Ferdinand Cheval

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45° 15′ 23″ N 5° 01′ 43″ E / 45.25639, 5.02861 ()

Joseph Ferdinand Cheval

Description de l'image  Facteur Cheval.jpg.
Nom de naissance Joseph Ferdinand Cheval
Alias
Facteur Cheval
Naissance
Charmes-sur-l'Herbasse, Drôme
Décès (à 88 ans)
Hauterives, Drôme
Nationalité France Française
Diplôme
Profession Facteur
Autres activités
Artiste
Formation
Boulanger
Distinctions

Joseph Ferdinand Cheval, plus connu sous le nom de facteur Cheval, né le à Charmes-sur-l'Herbasse, Drôme, mort le à Hauterives, Drôme) est un facteur français, célèbre pour avoir passé 33 ans de sa vie à édifier un palais qui se nomme « Palais idéal » et huit années supplémentaires à bâtir son propre tombeau, tous deux considérés comme des chefs-d'œuvre d'architecture naïve.

Biographie[modifier | modifier le code]

Le chalet suisse

Le facteur rural[modifier | modifier le code]

Ferdinand Cheval nait dans une Drôme terrienne et rurale : « L'époque est rude. Les disettes et épidémies sont fréquentes. Beaucoup de paysans ne portent pas de souliers, ne mangent presque jamais de viande et n'ont pas de draps. Ils dorment le plus souvent dans des lits de feuilles, volées à leur chute dans les forêts communales» [1]. Ferdinand Cheval est peu scolarisé, maîtrise mal sa langue maternelle qu'il écrit phonétiquement. Après l'obtention de son certificat d'études primaires, il devient, à l'âge de treize ans, apprenti boulanger. Au décès de son père, il laisse à son frère la ferme familiale pour devenir en 1856 boulanger à Valence puis à Chasselay (proximité de Lyon) en 1859.

Entretemps, il s'est marié (en 1858) avec Rosalie Revol. La mort de son premier fils le fait abandonner la boulangerie, activité qu'il a pratiquée durant presque une douzaine d'années et dont on pense que l'expérience du pétrissage a certainement influencé son savoir-faire de sculpteur et de créateur.

Il s'engage comme ouvrier agricole, métier qu'il abandonne à la naissance de son second fils. Le , il est officiellement nommé facteur. Il est successivement facteur à Anneyron, puis à Peyrins, puis à Bourg de Péage. À sa demande, en 1869, il est affecté à Hauterives, à une douzaine de kilomètres de son village natal, ayant en charge la « tournée de Tersanne », une tournée pédestre quotidienne de 33 km.

Après le décès de sa première épouse, il se remarie en 1878 avec Claire-Philomène Richaud qui apporte en dot l'équivalent de deux années de traitement de facteur et une petite propriété qui lui permettra d'acquérir un lopin de terre à Hauterives[2].

Ses longues tournées (environ 32 kilomètres) n'ont pas le même rythme que les tournées cyclistes ou motorisées d'un « préposé » rural du XXIe siècle :

« Le courrier n'arrive à Hauterives qu'à 11 heures du matin. Le facteur qui nous dessert est obligé avant de partir de desservir le village d'Hauterives et ensuite de desservir les quartiers de cette commune qui se trouvent sur son parcours. Malgré sa bonne volonté il ne peut arriver à notre village qu'à une heure souvent deux de l'après-midi. Pour aller de la boite aux quartiers des Débris et des Nivons, ce qui lui arrive souvent, il a encore une distance de 5 à 6 kilomètres. Il a ensuite à desservir la section de Treigneux et la partie de la commune d'Hauterives depuis Treigneux jusqu'à la route départementale n°6, et ce n'est qu'après ce trajet qu'il se rend au bureau, mais presque toujours après le départ du courrier qui se fait vers 5 heures, si bien que Tersanne éprouve chaque jour des retards sous le rapport des départs des dépêches » [3].

Il occupe ses heures de randonnée à de longues rêveries au cours desquelles il imagine un « palais féerique », rêveries qui ne commenceront à être concrétisées qu'une dizaine d'années plus tard[4], après maints voyages avec sa fidèle brouette qu'il appelle sa « fidèle compagne de peine »[5].

La première pierre[modifier | modifier le code]

En 1879, une pierre le fait chuter sur le chemin de sa tournée et le fait transposer son rêve dans la réalité. Il rapporte dans ses cahiers [6] l'importance de cet évènement :

« Un jour du mois d'avril en 1879, en faisant ma tournée de facteur rural, à un quart de lieue avant d'arriver à Tersanne, je marchais très vite lorsque mon pied accrocha quelque chose qui m'envoya rouler quelques mètres plus loin, je voulus en connaitre la cause. J'avais bâti dans un rêve un palais, un château ou des grottes, je ne peux pas bien vous l'exprimer… Je ne le disais à personne par crainte d'être tourné en ridicule et je me trouvais ridicule moi-même. Voilà qu'au bout de quinze ans, au moment où j'avais à peu près oublié mon rêve, que je n'y pensais le moins du monde, c'est mon pied qui me le fait rappeler. Mon pied avait accroché une pierre qui faillit me faire tomber. J'ai voulu savoir ce que c'était… C'était une pierre de forme si bizarre que je l'ai mise dans ma poche pour l'admirer à mon aise. Le lendemain, je suis repassé au même endroit . J'en ai encore trouvé de plus belles, je les ai rassemblées sur place et j'en suis resté ravi… C'est une pierre molasse travaillée par les eaux et endurcie par la force des temps. Elle devient aussi dure que les cailloux. Elle représente une sculpture aussi bizarre qu'il est impossible à l'homme de l'imiter, elle représente toute espèce d'animaux, toute espèce de caricatures ».
«Je me suis dit : puisque la Nature veut faire la sculpture, moi je ferai la maçonnerie et l'architecture» [7]

Pour son voisinage, le Facteur Cheval devient alors un être étrange , un «pauvre fou» qui durant sa tournée met des pierres en tas , revient le soir les chercher en s'aidant de sa brouette, pour en remplir son jardin. Il commence la construction de son monument qu'il n'appelle pas encore Palais Idéal en 1879.

En 1894, le décès de sa fille de 15 ans l'affecte profondément. En 1896, il prend sa retraite et habite une villa à proximité du Palais Idéal, dont il poursuit sa construction, qu'il achève en 1912. Ne pouvant être inhumé dans ce palais selon son souhait, il construit de 1914 à 1922 son tombeau au cimetière municipal. Il meurt le 19 août 1924.

La construction du Rêve[modifier | modifier le code]

Le Palais idéal : l'œuvre d'un tiers de siècle[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Palais idéal.

Le Tombeau du silence et du repos sans fin[modifier | modifier le code]

Le Tombeau du silence et du repos sans fin

« Après avoir terminé mon Palais de rêve à l'âge de 77 ans et 33 ans de travail opiniâtre, je me suis trouvé encore assez courageux pour aller faire mon tombeau au cimetière de la paroisse. Là encore, j'ai travaillé huit années d'un dur labeur, j'ai eu le bonheur d'avoir la santé pour achever à l'âge de 86 ans le “Tombeau du Silence et du Repos sans fin” » [8];

Après l'achèvement du Palais idéal, il manifeste son désir d'être plus tard enseveli dans l'enceinte même de son œuvre, ce que la loi française ne permet pas lorsque le corps n'est pas incinéré. L'usage de la crémation n'étant à l'époque pas du tout entré dans les mœurs en France, Ferdinand Cheval se résout alors à se conformer aux contraintes légales en se faisant inhumer, le moment venu, dans le cimetière communal, mais en choisissant lui-même la forme de son tombeau. À partir de 1914, il passe huit années supplémentaires à charrier des pierres jusqu'au cimetière d'Hauterives et à les assembler, pour former le Tombeau du silence et du repos sans fin, achevé en 1922.

Il y est inhumé après son décès, survenu en 1924.

Un autre regard sur l'Art[modifier | modifier le code]

Dans le contexte artistique de la fin du XIXe siècle, où prédomine encore un certain académisme et malgré les éclats de l'impressionnisme, Joseph-Ferdinand Cheval fait figure de créateur complètement «décalé» et «hors normes»[9]. L'œuvre est contemporaine d'une fin de siècle façonnée par le changement incarné par des esprits novateurs comme Jules Verne, Marx, Freud et Nietzsche.

Influences[modifier | modifier le code]

Sa vie personnelle est fortement marquée par des deuils : deux fois marié, il est deux fois veuf et ses enfants meurent avant lui. On suppose que le Facteur Cheval - malgré son isolement- a pu subir quelques influences [7]:

L'extravagance architecturale des parcs et jardins de la plupart des grandes demeures aristocratiques et bourgeoises qui mettent en scène des statues de marbre de héros et déesses grecques.
Le début des grands voyages et de l'ère coloniale inspirent des reconstitutions architecturales dans d'immenses jardins : avec des grottes artificielles, des cascades ruisselantes, des reproductions de pyramides ou de pagodes, des ruines anciennes.
Les architectes “officiels” présentent des projets exotiques sinon “délirants” : Projet de l'éléphant de la Bastille de Jean-Antoine Alavoine pour la place de la Bastille, Œil-Théâtre de Claude-Nicolas Ledoux pour Besançon, colosse-fontaine de l'Appenin de Jean de Bologne à Pratolino en Italie.
Une revue de l'époque -Le Magasin pittoresque- évoque souvent ces architectures lointaines. Le Facteur Cheval a sans doute pu consulter cette publication, distribuée par la Poste et de la sorte alimenter son rêve.

Analogies[modifier | modifier le code]

L'œuvre pourrait s'apparenter à l'imaginaire des jardins du XVIIe et XVIIIe siècles, dominés par des architectures maniéristes et baroques comme la Villa di Pratolino en Toscane ou le Désert de Retz, ou de Méréville en Île-de-France. On la sent proche d'artistes qui abandonnent les sentiers traditionnels comme des Picasso, Kandinsky, Duchamp, Malévitch, Mondrian. On pense inévitablement à Gaudi avec son délire baroque, à Dali avec son extravagance ornementale, et au mouvement du Surréalisme.
Le mouvement situationniste dans les années cinquante compare le destin de Ferdinand Cheval avec celui de Louis II de Bavière: Tous deux ont vécu un drame existentiel : « Tous deux ont bâti les châteaux qu'ils voulaient à la taille d'une nouvelle condition humaine[10]

Reconnaissance[modifier | modifier le code]

Au début des années 1930, il reçoit le soutien moral de plusieurs artistes tels que Pablo Picasso et André Breton[11]. Max Ernst qui séjourne en Ardèche durant l'occupation est fasciné par l'œuvre et lui dédie un de ses tableaux (Le Facteur Cheval).

André Malraux appuie la procédure de classement avant son départ du gouvernement, contre l'avis défavorable de la plupart des fonctionnaires du Ministère de la Culture qui écrivent dans un rapport daté de 1964 : « Le tout est absolument hideux. Affligeant ramassis d'insanités qui se brouillaient dans une cervelle de rustre ». Malraux déclare pour sa part qu'il considère le Palais idéal comme « le seul représentant en architecture de l'art naïf (…) Il serait enfantin de ne pas classer quand c'est nous, Français, qui avons la chance de posséder la seule architecture naïve du monde et attendre qu'elle se détruise… » [7]

Le Palais idéal du facteur Cheval est classé au titre des monuments historiques par arrêté du , signé d'Edmond Michelet, ministre des Affaires culturelles. À la même époque, le Tombeau du silence et du repos sans fin est inscrit sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques, par arrêté du .

Les héritiers[modifier | modifier le code]

Le Palais Idéal est le précurseur d'un phénomène, celui des Environnements d'art, et en reste peut-être le plus génial et spectaculaire exemple. Ce phénomène, faisant l'objet d'ouvrages dès 1962[12], reconnu aujourd'hui dans le monde entier, est lié à l'intérêt porté aux créations d'Art brut et Outsider.
Le Palais Idéal a influencé :

des imitateurs plus ou moins inspirés : Maison Picassiette (près de Chartres), Fernand Chatelain (à Fyé près d'Alençon), Gaston Gastineau (à Nesle-la-Gilberde), Charles Billy et le « Jardin de nous deux » (à Civrieux d'azergues).
des artistes comme Robert Tatin (voir le musée Robert Tatin), Friedensreich Hundertwasser (voir Citadelle verte de Magdeburg) ou Niki de Saint-Phalle (voir le Jardin des Tarots) dans l'élaboration de leurs propres architectures imaginaires. Tinguely fait référence au Facteur Cheval lorsqu'il construit avec une bande d'artistes dans les années 1970 sa dernière œuvre monumentale L'Œil du cyclope en forêt de Milly.

Hommages[modifier | modifier le code]

  • Avec le Facteur Cheval, Musée de la Poste à Paris en avril 2007, avec des photographies commentées de Gérard Manset
  • un ouvrage en préparation sur le Palais Idéal du facteur Cheval par Hidehiko Nagaishi, photographe d'architecture japonais.
  • À la poursuite du facteur Cheval, roman de Gérard Manset paru en 2008
  • Le Facteur Cheval, titre du groupe de rock Tue-Loup sur l'album Penya sortie en 2002.
  • Cheval, chanson écrite par Michèle Bernard sur l'album Quand vous me rendrez visite, sorti en 1997.
  • Le Palais idéal, titre du groupe français L'Affaire Louis Trio sur l'album éponyme sortie en 1997 sur le label EMI/Chrysalis.
  • Coco Peintre du Facteur Cheval 1987 Expositions à l'Hôtel de Ville d'Hauterives, en 2000 au Palais Idéal, de la singulière et unique portraitiste de Ferdinand Cheval [1]
  • La Casquette du facteur cheval de Michel Fugain
  • Histoire du Palais idéal film de Jacques Baratier (1954)
  • Le facteur sonne toujours cheval, film deChris Marker, 1992, 52 minutes

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Collectif Musée de la Poste, Avec le facteur Cheval, Paris,‎ 2007, 156 p. (ISBN 978-2-84056-231-3)
    catalogue de l'exposition d'Art Brut au Musée de la Poste, du 6 avril - 1e septembre 2007
  • Gilles Ehrmann, Les Inspirés et leur demeure, Paris, La Temps,‎ 1962, 86 p., p. 55-63 préface de André Breton
  • Jean-Pierre Jouve, Claude Prévost et Clovis Prévost, Le Palais idéal du facteur Cheval : Quand le songe devient réalité, Paris, Éditions du Moniteur,‎ 1981, 304 p.
  • Michel Friedman, Les secrets du facteur Cheval, Paris, éditions Jean-Claude Simoen,‎ 1981, 91 p. photographies de Daniel Czap
  • Michael Schuyt, Les Bâtisseurs du rêve, Paris, Éditions du Chêne,‎ 1980, 280 p. (ISBN 2-85108-269-8), p. 66-69
  • Le Palais idéal du facteur Cheval à Hauterives, Drôme, autobiographie par Ferdinand Cheval, documents recueillis par André Jean, Grenoble, Impr. générale, 1952, 24 p.
  • Alain Borne, Le facteur Cheval, avec des photographies de Fabian Da Costa, Entremont-le-Vieux, Éditions Curandera, coll. l'Embellie, 117 p. + 16 fiches, réédition 1993
  • Peter Weiss, Du Palais idéal à l'enfer ou Du facteur Cheval à Dante, textes choisis et préf. de Günter Schütz, trad. de l'allemand par Éliane Kaufholz-Messmer, Paris, Éditions Kimé, coll. Détours littéraires, 114 p., 2000
  • Claude Boncompain, Le facteur Cheval, piéton de Hauterives, avec des photographies de Jean-Louis Perret, Valence, Éditions LeBouquin, 79 p., 1988
  • Lionel Bourg, Tombeau de Joseph-Ferdinand Cheval facteur à Hauterives, Montpellier, Éditions Cadex, 30 p., 1990
  • Marc Fenoli, Le Palais du facteur Cheval, avec des photographies de Laurent Nivon et Marc Fenoli, Grenoble, Glénat, 95 p., 1990
  • Adrian Henri, Le Palais du facteur Cheval, avec des illustration de Simon Henwood, Paris, Centurion jeunesse, 28 p., 1990
  • Conservation régionale des monuments historiques de Rhône-Alpes, Le Palais idéal du facteur Cheval : Drôme, Hauterives, Lyon, DRAC Rhône-Alpes, coll. Patrimoine restauré, 10 p., 1991
  • Pierre Chazaud, Le facteur Cheval : un rêve de pierre, avec une préface de Jean Guibal, Veurey, Éditions Le Dauphiné, coll. les Patrimoines ; Grenoble, Musée dauphinois, 51 p., 1998
  • Jacques Delatour et André Gerin, La dernière demeure du facteur Cheval : son tombeau à Hauterives, brochure de 11 p. éditée par la revue « Études drômoises », Valence, vers 2000
  • Josette Rasle, Eric Le Roy, Christophe Bonin, Avec le Facteur Cheval : Catalogue de l'exposition au musée de la Poste, mars 2007, ENSBA, 23X26, 160 p.
  • Valère-Marie Marchand, Le Sable des chemins, sur les pas du facteur Cheval, Paris, Éditions du Sextant, 160 p., 2008.
  • Le Palais idéal du Facteur Cheval, rêves de pierres (bande dessinée), dessins de Thierry Schneyder et Julien Grycan, scénario de Philippe Bonifay, couverture de Jacques Terpant et couleurs de Jocelyne Charrance avec la collaboration du Conseil général de la Drôme, Grenoble, Glénat, .
  • Isabelle Giroux, Hauterives en aquarelles, sur les pas du facteur cheval, Montmélian, Éditions La Fontaine de Siloé, 2010, 138 p.
  • Gérard Denizeau, Palais idéal du Facteur Cheval, photographies de Michel Guillemot, Paris, Nouvelles éditions Scala, 2011, 192 p.
  • Christophe Bonin, Palais idéal du facteur Cheval, l'esprit du lieu, photographies de Michel Guillemot, Paris, Nouvelles éditions Scala, 2011, 64 p.
  • Facteur Cheval, album jeunesse réalisé par Éliette Jafflin-Millet, Éditions du Poutan, 2012, 34 p.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. “Le Facteur Cheval . Un rêve de pierre ” Pierre Chazaud, Collection les patrimoines , edit Le Dauphiné, mars 2008
  2. Pierre Chazaud op. cit.
  3. Registre des délibérations du Conseil municipal de Tersanne , 17 mai 1882
  4. La biographie du facteur Cheval
  5. Le Palais Idéal de Ferdinand Cheval - Histoire - Palais Idéal du Facteur Cheval
  6. «L'histoire du Palais Cheval édifié à Hauterives-Drôme, écrite par son auteur monsieur Ferdinand Cheval» relatée par la Vie illustrée du 10 novembre 1905
  7. a, b et c Pierre Chazaud, op. cit.
  8. Témoignage du Facteur Cheval additif au cahier de 1914
  9. Pierre Chazaud in Le Facteur Cheval, un rêve de pierre Edit le Dauphiné, Collection les patrimoines, mars 2008
  10. Revue Potlach, n°4, 1954
  11. Le Facteur Cheval, œuvre de Picasso, et photo d'André Breton visitant le Palais, sur le fascicule de l'exposition de 2007
  12. Gilles Erhmann Les Inspirés et leurs demeures, préfacé par André Breton

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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