Joe Cocker

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Joe Cocker

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Au festival de Woodstock en 1969

Informations générales
Surnom joe
Nom de naissance John Robert Cocker
Naissance 20 mai 1944 (70 ans)
Sheffield, Angleterre
Activité principale chanteur
Genre musical Blues, rock, blues-rock, blue-eyed soul
Années actives années 1960 - aujourd'hui
Site officiel Cocker.com

Joe Cocker, OBE (Order of the British Empire, une distinction honorifique), né John Robert Cocker le 20 mai 1944 à Sheffield, est un chanteur de rock et de blues anglais (il est aussi, dans une moindre mesure, acteur et compositeur). Il a été classé par le magazine Rolling Stone comme le 97e meilleur chanteur parmi cent[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Joe Cocker, OBE est né le 20 mai 1944 au 38, Tasker Road, Crookes, à Sheffield en Angleterre sous le nom de John Robert Cocker. Il est le fils cadet de Harold Cocker, fonctionnaire et de Madge Cocker. Selon différents récits de membres de la famille, il reçut son surnom de Joe soit parce qu'il pratiquait, enfant, un jeu appelé "Cowboy Joe" ou de par un laveur de vitres du voisinage qui s'appelait Joe. Alors qu'il grandissait, les influences musicales principales de Joe furent Ray Charles et Lonnie Donegan. La première expérience de chant en public de Joe eut lieu lorsqu'il avait douze ans et que son frère aîné Victor l'invita sur scène à l'occasion d'une représentation de son groupe de "skiffle". C'est en 1960 qu'avec trois amis Joe forma son premier groupe : "The cavaliers". À l'occasion de leur premier spectacle dans un club de jeunes, on raconte qu'on leur fit payer le droit d'entrée. "The Cavaliers" se séparèrent au bout d'un an et Joe quitta l'école pour devenir apprenti plombier/gazier tout en continuant une carrière musicale.

Débuts de carrière (1961-1966)[modifier | modifier le code]

En 1961, il prend le nom de scène de Vance Arnold et continue sa carrière musicale avec un nouveau groupe : Vance Arnold and the Avengers. Ce nom mêle celui de Vince Everett (le personnage qu'incarne Elvis Presley dans le film Jailhouse Rock et que Cocker aurait mal entendu et transcrit par "Vance") et le chanteur de Country Eddy Arnold. Le groupe joue essentiellement dans les « pubs » de Sheffield, jouant des reprises de chansons de Chuck Berry et Ray Charles. En 1963, ils obtiennent leur première représentation marquante en apportant leur soutien aux Rolling Stones à la salle des fêtes de Sheffield. En 1964, Joe signe un contrat personnel avec Decca et publie son premier quarante-cinq tours, une reprise du titre des Beatles : "I'll Cry Instead" (on y trouve Jimmy Page à la guitare d'accompagnement). En dépit d'une publicité importante de la part de Decca, insistant sur sa jeunesse et son extraction prolétaire, le disque est un échec et le contrat d'enregistrement de Joe avec Decca s'achève fin 1964. Après avoir enregistré ce titre, Joe abandonne son nom de scène et forme un nouveau groupe : Joe Cocker's Big Blues. On ne connait qu'un enregistrement de ce groupe, enregistrement dont on a peu de traces… Il comporterait une reprise du morceau de Curtis Mayfield : "I've Been Trying".

Le Grease Band (1966-1969)[modifier | modifier le code]

Joe Cocker en 1970

En 1966, après une coupure d'une année avec la musique, Joe s'associe avec Chris Stainton, qu'il avait rencontré quelques années auparavant ; ils forment le "Grease band". Ce nom avait pour origine une interview, que Joe avait lue, du musicien de jazz Jimmy Smith [où ce dernier employait l'expression "have a lot of grease" pour décrire un autre musicien. Tout comme "The avengers", le "Grease band" se produisait essentiellement dans les pubs de Sheffield et alentours. Denny Cordell, producteur du "Procol Harum", des Moody Blues et de Georgie Fame remarqua le groupe. Joe enregistra le 45t "Marjorine" pour Cordell, sans le "Grease band", dans un studio londonien. Il déménagea ensuite pour Londres avec Stainton et le « Grease Band » fut dissous. Cordell obtint que Cocker se produise régulièrement au Marquee Club de Londres et un nouveau "Grease Band" naquit, avec Stainton et le claviériste Tommy Eyre.

Après un succès d'estime aux U.S.A de « Marjorine », Joe attaqua sa grande époque avec une adaptation époustouflante de "With a Little Help from My Friends", une autre chanson des Beatles ; elle fut utilisée plus tard comme le thème d'ouverture de « The Wonder years ». Participent à l'enregistrement Jimmy Page à la guitare soliste, B.J. Wilson à la batterie, Sue et Sunny comme choristes et Tommy Eyre à l'orgue. La chanson sera au « Top Ten » des classements britanniques et y restera pendant treize semaines, atteignant la première place le 9 novembre 1968. Elle atteignit la soixante-huitième place dans les classements américains.

La nouvelle formule de tournée du « Grease band » de Cocker incluait Henry McCullough à la guitare solo, qui jouerait ensuite quelque temps avec le « Wings » de Paul McCartney. Après avoir fait une tournée avec les "Who" au Royaume-Uni pendant l'automne 1968, puis avec Gene Pitney et « Marmalade » au début de l'hiver 1969, le « Grease Band » s'embarqua pour sa première tournée américaine au printemps 1969. L'album de Joe Cocker, incluant «  »"With a Little Help from My Friends » sorti peu après leur arrivée, fut numéro trente-cinq dans les classements américains pour finalement recevoir l'or… Pendant la tournée américaine, Cocker a participé à plusieurs festivals importants, tels que le Festival de folk Newport et le Denver Pop Festival. Au mois d'août, Denny Cordell entendit parler du Festival de Woodstock dans l'Ètat de New York et il convainquit l'organisateur, Artie Komfeld, d'engager Joe Cocker et le Grease Band pour cette occasion. Il fallut transporter le groupe jusqu'au lieu du festival par hélicoptère en raison de l'énorme affluence. Ils y jouèrent plusieurs chansons, notamment « Something's Comin' home », « Let's go get stoned », « I shall be released » et « With a little help from my friends ». Cocker dira plus tard de l'événement : « …une sorte d'éclipse, une journée très spéciale. ».

Juste après Woodstock, Joe publia son second album : Joe Cocker !. Impressionnés par sa reprise de « With a Little Help from My Friends », Paul McCartney et George Harrison lui permirent d'utiliser leur chanson : « She came in through the bathroom window » et « Something » pour son album. Enregistré à l'occasion d'une pause dans la tournée pendant le printemps et l'été, l'album atteignit le onzième rang dans les classements américains et devint un « hit » au Royaume Uni avec la chanson de Leon Russell « Delta Lady ».

Tout au long de l'année 1969 Joe Cocker fut l'invité de spectacles télévisuels tels « The Ed Sullivan Show » et « This is Tom Jones ». Son attitude sur scène était très originale : il balançait les bras et jouait d'une guitare virtuelle, semblant parfois donner des directives à ses musiciens. À la fin de cette année, Cocker n'avait plus envie de s'embarquer dans une autre tournée américaine ; il décida donc de dissoudre le « Grease Band ».

Mad Dogs and Englishmen (1969-1971)[modifier | modifier le code]

Bien que Joe Cocker n'eût guère envie de se retrouver à nouveau sur la route, une tournée américaine avait déjà été programmée. Il dut donc former un groupe rapidement de façon à honorer ses contrats. Ce fut un groupe conséquent de plus de trente musiciens, comprenant le pianiste et chef Leon Russell, trois batteurs et comme choristes Rita Coolidge et Claudia Lennear. Denny Cordell baptisa le nouveau groupe "Mad Dogs and Englishmen" ("chiens fous et Anglais"), d'après la chanson éponyme de Noël Coward. Sa musique, à l'époque, tendait vers un style de rock plus bluesy, souvent comparé à celui des Rolling Stones. Au cours de la tournée "Mad dogs and Englishmen" qui s'ensuivit (que le batteur Jim Keltner décrivit après coup comme "une immense fête sans limites"), Joe Cocker parcourut quarante-huit villes, enregistra un album en public et fut gratifié de critiques très positives quant à ses prestations par les magazines "Time" et "Life". Il reste que la programmation de la tournée était éreintante ; Joe Cocker et Russell avaient des relations conflictuelles et Cocker se mit à déprimer et à boire de façon excessive vers la fin de la tournée en mai 1970. Dans l'intervalle, il jouit de plusieurs citations dans les classements américains avec "Cry me a river" et "Feeling alright" de Dave Mason. Sa reprise du succès des "Box Tops" : "The letter", qu'on retrouve sur l'album en public ainsi que dans le film "Mad Dogs and Englishmen", devint son premier succès au "Top ten" américain. Après un séjour de plusieurs mois à Los Angeles, Cocker s'en retourna chez lui à Sheffield où sa famille était très inquiète de sa santé physique et mentale. Au cours de l'été 1971 "High time we went", sorti en 45 tours chez A&M Records, parut aux USA, le morceau devint un succès atteignant la vingt-deuxième place au "US Billboard Hot 100 chart". Le morceau ne figura pourtant sur l'album Joe Cocker qu'en novembre 1972.

En tournée (1972-1982)[modifier | modifier le code]

Joe Cocker en scène fin des années 1970

Début 1972, après presque deux années loin de la musique, Joe Cocker partit en tournée avec un groupe que Chris Stainton avait monté. Cela commença avec un concert au "Madison Square Garden" qui attira quelque vingt mille personnes. Après sa tournée aux U.S.A, il partit pour une tournée européenne où il chanta devant des publics nombreux en Allemagne ainsi qu'en Italie (Milan). Il repartit aux U.S.A pour une nouvelle tournée à l'automne 1972. C'st au long de ces tournées que le groupe mit au point les morceaux qui feraient partie du nouvel album : Joe Cocker. Cet album, un mélange d'enregistrements de scène et de studio, atteignit la trentième place dans les classements américains.

En octobre 1972, lors de la tournée de Joe Cocker en Australie, lui ainsi que six membres de son entourage furent arrêtés par la police à Adelaide pour détention de marijuana. Le lendemain à Melbourne, il y eut dépôt de plainte pour agression après une rixe au "Commodore Chateau Hotel", et la police fédérale australienne donna à Joe Cocker quarante-huit heures pour quitter le pays. Ceci déclencha une énorme protestation du public en Australie ; en effet, Joe Cocker y représentait un artiste étranger de haute réputation et bénéficiait d'un fort soutien, plus spécialement parmi ceux du "baby-boom" qui devenaient majeurs et allaient voter pour la première fois. L'affaire initia un immense débat quant à l'utilisation et la légalisation de la marijuana en Australie et valut à Joe Cocker son surnom de "The Mad Dog" (le chien fou). Peu de temps après cette tournée australienne, Stainton quitta la carrière de musicien pour monter son propre studio d'enregistrement. Après le départ de son ami et la brouille avec son producteur de longue date, Denny Cordell, Joe sombra dans la dépression et se mit à l'héroïne. Il s'en débarrassa en 1973, mais continua d'abuser de l'alcool.

Fin 1973, Joe Cocker retourna au studio pour enregistrer un nouvel album : "I can stand a little rain" (Je peux supporter un peu de pluie). L'album, paru en octobre 1974, fut numéro 11 aux U.S.A et le 45 tours, une reprise de "You are so beautiful" de Billy Preston atteignit la cinquième place. Mais, en dépit des avis très positifs quant à l'album, Joe eut de gros problèmes avec ses prestations scéniques, ceci en grande partie à cause de ses problèmes avec l'alcool. En janvier 1975 il fit paraître un autre album qui avait été enregistré en même temps que "I can stand a little rain" : "Jamaica say you will". Pour la promotion de ce nouvel opus, Joe démarra une nouvelle tournée en Australie, ceci fut rendu possible par le nouveau gouvernement "Labour" (travailliste). Fin 1975, il participa à l'album de Bo Diddley "The 20th anniversary of Rock'n'roll". Il enregistra aussi "Stingray" aux Studios Jamaica de Kingston ; mais les ventes furent décevantes : l'album n'atteignit que la soixante-dixième place dans les classements américains.

En 1976, Joe Cocker chanta "Feeling alright" au cours de l'émission "Saturday Night Live" ; John Belushi se joignit à lui en exécutant son fameux pastiche des mouvements de Joe sur scène. À l'époque Joe avait huit cent mille dollars de dettes envers A&M Records et se débattait avec l'alcool.

Durant l'été 1976, il participe au festival "Riviera 76" organisé par Michael Lang (organisateur du mythique Festival de Woodstock) qui a lieu sur le circuit Paul-Ricard au Castellet dans le Var en France[2]. L’affiche est alléchante, Joe Cocker, Eddie Palmieri, Stuff, Passport, John McLaughlin, Larry Coryell, The Crusaders, Jimmy Cliff, Magma, Gil Scott-Heron (1re apparition hors des USA), Boule Noire et Betty Davis. Mais la prestation de Joe Cocker est complètement ratée. Il est très attendu durant ce festival, mais il est complètement saoul et s’écroule au bout d’un ou deux morceaux sans être capable de se relever pour assurer le show[3]. Quelques mois plus tard, Michael Lang accepte de le diriger à la condition qu'il reste à jeun. Avec un nouveau groupe, Joe part en tournée en Nouvelle-Zélande, en Australie et en Amérique du Sud.

Il enregistra ensuite un nouvel album avec Steve Gadd et Chuck Rainey, ainsi qu'un jeune bassiste écossais : Rob Harley. Hartley était déjà parti brièvement en tournée avec les amis de Cocker en 1977. Au cours de l'automne 1978, Joe se mit en route pour une tournée en Amérique du Nord afin de lancer son nouvel album "Luxury You Can Afford", mais en dépit de cet effort l'album ne reçut qu'un accueil mitigé et ne se vendit qu'à hauteur de trois cent mille copies.

En 1979, Joe Cocker se joignit à la tournée "Woodstock en Europe", tournée qui comportait des musiciens comme Arlo Guthrie et Richie Havens, participants du Festival de Woodstock de 1969. Il se produisit aussi au Central Park de New York devant un public de vingt mille personnes. Le concert fut enregistré et publié comme album en public sous le titre : "Live in New York". Il tourna aussi en Europe et fit une apparition dans l'émission allemande "Rockpalast" : la première d'une série. En 1982, Joe enregistra deux morceaux : "I'm so glad I'm standing here today" et "This old world is too funky for me" avec le groupe de jazz "The Crusaders" sur leur album "Standing Tall". La chanson  : "I'm so glad I'm standing here today" fut nominée pour un "Grammy Awards" et Joe la chanta avec "The Crusaders" pour la cérémonie de remise des prix. Joe publia alors un nouvel album à l'influence reggae : "Sheffield Steel", album enregistré avec le "Compass Point All Stars" et produit par Chris Blackwell et Alex Sadkin.

De 1982 jusqu'à nos jours[modifier | modifier le code]

Joe Cocker Hallande Floride 2003

En 1982, à la demande expresse de son producteur Stewart Levine, Joe Cocker enregistra le duo "Up Where We Belong" avec Jennifer Warnes, pour la bande sonore du film "Officier et gentleman" (An officer and a gentleman), qui parut la même année. La chanson devint un succès international et atteignit la première place au "Billboard hot 100". Elle remporta un "Grammy Award" en tant que "Meilleure prestation Pop par un duo". Le duo obtint aussi une "Academy Award" pour le critère de "meilleure chanson originale" ; Cocker et Warnes chantèrent le morceau lors de la remise des prix. Peu de temps après, on l'invita à chanter "You are so beautiful" avec Ray Charles à l'occasion d'un hommage télévisuel à ce musicien. Il se joignit alors à la tournée de 1983 du chanteur Ronnie Lane afin de réunir de l'argent pour l'organisme londonien "Action for Research into Multiple Sclerosis" (ARMS), plus particulièrement parce que Lane commençait à souffrir de la Sclérose en plaques. Pete Townshend, Eric Clapton, Jimmy Page, Jeff Beck, Chris Stainton se joignirent à la tournée qui comprit un spectacle au Madison Square Garden. Au cours d'une tournée l'année suivante, Joe fut arrêté par la police autrichienne parce qu'il avait refusé de chanter au motif d'un équipement sonore inadéquat. Il y eut non-lieu et Cocker fut relâché. Peu de temps après il publia son neuvième album en studio "Civilized Man". Celui qui suivit, "Cocker" fut dédié à sa mère qui mourut pendant les enregistrements en studio. Un des morceaux "You can leave your hat on" figura dans le film "9 1/2 weeks" (Neuf semaines et demie). L'album atteignit le rang "platine" dans les classements européens. En 1987, son album "Unchain my heart" fut nominé pour un "Grammy Awards", même s'il ne l'emporta pas. "One Night of Sin" eut aussi un grand succès commercial et surpassa les ventes de "Unchain my Heart".

Tout au long des années 1980, Joe Cocker continua de faire des tournées dans le monde entier, chantant devant des publics nombreux en Europe, en Australie et aux États-Unis. En 1988 il joua au Royal Albert Hall de Londres et participa à l'émission "The tonight show". Il chanta aussi devant le président George H. W. Bush lors d'un concert d'inauguration en février 1989. En 1992, sa version de la chanson de Bryan Adams : "Feels like forever" fut classée au UK Top 40.

Joe Cocker joua pour l'ouverture du festival de Woodstock 94, un des quelques anciens qui avaient fait partie du festival original en 1969.

En 2007, Joe Cocker apparut dans le film "Across the universe", il y chantait le succès des Beatles "Come Together". Joe Cocker reçut un OBE à l'occasion de l'anniversaire de la reine, ceci pour services rendus à la musique. Pour fêter sa récompense mi décembre 2007, Joe donna deux concerts, un à Londres et l'autre dans sa ville natale. En avril et mai 2009 il fit une tournée nord-américaine pour promouvoir son album "Hymn for my soul".

Le 26 mai 2010, Joe Cocker se joignit à Lee DeWyse et Crystal Bowersox, (à l'occasion deAmerican idol) pour une version de "With a Little Help from My Friends".

Il tint les vocaux de "Little Wing" sur l'album de Carlos Santana "Guitar heaven : The Greatest Guitar Classics of All Time" paru le 21 septembre 2010. À l'automne 2010, Cocker fit une tournée en Europe pour lancer son album "Hard Knocks". À cette occasion, le 26 octobre 2010, il visita l'Arménie pour la première fois.

Il retourna en Australie en 2008 et 2011, à cette dernière occasion, George Thorogood and the Destoyers assuraient la première partie.

Vie personnelle[modifier | modifier le code]

En 1963 Joe Cocker commença à fréquenter Eileen Webster qui habitait aussi Sheffield. Le couple se fréquenta avec des pauses pendant les treize années qui suivirent pour se séparer définitivement en 1976. En 1978 Joe Cocker déménagea pour un ranch que possédait Jane Fonda à Santa Barbara aux Etats Unis. Ce fut Pam Baker, directrice de camp de vacances et fervente admiratrice de Cocker, qui convainquit l'actrice de louer à Joe Cocker. Baker commença à fréquenter Cocker et ils finirent par se marier le 11 octobre 1987. Le couple réside actuellement au Mad Dog Ranch à Crawford, dans le Colorado, aux États-Unis. Joe Cocker n'a aucun lien de parenté avec le musicien natif de Sheffield Jarvis Cocker, en dépit de bruits qui ont couru (particulièrement en Australie où le père de Jarvis, Mac Cocker, fut disc-jockey et laissa croire à ses auditeurs qu'il était le frère de Joe Cocker).

Discographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « 100 Greatest Singers », Rolling Stone,‎ 2008-11-27 (consulté le 2012-04-11)
  2. (en) Perry Meisel, « 20,000 (Don't Count 'Em) at French Jazz-Rock Fest - Would-be Woodstock at a Grand Prix race track is dominated by a figure out of the past: Joe Cocker », Rolling Stone,‎ 9 septembre 1976 (lire en ligne)
  3. (fr)Betty Davis – Live @ Riviera Festival 1976 – Castellet

Liens externes[modifier | modifier le code]

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