Origin of Symmetry

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Origin of Symmetry

Album de Muse
Sortie 18 juin 2001 (France)
septembre 2005 (États-Unis)
Enregistré de septembre 2000 à février 2001
Durée 51 min 42 s
Genre Rock alternatif
Rock progressif
Rock psychédélique
Rock symphonique
Space rock
Producteur John Leckie
David Bottrill
Muse
Label Mushroom Records

Albums de Muse

Singles

  1. Plug In Baby
    Sortie : 5 mars 2001
  2. New Born
    Sortie : 5 juin 2001
  3. Bliss
    Sortie : 20 août 2001
  4. Hyper Music/Feeling Good
    Sortie : 19 novembre 2001

Origin of Symmetry est le deuxième album de Muse, sorti en 2001. Plug In Baby, New Born, Bliss, Feeling Good et Hyper Music sont les singles de cet album. Le dernier (Feeling Good/Hyper Music) est un double-A-side c’est-à-dire un double-single. Le titre Citizen Erased est paru en tant que single sous un format exclusivement téléchargeable. Comme pour leur premier album Showbiz, c'est Matthew Bellamy qui a écrit et composé l'ensemble des titres de l'album, à l'exception de Feeling Good, reprise d'une chanson d'Anthony Newley et de Leslie Bricusse, popularisée par Nina Simone.

Historique[modifier | modifier le code]

Le groupe a déjà joué plusieurs chansons de l'album au cours de la tournée promotionnelle de Showbiz et souhaite conserver pour l'enregistrement un son puissant de live. L'album est enregistré au Ridge Farm Studio (dans le sud du Surrey), aux Real World Studios et aux studios Abbey Road puis est mixé aux Sawmills Studios (Cornouailles)[1]. Le thème récurrent de l'album est celui de la crainte d'une technologie qui surveille, contrôle ou écrase les individus ; ce thème apparaît notamment dans New Born, Plug In Baby, Citizen Erased, Micro Cuts et Screenager[2].

Il s'agit du seul album du groupe qui a une légère tendance psychédélique. Le trio a beaucoup expérimenté durant tout l'album. Dominic Howard a augmenté son kit de batterie ce qui élargit sa gamme de sons, Matthew Bellamy utilise un orgue pendant Megalomania, qui a pour thème l'anti-religion, ainsi qu'une guitare à 7 cordes pendant Citizen Erased. Durant tout l'album, la basse, contrairement à beaucoup de productions rock récentes, est déphasée par rapport à la guitare ou le piano, qui sont censées mener la mélodie. En effet, Christopher Wolstenholme utilise de la distorsion et d'autres effets sur sa basse pour lui donner plus de présence, de lourdeur, permettant à la guitare de s'écarter de l'air principal et de jouer des notes plus élevées.

Le titre de l'album est tiré d'un concept développé par le physicien Michio Kaku dans son livre Hyperspace[3]. La lecture de ce livre, ainsi que celle de The Elegant Universe de Brian Greene, a fortement influencé Matthew Bellamy, qui explique que « c'est de ces deux œuvres que vient le thème de l'album : notre univers ne pourrait pas exister sans la symétrie qui lui est inhérente »[4]. Pour la pochette, le groupe a demandé à quatorze artistes de leur soumettre une création et c'est celle de William Eager qui a été choisie, onze autres figurant dans le livret[5].

L'album n'est pas sorti aux États-Unis avant septembre 2005 car Maverick Records, label du groupe dans ce pays, avait demandé à Bellamy de réenregistrer Plug in Baby dans un registre vocal différent, avec moins de fausset. Devant le refus du chanteur, il a été mis fin au contrat de Muse avec le label[6].

À l'occasion des 10 ans de sa sortie, le groupe a joué l'intégralité de l'album en live au Reading Festival 2011 ainsi qu'au Leeds Festival 2011. Il s'agit de la dernière représentation scénique de l'album en version complète (en considérant que le morceau Futurism est une face-B) et la dernière interprétation live de certains morceaux de l'album selon les mots du leader dans le magazine NME en mars 2011[7].

Accueil[modifier | modifier le code]

Succès commercial[modifier | modifier le code]

L'album s'est classé à la 2e place des charts en France et à la 3e place au Royaume-Uni[8], pays où il a été certifié double disque de platine[9]. Il est également disque de platine en Australie[10].

Classements et certifications[modifier | modifier le code]

Classements[modifier | modifier le code]

Meilleures positions de Origin of Symmetry dans les classements musicaux
Classement musical Meilleure
position
Drapeau de l'Allemagne Allemagne (Media Control AG)[11] 17
Drapeau de l'Australie Australie (ARIA)[12] 22
Drapeau de l'Autriche Autriche (Ö3 Austria Top 40)[13] 7
Drapeau de la Belgique Belgique (Flandre Ultratop)[14] 9
Drapeau de la Belgique Belgique (Wallonie Ultratop)[15] 2
Drapeau des États-Unis États-Unis (Billboard 200)[16] 161
Drapeau de la Finlande Finlande (Suomen virallinen lista)[17] 30
Drapeau de la France France (SNEP)[18] 2
Drapeau de l'Irlande Irlande (Irish Recorded Music Association)[19] 3
Drapeau de l'Italie Italie (FIMI)[17] 5
Drapeau de la Norvège Norvège (VG-lista)[17] 11
Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande (RIANZ)[20] 43
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas (Mega Album Top 100)[21] 19
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni (UK Albums Chart)[8] 3
Drapeau de la Suisse Suisse (Schweizer Hitparade)[22] 14

Certifications[modifier | modifier le code]

Certifications de Origin of Symmetry
Pays Ventes Certifications
Drapeau de l'Australie Australie 70 000 + Disque de platine Platine[10]
Drapeau de la Belgique Belgique 15 000 + Disque d'or Or[23]
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni 600 000 + Disque de platine 2 × Platine[9]
Drapeau de la Suisse Suisse 20 000 + Disque d'or Or[24]

Accueil critique[modifier | modifier le code]

En 2006, les lecteurs du magazine Q ont classé l'album à la 74e place des 100 meilleurs albums de tous les temps[25]. En 2008, ils ont classé l'album à la 28e place des meilleurs albums britanniques de tous les temps. Le magazine Kerrang! l'a classé à la 20e des meilleurs albums de rock britanniques de tous les temps[26]. Le Riff de Plug In Baby a été classé 5e meilleur riff de tous les temps par le magazine Kerrang!. Le magazine anglais Total Guitar a quant à lui classé ce même riff de Plug In Baby comme le 13e meilleur riff de tous les temps en mai 2004. Pour Gilles Verlant et Thomas Caussé, dans la Discothèque parfaite de l'odyssée du rock, le son de l'album est « puissant, énorme, excessif », le groupe « n'hésitant pas à aller en force dans le rock théâtral comme il se pratiquait sans complexe à l'âge d'or de la pop progressive »[27].

Parmi les critiques favorables, Sean Adams, de Drowned in Sound, lui donne la note de 10/10, affirmant que « votre collection de disques a besoin de cet album », qui sera celui que « vos parents, enfants ou soi-disant amis ne voudront pas vous rendre », « c'est Muse à son meilleur et plus accessible niveau »[28]. Pour le site Albumrock, qui lui donne 5 guitares sur 5, Muse sait « allier la mélodie, la beauté des sons à la violence et la rage des instruments et en faire quelque chose d'unique » et « chacune des pistes est un plaisir pour les oreilles, que ce soit les moments de violence mélodique, avec New Born ou Plug in Baby, les rythmes très entraînants de Hyper Music ou de Bliss, et les chansons plus expérimentales comme Micro Cuts qui joue dans le style opéra ou Megalomania, qui joue dans le grandiose »[29]. Tyler Fisher, de Sputnikmusic, lui donne 5 étoiles sur 5, estimant que c'est « l'incarnation de toute l'énergie de Muse »et qu'il comporte « un grand nombre des meilleures chansons de toute l'histoire du groupe », mettant notamment en avant New Born, Space Dementia, Citizen Erased et Megalomania[30]. Pour Roger Morton, du New Musical Express, qui lui donne la note de 9/10, Muse « réinvente le grunge comme un rock du futur néo-classique et gothique » dans cet album où « presque tout est exagéré mais où les titres lyriques sont canalisés de façon dévastatrice par les contraintes imposées d'un trio de rock »[31]. Et le site Forces parallèles lui donne 4 étoiles sur 5, évoquant un album « plutôt satisfaisant, présentant un certain nombre de bonnes idées et de titres plutôt bien construits, dont on appréciera les mélodies mêlant classicisme (au sens non musical du terme) et arrangements électroniques, plus ou moins pertinentes, mais plus souvent plus que moins » et mettant particulièrement en avant New Born, Space Dementia, Plug in Baby, Citizen Erased et Darkshines[32].

Du côté des critiques négatives, Devon Powers, de PopMatters, estime que « la plupart des chansons sont si sombres que vous jureriez être à un enterrement un jour pluvieux d'hiver juste après avoir perdu votre travail » et que l'album « est réservé à ceux qui veulent accepter le découragement et la dépression sans le fardeau de la diversité stylistique »[33]. Et pour Stéphane Deschamps, des Inrockuptibles, « ce groupe est atrocement pompier. Comme dans le heavy-metal, on emprunte des structures à la musique classique (la pauvre), on se vautre dans la prétention et la virtuosité »[34].

Liste des chansons[modifier | modifier le code]

No Titre Durée
1. New Born 6:03
2. Bliss 4:13
3. Space Dementia 6:22
4. Hyper Music 3:20
5. Plug In Baby 3:40
6. Citizen Erased 7:20
7. Micro Cuts 3:40
8. Screenager 4:20
9. Darkshines 4:47
10. Feeling Good 3:20
11. Futurism (Version japonaise uniquement) 3:27
12. Megalomania 4:38

Détail des pistes[modifier | modifier le code]

L'album s'ouvre sur l'intro de New Born, une reprise de Philip Glass[35]aux allures faussement Showbiz-ienne, avant de laisser place à un riff saturé fermement ancré dans le style général de cet album, d'un son plus brut que le précédent. Du fait de sa grande notoriété en tant que single, il sera couramment repris en concert et ce, encore maintenant.

Les voix samplées de l'intro se fondent dans les claviers de Bliss, autre single couronné de succès; l'une des chansons préférées de Matthew Bellamy à l'époque, du fait de ses « arpèges "années '80" et ses claviers qui [lui] rappellent ce genre de programmes musicaux qu'[il] écoutait étant petit ». Au même titre que Knights of Cydonia (parue en 2007), elle sera pendant longtemps la chanson de fin de setlist, Wolstenholme ayant prétendument remarqué que « c'est un de ces morceaux qui indiquent si le concert a été mauvais - si c'est le cas, tout le monde se met alors à partir ».

Le piano prend cette fois une place beaucoup plus centrale avec Space Dementia, où le groupe déploie sur plus de 6 minutes un véritable hommage au compositeur classique Sergei Rachmaninov (avec notamment une reprise du Concerto pour piano nº 2) pour clore le tout dans un final des plus chaotiques mêlant guitare et basse à des effets de saturation ainsi qu'à des enregistrements de fermeture éclair, réalisés par Bellamy lui-même.

L'outro s'étend sur Hyper Music, dont le titre semble être une référence directe au livre Hyper Space, de Michio Kaku, qui fut une des inspirations majeures de l'album, au même titre que 1984, d'Orwell. Mené par un puissant riff de basse, le groupe y développe une énergie inhabituelle, tandis que la guitare fait largement penser au Snakecharmer des Rage Against the Machine. Une version acoustique bien plus posée figure en face-B du single Bliss et sur la compilation Hullabaloo, sous le nom d'Hyper Chondriac Music.

Alors que l'outro se mêle à la Fuzz Factory de Bellamy, débute le riff, inspiré de Jean-Sébastien Bach (Toccata et fugue en ré mineur) plusieurs fois primée, de Plug In Baby, titre-phare du groupe. Prétendument enregistré sous l'emprise de champignons hallucinogènes, le single sera la cause du départ du groupe du label Maverick Records, après que ses propriétaires les aient prié de supprimer les effets de faussets, craignant une mauvaise réaction de la part des stations de radios. Muse refusa, et le single fut signé sous Mushroom Records.

D'un riff fermement inspiré du style de Rage Against the Machine, le mini-opéra-rock que constitue Citizen Erased est la plus longue piste jamais enregistrée par le groupe (7 min 19 s). La lecture des paroles permet un rapprochement au 1984 d'Orwell, dans lequel la population est opprimée par un régime totalitaire (d'où le titre, Citoyen Supprimé). C'est le seul titre du groupe dont l'interprétation live nécessite une guitare à 7 cordes, fabriquée par le constructeur Hugh Manson, une 7 String E Manson accordée en La (AADDGBe). L'enregistrement s'est cependant réalisé avec une 6 cordes d'accordage standard (la corde de Mi grave ayant été remplacée par une corde de basse de La; donnant ABGDAe), autour d'un rythme trouvé par Dominic Howard.

Sans transition nette avec l'outro apaisée du précédent morceau, et après un enchainement presque ininterrompu de quatre des cinq singles de l'album, Micro Cuts en ouvre la seconde partie du disque, d'une allure plus sombre et plus personnelle. Soi-disant inspiré d'un rêve du chanteur dans lequel des lames géantes s'abattait du ciel alors qu'il errait dans un désert, le morceau se partage un couplet strident, à grand renfort de falsettos, avec un refrain qui rappelle les expérimentations métals des débuts (Ashamed, Agitated). Le riff écharpé de l'outro sera couramment repris lors des lives, servant notamment de base d'improvisations diverses, dont le groupe est friand.

Seul moment d'apaisement acoustique sur Origin of Symmetry, Screenager instaure une ambiance posée sur fond de guitare hispanique, tandis que le groupe, sur une inspiration de Tom Waits, rythme le tout avec des sons de papier-bulle et d'os.

Dans la même veine latine, Darkshines alterne couplets calmes et refrains explosifs, reprenant la recette de Showbiz. Alors qu'ils semblent avoir été exécutés au moyen d'une trompette, les solos proviennent tous deux d'une guitare.

Dernier single de l'opus et unique reprise du groupe présente sur un de leurs albums, Feeling Good date à l'origine de 1964, et est écrit par Anthony Newley et Leslie Bricusse pour le The Roar of the Greasepaint – The Smell of the Crowd. Cependant, c'est la chanteuse Nina Simone qui fera la première un succès de cette chanson, Bellamy l'ayant justement repris car cette version plaisait à sa mère.

Piste bonus de la version japonaise, Futurism mêle une basse chaotique, qui n'est pas sans annoncer Hysteria, à une guitare malmenée par des effets d'harmoniques. La chanson ne sera interprétée en concert qu'une seule fois, au Reading Festival de 2000.

L'album se clôt dans une grandiloquence non dissimulée avec Megalomania, enregistrée sur l'un des plus monumentaux orgues d'Europe, à la St. Mary's Church de Bathwick, bien que les paroles prônent ouvertement le thème de l'anti-religion. Le 12 avril 2008, la chanson est jouée en public sur l'orgue du Royal Albert Hall, renouant ainsi avec ses réelles conditions d'enregistrement après avoir été plusieurs fois interprétée auparavant sur des claviers classiques[36].

Crédits[modifier | modifier le code]

Collaborateurs[modifier | modifier le code]

Singles[modifier | modifier le code]

Titre Date de sortie Cat. # UK Singles Chart
Plug In Baby 5 mars 2001 MUSH 89 CDS 11
New Born 5 juin 2001 MUSH 92 CDS 12
Bliss 20 août 2001 MUSH 96 CDS 22
Hyper Music/Feeling Good 24 novembre 2001 MUSH 97 CDS 24
  • Tous les singles ont été sortis en format CD et Vinyle 7 pouces, excepté Citizen Erased, uniquement disponible en téléchargement sur Internet.
  • Aucun des singles n'a été présent dans les charts américains.
  • Les chansons New Born, Bliss, Hyper Music, Plug In Baby, et Feeling Good possèdent chacune un clip.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Moreau 2003, p. 69-70
  2. Moreau 2003, p. 71-73 et 78
  3. The Making of Origin of Symmetry sur Xfm le 7 novembre 2007
  4. Moreau 2003, p. 70
  5. Moreau 2003, p. 71
  6. (en) « Muse », Spin,‎ septembre 2009, p. 53
  7. L'intégralité d'Origin of Symùmetry à Leeds et Reading
  8. a et b (en) « Muse - Albums », sur officialcharts.com (consulté le 16 août 2012)
  9. a et b (en) « Cerified Awards Search -Muse », sur BPI (consulté le 27 janvier 2014)
  10. a et b (en) « ARIA Charts Accreditations », sur Australian Recording Industry Association (consulté le 16 août 2012)
  11. (de) Charts.de – Muse – Origin of Symmetry. GfK Entertainment. PhonoNet GmbH.
  12. (en) Australian-charts.com – Muse – Origin of Symmetry. ARIA Top 50 album. Hung Medien.
  13. (de) Austriancharts.at – Muse – Origin of Symmetry. Ö3 Austria Top 40. Hung Medien.
  14. (nl) Ultratop.be – Muse – Origin of Symmetry. Ultratop 200 albums. Ultratop et Hung Medien / hitparade.ch.
  15. Ultratop.be – Muse – Origin of Symmetry. Ultratop 200 albums. Ultratop et Hung Medien / hitparade.ch.
  16. (en) « Muse - Awards », Allmusic (consulté le 4 avril 2013)
  17. a, b et c « Muse - Origin of Symmetry », sur lescharts.com (consulté le 16 août 2012)
  18. Lescharts.com – Muse – Origin of Symmetry. SNEP. Hung Medien.
  19. (en) « Discography Muse », sur irish-charts.com (consulté le 4 avril 2013)
  20. (en) Charts.org.nz – Muse – Origin of Symmetry. RIANZ. Hung Medien.
  21. (nl) Dutchcharts.nl – Muse – Origin of Symmetry. Mega Album Top 100. Hung Medien.
  22. (en) Swisscharts.com – Muse – Origin of Symmetry. Schweizer Hitparade. Hung Medien.
  23. (en) « Gold and Platinum Certifications Albums 2002 », sur ultratop.be (consulté le 4 avril 2013)
  24. (en) « Awards Database - Muse », sur swisscharts.com (consulté le 4 avril 2013)
  25. Top 100's Qreaders
  26. (en) « Kerrang Lists », sur rocklistmusic.co.uk (consulté le 16 août 2012)
  27. Gilles Verlant et Thomas Caussé, La Discothèque parfaite de l'odyssée du rock, Presses de la Cité,‎ 2009 (ISBN 2-2580-8007-X), p. 300
  28. (en) Sean Adams, « Origin of Symmetry Review », Drowned in Sound (consulté le 16 août 2012)
  29. « Chronique Origin of Symmetry », sur albumrock.net (consulté le 25 avril 2013)
  30. (en) Tyler Fisher, « Origin of Symmetry Review », Sputnikmusic (consulté le 25 avril 2013)
  31. (en) Roger Morton, « Origin of Symmetry Review », New Musical Express (consulté le 16 août 2012)
  32. « Chronique Origin of Symmetry », sur nightfall.fr (consulté le 25 avril 2013)
  33. (en) Devon Powers, « Origin of Symmetry Review », PopMatters (consulté le 25 avril 2013)
  34. Stéphane Deschamps, « Chronique Origin of Symmetry », Les Inrockuptibles (consulté le 25 avril 2013)
  35. Les arpèges initiaux sont tirés de la bande originale du film The Truman Show, composée par Philip Glass. Glass s'est ensuite servi de cette musique pour composer le deuxième mouvement de son Tirol Concerto pour Piano.
  36. Infos tirées du site MuseWiki.org

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Mark Beaumont, Out of This World: The Story of Muse, Omnibus Press,‎ 2008 (ISSN 9781847723772)
  • Christel Moreau, Muse de A à Z, MusicBook,‎ 2003 (ISBN 2-84343-164-6)