Barbachen

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Barbachen
Blason de Barbachen
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement Arrondissement de Tarbes
Canton Canton de Rabastens-de-Bigorre
Intercommunalité Communauté de communes Adour-Rustan-Arros
Maire
Mandat
Francis Larrang
2014-2020
Code postal 65140
Code commune 65061
Démographie
Gentilé Barbachénois, Barbachénoises
Population
municipale
52 hab. (2011)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 26′ 05″ N 0° 07′ 35″ E / 43.4347, 0.126443° 26′ 05″ Nord 0° 07′ 35″ Est / 43.4347, 0.1264  
Altitude Min. 194 m – Max. 281 m
Superficie 3,04 km2
Localisation

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Barbachen est une commune française, située dans le département des Hautes-Pyrénées en région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Barbachen et des proches communes.
Communes limitrophes de Barbachen
Monfaucon Buzon
Ansost Barbachen Beccas
(Gers) ,
Haget
(Gers)
Ségalas

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules au mont cousu de sinople accompagné de trois étoiles de six rais d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014 Francis Larrang    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 52 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
130 113 132 157 160 151 157 151 158
1856 1861 1866 1876 1881 1886 1891 1896 1901
162 160 151 126 117 118 109 101 98
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
96 99 78 74 70 65 66 66 61
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 - -
47 42 44 39 42 49 52 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Au-dessus du village, sur une butte, ancienne motte féodale, se trouve la petite église et son cimetière. C'est là que fut enterré, à quelques centaines de mètres de sa maison, le chanoine Jean-Baptiste Senderens, chimiste et collaborateur de Paul Sabatier, inventeurs du procédé de catalyse Sabatier Senderens. Senderens fut directeur de l'École supérieure des sciences de l'institut catholique de Toulouse, directeur de recherche à la Caisse nationale des sciences, chevalier de la légion d'honneur, grand prix de chimie organique de l'académie des sciences, etc.

À son enterrement, le 30 septembre 1937, « Avant la rude montée de l'église, le cercueil fut trainé par un attelage de bœufs couverts de draps blancs ornés de feuillages. Cette rusticité, s'il l'avait prévue, n'aurait pas déplu au savant en qui l'homme de haute culture n'avait pas tué le terrien profondément attaché au pays natal et à ses usages ».

« Rentré aux établissements Poulenc en 1913, comme directeur du service de catalyse, à notre usine de Vitry-sur-Seine, il devait pendant toute la Première Guerre mondiale, apporter son concours le plus dévoué et le plus efficace à la défense nationale et contribuer à la préparation de nombreux produits chimiques, pharmaceutiques, dont l'armée et la population avait besoin [...]. Il reprit possession de la petite maison familiale où il était né, à Barbachen, et sa vie s'écoula dès lors dans la méditation et dans l'étude car jusqu'au dernier jour, il ne cessa de travailler. En effet, ses dernières notes à l'académie des sciences, dont il était membre correspondant, portent la date de cette année 1937 [...]. En nous quittant à Paris, nous avions pris l'engagement de nous revoir au moins une fois l'an, à Lourdes, et nous avons tenu parole, du moins à Barbachen pour cette année, puisque j'ai eu l'inestimable bonheur de passer avec lui sa dernière journée sur terre, le dimanche 26 septembre. »

— Camille Poulenc (directeur des établissements Rhône-Poulenc)[3]

Sur la tombe de Senderens, dans le petit cimetière de Barbachen, il est indiqué :

« LE CHANOINE JB SENDERENS MEMBRE CORRESPONDANT DE L’ACADÉMIE DES SCIENCES - CHEVALIER DE LA LÉGION D'HONNEUR - 1856 1937 - R.I.P »

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jean-Baptiste Senderens.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  3. Bulletin religieux du diocèse de Tarbes et Lourdes, 5 novembre 1937, pp. 382-383.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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