Labatut-Rivière

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Labatut-Rivière
La mairie de Labatut-Rivière
La mairie de Labatut-Rivière
Blason de Labatut-Rivière
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement Arrondissement de Tarbes
Canton Canton de Maubourguet
Intercommunalité Communauté de communes du Val d'Adour
Maire
Mandat
Robert Maisonneuve
2014-2020
Code postal 65700
Code commune 65240
Démographie
Gentilé Labatutois
Population
municipale
365 hab. (2011)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 31′ 40″ N 0° 02′ 03″ E / 43.5278, 0.034243° 31′ 40″ Nord 0° 02′ 03″ Est / 43.5278, 0.0342  
Altitude Min. 148 m – Max. 226 m
Superficie 12,71 km2
Localisation

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Labatut-Rivière
Liens
Site web labatut-riviere.fr

Labatut-Rivière[1] est une commune française située dans le département des Hautes-Pyrénées en région Midi-Pyrénées. La commune se situe dans le pays de Rivière-Basse, aux confins de la Bigorre, du Béarn et de l'Armagnac.

Ses habitants sont appelés les Labatutois[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Labatut-Rivière est située en région Midi-Pyrénées, à l'extrême nord du département des Hautes-Pyrénées. La commune fait partie de l'ancien Pays et Comté de Bigorre, plus précisément du Pays de Rivière-Basse.

La commune se situe sur l'Adour entre Maubourguet et Plaisance, elle s'étend d'ouest en est du Louet aux premiers coteaux gersois. Elle est aujourd’hui située à 618,7 km au sud-ouest de Paris-Notre-Dame[3], point zéro des routes de France, à 114,4 km à l'ouest de Toulouse[4], à 32,6 km au nord-ouest de Tarbes[5], à 40,8 km au nord-est de Pau[6] et à 6,5 km au nord de Maubourguet[7].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Labatut-Rivière
Soublecause Hères Tieste-Uragnoux
Caussade-Rivière Labatut-Rivière Ladevèze-Ville,
Estirac Auriébat Armentieux

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Géologie des terrains affleurants de Rivière-Labatut

Labatut-Rivière se situe au sud du Bassin aquitain, vaste région géologique sédimentaire du Sud-Ouest de la France, à proximité de la chaîne des Pyrénées dont les contreforts (le piémont pyrénéen) est à environ 50 km au sud de la commune, et dans la vallée de l'Adour avant son inflexion vers l'Atlantique. Le territoire de la commune se répartit de manière égale de part et d'autre de la rivière.

D'une altitude moyenne de 160 m, Labatut-Rivière s'étage d’est en ouest d'une altitude maximale de 226 m, point culminant situé au sud-est de son territoire sur les coteaux des collines gersoises, à une altitude minimale de 148 m à l’extrême nord-ouest de la commune au niveau du Louet.

L'ensemble des terrains affleurants de la commune sont issus de l'ère Cénozoïque. Les sols de la vallée de l’Adour datent de la période du Quaternaire et ceux des coteaux sont de la période du Néogène[8],[9],[10].

Le sol des lits et des rives des rivières est constitué d'alluvions actuelles ou subactuelles de l'époque Holocène (Fz : alluvions de l'Adour et de l'Échez constituées de sables et de galets) ou datant des dernières glaciations de l'époque Pléistocène (Fy1 : alluvions des vallées de l’Adour et de l'Échez constituées de galets, de graviers et de sables ; Fy2 : alluvions des basses terrasses des rivières gasconnes constituées de galets siliceux et limons ; Fy : terrasse à gros galets, cailloutis à granité sain et matrice sableuse ; Fx1 : terrasse des vallées de l’Adour et de l'Echez constituées galets, graviers et sables).

Les sols des versants et des flancs des coteaux sont constitués de colluvions et d'alluvions anciennes issues du Miocène (RCm : formations résiduelles et colluvions issues des calcaires miocènes ; C-Fm : colluvions limoneuses et alluvions anciennes déplacées). Les parties hautes des coteaux et les hauteurs des collines sont constituées de sols molassiques de l'Helvétien moyen (m2a2 : niveaux des calcaires de Sansan, de Monlezun, de Bassouès), de l’Helvétien inférieur (m2a1 : niveau du calcaire inférieur de l'Astarac) ou du Burdigalien (m1b3 : niveaux des calcaires d'Auch et de Lectoure supérieur) ; ou de sols non molassiques du Pontien (m-p : argiles à galets).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Adour traverse entièrement le territoire de la commune de Labatut-Rivière du sud au nord. Le Louet, affluent gauche de l’Adour, le longe au nord-ouest et l'Ayza, affluent droit du Louet, le traverse dans sa partie ouest. Le canal d'Alaric, quant à lui, traverse territoire communal dans sa partie sud-est et le longe sur toute sa partie est et nord-est.

Climat[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous indique les valeurs normales de l'ensoleillement, des températures et des précipitations, observées par Météo-France à Ossun, où se trouve la station météorologique de référence pour le département.

Données climatiques à Labatut-Rivière.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,6 1,3 2,7 5,2 8,3 11,6 14,1 13,9 11,7 8 3,6 1,3 6,9
Température moyenne (°C) 5,3 6,1 7,8 10 13,3 16,7 19,3 19 17,2 13,3 8,5 5,8 11,9
Température maximale moyenne (°C) 9,9 11 12,9 14,8 18,3 21,7 24,5 24 22,6 18,6 13,4 10,4 16,8
Ensoleillement (h) 108,8 118,8 155,6 157,2 181,3 191,5 215,5 196,4 194,5 164,4 124,4 104,4 1 912,8
Précipitations (mm) 112,8 97,5 100,2 105,7 113,6 80,7 57,3 70,3 71 85,2 93 112,1 1 099,4
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale d'Ossun de 1961-1990[11].
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
9,9
0,6
112,8
 
 
 
11
1,3
97,5
 
 
 
12,9
2,7
100,2
 
 
 
14,8
5,2
105,7
 
 
 
18,3
8,3
113,6
 
 
 
21,7
11,6
80,7
 
 
 
24,5
14,1
57,3
 
 
 
24
13,9
70,3
 
 
 
22,6
11,7
71
 
 
 
18,6
8
85,2
 
 
 
13,4
3,6
93
 
 
 
10,4
1,3
112,1
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte d'occupation des sols.

D'une superficie de 1 271 ha, la commune est essentiellement constituée d'espaces ruraux.

Occupation des sols[12].
Type d’occupation Pourcentage
Terres arables 68,45 %
Bois ou forêts 14,89 %
Cultures permanentes 12,75 %
Espace urbain 2,92 %
Eaux 1 %

Les terres arables et les zones de cultures permanentes occupent la majeure partie du territoire de la commune. Les parcelles boisées s'étendent le long des rives de l'Adour et dans l'espace compris entre le Louet et l'Ayza au nord-ouest de la commune.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Carte des rivières et des routes de Labatut-Rivière

Depuis Maubourguet, Labatut-Rivière est accessible par la route départementale D8 qui relie Tarbes au nord du département.

Jusqu'en 1970, date de la fin du service voyageurs sur la ligne entre Mont-de-Marsan et Tarbes, la gare la plus proche était celle de Caussade-Rivière située à 4,3 km de Labatut-Rivière. Actuellement, la gare la plus proche est celle de Tarbes, située à 30 km. Des cars TER et du conseil général des Hautes-Pyrénées assurent des liaisons régulières entre Maubourguet et les gares routières et ferroviaires de Tarbes en trente minutes. En outre, un service de cars est organisé par le Conseil Général le mardi vers le marché de Maubourguet et le samedi vers le marché de Vic-en-Bigorre.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La plus grande partie de l'habitat de Labatut-Rivière est concentré le long de la rive droite de l’Adour, il s’étale sur quatre quartiers ruraux ou lieux-dits qui sont du sud au nord : Champagne, Le Village, Les Peyrès et Téchénérats. Le territoire de la commune comprend aussi deux hameaux : Soubagnac, situé au sud-est et Labarthe, situé au nord-ouest[13].

Logements[modifier | modifier le code]

L'habitat de Labatut-Rivière est essentiellement constitué de maisons individuelles qui sont pour la plupart d'anciennes fermes reconverties en habitations ou d'anciennes maisons de maître. Il existe peu de maisons récentes (construites depuis les années 1950).

En 2009, le nombre total de logements était de 174. Parmi ces logements, 142 (81,6 %) étaient des résidences principales, 28 (16,1 %) des résidences secondaires et 4 (2,3 %) des logements vacants. Ces logements étaient pour 98,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 0,6 % des appartements. La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants, était de 86 % (contre 84,1 % en 1999)[14].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes in Abatud et A-Labatud au XIIe siècle (cartulaires de Bigorre), puis Labatut en 1300 (enquête en Bigorre), De Abbatuto Rippariae en 1342 (pouillé du diocèse de Tarbes) et Labatut Rivière à la fin du XVIIIe siècle (Carte de Cassini)[15].

Selon Albert Dauzat et Charles Rostaing, Labatut serait le participe passé de l'ancien provençal (= ancien occitan) abatre « abattre » (abatut désignant un bois défriché)[16],[15]. Ernest Nègre propose encore un sens différent, sans certitude cependant, à savoir celui de (ostal) abatut « maison détruite, maison abattue »[17]. Cette proposition se base sur l'existence de nombreux noms de lieux du type la Mézière, Mézières, Lamazère, etc. issus d'un étymon MACERIA désignant des ruines ou encore d'autres types toponymiques comme la Maison-Brûlée, toujours en rapport avec des maisons détruites, bien qu'il s'agisse de substantifs identifiés (et non pas hypothétiques) dans ces exemples.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Localisation de la vicomté de Rivière dans la Gascogne historique.

L'histoire de Labatut se révèle à travers celle de ses seigneurs qui portent le titre de vicomtes de Rivière. Les premiers vicomtes de Rivière sont apparus au XIe siècle, mais leur origine et leur relation avec les comtes de Bigorre n'ont pas été établies. En 1256, La Rivière-Basse est détachée de la Bigorre, alors qu’elle n’est déjà plus qu’une baylie de cette dernière et non une vicomté à part entière. La lignée des Rivière-Labatut descend probablement des premiers vicomtes, mais leur titre est désormais honorifique[18]. Ils se succèdent de père en fils du XIVe siècle au XVIe siècle et portent indistinctement le titre de vicomte de Rivière ou celui de vicomte de Labatut. La Rivière-Basse est attribuée définitivement à l’Armagnac en 1319, les vicomtes de Rivière rentrent dès lors au service des comtes d’Armagnac.

Tour cylindrique du château de Labatut-Rivière datant du XIVe siècle

Bernard de Rivière est nommé sénéchal d’Armagnac en 1368. Il participe à la reprise de la Bigorre aux anglais en 1370, aux côtés du comte Jean Ier d'Armagnac et il devient sénéchal de Bigorre l’année suivante. Jean II d'Armagnac le confirme ensuite en possession de la terre d’Auriébat en raison des services rendus à son père et à lui-même[19]. Un autre Bernard de Rivière descendant du précédent, très actif dans la lutte contre les anglais aux côtés d’Arnault Guilhem de Barbazan, devient sénéchal d'Armagnac de 1401 à 1432. C'est à cette époque que les vicomtes de Rivière font construire ou reconstruire leur château, puisque la tour cylindrique, visible de nos jours, est datée du XIVe siècle ou XVe siècle[20].

Bernard de Rivière, fils du précédent, est au service du comte Jean V d'Armagnac au milieu du XVe siècle. Sa carrière n'est pas affectée par la chute de la maison d'Armagnac suite à la prise de Lectoure par les troupes du roi Louis XI et la mort de Jean V compromis dans la ligue du Bien public. Au contraire, Louis XI le prend directement à son service, il le nomme sénéchal d'Armagnac, mais aussi de Toulouse. Conseiller et chambellan du roi, il porte au plus haut de l’État les armes de sa famille.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Blason des seigneurs de Labatut-Rivière.

Au XVIe siècle, les descendants de Rivière continuent de porter le titre de vicomte et s’engagent fortement dans le parti des catholiques durant les Guerres de religion. Ce long conflit s’avère tragique pour la famille[21] et pour la paroisse. L'église de Labatut est incendiée, comme la plupart des édifices catholiques de la vallée de l'Adour, par les troupes protestantes de Montgommery en 1569. Antoine de Rivière participe au siège de Rabastens aux côtés de Blaise de Monluc en 1570. Il est conseiller du roi et sénéchal de Bigorre quand il est tué en duel, en 1579, par le seigneur de Saint-Lanne qu’il tue aussi. Son père, Jean de Rivière, est tué à Tarbes lors d’une revue de ses troupes en 1576. Annet de Rivière, frère cadet d’Antoine, est égorgé par les protestants pendant un festin de noces en 1588[22].

Au début du XVIIe siècle, Henriette de Rivière fille d'Annet épouse Philippe de Barbotan, puis lègue à son fils Louis Bompar de Barbotan les biens et le titres de la maison de Rivière-Labatut. C'est à cette époque que le château prend sa forme actuelle. Vient ensuite François-Henry dont deux fils se disputent la succession: François dit marquis de Giscaro et Jacques dit comte de Labatut. Anne-Henriette, fille ce dernier, vend la seigneurie de Labatut et ses dépendances en 1776, interrompant ainsi une série de successions familiales établies sur près de sept siècles.

L'acquéreur de la seigneurie de Labatut est Bertrand de Fondeville, seigneur de Marignac et Moustajon en Haute-Garonne. Il est assassiné quelques années plus tard en 1781. Son fils Pierre Clair de Fondeville s'installe alors dans le château et sur ses terres de Labatut. Bien que noble et arborant le titre de vicomte de Labatut, il adhère très tôt aux idées de la Révolution. Il est nommé chef de la Garde nationale de Tarbes en 1789, il est ensuite élu premier maire de Tarbes en janvier 1790 et enfin élu président de l'assemblée départementale des Hautes-Pyrénées (futur conseil général), en juillet 1790. Écarté durant la Terreur, il redevient président du conseil général sous le Consulat, sous le Premier Empire et sous la Restauration[20]. Le rattachement de la Rivière-Basse aux Hautes-Pyrénées, alors qu'elle dépendait de l’Armagnac devenu le département du Gers, s'accompagne de quelques contestations, c'est le cas de la commune de Labatut qui hésite entre les deux départements de 1790 à 1792[23]. Pierre Clair de Fondeville exerce ensuite plusieurs mandats locaux à Labatut, conseiller municipal, ainsi que maire[24] de 1808 à 1816, puis de 1821 jusqu’à son décès en 1828.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Son fils ayant disparu prématurément, la succession de Pierre Clair de Fondeville repose sur ses filles dont l’aînée Marquette épouse en 1805 Jean Placide de Castelmore, titré chevalier de Saint-Louis en 1817. Ainsi, le château de Labatut passe à la famille de Castelmore sur la période du XIXe siècle. La famille de Germon en devient à son tour propriétaire par alliance[20], à l'époque du Second Empire et ce jusqu’à sa vente en 1980. L'intégration de ces deux familles nobles dans la commune est attesté par les multiples mandats de maire[24] de Jean Placide de Castelmore (1829, 1835, 1838, 1840), puis de Charles de Castelmore, son frère (1852, 1871) et enfin de Louis de Germon (1923).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Vie politique locale[modifier | modifier le code]

Localisation de Labatut-Rivière dans le canton de Maubourguet et dans le département des Hautes-Pyrénées.

Le maire actuel, Robert Maisonneuve, préside le conseil municipal. Le nombre d'habitants de la commune étant compris entre 100 et 499, le conseil municipal se compose de onze membres[25].

La commune de Labatut-Rivière est rattachée administrativement à l’arrondissement de Tarbes et politiquement au canton de Maubourguet représenté par le conseiller général Jean Guilhas (PS), et à la deuxième circonscription des Hautes-Pyrénées représentée par la députée Jeanine Dubié (RDG).

Labatut-Rivière est membre de la Communauté de communes du Val d'Adour qui regroupe les onze communes du canton de Maubourguet. Cette structure intercommunale étant elle-même membre du Pays du Val d’Adour, organisme administratif chargé de l’aménagement du territoire.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis 1800[24]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1800 1808 Charles Bacqué    
1808 Juillet 1816 Pierre Clair de Fondeville    
Juillet 1816 Août 1821 Charles Bacqué    
Août 1821 Novembre 1828 Pierre Clair de Fondeville    
Novembre 1828 Septembre 1829 Dominique Sabailh    
Septembre 1829 Janvier 1832 Jean-Placide de Castelmore    
Janvier 1832 décembre 1834 Dominique Sabailh    
Février 1835 Avril 1838 Jean-Placide de Castelmore    
Juillet 1838 Novembre 1840 Jean Darré    
Novembre 1840 Mai 1852 Jean-Placide de Castelmore    
Mai 1852 Février 1853 Charles de Castelmore    
Février 1853 Juin 1855 François Brescon    
Juin 1855 Septembre 1870 Honoré Sabail    
Septembre 1870 Avril 1871 Martial Duchemin    
Avril 1871 Janvier 1878 Charles de Castelmore    
Janvier 1878 Décembre 1884 André Lannelongue    
Mai 1884 Mai 1888 Théophile Brescon    
Mai 1888 Mai 1896 André Lannelongue    
Mai 1896 Mai 1900 Narcisse Clarac    
Mai 1900 1923 Antoine Sempé   Éleveur
1923 Mai 1925 Louis de Germon    
Mai 1925 Septembre 1944 Alfred Dieuzeide    
Septembre 1944 Mars 1950 Camille Setze    
Mars 1950 Mai 1953 Henri Dieuzeide    
Mai 1953 Mars 1971 Ernest Larrieu    
Mars 1971 Mars 1983 Robert Duffort    
Mars 1983 Mars 1989 Édouard Lafourcade    
Mars 1989 Juin 1995 André Lascombes    
Juin 1995 mars 2001 Jacques Lacoste    
Mars 2001 Mars 2008 Guy Delaine    
Mars 2008 en cours Robert Maisonneuve    

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

L’analyse des derniers résultats électoraux de Labatut-Rivière montrent une tendance au vote à gauche des électeurs de la commune avec des victoires systématiques des candidats du Parti socialiste ou du Parti radical de gauche aux élections majeures (à l'exclusion de la situation exceptionnelle des présidentielles de 2002).

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

  • Élections cantonales de 2004 (siège pourvu au premier tour pour le canton)[34] : 52,58 % pour Jean Guilhas (PS), 22,07 % pour Nicolas Weibel (UMP), 12,68 % pour Michelle Fau (FN), 12,68 % pour André Dantin (COM)), 69,50 % de participation.
  • Élections cantonales de 2011 (siège pourvu au premier tour pour le canton)[35] : 62,50 % pour Jean Guilhas (PS), 16,45 % pour Christian Cambours (COM), 21,05 % pour Jean-Pierre Étienne (FN), 55,14 % de participation.

Élections municipales[modifier | modifier le code]

  • Élections municipales de 2008[36] :
    • élus au premier tour : 139 voix pour Robert Maisonneuve, 131 voix pour Charly Montardon, 130 voix pour Maryse Lapeyrade, 130 voix pour André Lemaitre, 127 voix pour André Bournazel, 126 voix pour Gilbert Latapie, 126 voix pour Claudine Larrieu ;
    • élus au deuxième tour : 132 voix pour Roger Lafourcade, 132 voix pour Guy Delaine, 130 voix pour Régis Lasbats, 129 voix pour Eric Lafourcade.

Comptes de la commune[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune disposait d’un budget de 290 000 € dont 255 000 € de fonctionnement et 35 000 € d’investissement financés à 27,42 % par les impôts locaux avec des taux d’imposition fixés à 16,50 % pour la taxe d'habitation et 10,57 % et 44,85 % pour la taxe foncière sur le bâti et le non-bâti. Cette même année, la dette cumulée de la commune s’élevait à 210 000 €[37].

L’Insee attribue à la commune le code 65 3 14 240[1]. La commune de Labatut-Rivière est enregistrée au répertoire des entreprises sous le code SIREN 216 502 401. Son activité est enregistrée sous le code APE 8411Z[38].

Services publics[modifier | modifier le code]

L'agence postale.

La commune de Labatut-Rivière dispose d'une agence postale. La sécurité de la commune est assurée par la brigade de gendarmerie nationale de Maubourguet[39]. De même, le centre de secours le plus proche est aussi celui de Maubourguet.

Labatut-Rivière relève du tribunal d'instance et du tribunal de grande instance de Tarbes, de la Cour d'appel de Pau, du tribunal pour enfants de Tarbes, du conseil de prud'hommes de Tarbes, du tribunal de commerce de Tarbes, du tribunal administratif de Pau et de la cour administrative d'appel de Bordeaux[40].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2013, Labatut-Rivière n'est jumelée avec aucune commune[41].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 365 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
756 719 746 715 800 842 859 851 853
1856 1861 1866 1876 1881 1886 1891 1896 1901
795 764 764 725 703 690 643 621 573
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
577 558 536 534 510 528 461 481 463
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011 -
443 385 373 363 360 344 341 365 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2004[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La pyramide des âges de la population de Labatut-Rivière en 2009 est sensiblement différente de celle du département des Hautes-Pyrénées. Notamment la tranche d’âges de 15 à 29 ans qui est sous-représentée et la tranche d’âges 60 à 74 ans qui, a contrario, est sur-représentée. Cette situation dénote une faible présence de jeunes adultes dans la commune et, en opposition, une plus grande présence de jeunes séniors.

Pyramide des âges à Labatut-Rivière en 2009 en pourcentage[44].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90 ans ou +
1,2 
6,9 
75 à 89 ans
13,3 
25,1 
60 à 74 ans
21,1 
26,3 
45 à 59 ans
23,5 
17,1 
30 à 44 ans
18,1 
10,3 
15 à 29 ans
6,6 
13,7 
0 à 14 ans
16,3 
Pyramide des âges des Hautes-Pyrénées en 2009 en pourcentage[45].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90 ans ou +
1,7 
9,1 
75 à 89 ans
13,5 
16,6 
60 à 74 ans
17,6 
22,3 
45 à 59 ans
21,7 
18,6 
30 à 44 ans
17,5 
16,5 
15 à 29 ans
13,8 
16,3 
0 à 14 ans
14,2 

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école primaire

Les élèves de Labatut-Rivière sont rattachés à l'académie de Toulouse. La commune fait partie du syndicat de regroupement pédagogique intercommunal de Rivière-Basse qui comprend les communes de Caussade-Rivière, Estirac, Hères et Labatut-Rivière. La commune dispose d'une école primaire constituée d'une école maternelle et d'une école élémentaire[46]. Le collège de secteur est situé à Maubourguet (collège Jean-Jaurès[47]) et le lycée à Vic-en-Bigorre (lycée Pierre-Mendès-France[48]).

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Labatut-Rivière dispose d'une salle polyvalente et d'une maison des associations permettant l'organisation d'activités culturelles ou associatives. Une bibliothèque est installée dans les locaux de l'agence postale.

La fête du village se déroule au cours du troisième weekend du mois de juillet. En outre, deux manifestations culturelles et festives sont organisées chaque année à Labatut-Rivière :

  • Au mois d'avril, l'exposition « Réveillez vos talents » à laquelle participent les artistes locaux ;
  • Le 14 août, le festival pyrotechnique « les feux de l'Adour ».

Santé[modifier | modifier le code]

Aucun établissement de santé n’est implanté à Labatut-Rivière. Les médecins, les chirurgiens-dentistes ainsi que les pharmacies les plus proches se situent à Maubourguet et à Castelnau-Rivière-Basse. L'hôpital départemental est le groupe hospitalier de Tarbes - Lourdes - Vic en Bigorre[49].

Sports[modifier | modifier le code]

En dehors d'un court de tennis, Labatut-Rivière ne dispose pas d’infrastructure sportive.

Médias[modifier | modifier le code]

Les quotidiens régionaux La Dépêche du Midi et La Nouvelle République des Pyrénées et l'hebdomadaire régional La semaine des Pyrénées, relatent les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d’émission des chaînes de télévision France 3 Midi-Pyrénées. L’information institutionnelle est assurée par plusieurs publications périodiques : La lettre de Labatut-Rivière, le bulletin municipal d’information diffusé par la commune de Labatut-Rivière[50] ; le bulletin d’informations de la Communauté de communes du Val d'Adour[51] ; Hautes-Pyrénées 65, le journal du Conseil général des Hautes-Pyrénées[52] et Midi-Pyrénées Info, le journal du Conseil régional de Midi-Pyrénées[53].

Cultes[modifier | modifier le code]

L'église de l'Assomption

Le territoire de la commune de Labatut-Rivière fait partie de l'ensemble paroissial catholique de Maubourguet au sein du diocèse de Tarbes et Lourdes[54] dont le lieu de culte à Labatut-Rivière est l'église de l'Assomption

Économie[modifier | modifier le code]

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 27 032 €, ce qui plaçait Labatut-Rivière au 19 444e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[55].

En 2009, la population active (population de 15 à 64 ans) de Labatut-Rivière est de 204 personnes pour une population totale de 338 habitants, soit 60,35 % de la population. La population active occupée (ayant un emploi) est de 145 personnes et la population active inoccupée (au chômage) est de 14 personnes. Le taux de chômage étant de 6,8 % de la population active[14].

Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2009.
  Nb. Personnes Pourcentage
Population active 145 70,9 %
    Actifs ayant un emploi 131 64,1 %
    Chômeurs  14  6,8 %
Population inactive  59 29,1 %
    Élèves, étudiants  5  2,4 %
    Retraités ou préretraités  31  15,5 %
    Autres inactifs  23  11,2 %

La population de Labatut-Rivière était constituée en 2009 de 142 ménages. Cent vingt-deux ménages Labatutois étaient propriétaires de leur logement (86,0 %), treize étaient locataires (9,1 %) et sept ménages étaient logés gratuitement (4,9 %)[14].

Toujours en 2009, le nombre de foyer fiscaux était de 219, dont 84 (38,4 %) étaient assujettis à l’impôt sur le revenu. Le revenu net déclaré moyen dans la commune s’élevait à 17 047 € et l'impôt moyen était de 321 €.

Entreprises[modifier | modifier le code]

En janvier 2011, soixante-deux entreprises et établissements sont installés à Labatut-Rivière[14].

Entreprises et établissements installés à Labatut-Rivière
Secteurs Total %
Agriculture, sylviculture et pêche 37 59,7
Industrie 1 1,6
Construction 6 9,7
Commerce, transports et services divers 12 19,4
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 6 3,2

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

  • Le château de Labatut dont la tour circulaire date du XIVe siècle, est inscrit à l'Inventaire général du patrimoine culturel[56] ;
  • L'église de l'Assomption, restaurée en 1846 et dont la dernière remise en état date de 2007 ;
  • La chapelle Darré Libéros, érigée au centre du cimetière ;
  • Le bâtiment qui abrite l'actuelle agence postale est une donation de Jeanne Pourtalé, fille d'Antoine Sempé (maire de 1900 à 1922) à la commune de Labatut-Rivière.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Officiellement, la commune de Labatut-Rivière ne dispose pas de blason. Toutefois, à l’initiative d’un association locale, « les amis du château », la commune adopte en 1990 un blason inspiré de celui des seigneurs de Labatut-Rivière dont le blasonnement était : « D'or, à trois épées de gueules, soutenant une couronne »[57].

Labatut-Rivière

Les armes de Labatut-Rivière se blasonnent :

D'argent aux trois épées basses de gueules rangées en fasce, celle du milieu plus longue[58].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Fiche communale sur le site de l’Insee. Consulté le 25/02/2013.
  2. David Malescourt, « Hautes-Pyrénées > Labatut-Rivière (65700) », sur le site habitants.fr (consulté le 25 février 2013).
  3. « Orthodromie entre Labatut-Rivière et Paris », sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le 26 février 2013).
  4. « Orthodromie entre Labatut-Rivière et Toulouse », sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le 26 février 2013).
  5. « Orthodromie entre Labatut-Rivière et Tarbes », sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le 26 février 2013).
  6. « Orthodromie entre Labatut-Rivière et Pau », sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le 26 février 2013).
  7. « Orthodromie entre Labatut-Rivière et Maubourguet », sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le 26 février 2013).
  8. Carte géologique du BRGM sur son site officiel. Consulté le 9/12/2012.
  9. [PDF]Notice explicative de la carte géologique de la région de Lembeye (carte 1005N).
  10. [PDF]Notice explicative de la carte géologique de la région de Vic-en-Bigorre(carte 1006N)
  11. « Climatologie mensuelle à Tarbes », sur le site de l'association InfoClimat (consulté le 2 décembre 2012).
  12. Carte d'occupation des sols sur le site des Services de l’État des Hautes-Pyrénées. Consulté le 9/03/2013.
  13. « Monographie communale de Labatut-Rivière par l'instituteur Lejeune, 1887, », sur le site des archives des Hautes-Pyrénées (consulté le 11 mars 2012).
  14. a, b, c et d [PDF] « Rapport statistique communal pour la ville de Labatut-Rivière, », sur le site de l'Insee (consulté le 26 février 2013).
  15. a et b « Notice de Labatut-Rivière », sur Archives des Hautes-Pyrénées (consulté le 1er mars 2013).
  16. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ 1979 (ISBN 2-85023-076-6), p. 375a sous Labathude.
  17. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne) [1]
  18. La Rivière-Basse – Naissance du terroir historique. Claude Larronde. 1996. ISBN 2-908225-08-5. Édité par les Amis du château.
  19. Histoire de la provence & comté de Bigorre, écrite vers 1735 par l’Abbé Colomez. Publiée pour la première fois et annotée par l'Abbé Ferdinand Duffau. Paris, H. Champion, 1886.
  20. a, b et c Le château de Labatut-Rivière des vicomtes de Rivière, seigneurs de Labatut, Exposé de M Navailh, 1996.
  21. Abbé de Vergés. Archives départementales des Hautes-Pyrénées - F22.
  22. Les vicomtes de Rivière-Labatut (1350-1776) par Danielle Huc dans le bulletin de la société académique des Hautes-Pyrénées, 1996.
  23. « Notice de la commune de Labatut-Rivière », sur Archives départementales des Hautes-Pyrénées (consulté le 12 juin 2013).
  24. a, b et c [PDF]Maires de Labatut-Rivière sur le site de la commune. Consulté le 28 février 2013.
  25. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  26. Résultats de l'élection présidentielle 2002 sur le site du Ministère de l'Intérieur. Consulté le 8/03/2013.
  27. Résultats de l'élection présidentielle 2007 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 8/03/2013.
  28. Résultats de l’élection présidentielle 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 8/03/2013.
  29. Résultats de l'élection législative 2002 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 8/03/2013.
  30. Résultats de l'élection législative 2007 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 8/03/2013.
  31. Résultats de l’élection législative 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 8/03/2013.
  32. Résultats de l’élection régionale 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 8/03/2013.
  33. Résultats de l’élection régionale 2010 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 8/03/2013.
  34. Résultats des élections cantonales 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 8/03/2013.
  35. Résultats des élections cantonales 2011 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 8/03/2013.
  36. Résultats de l’élection municipale 2008 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 8/03/2013.
  37. « Budget communal simplifié 2011 ( Fiche détaillée) de Labatut-Rivière », sur la base Alize du ministère des Finances (consulté le 26 février 2013).
  38. Fiche entreprise de la commune de Labatut-Rivière sur le site verif.com Consulté le 25/02/2013.
  39. Brigade de proximité de gendarmerie de Maubourguet sur le site service-public.fr. Consulté le 1/12/2012.
  40. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et ds libertés (consulté le 26 février 2013).
  41. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des affaires étrangères (consulté le 1er janvier 2013).
  42. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  43. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  44. Évolution et structure de la population de Labatut-Rivière en 2009 sur le site de l'Insee. Consulté le 1/03/2013.
  45. Pyramide des âges des Hautes-Pyrénées en 2009 sur le site de l’Insee. Consulté le 24/11/2012.
  46. « École de Labatut-Rivière », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 3 mars 2013).
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  48. « Lycée Pierre-Mendès-France de Vic-en-Bigorre », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 27 novembre 2012).
  49. Présentation du centre hospitalier de Bigorre sur son site internet. Consulté le 1/12/2012.
  50. « La Lettre de Labatut-Rivière », sur le site internet de la Commune de Labatut-Rivière (consulté le 2 mars 2013).
  51. « Bulletin communautaire de la Communauté de communes du Val d’Adour », sur sur son site interne (consulté le 2 mars 2013).
  52. « Hautes-Pyrénées 65, journal du Conseil général des Hautes-Pyrénées », sur sur son site internet (consulté le 2 mars 2013).
  53. « Midi-Pyrénées Info, journal du Conseil régional de Midi-Pyrénées », sur sur son site interne (consulté le 2 mars 2013).
  54. « L'ensemble paroissial de Maubourguet », sur le site du diocèse de Tarbes et Lourdes (consulté le 28 novembre 2012).
  55. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  56. « Château de Labatut », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  57. Nicolas Viton de Saint-Allais, Nobiliaire universel de France, ou Recueil général des généalogies historiques des maisons nobles de ce royaume, t. 8 (lire en ligne), 358-362.
  58. « Blason de Labatut-Rivière », sur le site « Passion Bigorre » de Marie-Pierre Manet (consulté le 7 mars 2013).