Oms (Pyrénées-Orientales)

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Oms
Le clocher et la porte fortifiée
Le clocher et la porte fortifiée
Blason de Oms
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Céret
Canton Céret
Intercommunalité Communauté de communes des Aspres
Maire
Mandat
Christian Vila
2014-2020
Code postal 66400
Code commune 66126
Démographie
Gentilé Ulmiens, Ulmiennes
Population
municipale
311 hab. (2011)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 32′ 42″ N 2° 41′ 49″ E / 42.545, 2.6969444444442° 32′ 42″ Nord 2° 41′ 49″ Est / 42.545, 2.69694444444  
Altitude Min. 180 m – Max. 611 m
Superficie 18,53 km2
Localisation

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Oms

Oms est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales en région Languedoc-Roussillon. Ses habitants sont appelés les Ulmiens. Le nom de la commune est un mot catalan signifiant les ormes[1] lesquels ornent son blason. L'artère principale de la commune s'appelle fort précisément la rue de l'Orme.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Oms est situé dans la partie orientale des Aspres, à une quinzaine de kilomètres au sud-est de Thuir.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Oms[2]
Calmeilles Montauriol Llauro
Taillet Oms[2] Vivès
Reynès Céret

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

On accède à Oms par la RD 13 à partir du col de Llauro.

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est Oms[3].

La première mention du nom du lieu, in villa Ulmis, est de 899[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village est mentionné dès le IXe siècle.

La première mention de l'église paroissiale Saint-Jean, au cœur du village, date de 1011.

Il fut le siège d'une puissante famille de seigneurs, la famille d'Oms, du VIIIe siècle au XVIIe siècle.

Le village a été fondé par la famille de Ulmis (d'Oms en français), le premier connu fut Arnald de Ulmis, nommé vavasseur de Montescot par Charlemagne en 789.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 2001 mars 2008 Marie-Dolorès Vargas[5]    
mars 2008 en cours Christian Vila[6],[7]    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1365 1378 1470 1515 1643 1709 1720 1730 1767
21 f 16 f 8 f 8 f 40 f 75 f 69 f 108 f 619 H
1774 1789 - - - - - - -
108 f 110 f - - - - - - -
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS,‎ 1986, 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Note :

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 311 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
350 503 530 548 577 508 546 585 551
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
509 512 544 479 515 486 453 505 458
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
415 415 406 330 325 305 253 233 174
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
177 160 165 225 228 268 274 275 311
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête communale : dernier dimanche d'août[10].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 22 793 €[11].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Portail de l'église Saint-Jean
  • Le cœur du vieux village est la place principale, pleine de charme, située au pied de l'église, et dominée par son clocher. Son côté Est est délimité par l'église Saint Jean et la porte fortifiée qui lui est attenante, vestige des remparts et du château seigneural.
  • L'église paroissiale Saint-Jean date vraisemblablement du XIIe siècle, ou du XIIIe siècle. Des chapelles ont été adjointes à la nef romane à l'époque moderne (XVIIIe siècle), mais l'édifice a conservé son allure sévère et imposante, dénué de toute décoration, car intégré aux fortifications du village. On remarquera l'abside romane, en partie englobée dans des constructions postérieures, le clocher fortifié (remanié) et le portail roman, à trois voussures.
Article détaillé : Église Saint-Jean d'Oms.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Les seigneurs d'Oms, dont certains se sont illustrés dans les luttes contre les troupes royales françaises et aragonaises.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Oms Blason D’argent aux trois ormes arrachés au naturel.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Myriam Houri-Pasotti, Oms: Cité des Aspres, Ed. Massana, 1992.
  • Géraldine Mallet, Églises romanes oubliées du Roussillon, Montpellier, Les Presses du Languedoc,‎ 2003, 334 p. (ISBN 978-2-8599-8244-7, présentation en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Du catalan « om », l'orme.
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone,‎ 2007 (lire en ligne)
  4. Jean Sagnes (dir.), Le pays catalan, t. 2, Pau, Société nouvelle d'éditions régionales,‎ 1985, 579-1133 p. (ISBN 2904610014)
  5. Marie-Dolorès Vargas fait partie des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Ségolène Royal à l'élection présidentielle de 2007, cf. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République
  6. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  7. [PDF]« Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2104 », sur http://la-clau.net.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  10. Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France »,‎ 1990 (ISBN 2-7399-5066-7)
  11. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).