Saint-Émilion
| Saint-Émilion | ||
Vue générale de la cité médiévale, dominée par le clocher de l'église monolithe. |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Aquitaine | |
| Département | Gironde | |
| Arrondissement | Arrondissement de Libourne | |
| Canton | Canton de Libourne | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Grand Saint-Émilionnais | |
| Maire Mandat |
Bernard Lauret 2008-2014 |
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| Code postal | 33330 | |
| Code commune | 33394 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Saint-Émilionnais | |
| Population municipale |
2 005 hab. (2009[1]) | |
| Densité | 74 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 3 m – Max. 107 m | |
| Superficie | 27,02 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | http://www.saint-emilion.org/ | |
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Saint-Émilion (en occitan/gascon : Sent Milion) est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Gironde et la région Aquitaine. Ses habitants sont appelés les Saint-Émilionnais[2].
En plein cœur du Libournais, dans une région constituée de douces collines viticoles et de bosquets verdoyants, cette petite cité médiévale de 2005 habitants (en 2009) campée sur une éminence calcaire bénéficie de sa situation au carrefour du Bordelais, de la Saintonge et du Périgord.
Site touristique de premier plan — 500 000 personnes en moyenne la visitent chaque année[3] — elle possède une importante parure monumentale (ermitage, église monolithe, église collégiale, palais des archevêques, immeubles cossus et restes de fortifications) qui se décline au gré de ruelles tortueuses (appelées « tertres ») et de placettes ombragées, et jouit de la renommée de son patrimoine œnologique (vignoble de Saint-Émilion) et gastronomique (macarons, pâtés, foies gras).
La cité médiévale et sa « juridiction » est inscrite au patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco depuis 1999.
Sommaire |
Géographie[modifier]
Située sur les coteaux entre la Dordogne et l'Isle et entre Libourne et Castillon-la-Bataille.
- La diversité des terroirs
Les terroirs se répartissent en cinq grands ensembles imbriqués les uns dans les autres. Au centre de l’aire d’appellation se trouve un plateau calcaire et argilo-calcaire où, en de nombreux endroits, la roche n’est recouverte que d’une fine couche de terre. La côte, largement plantée en vignes malgré la pente, et le pied de côte, plus argileux. La vallée qui s’étend jusqu’à la Dordogne, constituée de sols sablo-limoneux et sablo-graveleux. Enfin, le glacis sableux qui recouvre le nord-ouest de la zone d’appellation se termine vers les graves de Pomerol par une soixantaine d’hectares de terrain graveleux.
C'est dans la commune que se trouve le « zéro » du système de coordonnées géographiques suisse[4].
Économie[modifier]
Saint-Émilion est fortement marquée par l’activité agricole, et plus particulièrement viticole. Le poids de ce secteur, est au-dessus de la moyenne de l’arrondissement du Libournais : il atteint 62 % contre 39 %[5] à l’échelle du Libournais. Le secteur de la construction représente une part assez faible de l'activité économique (2,6 % pour l’ensemble de la Juridiction) ce qui freine l’installation des activités autres que celles liées au secteur agricole ou aux secteurs du tourisme et du négoce qui lui sont associés.
C’est de la diversité des terroirs que naît la diversité des vins de Saint-Émilion. Sur l’ensemble des huit communes de l’appellation, ce sont près de 5 200 hectares de vignes qui produisent chaque année le précieux nectar.
Les cépages utilisés en 1784 étaient au nombre de 34 pour les noirs et 29 pour les blancs. Aujourd’hui 3 cépages, bien connus, sont à l’honneur : le merlot, qui prédomine dans 60 à 70 % de la production, le cabernet franc et le cabernet sauvignon, tous trois destinés, en assemblage, à la production des vins rouges[6].
Histoire[modifier]
Le site présente des traces d’occupation dès 35 000 avant notre ère. Une villa gallo-romaine[7] a également existé en bas du coteau destinant le site à la culture de la vigne. En attestent divers éléments de mosaïques découverts au lieu-dit Le Palat.
Au VIIIe siècle, un moine breton natif de Vannes nommé Émilian choisit comme lieu de retraite Ascumbas (ancien nom du site de Saint-Émilion). Cet homme de cœur quitta sa famille et sa Bretagne natale pour entrer dans les ordres. Il fut d’abord victime des pires injustices auxquelles il répondit toujours par la plus grande bonté.
Économe au prieuré de Saujon, en Saintonge, comblé de louanges et de respect en raison de sa grande vertu, Émilian finit par se retirer, loin de tous, dans la forêt des Combes qui recouvrait jadis l’actuel site de Saint-Émilion.
Par ses miracles et sa générosité, sa renommée rayonna par-delà la vallée et de nombreux disciples le rejoignirent. Durant dix-sept ans, Émilian évangélisa la population, créant ainsi un site monastique auquel fut donné son nom après sa mort. Une communauté de moines bénédictins géra l’accès à ce lieu de pèlerinage jusqu’en 1110, date à laquelle une réforme engagée par l’évêque de Bordeaux permit l’installation d’un chapitre de chanoines augustins.
La ville se construisit au long du Moyen Âge, elle fut fermée par des remparts dès le début du XIIIe siècle.
La Jurade[modifier]
La Jurade fut instaurée en 1199 par Jean Sans Terre, roi d’Angleterre. Ce dernier délégua ses pouvoirs économique, politique et judiciaire, à des notables et des magistrats afin de gérer l’administration générale de la cité. En échange de ces privilèges accordés, l’Angleterre put jouir du « privilège des Vins de Saint-Émilion ». Ainsi la superficie du vignoble augmenta avec la notoriété des vins. Leur qualité était soumise au contrôle de la Jurade (par le sceau du vinettier) avant transport vers l’Angleterre depuis le port de Pierrefitte sur la Dordogne.
De part son adhésion, en 1379, à l'alliance bordelaise de défense contre les troupes françaises, la ville de Saint-Émilion fut qualifiée de filleule de Bordeaux[8] ; cette alliance favorisa de nombreux échanges commerciaux avec la capitale girondine.
En novembre 1461, par ses lettres patentes[9], le roi Louis XI confirma les privilèges octroyés par ses prédécesseurs, puis, en mai 1472 à la suite de la mort de son frère Charles de France, alors que le duché de Guyenne qu'il avait recréé pour lui revenait dans les possessions royales[10].
L’autorité de la Jurade perdura jusqu’à la Révolution française en 1789.
Au cours de la période de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté le nom révolutionnaire d'Émilion-la-Montagne[11].
En 1948, les viticulteurs réunis au sein du syndicat viticole ressuscitèrent la Jurade sous la forme d’une confrérie, qui devint alors l’ambassadrice des vins de Saint-Émilion à travers le monde, avec pour ambition de garantir l’authenticité et la qualité de ses vins.
La Jurade est ainsi porteuse de la notoriété des appellations, et organise chaque année la Fête de Printemps en juin et le Ban des vendanges en septembre.
Lors de ces manifestations, les membres de la Jurade défilent dans la cité, vêtus de la robe rouge traditionnelle, rappelant la toute-puissante Jurade des siècles passés. En juin comme en septembre, après avoir assisté à la messe, les jurats se rendent dans le cloître de l’église collégiale ou dans l’église monolithe pour procéder aux intronisations. Puis, après le déjeuner, ils se rendent en procession à la Tour du Roy, du sommet de laquelle ils proclament solennellement le ban des vendanges ou En juin, la Jurade procèdent au Jugement du vin nouveau, destiné à en prédire les qualités (celui tiré de la récolte précédente). La Jurade est devenue l’emblème de la viticulture saint-émilionnaise[6].
Elle est composée de 54 jurats, elle est administrée par le conseil de la jurade qui compte 12 membres dont : le 1 er jurat, le clerc, le grand argentier, le grand vinetier, le marguillier (maître de cérémonie)[12].
| Précédé par | Hubert de Boüard | Suivi par | ||
|---|---|---|---|---|
| Jacques Bertrand |
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Héraldique[modifier]
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Les armes de Saint-Émilion se blasonnent ainsi : Coupé, au premier d'azur semé de fleurs de lys d'or, à saint Émilion de carnation, habillé de tenné, issant de la partition, tenant dans sa dextre une crosse contournée aussi d'or et dans sa senestre un livre du même, au second de gueules au château de trois tours d'argent, maçonné de sable, ouvert et ajouré du champ, surmonté d'un léopard d'or tenant dans sa dextre un glaive aussi d'argent, le château accosté des lettres onciales S et E du même. |
Administration[modifier]
Démographie[modifier]
| 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2006 | 2008 | 2009 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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| 3 335 | 3 403 | 3 323 | 3 010 | 2 799 | 2 345 | 2 124 | 2 020 | 2 005 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Lieux et monuments[modifier]
Les monuments de la cité témoignent de cette vie spirituelle, commerçante et viticole riche dans et en dehors de la cité. Les ruelles escarpées (appelées tertres ou escalettes) permettent de découvrir un village étalé en forme d’amphithéâtre sur le versant sud du plateau calcaire ; de celui-ci furent extraites toutes les pierres ayant servi à la construction des maisons, remparts, églises et monastères au long des siècles. La partie souterraine du village présente autant de témoignages du passé que sa partie construite, en particulier l’église monolithe.
- Les chapelles : chapelle de la Trinité (début de l'art gothique) classée monument historique en 1889[15], chapelle du Chapitre (XIIIe siècle) classée MH en 1964[16], chapelle de la Madeleine inscrite MH en 1965[17].
- L'église monolithe : connue pour être la seconde plus grande église monolithe au monde, la flèche de son clocher culmine à 68 mètres. Elle est classée monument historique en 1883[18].
- L'église collégiale et son cloître, classés monuments historiques en 1840[19].
- Le cloître des Cordeliers avec les ruines de l'église et du cloître (XIV-XVe siècle), classés monuments historiques en 2005[20].
- La tour du Roy ou château du Roi est un donjon-citadelle édifié en 1237 sur ordre d'Henri III, roi d'Angleterre et duc d'Aquitaine. Il s'agit du seul donjon de style roman en Gironde encore visible. Il s'élève sur deux étages au-dessus d'une cavité souterraine qui permet d'y accéder et de surplomber la cité médiévale de Saint-Émilion, inscrite au patrimoine mondial de l'humanité de l'UNESCO. Ce donjon carré a abrité l'Hôtel de ville jusqu'en 1608. C'est du haut de cette tour que la jurade de Saint-Émilion proclame le troisième dimanche de juin le jugement du vin nouveau et le troisième dimanche du mois de septembre le ban des vendanges. Classé monument historique en 1886[21].
- D’autres monuments classés monuments historiques sont aussi à découvrir :
- l'ancien Doyenné[22],
- le palais des Archevêques[23],
- l'église du couvent des Dominicains[24],
- l'église Saint-Martin de Mazerat[25],
- la porte de la Cadène[26],
- les remparts[27],
- la maison Gothique, rue Guadet[28],
- le Logis de Malet
- Les catacombes : Il est très difficile de dater les monuments souterrains pour la bonne raison que chaque nouvel aménagement détruit irrémédiablement l'état antérieur (on creuse au lieu de construire par-dessus). Il n'est donc pas possible de dire à quel moment les catacombes ont commencé à servir de cimetière, ni si le monument a été creusé en une seule fois. La coupole sous laquelle on se trouve en entrant est à la base un puits qui s'ouvrait sur la place et dont les parois abritent une galerie-escalier circulaire. La tradition a fait de cette ouverture celle d'un charnier, alors qu'il s'agissait d'une chapelle funéraire. Un bas-relief représente une scène de la Résurrection des morts : trois personnages, les bras étendus pour que leurs mains se touchent, sortent de leur cercueil et semblent attirés vers la lumière[29].
- Inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO
La Juridiction de Saint-Émilion est inscrite depuis le 5 décembre 1999 sur la liste du patrimoine mondial au titre des paysages culturels. La justification d’inscription de la Juridiction porte sur deux critères essentiels :
« Critère (iii) : La Juridiction de Saint-Émilion est un exemple remarquable d’un paysage viticole historique qui a survécu intact et est en activité de nos jours ».
« Critère (iv) : La Juridiction de Saint-Émilion illustre de manière exceptionnelle la culture intensive de la vigne à vin dans une région délimitée avec précision ».
Depuis le 4 octobre 2007, une zone de protection du patrimoine architectural et urbain (ZPPAUP) couvre l’ensemble du territoire afin de conserver au mieux l’unité architecturale et paysagère de la Juridiction[30].
Personnalités liées à la commune[modifier]
- La famille Guadet, vieille famille de Saint-Émilion, dont Élie Guadet, le girondin, et Joseph Guadet (1795-1881), un historien.
- Eric Rabesandratana, ancien footballer professionnel (ayant notamment évolué au PSG), il a porté les couleurs du club local : Jeunesse Sportive de la Juridiction de Saint-Emilion/Puisseguin de 2007 à 2010.
- Philippe Etchebest, cuisinier deux étoiles Michelin du restaurant l'Hostellerie de Plaisance, meilleur ouvrier de France, ancien boxeur et joueur de rugby à XV. Il dispute la Championnat de France de rugby à XV 1986-1987 avec le Club athlétique Bordeaux-Bègles Gironde[31]. Il anime l'émission Cauchemar en cuisine sur M6 depuis le 18 avril 2011[32].
Manifestations et loisirs[modifier]
- Fête de Printemps/d’Automne de la Jurade de Saint-Émilion
- Nuit du Patrimoine
- Festival Philosophia
- Les grandes heures de Saint-Émilion : Concerts, dégustations dans des châteaux
- Portes ouvertes des châteaux début mai
- Fête du saint Émilion
Des visites et promenades, seul ou accompagné d’un guide de l’office de tourisme :
- Vignoble, châteaux
- Randonnées
- Boucles cyclables
- Visites libres ou guidées de la ville, des monuments, Circuits audioguidés dans la juridiction
Photographies[modifier]
-
Le parvis de l'église monolithe
Notes et références[modifier]
- http://www.insee.fr/fr/ppp/bases-de-donnees/recensement/populations-legales/commune.asp?annee=2009&depcom=33394
- Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 5 décembre 2011.
- Le village viticole - Communaué de communes de la juridiction de Saint-Emilion - Rapport de première phase, juillet 2007
- Système de coordonnées suisse : lire l'article en anglais
- Selon le site Internet de la Juridiction de Saint-Émilion
- Documentation de l'Office de Tourisme de Saint-Émilion
- Fouilles de C.Balmelle, CNRS
- (fr1835) Gabriel de Lurbe et Jean Darnalt, Chronique Bourdeloise, Bordeaux, Simon Millanges, 1619, 65 p. [lire en ligne (page consultée le 22 novembre 2012)], p. 33
- http://books.google.fr/books?id=4-ZZAAAAYAAJ&pg=PA242 Lettres patentes de Louis XI, Tours, novembre 1461
- http://books.google.fr/books?id=OJ-b2-CLz7EC&pg=PA496 Lettres patentes de Louis XI, Saintes, mai 1472
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale de Saint-Émilion », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS). Consulté le 22 août 2011 .
- http://brunotariol.com/wordpress/la-jurade-de-st-emilion/
- Commune de Saint-Émilion sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 5 décembre 2011.
- Évolution de la population de Saint-Émilion sur le site de l'INSEE, consulté le 20 décembre 2011.
- Classement de la chapelle de la Trinité, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Classement de la chapelle du Chapître, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Inscription de la chapelle de la Madeleine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Classement de l'église monolithe, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Classement de l'église collégiale, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Classement du couvent des Cordeliers, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Classement du château du Roi, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Classement de l'ancien Doyenné, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Classement du palais des Archevêques, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Inscription de l'église du couvent des Dominicains, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Classement de l'église Saint-Martin de Mazerat, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Classement de la porte de la Cadène, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Classement des remparts, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Inscription de la maison Gothique, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Histoire de la ville autour de ses monuments religieux, Véronique Tinel, extrait de Connaître et découvrir Saint-Émilion
- Dossier de presse 1999-2009, 10e anniversaire de l'inscription de la Juridiction de Saint-Émilion sur le liste du Patrimoine mondial de l'Humanité au titre des paysages culturels
- Gilles Pudlowski, « Saint-Emilion - Etchebest sur le ring », sur www.lepoint.fr, Le Point, 13 octobre 2008. Consulté le 19 avril 2011
- Florence Le Méhauté, « M6 à la rescousse des restos en difficulté », sur www.ouest-france.fr, Ouest-France, 18 avril 2011. Consulté le 20 avril 2011
Voir aussi[modifier]
Articles connexes[modifier]
- Classements des vins de Saint-Émilion
- Liste des communes de la Gironde
- Cour Saint-Émilion, voie publique du 12e arrondissement de Paris
- Cloître des Cordeliers
Liens externes[modifier]
- Site officiel de la commune
- Office de tourisme de la Juridiction
- Résultats du recensement de la population de Saint-Émilion sur le site de l'INSEE, consulté le 20 décembre 2011.
- Saint-Émilion sur le site Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui de l'EHESS, consulté le 20 décembre 2011.
- Saint-Émilion sur le site de l'Institut géographique national
