Unitarisme (théologie)

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L’unitarisme est une doctrine qui affirme que le Dieu du christianisme est une seule personne, et non pas une seule personne en trois hypostases comme l'affirme le principe de la Trinité : Père, Fils et Esprit. Selon le principe de la Trinité, ces trois personnes divines coexistent en un Dieu unique ; elles sont de même substance et de même nature[1]. Le « trinitarisme » est la doctrine officielle du christianisme depuis le premier concile de Nicée (325) et le concile de Chalcédoine (451). Les trois grandes Églises chrétiennes (catholicisme, orthodoxie et protestantisme) sont trinitariennes. Luther écrit par exemple : « Dieu, en lui-même, n'est pas autre chose que le Père, le Fils et le Saint-Esprit, la Trinité et les choses qui sont dites à l'accoutumée à propos de l'Unité et de la Procession[2]. »

Le courant unitarien se définit comme « antitrinitaire » et nie la divinité de Jésus-Christ. Selon cette doctrine, Jésus est l'homme le plus proche de Dieu ou encore son principal prophète, mais il n'est pas Dieu. L'unitarisme rejette le christianisme en l'accusant de ne pas être strictement monothéiste[3]. Il trouve son origine dans des mouvements antérieurs au concile de Chalcédoine, dont le plus connu est l'arianisme, au IVe siècle . Après la disparition de l'arianisme, l'unitarisme renaît en Europe aux XVIIe et XVIIIe siècles, puis au XIXe siècle aux États-Unis.

L'unitarisme ne doit pas être confondu avec les Églises uniates ou encore les Églises unies.

Principes de foi[modifier | modifier le code]

Contrairement aux christologies chrétiennes, celles, par exemple, des catholiques, orthodoxes ou protestants, les unitariens ne reconnaissent pas la Trinité.

À côté de ces chrétiens unitariens, présents en Roumanie et en Pologne[4], un courant unitarien universaliste s'attache à développer une théologie où la référence à la Bible n'est ni obligatoire ni nécessaire. Les participants aux assemblées unitariennes universalistes peuvent provenir de diverses voies spirituelles, ou ne s'inscrire dans aucune tradition religieuse, chacun restant libre de sa recherche et de sa voie.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Christologie.

Les unitariens se réclament des courants non trinitaires du christianisme en particulier des judéo-chrétiens ébionites et ariens, qui avant le concile de Nicée ne reconnaissaient pas la division de Dieu en trois personnes.

Les judéo-chrétiens[modifier | modifier le code]

Après la mort de Jésus, ceux qui avaient vu en lui un prophète et qui attendaient l'avènement du Royaume promis, se regroupèrent en petites communautés, rejetant tout autre magistère que celui de Jésus. On les nomme aujourd'hui judéo-chrétiens[5].

Ces communautés, parfois rivales[6], faisaient partie intégrante du judaïsme dont elles respectaient les prescriptions incluant la circoncision, l'abstention de viandes réputées impures, etc.

Une large partie d'entre elles reconnaissaient en Jacques[7] le pilier principal du christianisme de par le fait qu'il avait été le « frère » du Messie.

Le débat entre certaines de ces communautés et Paul de Tarse sur la conversion des non-juifs donna naissance au christianisme qualifié parfois de paulinien. Tourné vers la conversion des gentils, ce courant que certains nomment aussi pagano-christianisme[8], l'emporta d'autant plus vite que les Romains détruisirent le Temple de Jérusalem en 70. Dès ce moment, et selon cette lecture, les judéo-chrétiens n'eurent plus de centre spirituel et les communautés qui se développèrent furent alors surtout celles centrées autour des enseignements de Paul et de ses partisans[9].

Ébionisme[modifier | modifier le code]

Cependant parmi les groupes judéo-chrétiens qui subsistèrent, certains finirent par donner naissance à l'ébionisme[10]. Ébionite vient d'un mot hébreu signifiant pauvre. Leur doctrine se résume en quelque sorte au Sermon sur la Montagne, texte qui pourrait trouver son inspiration d'un autre texte apocryphe juif, Les Testaments des douze patriarches. Apparus au IIIe siècle, les ébionites continuaient à observer la loi mosaïque (celle de Moïse), notamment la circoncision, et ne retenaient des quatre Évangiles, qu'une réélaboration grecque de l'Évangile selon Matthieu[11]. Pour eux Jésus n'était nullement Dieu incarné. Il était né comme tout un chacun d'un homme et d'une femme. Certes, il possédait, en tant que prophète, une stature différente de celle des humains ordinaires, mais s'il leur était supérieur c'était uniquement par ses vertus et sa qualité de prophète. Quant à savoir s'il avait été le Messie, les ébionites ne se prononçaient pas, laissant toute liberté aux fidèles.[réf. nécessaire] L'ébionisme finit par disparaître sans bruit, se fondant dans d'autres communautés.

Article détaillé : Christianisme ancien.

Arianisme[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Aèce d'Antioche.

Au début du IVe siècle naît une école de pensée à l'origine de la création d'une orthodoxie chrétienne par réaction : l'arianisme, du nom de son fondateur, le prêtre Arius (256-336). Celui-ci était probablement l'élève de Mélèce, organisateur de la résistance interne à Alexandrie lors de la persécution de Dioclétien, en 306. Il se trouva donc à la tête d'une des communautés d'Alexandrie et y jouissait d'une grande considération car il était un prédicateur ardent, poète, disposant d'arguments solides[12].

Ses idées sur les relations de Jésus et de son Père du ciel renouaient en partie avec le judéo-christianisme : Jésus sans être un simple prophète, n'était pas Dieu mais un dieu. Nombreux seront ceux qui se joindront à lui, prêtres et laïques, délaissant les doctrines qu'Arius dénonçait comme non conformes aux Évangiles. Il fut plusieurs fois anathématisé, ce qui ne l'empêcha nullement de continuer à prêcher, enregistrant alors tour à tour approbations et condamnations (cf. arianisme).

À partir de la Réforme[modifier | modifier le code]

Antitrinitariens de la Réforme radicale[modifier | modifier le code]

Article détaillé : antitrinitarisme.

La première branche, théologique et sociale, dont le mouvement le plus connu est contemporain de Martin Luther est celui de l'anabaptisme de Thomas Müntzer. Parmi les divers courants de cette Réforme radicale, certains étaient antitrinitaires tout en ayant des positions assez diverses :

  1. Les uns contestaient simplement que le Saint-Esprit soit « une personne » à laquelle l'on pourrait prier (par exemple Johannes Campanus à Juliers).
  2. D'autres, comme Cellarius en 1527, pensaient que la divinité de Jésus était celle que tout homme peut revêtir lorsqu'il était habité par le Saint-Esprit.
  3. Un troisième groupe d'antitrinitaires voyait en Jésus un homme divinisé après sa mort et ayant pris place, par la Résurrection, parmi les êtres célestes (Sozzini).
  4. D'autres encore voyaient enfin en Jésus : un prophète, non préexistant, né de Joseph et de Marie, non divinisé (cf. les « judaïsants » de Transylvanie)

Il y eut donc des antitrinitaires dans tous les pays de l'Europe occidentale : en Allemagne, en Hollande, en Alsace, en France, en Suisse (Bâle, Zurich et Genève), aux Grisons et en Italie du Nord.

Il convient d'insister sur le rôle important joué par les antitrinitaires italiens, favorables à l'anabaptisme et ayant leur centre à Venise. En 1550, dans cette même ville, le synode des évêques anabaptistes italiens, représentant environ soixante-dix paroisses, adopta une confession de foi en 10 articles, dont le premier article stipulait la foi de ce synode en Jésus « vrai homme et non-Dieu »' !

La réaction fut immédiate : l'Inquisition italienne sévit contre tous les réformés quels qu'ils soient, poussant ces derniers à l'exode vers les Grisons, vers la Suisse, etc. Calvin accueillit un groupe de ces réformés italiens qui organisa bientôt une Église réformée italienne à Genève. Parmi ces réfugiés il y avait des antitrinitaires : Georges Biandrata (qui fut condisciple de François Rabelais à Montpellier et qui était professeur à Pavie) ; Alciati et Giovanni Valentino Gentile, ainsi que Mathieu Gribaldi, qui habitant à Farges dans le pays de Gex visitait souvent ses amis à Genève, ou encore, autre visiteur à Genève, Lelio Sozzini. Ces deux derniers tentèrent, en 1553, mais en vain, d'infléchir à la clémence, les adversaires de Michel Servet. Persécutés par Calvin, Biandratra, Alciati et Gentile s'enfuirent de Genève en 1558 et se rendirent en Pologne.

Diffusion[modifier | modifier le code]

Concernant la diffusion historique de l'unitarisme :

Persécutions[modifier | modifier le code]

Jusqu'à nos jours, jouet des ambitions politico-religieuses de puissants voisins, la Transylvanie a vécu des périodes d'oppression variées, mais l'esprit d'indépendance de son peuple a permis à l'Église unitarienne de subsister clandestinement malgré la persécution[réf. nécessaire]. Les premières oppressions, à la fin du XVIe siècle, furent calvinistes. Ensuite arrivèrent les persécuteurs catholiques, lorsque la Hongrie fut occupée par les Autrichiens entre 1690 et 1867. Les unitariens purent pourtant jouir d'une liberté relative en Hongrie, pays alors sous la coupe des Turcs. Ils y créèrent là un centre, à Pécs (Sud de la Hongrie).

L'Église unitarienne de Transylvanie avec ses filiales en Hongrie, connut un souffle nouveau dès 1821, lorsque les antitrinitaires anglais et les unitariens hongrois se découvrirent mutuellement. Ces liens se concrétisèrent par une aide matérielle et morale offerte aux opprimés. Ces frères anglo-saxons adoptèrent aussi le nom d'unitariens en Grande-Bretagne, et surtout aux États-Unis d'Amérique où les unitariens se comptaient par centaines de milliers, et ceci sans compter ceux qui, tout en appartenant à d'autres Églises, étaient personnellement de sympathie unitarienne.

Quelques martyrs[modifier | modifier le code]

Comme toutes les confessions chrétiennes au XVIe siècle, les unitariens subirent des persécutions de la part des autres confessions - catholiques et surtout calvinistes : rétractions obtenues sous la menace, exil, exécutions, etc.

Le 15 avril 1539 une femme de 80 ans, Hélène Weigel, après dix ans passé en prison à la suite d'une dénonciation (celle de l'évêque du lieu en l'occurrence) fut brulée au bûcher à Cracovie. Elle croyait en l'unité de Dieu mais reniait la Trinité. Son rejet en bloc des dogmes et des rites de l'Église catholique fut la cause de sa condamnation. Avant que le bourreau ne mît le feu aux fagots, elle s'écria : « L'âme de celui qui reste dans la vérité ne saurait être damnée ».

Le 27 octobre 1553 le médecin espagnol Michel Servet, condamné par les calvinistes genevois, subissait le même sort. Il niait la division de l'essence divine en trois personnes distinctes. Pour couronner le tout, à l'instar des anabaptistes, il prônait le baptême des adultes. Jean Calvin approuva la condamnation, déplorant toutefois que le bûcher ne fut pas remplacé par la décollation, moins cruelle.

Le bûcher du Hollandais David Joris en 1559 à Bâle mérite d'être cité. En effet, après avoir scandalisé le clergé par ses écrits, il vint finir ses jours près de Bâle sous un faux nom et y mourut en 1556. Trois ans plus tard, son identité fut découverte ; on le condamna donc, exhuma son cadavre qu'on brûla avec ses écrits !

Le 30 avril 1632, à Genève, le pasteur Nicolas Antoine était garrotté par le bourreau et son cadavre brûlé. Il avait prêché l'unité de l'essence divine sans distinction de personnes, l'obéissance à la Loi donnée par Dieu à Moïse sur le Sinaï, la nécessité pour le croyant de se circoncir, l'observance du sabbat et l'abstention de viandes impures. Il croyait que le Messie à son second retour serait encore une fois un homme. Il niait la doctrine du péché originel, prônait la responsabilité de chacun dans l'obtention du salut et pensait que le Nouveau Testament contredisait l'Ancien.

Les sociniens anglais[modifier | modifier le code]

La période de John Biddle (1615–1662) à Joseph Priestley (1733-1804) peut être considérée comme le passage du socinianisme plutôt fondamentaliste aux débuts de l'unitarisme libéral[13]. Il y avait un grand bouillonnement d'idées à l'époque, avec des penseurs se reconnaissant dans des courants tels le socinianisme (Paul Best et John Biddle), le sabellianisme (John Fry), l'arianisme (John Knowles, Thomas Collier, William Whiston et Paul Hobson) ou encore l’universalisme (Richard Coppin, John Reeve et Ludowicke Muggleton).

L’unitarisme biblique-fondamentaliste a continué cependant jusqu’à nos jours avec les Christadelphes et d’autres groupes unitariens adventistes tel que l’Église de Dieu de la foi abrahamique ou l’Église de Dieu (Septième Jour).

Unitarisme contemporain[modifier | modifier le code]

L’unitarisme s’est maintenu sous sa version chrétienne historique dans les Églises de Transylvanie, de Hongrie, de Grande-Bretagne, en Norvège et à Boston aux États-Unis (notamment la King's Chapel). De plus, des associations nominativement « chrétiennes unitariennes » sont apparues à partir de la fin du XXe siècle et au début de notre siècle en Grande-Bretagne, France, Italie et en Afrique noire (Burundi, Congo-Brazzaville, Congo Kinshasa).

À cette composante chrétienne se sont ajoutés, à partir de 1961, l’universalisme, héritage de l’Église universaliste d’Amérique (prônant le salut pour tous). L’unitarisme-universalisme est né de la fusion à cette date de l’Association unitarienne américaine (AUA, 1825-1961) et de l’Église universaliste sus nommée (1779-1961). Les congrégations américaines s’étaient déjà ouvertes aux agnostiques et aux athées en recherche spirituelle à partir du dernier quart du XIXe siècle. Allant plus loin, l’unitarisme-universalisme met quant à lui, toutes les religions humaines sur le même niveau, le christianisme, toujours respecté, n’est plus au centre, ni en position majoritaire au sein de ce mouvement.

La mouvance unitarienne est ainsi aujourd'hui des plus variée. Certaines de ces sensibilités se rencontrent au niveau mondial au sein du Conseil international des Unitarien et universalistes (anglais : International Council of Unitarians and Universalists, ICUU). Pour plus d’information en français sur l’ICUU, voir le site de l’Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens (AFCU) [1] à la rubrique concernant cette instance.

Doctrines[modifier | modifier le code]

Comme toutes les traditions vivantes, l'unitarisme (certains préfèrent l'anglicisme l'unitarianisme) présente des visages diversifiés.

Si à l'origine, les églises chrétiennes anti-trinitaires, étaient relativement conservatrices, l'arrivée au "Nouveau Monde" et la création des États-Unis, souvent autour de personnalités unitariennes, lui apporta un début de souffle nouveau.

Par exemple, le pasteur et philosophe Ralph Waldo Emerson - l'un des rares théologiens à avoir trouvé grâce aux yeux de Nietzsche - développa une philosophie de l'existence où l'idée de l'interdépendance du vivant et du monde joue un rôle clef.

Par la suite, désireux de développer des contacts avec des personnes issues d'autres voies spirituelles, mais aussi de se distancier du christianisme « classique », de nombreux unitariens se déclarèrent universalistes. Pour eux, la question de l'unité de Dieu n'était plus centrale. L'unité était désormais à rechercher au niveau des êtres humains, mais aussi au niveau de la relation de l'humain au monde.

Enfin, selon le courant majoritaire de l'unitarisme-universalisme, issu de la fusion des communautés universalistes et unitariennes aux États-Unis en 1961 :

Les congrégations reçoivent des humanistes, agnostiques, athées, théistes, chrétiens libéraux, néopaganistes et spiritualistes de la terre. Les congrégations sont liées par un certain nombre de principes communs, chaque personne décidant de la croyance qui mène vers ces principes[14].

Ces principes sont les suivants : La liberté de conscience et de pensée, la valeur et la dignité inhérentes à chaque personne, la justice et la compassion dans les relations humaines, la responsabilité dans la protection et la promotion de la vie, l'engagement en faveur des principes démocratiques[15].

En parlant de croyance et de théologie, il est important de noter que l’unitarisme-universalisme se considère comme une façon de pratiquer la religion plutôt qu’une doctrine religieuse. La religion y est une recherche permanente de sens, de buts, de valeurs et de profondeur dans la vie d’une personne. Il y est affirmé que tous les individus ont le droit de faire leur propre recherche et toutes les personnes ne vont pas vers les mêmes croyances[14].

Bien que certaines congrégations soient toujours chrétiennes libérales, aujourd’hui seulement 20 pour cent des UU se qualifieraient de chrétiens. Donc la religion unitarienne universaliste ne peut pas être considérée comme entièrement chrétienne[14].

Diffusion de l'unitarisme[modifier | modifier le code]

Dans le monde[modifier | modifier le code]

Les unitariens sont surtout présents aux États-Unis (plus de 150 000 adultes inscrits dans les congrégations soit une participation totale estimée à 630 000), en Roumanie (80 000 membres recensés en 1992), au Canada (5 400 membres), en Grande-Bretagne (moins de 5 000 membres), en Hongrie, en Allemagne, en République tchèque et en Pologne.

En dehors de l'Amérique du Nord et de l’Europe, on note une forte présence en Inde (10 000 membres en pays kashi) et, plus récemment, aux Philippines (2 000 membres). Des petites communautés existent dans la plupart des autres pays européens, en Amérique latine et dans quelques pays d’Afrique noire (Afrique du Sud, Nigeria, Ouganda, Burundi, Congo Brazzaville et Congo Kinshasa).

En Europe francophone (France, Belgique, Suisse), ils sont peu nombreux, pas plus d’une centaine, présents soit dans le courant du protestantisme libéral ou au sein des deux associations unitariennes françaises (Assemblée Fraternelle des Chrétiens Unitariens — une vingtaine d'adhérents — et Fraternité Unitarienne de Nancy — une centaine d'adhérents).

Des unitariens bibliques — non universalistes — se réunissent au sein d'organisations ou d'églises plus conservatrices, tels que l'Église de Dieu de la foi abrahamique ou l'Église de Dieu (Septième Jour), ou encore le groupement d'églises Truth & Fellowship.

En France[modifier | modifier le code]

Associations dissoutes[modifier | modifier le code]

Les associations françaises se caractérisent par un petit nombre d'adhérents. Parfois seulement un fondateur et deux ou trois membres.

  • L’Association unitarienne-universaliste de Paris-Île-de-France (2003-2006)
  • La Fraternelle unitarienne (2006-2008)
  • L'Association culturelle des dieunites (ACDD, 2008)
  • Le Regroupement francophone unitarien universaliste (RUUF) (2005-2008), fondé au Québec en novembre 2005 et auquel ont participé des unitariens français (l’AFCU et le RFUU avaient signé un accord de coopération en juillet 2006).
Associations existantes[modifier | modifier le code]
  • En 2010, l'Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens, membre de la fédération du réseau des parvis, mouvance catholique libérale et fondée en 1996, comptait 22 adhérents.
  • La Fraternité unitarienne fondée à Nancy en 1960 a changé depuis son nom en « Église unitarienne française / Fraternité unitarienne ». Elle organise des cultes réguliers et compte une centaine de fidèles.

Quelques théologiens[modifier | modifier le code]

Quelques unitariens célèbres[modifier | modifier le code]

Cet article intègre des matériaux copyleft issus de Correspondance unitarienne, oct. 2002.

Quelques ouvrages unitariens contemporains

- Marie-Claire Weber-Lefeuvre (préf. pasteur Pierre-Jean Ruff), Interroger sa foi du calvinisme au judéo-christianisme libéral, Saint-Denis, Edilivre,‎ septembre 2013, 261 p. (ISBN 978-2-332-53824-6)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « The dogma of the Trinity », Catholic Encyclopedia.
  2. Martin Luther, Études sur les Psaumes, éd. Georges Laguarrigue, Labor et Fides, 2001, p. 157.
  3. D.R. Miano (2003) sur le site americanunitarian.org.
  4. La Petite église polonaise et l'Église unitarienne de Transylvanie en tenant compte des divers partages de la Pologne et des remaniements de frontières en Europe centrale.
  5. AFCEB, le judéo-christianisme dans tous ses états, CERF
  6. Daniel Marguerat et alii, Introduction au Nouveau Testament, Labor et Fides et Trocmé, les enfances du Christiansime, Noesis
  7. Pierre Bernheim, Jacques, frère de Jésus, Noesis et Trocmé, op.cit.
  8. Trocmé, op. cit.
  9. Daniel Marguerat, op.cit.
  10. François Blanchetière, Aux origines juives du christianisme, 1993
  11. Claudio Moreschini, Enrico Norelli Histoire de la littérature chrétienne ancienne grecque et latine , 2000, p. 84, "Les fragments cités par Epiphane montrent que cet Évangile n'est nullement un original araméen du Matthieu canonique (qui fut rédigé en grec) mais qu'il constitue une réélaboration grecque de ce dernier."
  12. J. E. Rubenstein, Le Jour où Jésus devint Dieu, Bayard, 2000.
  13. The Cambridge History of English and American Literature in 18 Volumes (1907–21). Volume X. The Age of Johnson. XVI. The Literature of Dissent. § 7. The spread of Arianism and the First Socinian Controversy.
  14. a, b et c 100 questions
  15. ICUU - Funding

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Liens vers des sites unitariens[modifier | modifier le code]

Lire aussi[modifier | modifier le code]