Hermann Hoth
| Hermann Hoth | |
| Surnom | Papa |
|---|---|
| Naissance | 12 avril 1885 Neuruppin, Allemagne |
| Décès | 26 janvier 1971 (à 86 ans) Goslar, Allemagne |
| Origine | |
| Allégeance | |
| Grade | Generaloberst |
| Années de service | 1904 - 1945 |
| Conflits | Première Guerre mondiale, Seconde Guerre mondiale
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| Commandement | 18. Infanterie-Division, 15e corps d'armée allemand, Panzergruppe 3, 17e armée allemande, 4e Panzer Armee |
| Faits d'armes | Opération Barbarossa, Bataille de France, Bataille de Koursk |
| Distinctions | Croix de fer |
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Hermann « Papa » Hoth (12 avril 1885 – 26 janvier 1971) était un général du Troisième Reich pendant la Seconde Guerre mondiale, aussi connu pour ses victoires (en France et sur le front russe) que pour ses défaites (à Stalingrad, Koursk et Kiev). Il fut condamné à six ans de prison pour crime de guerre.
[modifier] Biographie
Né à Neuruppin, c’était le fils d’un officier médical. Il entra dans l’armée allemande en 1904 et participa à la Première Guerre mondiale. Il resta dans l’armée pendant la période de la République de Weimar et en 1935 fut promu Generalmajor (général de brigade) et nommé au commandement de la 18e division d’infanterie allemande.
Promu Generalleutnant (générale de division), il commanda le 15e Corps d’armée allemand à partir du 10 novembre 1938 avec lequel il participa à l’invasion de la Pologne l’année suivante.
Il participa avec autant de succès à la bataille de France en 1940 puis fut promu au rang de [General der Infanterie] [général de corps d'armée] le 19 juillet 1940.
Lors de l’opération Barbarossa en 1941, Hoth commandait initialement le 3e Panzerguppe, capturant Minsk et Vitebsk. En octobre il remplaça Carl-Heinrich von Stülpnagel en tant que commandant de la 17e armée allemande en Ukraine. Cette armée sera repoussée par la contre-offensive soviétique de janvier 1942. À l'automne 1941, il se fait remarquer par ses déclarations à la troupe où il reprend les thèmes les plus extrêmes de la propagande nazie, justifiant la guerre d'extermination menée contre les Juifs et les Slaves[1]
En juin 1942, il succéda à Erich Hoepner comme commandant de la 4e Panzerarmee, qui combattit sur le front de Briansk et au siège de Stalingrad. Le groupe de chars de combat de Hoth tenta de percer les défenses soviétiques afin de créer un couloir de repli pour la 6e armée allemande du général Paulus mais échoua. Il participa aussi à la bataille de Koursk, sous les ordres de Erich von Manstein, et ne parvint pas à percer les défenses russes.
À l'automne 1943, l’Armée rouge réussit une série d’offensives qui repoussèrent les Allemands. Hoth, devenu Generaloberst[général d'armée] ne put conserver Kiev. Il fut blâmé par Adolf Hitler, qui le considérait alors comme défaitiste, et placé en réserve en novembre.
En avril 1945, il fut rappelé au service actif et affecté au commandement de la défense du massif du Harz, une position tenue jusqu’à la fin de la guerre car jamais attaquée par les alliés.
Après la guerre, il fut jugé au Procès du Haut Commandement militaire de Nuremberg, reconnu coupable de crime de guerre et le 27 octobre 1948 condamné à 15 ans de prison. Il fut libéré en 1954 et s’est consacré à l’écriture. Il est mort à Goslar où il est enterré.
[modifier] Décorations
- Ordre de Hohenzollern avec épées
- Ordre de Michel le Brave
- Croix du Mérite militaire (Autriche) (3e Classe)
- Croix du Mérite militaire (Bavière) (2e Classe)
- Insigne de combat des blindés en Argent
- Ordre du Mérite de guerre bulgare (4e Classe)
- Croix du Mérite e guerre turque
- Insigne des blessés en Noir
- Croix de fer 2e et 1re classe
- Croix de chevalier de la Croix de fer avec feuilles de chêne et épées
- Croix de chevalier (27 octobre 1939)
- 25e feuilles de chêne (17 juillet 1941)
- 35e épées (15 septembre 1943)
- Mentionné 5 fois dans le bulletin quotidien radiophonique Wehrmachtbericht
[modifier] Références
- Citations
- Koursk, Jean Lopez, page 101
- Source
- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Hermann Hoth » (voir la liste des auteurs)
- Bibliographie
- (de) Fellgiebel, Walther-Peer (2000). Die Träger des Ritterkreuzes des Eisernen Kreuzes 1939-1945. Friedburg, Allemagne: Podzun-Pallas. ISBN 3-7909-0284-5.
- (de) Scherzer, Veit (2007). Ritterkreuzträger 1939–1945 Die Inhaber des Ritterkreuzes des Eisernen Kreuzes 1939 von Heer, Luftwaffe, Kriegsmarine, Waffen-SS, Volkssturm sowie mit Deutschland verbündeter Streitkräfte nach den Unterlagen des Bundesarchives. Jena, Allemagne: Scherzers Miltaer-Verlag. ISBN 978-3-938845-17-2.
- Liens externes
| Fonctions militaires | ||
|---|---|---|
| Précédé par aucun |
Commandant du Panzergruppe 3 (16 novembre 1940 – 4 octobre 1941) |
Suivi par Generaloberst Georg-Hans Reinhardt |
| Précédé par General der Infanterie Carl-Heinrich von Stülpnagel |
Commandant de la 17. Armee (5 octobre 1941 – 19 avril 1942) |
Suivi par Generaloberst Hans von Salmuth |
| Précédé par Generaloberst Richard Ruoff |
Commandant de la 4. Panzer-Armee (31 mai 1942 – 26 novembre 1943) |
Suivi par Generaloberst Erhard Raus |
