Casefabre

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Casefabre
L'église Saint-Martin.
L'église Saint-Martin.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades
Canton Vinça
Intercommunalité Communauté de communes de Roussillon Conflent
Maire
Mandat
Daniel Moragas
2014-2020
Code postal 66130
Code commune 66040
Démographie
Population
municipale
39 hab. (2011)
Densité 5,6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 37′ 01″ N 2° 36′ 56″ E / 42.6169444444, 2.6155555555642° 37′ 01″ Nord 2° 36′ 56″ Est / 42.6169444444, 2.61555555556  
Altitude Min. 236 m – Max. 664 m
Superficie 6,99 km2
Localisation

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Casefabre
Vue du village depuis la route de Serrabone
Ancien panneau Michelin à l'entrée du village

Casefabre est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales en région Languedoc-Roussillon.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Casefabre est situé à 11 kilomètres au sud d'Ille-sur-Têt (soit 8 kilomètres depuis Saint-Michel-de-Llotes).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Casefabre[1]
Bouleternère Saint-Michel-de-Llotes
Casefabre[1]
Boule-d'Amont Caixas

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

L'accès au village se fait par une route étroite et sinueuse, qui redescend ensuite dans la vallée du Boulès.

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est Casafabre[2].

La première mention du nom est Catafabrica (981)[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Casefabre est mentionné en 981 dans un précepte émanant du roi Lothaire de France (Catafabricae). Le lieu est alors possession de l'abbaye de Saint-Génis-des-Fontaines[4].

Au XIIe siècle Casefabre est cédé à l’abbaye Saint-Martin du Canigou, et ce jusqu'au XVIIIe siècle[5].

La population n'a jamais été très élevée, en raison de la situation du village sur un terrain assez escarpé.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 1983 réélu en 2008[6] Daniel Moragas[7]    

Daniel Moragas a parrainé la candidature d'Antoine Waechter à l'élection présidentielle de 1988[8], celle d’Olivier Besancenot aux élections présidentielles de 2002[9] et de 2007[10].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1355 1359 1365 1378 1515 1643 1709 1720 1730
18 f 15 f 18 f 9 f 6 f 14 f 18 f 9 f 23 f
1767 1774 1789 - - - - - -
100 H 23 f 21 f - - - - - -
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS,‎ 1986, 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Note :

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 39 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
133 97 119 119 154 147 150 160 128
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
134 136 130 106 103 118 122 108 118
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
106 107 88 75 78 65 64 39 29
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
31 30 31 26 30 34 35 35 39
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale et communale : 11 novembre[13].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Outre l’agriculture, l’économie de la commune est animée par un gîte rural[14].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

L’église paroissiale Saint-Martin, d’origine préromane (il en reste une partie du mur nord et le plan du chevet), est remaniée aux XIe siècle et XIIe siècles. Un collatéral est ajouté au sud au XIIIe siècle ou au XIVe siècle. Au XIXe siècle, un nouveau portail a alors été percé dans l'abside médiévale[4].

Article détaillé : Église Saint-Martin de Casefabre.

La petite route descendant depuis Casefabre sur le Minestrol, au pied du prieuré de Serrabone, offre des panoramas sur les gorges du Boulès, de même que celle redescendant sur Saint-Michel-de-Llotes.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Géraldine Mallet, Églises romanes oubliées du Roussillon, Les Presses du Languedoc, 2003, page 165.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone,‎ 2007 (lire en ligne)
  3. Jean Sagnes (dir.), Le pays catalan, t. 2, Pau, Société nouvelle d'éditions régionales,‎ 1985, 579-1133 p. (ISBN 2904610014)
  4. a et b Géraldine Mallet, Églises romanes oubliées du Roussillon, Les Presses du Languedoc, 2003, page 165.
  5. Jean Tosti, Casefabre, (page consultée le 25 novembre 2007)
  6. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  7. Réélection 2014 : « Maires », sur le site de la Préfecture du département des Pyrénées-Orientales (consulté le 20 avril 2014).
  8. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 1988
  9. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002
  10. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2007
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  13. Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France »,‎ 1990 (ISBN 2-7399-5066-7)
  14. Gite Rural