Boulevard de l'Yser (Rouen)

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Boulevard de l'Yser
Image illustrative de l’article Boulevard de l'Yser (Rouen)
Avant-gare du terminus Boulingrin
Situation
Coordonnées 49° 26′ 52″ nord, 1° 06′ 08″ est
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Ville Rouen, Seine-Maritime
Tenant Boulevard de Verdun
Aboutissant Boulevard de la Marne
Morphologie
Type Boulevard
Histoire
Anciens noms Boulevard Beauvoisine
Monuments Monument aux morts des forains

Géolocalisation sur la carte : Normandie

(Voir situation sur carte : Normandie)
Boulevard de l'Yser

Géolocalisation sur la carte : Rouen

(Voir situation sur carte : Rouen)
Boulevard de l'Yser

Le boulevard de l'Yser est une des principales artères de Rouen.

Situation et accès[modifier | modifier le code]

Il est situé rive droite, entre le boulevard de la Marne et le boulevard de Verdun. Avec ces derniers et le boulevard des Belges (tous faisant référence à la Première Guerre mondiale), il permet de desservir le Vieux Rouen.

On y trouve, à proximité de la place du Boulingrin, le terminus du Métro Boulingrin ainsi que la station de métro Beauvoisine.

Rues adjacentes

Origine du nom[modifier | modifier le code]

Il tire son nom en souvenir de la bataille de l'Yser qui s'est déroulée du 17 au et qui ont opposé les unités allemandes qui voulaient franchir le fleuve en direction de Dunkerque aux troupes belges et françaises qui essayaient de les y arrêter.

Historique[modifier | modifier le code]

Situé à l'emplacement des anciens fossés il s'appelait « boulevard Beauvoisine », au XIXe siècle, avant de prendre sa dénomination actuelle après la Première Guerre mondiale.

Le 5 octobre 1925, un tramway, qui ne put freiner dans la côte du Monumental, franchit la rampe Saint-Hilaire et finit sa course en contrebas sur le boulevard.

La foire Saint-Romain s'y tenait durant l'automne jusqu'en 1983.

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire[modifier | modifier le code]

  • Un cirque s'y trouvait entre 1894 et 1973[1].

Le cirque avec une salle de 3 000 places y fut établi en 1894. Il accueillit à ses débuts les cirques Rancy et Piège, ainsi que des séances de cinéma. De nombreuses manifestations culturelles, sportives et artistiques y eurent lieu dans les années d'après-guerre, suite aux destructions par les bombardements du Théâtre des Arts et du Théâtre-Français. Devenu trop vétuste, il fut finalement démoli en septembre 1973.

Article détaillé : Cirque de Rouen.

Notes, sources et références[modifier | modifier le code]

  1. Ghilaine Lhermitte, Le Quartier Jouvenet : 2 siècles d'histoire, Rouen, Roussel, , 239 p. (ISBN 2-911408-03-9, OCLC 492045554)
  2. Patrice Quéréel (préf. Patrice Pusateri et Michel Nouvellon), XXe un siècle d'architectures à Rouen, Rouen, ASI, , 157 p. (ISBN 2-912461-03-0), p. 40-41
  3. Gabrielle Sueur et Alfred Morel (préf. Jean Fréret et René Seille), Du Bois-Guillaume d'hier au Bihorel d'aujourd'hui : une commune centenaire, au passé millénaire, Luneray, Groupe d'histoire et études de Bihorel, , 334 p. (ISBN 2-86743-129-8, OCLC 463702806), p. 179
  4. Jean-Pierre Chaline (dir.), Demeures rouennaises du XIXe siècle, Rouen, Société des amis des monuments rouennais, , 220 p. (ISBN 2-9519231-6-3), p. 210-212

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Ghilaine Lhermitte, Le Quartier Jouvenet : 2 siècles d'histoire, Rouen, Roussel, , 239 p. (ISBN 2-911408-03-9, OCLC 492045554), p. 112, 148-149
  • Patrice Quéréel, La Ville évanouie - Rouen : un demi-siècle de vandalisme, Saint-Aubin-lès-Elbeuf, Page de Garde, , 381 p., p. 143