Vivès

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Vivès
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Céret
Canton Céret
Intercommunalité Communauté de communes du Vallespir
Maire
Mandat
Jacques Arnaudiès
2014-2020
Code postal 66490
Code commune 66233
Démographie
Gentilé Vivèrencs, Vivèrenques
Population
municipale
170 hab. (2011)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 31′ 46″ N 2° 45′ 52″ E / 42.5294444444, 2.76444444444 ()42° 31′ 46″ Nord 2° 45′ 52″ Est / 42.5294444444, 2.76444444444 ()  
Altitude Min. 114 m – Max. 323 m
Superficie 11,07 km2
Localisation

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Vivès (en catalan Vivers) est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales en région Languedoc-Roussillon. Ses habitants sont appelés les Vivèrencs.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Vivès est situé dans le sud-est des Aspres (Pyrénées-Orientales), sur la route reliant Saint-Jean-Pla-de-Corts à Llauro.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Vivès[1]
Llauro Passa
Oms Vivès[1] Saint-Jean-Pla-de-Corts
Céret

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Plusieurs rivières traversent Vivès du nord vers le sud et confluent sur la rive gauche du Tech.

De l'ouest vers l'est ces affluents et leurs sous-affluents sont :

  • Ribèra de les Aigues
    • El Brugat (rive droite)
  • Rivière de Vivès

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est Vivers[2].

Le nom de Vivers est déjà cité en 987[3].

En français on trouve habituellement la graphie Vivés[2],[4], mais c'est Vivès qui a été retenu par l'administration.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les frères Arnal et Eribert Servus Dei, tous deux prêtres, font don le 29 décembre 987 à l'abbaye Sainte-Marie d'Arles-sur-Tech de leur alleu comprenant notamment le territoire de Vivers, situé le long du Tech[3].

Vivès passera ensuite entre le mains d'une famille seigneuriale qui en prendra le nom[3].

L'église paroissiale Saint-Michel est mentionnée au XIIIe siècle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 2001 réélu en 2008[5] et 2014[6] Jacques Arnaudiès    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1365 1378 1470 1515 1553 1720 1730 1755 1767
17 f 12 f 7 f 8 f 10 f 10 f 15 f 34 f 110 H
1774 1789 - - - - - - -
10 f 16 f - - - - - - -
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS,‎ 1986, 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 170 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
104 98 107 110 139 148 124 141 147
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
136 123 120 99 95 84 74 80 76
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
83 77 85 86 93 77 70 71 72
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
78 73 58 60 75 128 159 168 170
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fêtes patronale et communale : 8 mai et 29 septembre[9] ;
  • Vivexpo : animation biennale autour du liège et de la forêt méditerranéenne durant trois jours vers la mi-juin[10].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 26 240 €[11].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Clocher-mur de l'église
  • L'église paroissiale Saint-Michel de Vivès remonte au XIIe siècle. Elle est composée d'une nef unique terminée par une abside semi-circulaire, comme nombre d'églises romanes dans la région. L'édifice est surmonté d'un pittoresque clocher mur en brique.
  • L'intérieur conserve plusieurs œuvres médiévales, dont une Vierge à l'Enfant (XIVe siècle) et un Christ roman.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Vivès Blason De sable aux trois chevrons d’or.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Géraldine Mallet, Églises romanes oubliées du Roussillon, Les Presses du Languedoc, 2003. ISBN 2-85998-244-2.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. a et b (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone,‎ 2007 (lire en ligne)
  3. a, b et c Jean Sagnes (dir.), Le pays catalan, t. 2, Pau, Société nouvelle d'éditions régionales,‎ 1985, 579-1133 p. (ISBN 2904610014)
  4. Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS,‎ 1986, 378 p. (ISBN 2-222-03821-9)
  5. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  6. [PDF]« Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2104 », sur http://la-clau.net
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  9. Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France »,‎ 1990 (ISBN 2-7399-5066-7)
  10. « Vivès : Début de la biennale du liège », L'Écho du Roussillon,‎ 10 juin 2014, p. 18
  11. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).