Rabastens-de-Bigorre

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Rabastens-de-Bigorre
Clocher de l'église Saint-Louis et hôtel Le Richelieu
Clocher de l'église Saint-Louis et hôtel Le Richelieu
Blason de Rabastens-de-Bigorre
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement Tarbes
Canton Rabastens-de-Bigorre
Intercommunalité Communauté de communes Adour-Rustan-Arros
Maire
Mandat
Alain Guillouet
2014-2020
Code postal 65140
Code commune 65375
Démographie
Population
municipale
1 452 hab. (2011)
Densité 163 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 23′ 16″ N 0° 09′ 05″ E / 43.3878, 0.1514 ()43° 23′ 16″ Nord 0° 09′ 05″ Est / 43.3878, 0.1514 ()  
Altitude Min. 191 m – Max. 280 m
Superficie 8,93 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.rabastensdebigorre.fr/

Rabastens-de-Bigorre (occitan : Rabastens de Bigòrra) est une commune française, située dans le département des Hautes-Pyrénées en région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune deBigorre située à l'est de Vic-en-Bigorre.

Histoire[modifier | modifier le code]

La bastide de Rabastens est fondée par le sénéchal Guillaume de Rabastens le 13 février 1306. L'église gothique construite dans les décennies suivantes, est un des rares éléments architecturaux de l'époque qui soit encore visible à Rabastens.

En juillet 1570, Blaise de Montluc, lieutenant du roi, fait le siège de Rabastens alors occupé par les protestants de la reine de Navarre. Défiguré par un tir d'arquebuse, Montluc demande une trêve et promet la vie sauve aux habitants de Rabastens, parole qu’il trahit en les massacrant sitôt introduit dans le château le 23 juillet 1570. Il garde le surnom de lou nase de Rabastens.

En 1594, le château et les fortifications sont détruits.

Le 8 avril 1962, Rabastens devient Rabastens-de-Bigorre.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules au chevron d'or accompagné de trois raves d'argent feuillées de sinople, à la fleur de lys d'or brochant en abîme sur le chevron[1].
Commentaires : Ce blason est officiel (vérifié auprès de la mairie).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 2008 2014 Alain Guillouet SE  
1989 2008 Pierre Lalanne PS conseiller général de 1998 à 2008
1971 1989 Jean-Bernard Gissot RPR  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 452 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
622 873 796 1 380 1 374 1 505 1 582 1 310 1 320
1856 1861 1866 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 321 1 266 1 325 1 282 1 290 1 241 1 201 1 156 1 108
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 102 1 089 952 958 944 911 954 918 1 050
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011 -
1 083 1 082 1 299 1 284 1 336 1 398 1 415 1 452 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Halle de Rabastens-De-Bigorre

Rabastens accueille un important marché aux bestiaux, le quatrième au niveau national et le premier pour la région, spécialisé dans les répoupés (veaux élevés sous la mère).

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Fontaine

L'église Saint Louis est le seul vestige de la bastide originelle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Patrie de Yvette Horner, originaire de Tarbes, qui y a vécu et qui y a reçu ses premières leçons de musique.

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Service public[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Passion Bigorre
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011