Saint-Émilion

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Saint-Émilion
Vue générale de la cité médiévale, dominée par le clocher de l'église monolithe.
Vue générale de la cité médiévale, dominée par le clocher de l'église monolithe.
Blason de Saint-Émilion
Blason
Saint-Émilion
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Libourne
Canton Libourne
Intercommunalité Communauté de communes du Grand Saint-Émilionnais
Maire
Mandat
Bernard Lauret
2014-2020
Code postal 33330
Code commune 33394
Démographie
Gentilé Saint-Émilionnais
Population
municipale
1 958 hab. (2011)
Densité 72 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 53′ 37″ N 0° 09′ 17″ O / 44.8936, -0.15472222222244° 53′ 37″ Nord 0° 09′ 17″ Ouest / 44.8936, -0.154722222222  
Altitude Min. 3 m – Max. 107 m
Superficie 27,02 km2
Localisation

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Saint-Émilion
Liens
Site web www.saint-emilion.org/

Saint-Émilion (Sent Milion en occitan/gascon) est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Gironde en région Aquitaine. Ses habitants sont appelés les Saint-Émilionnais[1].

En plein cœur du pays du Libournais, dans une région constituée de douces collines viticoles et de bosquets verdoyants, cette petite cité médiévale de 2005 habitants (en 2009) campée sur une éminence calcaire bénéficie de sa situation au carrefour du Bordelais, de la Saintonge et du Périgord.

Site touristique de premier plan — 1 000 000 personnes en moyenne la visitent chaque année[2] — elle possède une importante parure monumentale (ermitage, église monolithe, église collégiale, palais des archevêques, immeubles cossus et restes de fortifications) qui se décline au gré de ruelles tortueuses (appelées « tertres ») et de placettes ombragées, et jouit de la renommée de son patrimoine œnologique (vignoble de Saint-Émilion) et gastronomique (macarons, pâtés, foies gras).

La cité médiévale et sa « juridiction » est inscrite au patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco depuis 1999. Elle constitue « l’exemple remarquable d'un paysage viticole historique qui a survécu intact » et « illustre de manière exceptionnelle la culture intensive de la vigne à vin dans une région délimitée avec précision » (critères d’inscription retenus par l’Unesco en décembre 1999 dans la catégorie Paysages culturels).

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Émilion, vue depuis la « tour du Roi »

Située sur les coteaux entre la Dordogne et l'Isle et entre Libourne et Castillon-la-Bataille.

Entre vignes et cours d’eau, le long de coteaux boisés et de routes pittoresques, la juridiction de Saint-Emilion s’étire sur 75 km2 autour d’une cité médiévale particulièrement bien préservée. C’est un ensemble de huit villages organisés et unis dès le Moyen Âge autour de la commune libre de Saint-Emilion. Son étendue géographique d’environ 7846 ha correspond à l'actuelle aire des appellations viticoles Saint-Emilion et Saint-Emilion Grand Cru, regroupant près de 800 châteaux viticoles.

La diversité des terroirs

Les terroirs se répartissent en cinq grands ensembles imbriqués les uns dans les autres. Au centre de l’aire d’appellation se trouve un plateau calcaire et argilo-calcaire où, en de nombreux endroits, la roche n’est recouverte que d’une fine couche de terre. La côte, largement plantée en vignes malgré la pente, et le pied de côte, plus argileux. La vallée qui s’étend jusqu’à la Dordogne, constituée de sols sablo-limoneux et sablo-graveleux. Enfin, le glacis sableux qui recouvre le nord-ouest de la zone d’appellation se termine vers les graves de Pomerol par une soixantaine d’hectares de terrain graveleux.

C'est dans la commune que se trouve le « zéro » du système de coordonnées géographiques suisse[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

La place principale vue de l'église monolithe en 2013

Le site présente des traces d’occupation dès 35 000 avant notre ère. Une villa gallo-romaine[4] a également existé en bas du coteau destinant le site à la culture de la vigne. En attestent divers éléments de mosaïques découverts au lieu-dit Le Palat.

Au VIIIe siècle, un moine breton natif de Vannes nommé Émilian choisit comme lieu de retraite Ascumbas (ancien nom du site de Saint-Émilion). Cet homme de cœur quitta sa famille et sa Bretagne natale pour entrer dans les ordres. Il fut d’abord victime des pires injustices auxquelles il répondit toujours par la plus grande bonté.

Économe au prieuré de Saujon, en Saintonge, comblé de louanges et de respect en raison de sa grande vertu, Émilian finit par se retirer, loin de tous, dans la forêt des Combes qui recouvrait jadis l’actuel site de Saint-Émilion.

Par ses miracles et sa générosité, sa renommée rayonna par-delà la vallée et de nombreux disciples le rejoignirent. Durant dix-sept ans, Émilian évangélisa la population, créant ainsi un site monastique auquel fut donné son nom après sa mort. Une communauté de moines bénédictins géra l’accès à ce lieu de pèlerinage jusqu’en 1110, date à laquelle une réforme engagée par l’évêque de Bordeaux permit l’installation d’un chapitre de chanoines augustins.

La ville se construisit au long du Moyen Âge, elle fut fermée par des remparts dès le début du XIIIe siècle.

Au cours de la période de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté le nom révolutionnaire d'Émilion-la-Montagne[5].

La Jurade[modifier | modifier le code]

La jurade de Saint-Émilion (2014)

La Jurade fut instaurée en 1199 par Jean sans Terre, roi d’Angleterre. Ce dernier délégua ses pouvoirs économique, politique et judiciaire, à des notables et des magistrats afin de gérer l’administration générale de la cité. En échange de ces privilèges accordés, l’Angleterre put jouir du « privilège des vins de Saint-Émilion ». Ainsi la superficie du vignoble augmenta avec la notoriété des vins. Leur qualité était soumise au contrôle de la Jurade (par le sceau du vinettier) avant transport vers l’Angleterre depuis le port de Pierrefitte sur la Dordogne.
De par son adhésion, en 1379, à l'alliance bordelaise de défense contre les troupes françaises, la ville de Saint-Émilion fut qualifiée de filleule de Bordeaux[6] ; cette alliance favorisa de nombreux échanges commerciaux avec la capitale girondine.

En novembre 1461, par ses lettres patentes[7], le roi Louis XI confirma les privilèges octroyés par ses prédécesseurs, puis, en mai 1472 à la suite de la mort de son frère Charles de France, alors que le duché de Guyenne qu'il avait recréé pour lui revenait dans les possessions royales[8].

L’autorité de la Jurade perdura jusqu’à la Révolution française en 1789.

En 1948, les viticulteurs réunis au sein du syndicat viticole ressuscitèrent la Jurade sous la forme d’une confrérie, qui devint alors l’ambassadrice des vins de Saint-Émilion à travers le monde, avec pour ambition de garantir l’authenticité et la qualité de ses vins.

La Jurade est ainsi porteuse de la notoriété des appellations, et organise chaque année la Fête de Printemps en juin et le Ban des vendanges en septembre.

Lors de ces manifestations, les membres de la Jurade défilent dans la cité, vêtus de la robe rouge traditionnelle, rappelant la toute-puissante Jurade des siècles passés. En juin comme en septembre, après avoir assisté à la messe, les jurats se rendent dans le cloître de l’église collégiale ou dans l’église monolithe pour procéder aux intronisations. Puis, après le déjeuner, ils se rendent en procession à la Tour du Roy, du sommet de laquelle ils proclament solennellement le ban des vendanges ou En juin, la Jurade procèdent au Jugement du vin nouveau, destiné à en prédire les qualités (celui tiré de la récolte précédente). La Jurade est devenue l’emblème de la viticulture saint-émilionnaise[9].

Elle est composée de 54 jurats, elle est administrée par le conseil de la jurade qui compte 12 membres dont le 1er jurat, le clerc, le grand argentier, le grand vinetier, le marguillier (maître de cérémonie)[10].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Saint-Émilion se blasonnent ainsi :

Coupé, au premier d'azur semé de fleurs de lys d'or, à saint Émilion de carnation, habillé de tenné, issant de la partition, tenant dans sa dextre une crosse contournée aussi d'or et dans sa senestre un livre du même, au second de gueules au château de trois tours d'argent, maçonné de sable, ouvert et ajouré du champ, surmonté d'un léopard d'or tenant dans sa dextre un glaive aussi d'argent, le château accosté des lettres onciales S et E du même.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juillet 2007 en cours Bernard Lauret[11] PR Président de la communauté de communes de Saint-Émilion
mars 2001 2007 Jacques Goudineau    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 958 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 932 2 761 2 942 3 004 3 068 3 013 2 722 2 900 2 828
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 802 3 014 3 019 3 059 3 112 3 034 3 155 3 233 3 442
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 392 3 546 3 408 3 165 3 321 3 367 3 370 3 232 3 253
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
3 471 3 403 3 323 3 010 2 799 2 345 2 124 2 090 1 958
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Saint-Émilion est fortement marquée par l’activité agricole, et plus particulièrement viticole. Le poids de ce secteur, est au-dessus de la moyenne de l’arrondissement du Libournais : il atteint 62 % contre 39 %[13] à l’échelle du Libournais. Le secteur de la construction représente une part assez faible de l'activité économique (2,6 % pour l’ensemble de la Juridiction) ce qui freine l’installation des activités autres que celles liées au secteur agricole ou aux secteurs du tourisme et du négoce qui lui sont associés.

C’est de la diversité des terroirs que naît la diversité des vins de Saint-Émilion. Sur l’ensemble des huit communes de l’appellation, ce sont près de 5 200 hectares de vignes qui produisent chaque année le précieux nectar.

Les cépages utilisés en 1784 étaient au nombre de 34 pour les noirs et 29 pour les blancs. Aujourd’hui 3 cépages, bien connus, sont à l’honneur : le merlot, qui prédomine dans 60 à 70 % de la production, le cabernet franc et le cabernet sauvignon, tous trois destinés, en assemblage, à la production des vins rouges[9].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Les monuments de la cité témoignent de cette vie spirituelle, commerçante et viticole riche dans et en dehors de la cité. Les ruelles escarpées (appelées tertres ou escalettes) permettent de découvrir un village étalé en forme d’amphithéâtre sur le versant sud du plateau calcaire ; de celui-ci furent extraites toutes les pierres ayant servi à la construction des maisons, remparts, églises et monastères au long des siècles. La partie souterraine du village présente autant de témoignages du passé que sa partie construite, en particulier l’église monolithe.

  • Les catacombes : Il est très difficile de dater les monuments souterrains pour la bonne raison que chaque nouvel aménagement détruit irrémédiablement l'état antérieur (on creuse au lieu de construire par-dessus). Il n'est donc pas possible de dire à quel moment les catacombes ont commencé à servir de cimetière, ni si le monument a été creusé en une seule fois. La coupole sous laquelle on se trouve en entrant est à la base un puits qui s'ouvrait sur la place et dont les parois abritent une galerie-escalier circulaire. La tradition a fait de cette ouverture celle d'un charnier, alors qu'il s'agissait d'une chapelle funéraire. Un bas-relief représente une scène de la Résurrection des morts : trois personnages, les bras étendus pour que leurs mains se touchent, sortent de leur cercueil et semblent attirés vers la lumière[28].
Inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO

La Juridiction de Saint-Émilion est inscrite depuis le 5 décembre 1999 sur la liste du patrimoine mondial au titre des paysages culturels. La justification d’inscription de la Juridiction porte sur deux critères essentiels :

Critère III : « La juridiction de Saint-Émilion est un exemple remarquable d’un paysage viticole historique qui a survécu intact et est en activité de nos jours ».

Critère IV : « La juridiction de Saint-Émilion illustre de manière exceptionnelle la culture intensive de la vigne à vin dans une région délimitée avec précision ».

Depuis le 4 octobre 2007, une zone de protection du patrimoine architectural et urbain et paysager (ZPPAUP) couvre l’ensemble du territoire afin de conserver au mieux l’unité architecturale et paysagère de la juridiction[29].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Élie Guadet

Manifestations et loisirs[modifier | modifier le code]

  • Fête de Printemps/d’Automne de la jurade de Saint-Émilion
  • Nuit du Patrimoine
  • Festival Philosophia
  • Les grandes heures de Saint-Émilion : concerts, dégustations dans des châteaux
  • Portes ouvertes des châteaux début mai
  • Fête du saint Émilion

Des visites et promenades, seul ou accompagné d’un guide de l’office de tourisme :

  • Vignoble, châteaux
  • Randonnées
  • Boucles cyclables
  • Visites libres ou guidées de la ville, des monuments, Circuits audioguidés dans la juridiction

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 5 décembre 2011.
  2. Le village viticole - Communaué de communes de la juridiction de Saint-Emilion - Rapport de première phase, juillet 2007
  3. Système de coordonnées suisse : lire l'article en anglais
  4. Fouilles de C.Balmelle, CNRS
  5. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. (fr1835) Gabriel de Lurbe et Jean Darnalt, Chronique Bourdeloise, Bordeaux, Simon Millanges,‎ 1619, 65 p. (lire en ligne), p. 33
  7. (la) Collectif, Ordonnances des roys de France de la troisième race: Ordonnances rendues depuis le commencement du règne de Louis XI jusqu'au mois de mars 1473., vol. 15, Paris, Imprimerie impériale,‎ 1811 (lire en ligne), « Ordonnance de Louis XI, Tours, novembre 1461 », p. 242
  8. (la) Collectif, Ordonnances des roys de France de la troisième race: Ordonnances rendues depuis le commencement du règne de Louis XI jusqu'au mois de mars 1473., vol. 17, Paris, Imprimerie royale,‎ 1820 (lire en ligne), « Ordonnance de Louis XI, Saintes, mai 1472 », p. 496
  9. a et b Documentation de l'Office de Tourisme de Saint-Émilion
  10. La Jurade de Saint-Émilion sur le site Brunotariol.com
  11. Commune de Saint-Émilion sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 5 décembre 2011.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  13. Selon le site Internet de la Juridiction de Saint-Émilion
  14. « Classement de la chapelle de la Trinité », base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « Classement de la chapelle du Chapître », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. « Inscription de la chapelle de la Madeleine », base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. « Classement de l'église monolithe », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « Classement de l'église collégiale », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « Classement du couvent des Cordeliers », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « Classement du château du Roi », base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. « Classement de l'ancien Doyenné », base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. « Classement du palais des Archevêques », base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « Inscription de l'église du couvent des Dominicains », base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. « Classement de l'église Saint-Martin de Mazerat », base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « Classement de la porte de la Cadène », base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « Classement des remparts », base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « Inscription de la maison Gothique », base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. Histoire de la ville autour de ses monuments religieux, Véronique Tinel, extrait de Connaître et découvrir Saint-Émilion
  29. Dossier de presse 1999-2009, 10e anniversaire de l'inscription de la juridiction de Saint-Émilion sur le liste du Patrimoine mondial de l'Humanité au titre des paysages culturels