6e armée (Allemagne)

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6. Armee
(6e armée allemande)
Image illustrative de l’article 6e armée (Allemagne)
Insigne de la 6. Armee

Création 1914 – ?
1939
Dissolution 1945
Pays Drapeau de l'Empire allemand Empire allemand
Drapeau de l'Allemagne nazie Reich allemand
Branche Deutsches Heer puis
Wehrmacht (Heer)
Type Armée de terre
Guerres Première Guerre mondiale
Seconde Guerre mondiale
Batailles Première Guerre mondiale

Seconde Guerre mondiale

Commandant historique Friedrich Paulus (2eGM)

La 6e armée (en allemand : 6. Armee) était une armée (regroupement d'unités) de l'Armée de terre allemande (Heer) au sein de la Deutsches Heer pendant la Première Guerre mondiale puis au sein de la Wehrmacht lors de la Seconde Guerre mondiale.

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Opérations[modifier | modifier le code]

Lors du déclenchement de la Première Guerre mondiale, le commandement de la 6e armée de l'Empire allemand (de) est confié au Kronprinz Rupprecht de Bavière. La 6e armée est à l'origine constituée d'unités de l'Armée bavaroise, le Royaume de Bavière ayant conservé son autorité militaire après l'unification allemande ; quelques unités prussiennes complètent la structure. Lors de la mise à exécution du Plan XVII, la 6e armée est stationnée en Lorraine, couvrant ainsi le secteur central du front. Elle fait face à la IIe armée française du général Castelnau.

En , lors de la bataille de Morhange, la 6e armée parvient à arrêter l'offensive française, leurrant l'adversaire en feignant d'abord de se replier pour finalement stopper sa progression sur une ligne de défense arrière très bien fortifiée. La 6e armée tente ensuite de percer vers le sud pour s'emparer de Nancy mais elle est repoussée lors de la bataille du Grand-Couronné.

Une fois que le front de l'Ouest se stabilise et que les armées s'enterrent dans leurs tranchées respectives, la 6e armée s'installe dans le nord de la France. À partir du , son quartier général est installé à Lille. Il est ensuite transféré à Douai le , à Tournai le , et de nouveau à Lille le .

La plupart des unités bavaroises sont progressivement éparpillées sous différents commandements, tandis que des unités non bavaroises rejoignent la 6e armée. Néanmoins, son commandement reste dans les mains de Rupprecht, alors considéré comme l'un des meilleurs généraux dont l'Allemagne dispose.

Le , la 6e armée est la cible de la première attaque au chlore lancée par l'Armée britannique durant cette guerre lors de la bataille de Loos. Malgré les terribles pertes infligées par cette attaque au gaz, l'offensive de la 1re armée britannique s'embourbe après quelques jours.

En , Rupprecht est promu Generalfeldmarschall. Le suivant, il prend le commandement du groupe d'armées Rupprecht, composé des 1re, 2e, 6e et 7e armées allemandes. Après la promotion de Rupprecht, le commandement de la 6e armée est confié au général Ludwig von Falkenhausen.

En , la 6e armée se trouve face à l'attaque anglo-canadienne lors de la bataille de la crête de Vimy. La 6e armée de Falkenhausen perd environ 20 000 hommes lors des combats et est chassée de la crête par le corps canadien.

À partir du , la 6e armée commence sa retraite devant l'offensive générale des Alliés. Après l'armistice du 11 novembre, elle est ramenée en Allemagne. Le , elle est regroupée à Iserlohn en vue de sa démobilisation. Elle est dissoute en 1919.

Cartes[modifier | modifier le code]

Commandants successifs[modifier | modifier le code]

Début fin Grade Commandant
Generaloberst Rupprecht de Bavière
Generaloberst Ludwig von Falkenhausen
Général d'infanterie Otto von Below
1919 Général d'infanterie Ferdinand von Quast

Ordre de bataille - août 1914 - Lorraine[modifier | modifier le code]

Ordre de bataille - Octobre 1918 - Flandre française[modifier | modifier le code]

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Opérations[modifier | modifier le code]

Sur le Front de l'Ouest[modifier | modifier le code]

Trajet de la 6e armée durant la campagne de France en 1940.

D'abord portant le nom de 10e armée, cette unité est formée le , sous le commandement du général Walter von Reichenau. Son objectif initial est de protéger la frontière occidentale de l'Allemagne contre un éventuel assaut des troupes françaises et britanniques durant l'invasion de la Pologne. Lors de l'invasion des Pays-Bas, la 6e armée prend activement part à l'assaut, en faisant la jonction avec les troupes parachutistes préalablement chargées de la destruction des forts d'Ében-Émael, de Liège et de Namur pendant la bataille de Belgique. La 6e armée est ensuite impliquée dans la percée des défenses parisiennes le , pour ensuite servir à couvrir le flanc nord des forces allemandes, progressant au cœur du territoire français durant le restant de la bataille de France.

Sur le Front de l'Est[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Bataille de Stalingrad.

La 6e armée constitue le fer de lance du Groupe d'armées Sud lors de l'invasion de l'URSS en 1941. Peu après sa promotion au rang de Generalfeldmarschall, von Reichenau meurt dans un accident d'avion lors de son transport à l'hôpital après une attaque cardiaque, en . Il est remplacé par son ancien chef d'état-major, le General der Panzertruppen Friedrich Paulus. Paulus mène la 6e armée à la victoire lors de la Seconde bataille de Kharkov au printemps 1942. Cette victoire scelle par ailleurs le sort de la 6e armée, puisque cet élément pèse dans le choix que fait ensuite l'OKH de l'utiliser pour attaquer Stalingrad.

La 6e armée ne parvient pas à remporter une victoire rapide et se retrouve bloquée à Stalingrad. L'hiver arrive et avec lui l'opération Uranus, attaque massive des forces soviétiques sur les flancs du corridor allemand entre le Don et la Volga, du 19 au . La 6e armée se retrouve isolée dans la ville et encerclée fin novembre. Une grande opération de secours, l'Opération Wintergewitter, est entreprise sous le commandement du Generalfeldmarschall Erich von Manstein, qui est un échec. Paulus est promu Generalfeldmarschall par Hitler le , manœuvre ostensible puisque jusqu'alors, aucun Generalfeldmarschall n'avait capitulé. En d'autres termes, Hitler attend de Paulus qu'il se suicide. Toutefois, Paulus se rend bientôt aux Soviétiques. Le reste des forces de la 6e armée, sous commandement du général Karl Strecker, se rend à son tour deux jours plus tard, le dans l'usine de tracteurs au nord de la ville. Bien qu'il ne s'agisse pas là de la fin de la 6e armée, cela constitue l'un des pires désastres militaires qu'ait connu l'Allemagne au cours de son histoire. Elle devient ainsi la première armée allemande à être intégralement détruite. Après la bataille, entre 91 000 et 107 800[réf. nécessaire][1] soldats allemands partent en captivité ; seuls quelque 6 000 en reviennent[réf. nécessaire].

Reconstitution - Combats à l'Est[modifier | modifier le code]

Lors des derniers jours avant l'encerclement complet de Stalingrad, Hitler, dans un déni complet des événements, veut "ressusciter" la 6e armée allemande. Ayant autour de lui[Quoi ?] un homme de chaque division de la 6e armée ayant réchappé à l'encerclement, il "reconstitue" une nouvelle 6e armée (A.O.K. 6). Cette nouvelle formation devient opérationnelle le , sous le commandement du général Karl-Adolf Hollidt dont le "détachement Hollidt" constitue la base. Cette nouvelle 6e armée combat ensuite en Ukraine et en Roumanie comme élément du Groupe d'armées Sud puis du Groupe d'armées Sud Ukraine. L'armée est à nouveau quasi détruite lors de l'encerclement de l'offensive Jassy–Kishinev en , mais cette fois-ci le quartier général et l'état-major avaient pu éviter de se rendre. La 6e armée est de ce fait la seule armée allemande à avoir été encerclée et détruite à trois reprises (y compris la capitulation finale).

Groupe d'armées Fretter-Pico[modifier | modifier le code]

En , sous le commandement du général d'artillerie Maximilian Fretter-Pico, la 6e armée encercle et détruit trois corps blindés du groupe mobile Pliyev, commandé par Issa Pliyev (de), lors de la bataille de Debrecen. Durant cette période, la 6e armée dispose sous son commandement des forces de la 2e armée hongroise ; on parle donc alors du "groupe d'armées Fretter-Pico" (Armeegruppe Fretter-Pico).

Le commandement de l'unité passe au General der Panzertruppen Hermann Balck en . En , une des unités dépendant de la 6e armée, le IX. SS-Gebirgskorps croate, est encerclé dans Budapest. Le IV. SS-Panzerkorps du SS-Gruppenführer Herbert Otto Gille est transféré sous le commandement de la 6e armée pour tenter une opération de sauvetage du corps d'infanterie de montagne croate. Cette Opération Konrad marque le début des 102 jours du siège de Budapest.

Groupe d'armées Balck[modifier | modifier le code]

Après l'échec de Konrad III (troisième volet de l'opération Konrad), la 6e armée devient un élément du Groupe d'armées Balck (Armeegruppe Balck). Ce Groupe d'armées se retrouve près du Lac Balaton. Diverses unités de la 6e armée, dont le III. Panzerkorps, sont alors impliquées dans l'Opération Frühlingserwachen, tandis que le rete de la 6e armée défend le flanc gauche de l'attaque, dans la région de Székesfehérvár. Après l'échec de l'offensive, la 6e armée reste sur sa ligne de front jusqu'à la grande offensive soviétique sur Vienne, lancée le . Cette attaque crée un trou au sein de la 6e armée entre le IV. SS-Panzerkorps et la 3e armée hongroise (dont le commandement se trouve aux ordres de Balck), désagrégeant la formation.

Fin , la 6e armée se retire vers Vienne. Les derniers éléments épars de la 6e armée se rendent aux Américains, le .

Commandants[modifier | modifier le code]

La 6e armée était commandée par l'Oberkommando der 6. Armee (AOK 6) (en français : "Commandement suprême de la 6e armée "). Ses commandants en chef ont été :

Début fin Grade Commandant
Generalfeldmarschall Walter von Reichenau
Generalfeldmarschall Friedrich Paulus
Generaloberst Karl-Adolf Hollidt
General der Artillerie Maximilian de Angelis
Generaloberst Karl-Adolf Hollidt
General der Panzertruppe Sigfrid Henrici
General der Artillerie Maximilian de Angelis
General der Artillerie Maximilian Fretter-Pico
General der Panzertruppe Hermann Balck

Chefs d'état-major[modifier | modifier le code]

Début fin Grade Commandant
Generalmajor Friedrich Paulus(avant sa nomination à la tête de l'armée)
Generalmajor Ferdinand Heim
Generalleutnant Arthur Schmidt (en)
Generalmajor Walther Wenck
Generalmajor Max Hermann Bork
Generalmajor Helmuth Voelter
Generalmajor Ludwig Heinrich Gaedcke (en)

Ordre de bataille[modifier | modifier le code]

  • À la disposition de la 6. Armee
    • Division-Kommando z.b.V. 403
  • II. Armeekorps
    • 6. Infanterie-Division
    • 256. Infanterie-Division
    • 216. Infanterie-Division
  • XXVIII. Armeekorps
    • 251. Infanterie-Division
    • 293. Infanterie-Division
  • XXV. Armeekorps
    • 61. Infanterie-Division
    • 211. Infanterie-Division
    • 290. Infanterie-Division

  • À la disposition de la 6. Armee
    • 11. Panzer-Division
    • 56. Infanterie-Division
    • 62. Infanterie-Division
    • 168. Infanterie-Division
  • Höheres Kommando z.b.V. XXXIV
    • 132. Infanterie-Division
    • 294. Infanterie-Division
  • XXIX. Armeekorps
    • 95. Infanterie-Division
    • 75. Infanterie-Division
    • 299. Infanterie-Division
    • 99. leichte Infanterie-Division
    • 71. Infanterie-Division
  • XVII. Armeekorps
    • 298. Infanterie-Division
    • 44. Infanterie-Division
    • 296. Infanterie-Division
  • LII. Armeekorps
    • 111. Infanterie-Division
    • 79. Infanterie-Division
    • 262. Infanterie-Division
    • 113. Infanterie-Division
    • 98. Infanterie-Division

  • À la disposition de la 6. Armee
    • 62. Infanterie-Division
  • LI. Armeekorps
    • 44. Infanterie-Division
    • 297. Infanterie-Division
    • 2/3 57. Infanterie-Division
  • XVII. Armeekorps
    • 294. Infanterie-Division
    • 79. Infanterie-Division
  • XXIX. Armeekorps
    • 75. Infanterie-Division
    • 2/3 168. Infanterie-Division
    • 1/3 57. Infanterie-Division
    • 2/3 299. Infanterie-Division

  • À la disposition de la 6. Armee
    • 454. Sicherungs-Division
  • VIII. Armeekorps
    • Gruppe Koch (454. Sicherungs-Division)
    • Gruppe Friedrich (Stab 62. Infanterie-Division)
    • Hungarian 108th Light Division
  • LI. Armeekorps
    • 44. Infanterie-Division
    • 297. Infanterie-Division
  • XVII. Armeekorps (avec Slovak Artillery Regiment 31)
    • 294. Infanterie-Division
    • 79. Infanterie-Division
  • XXIX. Armeekorps
    • 75. Infanterie-Division
    • Gruppe Kraiß (168. Infanterie-Division)
    • 57. Infanterie-Division

  • À la disposition de la 6. Armee
    • 100. leichte Infanterie-Division + Infanterie-Regiment 369 (kroatisch)
  • XVII. Armeekorps
    • 294. Infanterie-Division
    • 79. Infanterie-Division
    • 113. Infanterie-Division
  • VIII. Armeekorps
    • 305. Infanterie-Division
    • 389. Infanterie-Division
    • 376. Infanterie-Division
  • XXXX. Armeekorps (mot)
    • 336. Infanterie-Division
    • 3. Panzer-Division
    • 23. Panzer-Division
    • 29. Infanterie-Division (mot)
  • XXIX. Armeekorps
    • 75. Infanterie-Division
    • 168. Infanterie-Division
    • 57. Infanterie-Division

  • LI. Armeekorps
    • 71. Infanterie-Division
    • 79. Infanterie-Division
    • 295. Infanterie-Division
    • 100. Jäger-Division + Infanterie-Regiment 369 (kroatisch)
    • 24. Panzer-Division
    • 305. Infanterie-Division
    • 14. Panzer-Division
    • 389. Infanterie-Division
  • XIV. Panzerkorps
    • Luftwaffen-Gruppe Stahel
    • 94. Infanterie-Division
    • 16. Panzer-Division
    • 3. Infanterie-Division (mot)
    • 60. Infanterie-Division (mot)
  • VIII. Armeekorps
    • 113. Infanterie-Division
    • 76. Infanterie-Division
  • XI. Armeekorps
    • 384. Infanterie-Division
    • 44. Infanterie-Division
    • 376. Infanterie-Division

- Stalingrad[2] -

,

  • À la disposition de la 6. Armee
    • 14. Panzer-Division
  • IV. Armeekorps
    • Romanian 20. Infanterie-Division
    • 297. Infanterie-Division
    • 371. Infanterie-Division
  • LI. Armeekorps
    • 71. Infanterie-Division
    • 295. Infanterie-Division
    • 100. Jäger-Division + Infanterie-Regiment 369 (kroatisch)
    • 79. Infanterie-Division
    • 305. Infanterie-Division
    • 389. Infanterie-Division
  • XI. Armeekorps (subordonné au LI. Armeekorps)
    • 24. Panzer-Division + 94. Infanterie-Division
    • 16. Panzer-Division + 94. Infanterie-Division
    • 60. Infanterie-Division (mot)
  • VIII. Armeekorps
    • 113. Infanterie-Division
    • 76. Infanterie-Division
    • 376. Infanterie-Division + ½ 384. Infanterie-Division
    • 44. Infanterie-Division + ½ 384. Infanterie-Division
  • XIV. Panzerkorps
    • 29. Infanterie-Division (mot)
    • 3. Infanterie-Division (mot)

  • À la disposition de la 6. Armee
    • 79. Infanterie-Division
    • 23. Panzer-Division
    • 17. Infanterie-Division
  • XXIV. Panzerkorps
    • Stab 444. Sicherungs-Division
    • 454. Sicherungs-Division
    • 111. Infanterie-Division
  • XXIX. Armeekorps
    • 16. Luftwaffen-Feld-Division
    • 16. Infanterie-Division (mot)
    • 336. Infanterie-Division
  • XVII. Armeekorps
    • 294. Infanterie-Division
    • 306. Infanterie-Division
    • 302. Infanterie-Division
  • Korps Mieth (IV. Armeekorps)
    • 304. Infanterie-Division
    • 3. Gebirgs-Division
    • 335. Infanterie-Division

  • À la disposition de la 6. Armee
    • 16. Panzer-Grenadier-Division
  • XXIX. Armeekorps
    • Gruppe Recknagel (Stab 111. Infanterie-Division): 16. Panzer-Grenadier-Division), Kampf-Kommandant Taganrog, 111. Infanterie-Division
    • 15. Luftwaffen-Feld-Division
    • 17. Infanterie-Division
    • 336. Infanterie-Division
  • XVII. Armeekorps
    • 294. Infanterie-Division
    • 306. Infanterie-Division
    • 302. Infanterie-Division
  • Korps Mieth (IV. Armeekorps)
    • 304. Infanterie-Division
    • 3. Gebirgs-Division
    • 335. Infanterie-Division

  • XXXXIV. Armeekorps
    • 370. Infanterie-Division
    • 4. Gebirgs-Division
    • 17. Panzer-Division
    • 101. Jäger-Division
    • 73. Infanterie-Division
  • Befehlshaber West-Taurien
    • Slovak 1st Infantry Division
    • 4./Romanian 24th Infantry Division
    • Stab 5. Feld-Division (L) + 153. Feldausbildungs-Division
    • Stab 15. Feld-Division (L)

  • XXXXIV. Armeekorps
    • 4. Gebirgs-Division
    • 101. Jäger-Division
    • 73. Infanterie-Division
    • 153. Feldausbildungs-Division

  • À la disposition de la 6. Armee
    • Kampfgruppe 302. Infanterie-Division + Divisionsgruppe 125
    • Kampfgruppe 9. Infanterie-Division
    • Slovak 1st Infantry Division
  • Romanian III. Armeekorps
    • Romanian Danube Staff
    • Romanian 21. Infanterie-Division
  • LXXII. Armeekorps z.b.V.
    • Kampfgruppe 304. Infanterie-Division
    • Kampfgruppe 5. Feld-Division (L)
    • Romanian 24. Infanterie-Division
  • XXXXIV. Armeekorps
    • Alarm-Einheiten
    • Romanian 15th Infantry Division
    • Kampfgruppe 306. Infanterie-Division
  • XXIX. Armeekorps
    • 153. Feldausbildungs-Division
    • 76. Infanterie-Division
    • Kampfgruppe 335. Infanterie-Division + Kampfgruppe 258. Infanterie-Division
  • XXX. Armeekorps
    • Kampfgruppe 97. Jäger-Division
    • Kampfgruppe 15. Infanterie-Division
    • 257. Infanterie-Division
    • 384. Infanterie-Division + Kampfgruppe 3. Gebirgs-Division + 14. Panzer-Division
  • LII. Armeekorps
    • Korps-Abteilung A (Divisionsgruppen 161, 293, 355)
    • 320. Infanterie-Division
    • Kampfgruppe 294. Infanterie-Division
    • 4. Gebirgs-Division
    • 13. Panzer-Division
  • XVII. Armeekorps
    • Kampfgruppe 17. Infanterie-Division + Kampfgruppe 2. Fallschirmjäger-Division + 4. Gebirgs-Division
    • Korps-Abteilung F (Divisionsgruppen 38, 62, 123)

  • À la disposition de la 6. Armee
    • Kampfgruppe 76. Infanterie-Division
    • Kampfgruppe 335. Infanterie-Division
    • Kampfgruppe 2. Fallschirmjäger-Division
    • Slovak 1. Infanterie-Division
  • XXIX. Armeekorps
    • 304. Infanterie-Division
    • Kampfgruppe 76. Infanterie-Division
    • 258. Infanterie-Division
    • 9. Infanterie-Division
  • XXX. Armeekorps
    • 3. Gebirgs-Division
  • Gruppe Generalleutnant Köhler (subordonné au XXX. Armeekorps)
    • 306. Infanterie-Division
    • Kampfgruppe 15. Infanterie-Division
  • Gruppe Generalleutnant Bechtolsheim (subordonné au XXX. Armeekorps)
    • 257. Infanterie-Division + 258. Infanterie-Division
    • 302. Infanterie-Division + 3. Gebirgs-Division
    • Kampfgruppe 384. Infanterie-Division
  • Gruppe General von Knobelsdorff (XXXX. Panzerkorps)
    • Korps-Abteilung A (Divisionsgruppen 161, 293, 355)
    • Kampfgruppe 320. Infanterie-Division
    • Kampfgruppe 17. Infanterie-Division
    • 3. Panzer-Division
    • 97. Jäger-Division
    • 294. Infanterie-Division + 4. Gebirgs-Division
    • 4. Gebirgs-Division
    • 13. Panzer-Division
    • Alarm-Einheiten
    • 14. Panzer-Division
  • XXXXIV. Armeekorps (subordonné au Gruppe General von Knobelsdorff)
    • Gruppe Oberst Schmidt (Arko 128)
    • Korps-Abteilung F (Divisionsgruppen 38, 62, 123) + Alarm-Einheiten
    • 282. Infanterie-Division
    • 10. Panzer-Grenadier-Division + 11. Panzer-Division

  • À la disposition de la 6. Armee
    • 3. Panzer-Division
    • 13. Panzer-Division
  • XXX. Armeekorps
    • 306. Infanterie-Division
    • 15. Infanterie-Division
    • 257. Infanterie-Division
    • 302. Infanterie-Division
    • 384. Infanterie-Division
  • LII. Armeekorps
    • Korps-Abteilung A (Divisionsgruppen 161, 293, 355)
    • 17. Infanterie-Division
    • 320. Infanterie-Division
    • 97. Jäger-Division
    • 294. Infanterie-Division
    • 4. Gebirgs-Division
  • XXXXIV. Armeekorps
    • 335. Infanterie-Division
    • 282. Infanterie-Division
    • 10. Panzer-Grenadier-Division
    • Korps-Abteilung F (Divisionsgruppen 38, 62, 123)
    • 258. Infanterie-Division
  • VII. Armeekorps
    • Romanian 14. Infanterie-Division
    • 106. Infanterie-Division
    • 370. Infanterie-Division

  • À la disposition de la 6. Armee
    • 3. Panzer-Division
    • 13. Panzer-Division
    • 10. Panzer-Grenadier-Division
    • 97. Jäger-Division
  • LII. Armeekorps
    • Korps-Abteilung A (Divisionsgruppen 161, 293, 355)
    • 320. Infanterie-Division
    • 294. Infanterie-Division
    • 4. Gebirgs-Division
  • XXXXIV. Armeekorps
    • 335. Infanterie-Division
    • 282. Infanterie-Division
    • 294. Infanterie-Division
    • Korps-Abteilung F (Divisionsgruppen 38, 62, 123)
  • VII. Armeekorps
    • Romanian 14. Infanterie-Division
    • 106. Infanterie-Division
    • 370. Infanterie-Division
  • XXX. Armeekorps
    • 306. Infanterie-Division
    • 15. Infanterie-Division
    • 257. Infanterie-Division
    • 302. Infanterie-Division
    • 384. Infanterie-Division

  • À la disposition de la 6. Armee
    • 13. Panzer-Division
  • XXX. Armeekorps
    • 306. Infanterie-Division
    • 15. Infanterie-Division
    • 257. Infanterie-Division
    • 302. Infanterie-Division
    • 306. Infanterie-Division
  • LII. Armeekorps
    • 384. Infanterie-Division
    • 320. Infanterie-Division
    • 294. Infanterie-Division
    • 161. Infanterie-Division
  • XXXXIV. Armeekorps
    • 335. Infanterie-Division
    • 282. Infanterie-Division
    • 258. Infanterie-Division
    • 62. Infanterie-Division
  • VII. Armeekorps
    • Romanian 14. Infanterie-Division
    • 106. Infanterie-Division
    • 370. Infanterie-Division

  • À la disposition de la 6. Armee
    • LXXII. Armeekorps z.b.V.
  • XXIX. Armeekorps
    • 13. Panzer-Division
    • 10. Panzer-Grenadier-Division
    • 153. Feldausbildungs-Division
    • 306. Infanterie-Division

  • Gruppe Breith (III. Panzerkorps)
  • III. Panzerkorps (subordonné au Gruppe Breith)
    • 23. Panzer-Division
    • Hungarian 27. Light Division
  • Hungarian VII Corps (subordonné au Gruppe Breith)
    • Hungarian 4. Field Replacement Division
    • Hungarian 12. Infanterie-Division

  • À la disposition de la 6. Armee
    • 24. Panzer-Division
    • IV. Panzerkorps
  • III. Panzerkorps
    • 13. Panzer-Division
    • 1. Panzer-Division
    • 23. Panzer-Division
    • Kampfgruppe 22. SS-Freiwilligen-Kavallerie-Division “Maria Theresia”
    • Kampfgruppe Panzer-Grenadier-Division “Feldherrnhalle”
    • 46. Infanterie-Division
  • LXXII. Armeekorps
    • Hungarian VII. Corps
    • Hungarian 4th Field Replacement Division
    • Hungarian 12. Infanterie-Division
    • 76. Infanterie-Division

  • Gruppe Breith (III. Panzerkorps)
  • Kavallerie-Korps (subordonné au Gruppe Breith)
    • 1. Panzer-Division
    • 23. Panzer-Division
    • 4. Kavallerie-Brigade
  • Gruppe Pape (subordonné au Gruppe Breith)
    • 3. Panzer-Division
    • Hungarian 1. Kavallery Division
    • 8. Panzer-Division + 6. Panzer-Division
    • 271. Volks-Grenadier-Division
  • Gruppe Kirchner (LVII. Panzerkorps)
  • LXXII. Armeekorps (subordonné au Gruppe Kirchner)
    • 6. Panzer-Division + Hungarian Szent-László Division
    • Hungarian 2. Panzer-Division
    • 3. Panzer-Division
  • LVII. Panzerkorps (subordonné au Gruppe Kirchner)
    • 8. Panzer-Division
    • Kampfgruppe Rintelen
    • Kampfgruppe 357. Infanterie-Division
  • IX. Waffen-Gebirgs-Armeekorps der SS
    • Gruppe Schmidthuber
    • Panzer-Division “Feldherrnhalle”
    • 13. Panzer-Division + Hungarian 10th Infantry Division
    • 22. SS-Freiwilligen-Kavallerie-Division “Maria Theresia” + Hungarian 1. Panzer Division
    • 8. SS-Kavallerie-Division “Florian Geyer”
    • Hungarian 12. Infanterie-Division + Gruppe Kesseoe + Hungarian 23. Reserve Division

  • IV. SS-Panzerkorps
    • Stab Panzer-Division “Feldherrnhalle”
    • Hungarian 25. Infanterie-Division
    • 3. Panzer-Division
    • 5. SS-Panzer-Division “Wiking”
    • 3. SS-Panzer-Division “Totenkopf”
    • 1. Panzer-Division
  • Gruppe Breith (III. Panzerkorps)
  • III. Panzerkorps (subordonné au Gruppe Breith)
    • 23. Panzer-Division
    • 4. Kavallerie-Brigade
    • Kampfgruppe Hungarian 2. Panzer Division
  • Hungarian VIII Corps (subordonné au Gruppe Breith)
    • Kampfgruppe Hungarian 1. Kavallerie-Division
  • I. Kavallerie-Korps
    • 6. Panzer-Division
    • 3. Kavallerie-Brigade
    • 96. Infanterie-Division
    • 711. Infanterie-Division
  • LVII. Panzerkorps
    • Kampfgruppe 8. Panzer-Division + Hungarian Szent-László Division
    • 153. Feldausbildungs-Division
    • 20. Panzer-Division
    • 211. Volks-Grenadier-Division
    • Kamfgruppe Staubwasser
    • Reichsgrenadier-Division Hoch- und Deutschmeister
  • IX. Waffen-Gebirgs-Armeekorps der SS
    • Panzer-Division “Feldherrnhalle”
    • 13. Panzer-Division
    • 8. SS-Kavallerie-Division “Florian Geyer”
    • 22. SS-Freiwilligen-Kavallerie-Division “Maria Theresia”
    • Hungarian 10. Infanterie-Division
    • Hungarian 1. Panzer Division
    • Hungarian 12. Infanterie-Division
    • Hungarian 23. Reserve Division

  • Gruppe Harteneck (I. Kavallerie-Korps)
  • I. Kavallerie-Korps (subordonné au Gruppe Harteneck)
    • 6. Panzer-Division
    • 3. Kavallerie-Division
    • 96. Infanterie-Division
    • 711. Infanterie-Division + Hungarian 23. Infanterie-Division
  • Hungarian VIII Corps (subordonné au Gruppe Harteneck)
    • Kampfgruppe Hungarian 1. Kavallerie Division
    • 3. Kavallerie-Division
  • IV. SS-Panzerkorps
    • 356. Infanterie-Division
    • 5. SS-Panzer-Division “Wiking”
    • 3. SS-Panzer-Division “Totenkopf” + Kampfgruppe Hungarian 2. Panzer Division

  • À la disposition de la 6. Armee
    • 117. Jäger-Division
  • Stellvertretendes XVIII. Armeekorps (Wehrkreis XVIII)
    • Kampfgruppe Wolf
  • IV. SS-Panzerkorps
    • Kampfgruppe 5. SS-Panzer-Division “Wiking”
    • Kampfgruppe 3. Panzer-Division
    • Kampfgruppe 1. Panzer-Division
  • III. Panzerkorps
    • 1. Volks-Gebirgs-Division
    • Sperr-Verband Motschmann
    • Kampfgruppe Oberst Raithel

  • IV. SS-Panzerkorps
    • Kampfgruppe 3. Panzer-Division
    • Kampfgruppe 5. SS-Panzer-Division “Wiking”
    • 14. Waffen-Grenadier-Division der SS (ukranische Nr. 1)
  • III. Panzerkorps
    • 1. Volks-Gebirgs-Division
    • 1. Panzer-Division

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. 91 000 prisonniers est le chiffre annoncé par les autorités soviétiques après la chute de Stalingrad mais les études récentes considèrent qu'il est sous-estimé
  2. Annexe I du Stalingrad de Beevor

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]