Elle compte également quelques hameaux : Très-Charvet, Les Combes, Les Sauges (situé à proximité du Moulin de Charix) ainsi que Le Martinet[a 2]. Enfin, depuis les années 1970, le lotissement du Geai constitue également un hameau[a 2].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 177[6].

Parmi ces logements, 66,8 % étaient des résidences principales, 23,3 % des résidences secondaires et 9,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 84,9 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 14,5 % des appartements[7].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 80,0 % (contre 70,9 % en 1999)[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La graphie du lieu a évolué au cours des âges, de In Charision (1350), Chary (1356) et Chariz (1613)[a 1].

En termes d'étymologie, la route mentionnée dès le Moyen Âge et nommée au XVe siècle la vy des chars, des chers et des charrets, est une hypothèse[a 4] de l'origine du nom de Charix, généralement retenue.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et antiquité[modifier | modifier le code]

L'ouvrage de référence écrit par André Buisson ne recense aucune découverte d'importance à Charix[9].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Un document de 1145 dans lequel Eugène III confirme l'appartenance de certains biens au prieuré de Nantua, évoque le village[a 4]. En effet, celui-ci reste propriété des prieurs de Nantua jusqu'en 1608[a 4]. Toutefois, le village avait acquis une certaine autonomie (par exemple, les habitants avaient le droit de défricher depuis 1382[a 4]).

Renaissance et Révolution française[modifier | modifier le code]

Un échantillon de tuf.

Au XVIIe siècle, la région est le théâtre d'affrontements. Ainsi, en 1640, Charix est brûlé par 500 Franc-Comtois au cours de la guerre entre les Gris et les Cuanais[a 4]. À la Révolution française, il y a 652 habitants à Charix[a 4] dont une partie travaille à la carrière de tuf de la Balme[a 4].

XIXe siècle et XXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1851, un incendie détruit à nouveau une partie du village[a 5]. L'activité économique consiste alors essentiellement en la taille de la pierre et en celle du tissage[a 5] (notamment l'activité de peignage du chanvre[a 5]). En 1879, la création (à Lyon) de la Compagnie des carrières de Charix et du Haut-Bugey ainsi que le passage de la ligne du Haut-Bugey permet le développement de l'activité d'extraction dans la région[a 5]. En 1900, le village est relié au réseau téléphonique[a 5].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants de la commune étant compris entre 100 et 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 11[10].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Charix.

Depuis la Seconde Guerre mondiale, huit maires se sont succédé[11].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1952 Francisque Seignemartin    
1953 1959 Victor Husson    
1959 1971 Louis Chatron    
1971 1995 Michel Guichon    
1995 2001 Nelly Blanc    
2001 2008 Chantal Hugon    
2008 2014 Francisque Mercier    
2014 en cours Didier Palisson SE Fonctionnaire

Jumelages[modifier | modifier le code]

Charix n'est jumelée avec aucune autre commune[12].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de Charix.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[14].

En 2015, la commune comptait 285 habitants[Note 2], en diminution de 3,06 % par rapport à 2010 (Ain : +5,78 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
674739769641693726729720705
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
632588570548525566481469444
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
436437421316317299300293253
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
253230205254261265289292283
2015 - - - - - - - -
285--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Vue de l'école de Charix.

Charix est située dans l'académie de Lyon. Il y a une école primaire à Charix[17].

Médias[modifier | modifier le code]

Le journal le Progrès propose une édition quotidienne dédiée à la région du Bugey. Citons également Voix de l'Ain, un hebdomadaire qui propose des informations locales pour les différentes régions du département de l'Ain dont celle de Charix.

La chaîne France 3 Rhône Alpes Auvergne est disponible dans la région.

Cultes[modifier | modifier le code]

Pour le culte catholique, le village dépend du diocèse de Belley-Ars dans l'archidiocèse de Lyon[18]. La commune compte une église.

Économie[modifier | modifier le code]

L'hôtel-bar-restaurant accolé à la salle multiservices.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2009, 54,2 % des foyers fiscaux de la commune étaient imposables[19].

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 30 284 €, ce qui plaçait Charix au 13 515e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[20].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population de Charix se répartissait ainsi : 73,9 % d'actifs et 26,1 % d'inactifs dont 10,6 % de retraités et 6,1 % d'élèves, d'étudiants et de stagiaires non rémunérés ; le taux de chômage était de 4,5 % en baisse par rapport à 1999[21] (8,1 % en 1999).

Une agence Pôle emploi pour la recherche d'emploi est localisée à Oyonnax.

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Charix comptait sept établissements : un dans l'industrie, deux dans la construction, trois dans le commerce-transports-services divers et un était relatif au secteur administratif[22].

En 2011, trois entreprises ont été créées à Charix[23] dont deux sous le régime auto-entrepreneur[24].

Le territoire communal est situé dans celui de l'AOC du Comté. Une fromagerie spécialisée dans l'affinage de ce fromage fut d'ailleurs en activité à Charix (au hameau Le Martinet), de 1930 à 2010[25] (déménagement à Nantua). Elle fut fondée par Francisque Seignemartin qui fut maire de la commune de 1944 à 1952[25].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vue de l'église de Charix.
Le monument aux morts de Charix.

L'église Saint-Amant de Charix (ou première église de Charix) est mentionnée depuis au moins 1613[a 6]. Elle était située à l'emplacement actuel de l'église. Elle fut détruite puis reconstruite entre 1840 et 1842[a 6] par l'architecte Waroquet[a 6].

Outre l'église, on peut signaler plusieurs monuments religieux situés sur le territoire communal : les quatre croix du village ainsi que la statue de la Vierge de Chauffon[a 7]. L'érection de ces cinq monuments fut décidée par le conseil municipal en 1864. Leurs installations fut finalisées en 1865[a 7].

Le monument aux morts, construit sur les plans de l'architecte Delbos[a 8] fut érigé en 1925, sous le mandat du maire Taravel[a 8]. À noter enfin, la présence d'un lavoir.

La commune de Charix est traversée par un des chemins de traverse des chemins de Compostelle : Genève - Le Puy, permettant de rejoindre la via Podiensis.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Vue du Lac Genin.

Le lac Genin, site naturel classé se trouve partiellement sur le territoire communal. L'hiver, on y pratique le patinage ou la plongée sous glace[a 5]. À noter également des parcours de ski de fond à proximité[a 5].

Autre site classé, la cascade du moulin de Charix, se trouve (malgré son nom) sur la commune de Poizat[26].

On dénombre également onze cavités sur le territoire communal[a 3] : les plus remarquables sont la balme de Charix (longue de 400 mètres et régulièrement visitée par les spéléologues[a 3]) et la grotte de la Serra[a 3] (plus grande grotte de l'Ain[a 3]) dont la longueur fut estimée dans les années 1960 à plus de 3 000 mètres[a 9].

Un panorama situé à Charix possède une petite réputation[a 5] ; il est connu sous la dénomination de « point de vue de Leyamont »[a 5] et permet de contempler une partie du Massif du Jura[a 5].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • G. Debombourg, Charix et Plagne, éditions Arène, 1855, 27 pages
  • Ouvrage collectif, Richesses touristiques et archéologiques du canton de Nantua, , 336 p. (ISBN 2-907656-21-X) Document utilisé pour la rédaction de l’article

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le WWF et la National Geographic, le climat semi-continental (appelé aussi climat océanique dégradé) correspond à l'écorégion terrestre Western European broadleaf forests (forêt de feuillus de l'Europe occidentale). Source : WWF Wildfinder.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f et g p. 123.
  2. a b c d et e p. 124.
  3. a b c d e f g h i et j p. 127-129.
  4. a b c d e f et g p. 125.
  5. a b c d e f g h i et j p. 126.
  6. a b et c p. 131-136.
  7. a et b p. 137.
  8. a et b p. 139.
  9. p. 131.

Autres références :

  1. Géoportail, « Carte géologique de Charix » . consulté le 6 janvier 2013.
  2. Cartes IGN disponibles sur Géoportail.
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de Charix (V1011190) » (consulté le 7 février 2013).
  4. « Orthodromie Oyonnax / Charix », sur lion1906.com.
  5. Base de données météo par Météo123 (À Oyonnax) et Météo France.
  6. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  7. LOG T2 - Catégories et types de logements sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  8. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  9. André Buisson, Carte archéologique de la Gaule: 01. Ain, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, (ISBN 2877540103, lire en ligne), p. 116. Consulté le 8 février 2013.
  10. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  11. Archives municipales de la commune de Charix. Extrait consulté le 4 février 2012.
  12. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 16 février 2013).
  13. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  17. « Ain (01), Charix, école », sur le site du ministère de l’Éducation nationale (consulté le 16 février 2013).
  18. « Zone Ain-Rhône », sur le site du diocèse de Belley-Ars, Diocèse de Belley-Ars (consulté le 14 février 2013).
  19. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  20. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  21. EMP T4 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  22. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010 sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  23. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011 sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  24. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011 sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  25. a et b « Historique de la fromagerie », sur comte-seignemartin.fr (consulté le 8 février 2013).
  26. « Liste des sites et monuments naturels classés JO 16-12-1930 p. 13702-13706 », sur legifrance.gouv.fr.