Arthès

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Arthès
Arthès
Vue aérienne d'Arthès.
Blason de Arthès
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn
Arrondissement Albi
Intercommunalité Communauté d'agglomération de l'Albigeois
Maire
Mandat
Jean-Marc Farré
2020-2026
Code postal 81160
Code commune 81018
Démographie
Gentilé Arthésiens
Population
municipale
2 512 hab. (2019 en diminution de 0,32 % par rapport à 2013)
Densité 251 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 57′ 18″ nord, 2° 12′ 32″ est
Altitude 150 m
Min. 157 m
Max. 342 m
Superficie 10,01 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Albi
(banlieue)
Aire d'attraction Albi
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Juéry
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site de la mairie

Arthès [aʁtɛs] est une commune française, située dans le département du Tarn en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans l'Albigeois, une région naturelle agricole correspondant aux environs de la ville d’Albi.

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par le Tarn, le ruisseau de Rassalens, le ruisseau de Sarlan et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Arthès est une commune urbaine qui compte 2 512 habitants en 2019. Elle est dans l'agglomération d'Albi et fait partie de l'aire d'attraction d'Albi. Ses habitants sont appelés les Arthèsiens ou Arthèsiennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Bastide construite au nord du département du Tarn, faisant partie de l'aire urbaine d'Albi et de son unité urbaine au nord-est d'Albi en Albigeois.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Arthès est limitrophe de quatre autres communes.

Carte de la commune d'Arthès et de ses proches communes.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 001 hectares ; son altitude varie de 157 à 342 mètres[2].

Le village d'Arthès est situé au pied d'un cirque de coteaux formés par les dernières ramifications du Massif central, dans une zone qui fait la transition entre la montagne et la plaine. C'est à partir de ce point que le Tarn devient navigable.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès avec les routes départementales D 70, D 100, D 97. ainsi qu'avec les transports en commun Albibus et transports à la demande (TAD)[3],

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[4]. Elle est drainée par le Tarn, le ruisseau de Rassalens, le ruisseau de Sarlan, le ruisseau de Payssières, le ruisseau Riols et par un petit cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 9 km de longueur totale[5],[Carte 1].

Le Tarn, d'une longueur totale de 380 km, prend sa source sur le mont Lozère, dans le nord de la commune du Pont de Montvert - Sud Mont Lozère en Lozère, et se jette dans la Garonne à Saint-Nicolas-de-la-Grave, en Tarn-et-Garonne.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[6]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[7].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[6].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 13,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 11,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 16,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 813 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[9] complétée par des études régionales[10] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Albi », sur la commune du Sequestre, mise en service en 1976[11] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[12],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,4 °C et la hauteur de précipitations de 730,9 mm pour la période 1981-2010[13]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Albi », sur la commune du Sequestre, mise en service en 1976 et à 10 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 13,4 °C pour 1981-2010[14] à 13,8 °C pour 1991-2020[15].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 4] est recensée sur la commune[16] : la « rivière Tarn (partie Aveyron) » (2 381 ha), couvrant 41 communes dont 25 dans l'Aveyron et 16 dans le Tarn[17] et deux ZNIEFF de type 2[Note 5],[16] :

  • la « basse vallée du Tarn » (3 623 ha), couvrant 49 communes dont huit dans la Haute-Garonne, 20 dans le Tarn et 21 dans le Tarn-et-Garonne[18] ;
  • la « vallée du Tarn, amont » (36 322 ha), couvrant 57 communes dont 31 dans l'Aveyron, une dans la Lozère et 25 dans le Tarn[19].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Arthès est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[20],[I 1],[21]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Albi, une agglomération intra-départementale regroupant 9 communes[I 2] et 73 005 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[I 3],[I 4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Albi dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 91 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 5],[I 6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (59,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (64,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (23,9 %), prairies (23,7 %), forêts (20 %), zones urbanisées (19,6 %), terres arables (12 %), eaux continentales[Note 8] (0,7 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Arthès est une bastide de l'Albigeois fondée au XIVe siècle par Robert d'Artois, comte de Beaumont, sur la rive droite du Tarn, au pied d'un cirque de coteaux formés par les derniers contreforts des Cévennes.

La découverte d'une monnaie romaine du temps de l'empereur Auguste en 1924 permet de supposer que ce site fut à l'époque un oppidum, construit, entre le double escarpement des deux ruisseaux qui l'encadrent avant de se jeter dans le Tarn, par les armées romaines venues occuper la Gaule après sa conquête par Jules César.

La fondation de la bastide, au début du XIVe siècle, ne fut pas chose aisée, car elle souleva une vive opposition de la part de Sicard II de Lescure, seigneur de Lescure et de son suzerain, le pape Jean XXII. Le , ils adressèrent de vigoureuses protestations au sénéchal de Toulouse, Béraud de Solomiac, en raison des intentions du comte de Beaumont, de fonder une bastide en ce lieu.

L'affaire va durer dix ans. Robert d'Artois parviendra malgré tout à ses fins, en fondant, en 1328, cette bastide — qui pouvait paraître comme un empiètement et un morcellement de ce fief du Saint-Siège — après la ratification du projet, en mars 1328, par le roi de France Philippe VI de Valois.

La charte de fondation a été conservée — elle se trouve actuellement à la préfecture du Tarn — et elle fournit de précieux renseignements sur l'organisation de la bastide à ses débuts. Elle stipule que la ville sera gouvernée par six consuls, renouvelés chaque année, qui exercent la justice civile au nom du roi et sont investis du pouvoir d'imposer les tailles et de les faire lever. Elle crée des notaires, des crieurs publics et établit deux foires de trois jours chacune et un marché hebdomadaire. Elle autorise la construction de maisons de cinq brassées[23] de largeur et de dix de longueur sur le territoire de la commune et exempte les habitants des obligations liées au droit d'albergue[24] — obligation pour le vassal de loger le seigneur, transformée en redevance foncière — et du droit de bladade[25] — obligation de payer une mesure de blé pour chaque paire de bœufs utilisée pour le labour — alors en vigueur et très répandus dans la seigneurie d'Albi.

Les années qui suivirent la fondation d'Arthès furent extrêmement difficiles. Outre la lèpre qui décimait la population, la peste fit son apparition vers 1340. Plus d'un tiers des habitants fut emporté par le fléau. Aux épidémies meurtrières vinrent s'ajouter les malheurs de la guerre de Cent Ans. En 1369, les Anglais firent leurs premières incursions dans l'Albigeois, et, après d'autres places, s'emparèrent du château de Lescure, tenant garnison à Arthès.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Arthès

Son blasonnement est : De gueules à la barre d'or chargée d'un pont de trois arches de sable crénelé de cinq pièces, accompagnée en chef d'une croisette cléchée, vidée et pommetée de douze pièces d'or, au chef cousu d'azur semé de fleurs de lys d'or.


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 1 500 habitants et 2 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de dix neuf[26],[27].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de l'arrondissement d'Albi, de la communauté d'agglomération de l'Albigeois et du canton de Saint-Juéry.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945 octobre 1947 Edouard Amiel    
octobre 1947 mars 1971 Charles Cougnenc    
mars 1971 1975
(décès)
Marcel Bonafé    
1975 mars 1983 Pierre Guiraud    
mars 1983 mars 2001 Daniel Delfau[28] PS Permanent syndical
mars 2001 mars 2008 Max Amiel PS  
mars 2008 mai 2020 Pierre Doat[29] PS Retraité
Vice-président du Grand Albigeois
mai 2020 En cours Jean-Marc Farré[30]   Courtier en assurances
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[32]. En 2019, la commune comptait 2 512 habitants[Note 9], en diminution de 0,32 % par rapport à 2013 (Tarn : +2,07 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
551571623734782834831867891
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
831846855852854912935933972
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1201 3381 4191 4071 5381 5171 3471 4381 481
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 6721 6441 9042 0412 1342 1642 2862 4862 488
2019 - - - - - - - -
2 512--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[35] 1975[35] 1982[35] 1990[35] 1999[35] 2006[36] 2009[37] 2013[38]
Rang de la commune dans le département 26 27 29 27 25 25 25 26
Nombre de communes du département 326 324 324 324 324 323 323 323

Enseignement[modifier | modifier le code]

Arthès fait partie de l'académie de Toulouse.

L'éducation est assurée sur la commune par une maternelle[39], et une primaire[40].

Santé[modifier | modifier le code]

Infirmières, médecin, pharmacie, kinésithérapeutes[41],

Culture et festivité[modifier | modifier le code]

Cinéma[42], théâtre, vide grenier, bibliothèque,

Sports[modifier | modifier le code]

Basketball, pétanque, gymnastique,

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 1 101 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 2 493 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 21 830 [I 7] (20 400  dans le département[I 8]). 52 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 11] (42,8 % dans le département).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 9] 5,4 % 7,7 % 8,7 %
Département[I 10] 8,2 % 9,9 % 10 %
France entière[I 11] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 1 560 personnes, parmi lesquelles on compte 76,8 % d'actifs (68,1 % ayant un emploi et 8,7 % de chômeurs) et 23,2 % d'inactifs[Note 12],[I 9]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction d'Albi, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 12]. Elle compte 260 emplois en 2018, contre 283 en 2013 et 252 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 1 073, soit un indicateur de concentration d'emploi de 24,2 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 57,2 %[I 13].

Sur ces 1 073 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 146 travaillent dans la commune, soit 14 % des habitants[I 14]. Pour se rendre au travail, 90,9 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,9 % les transports en commun, 4,4 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 2,9 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 15].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

130 établissements[Note 13] sont implantés à Arthès au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 14],[I 16].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 130 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
7 5,4 % (13 %)
Construction 28 21,5 % (12,5 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
21 16,2 % (26,7 %)
Information et communication 4 3,1 % (2,1 %)
Activités financières et d'assurance 6 4,6 % (3,3 %)
Activités immobilières 4 3,1 % (4,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
21 16,2 % (13,8 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
23 17,7 % (15,5 %)
Autres activités de services 16 12,3 % (9 %)

Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 21,5 % du nombre total d'établissements de la commune (28 sur les 130 entreprises implantées à Arthès), contre 12,5 % au niveau départemental[I 17].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[43] :

  • Le Saut Du Sabo, boulangerie et boulangerie-pâtisserie (330 k€)
  • Automobile Arthesienne, commerce de voitures et de véhicules automobiles légers (202 k€)
  • Ebenisterie-Menuiserie Schindler, travaux de menuiserie bois et PVC (70 k€)
  • Garage Siberie Auto 81, commerce de voitures et de véhicules automobiles légers (18 k€)
  • CCTAN Holding, activités des sociétés holding (4 k€)

Agriculture[modifier | modifier le code]

1988 2000 2010 2020
Exploitations 55 25 12 8
SAU[Note 15] (ha) 626 465 334 242

La commune est dans la « plaine de l'Albigeois et du Castrais », une petite région agricole occupant le centre du département du Tarn[44]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 16] sur la commune est l'élevage de bovins, pour la viande[Carte 4]. Huit exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 17] (55 en 1988). La superficie agricole utilisée est de 242 ha[46],[Carte 5],[Carte 6].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[8].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  10. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  11. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  12. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  13. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  14. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  15. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  16. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  17. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[45].
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique d'Arthès » sur Géoportail (consulté le 10 décembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le )
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune urbaine - définition » (consulté le ).
  2. « Unité urbaine 2020 d'Albi » (consulté le ).
  3. « Base des unités urbaines 2020 », (consulté le ).
  4. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
  5. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Albi » (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  7. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Arthès » (consulté le ).
  8. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Tarn » (consulté le ).
  9. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Arthès » (consulté le ).
  10. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Tarn » (consulté le ).
  11. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
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Autres sources[modifier | modifier le code]

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