Saint-Estèphe (Dordogne)

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Saint-Estèphe
Saint-Estèphe (Dordogne)
L'église Saint-Étienne de Saint-Estèphe.
Blason de Saint-Estèphe
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Nontron
Intercommunalité Communauté de communes du Périgord Nontronnais
Maire
Mandat
Éric Forgeneuf
2020-2026
Code postal 24360
Code commune 24398
Démographie
Gentilé Stéphanois
Population
municipale
607 hab. (2018 en augmentation de 1,51 % par rapport à 2013)
Densité 28 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 35′ 30″ nord, 0° 39′ 46″ est
Altitude Min. 177 m
Max. 300 m
Superficie 21,37 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Nontron
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Périgord vert nontronnais
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Saint-Estèphe
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Saint-Estèphe

Saint-Estèphe est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Elle est intégrée au parc naturel régional Périgord-Limousin.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le Grand étang.

En Périgord vert, tout au nord du département de la Dordogne, la commune de Saint-Estèphe est arrosée au sud sur plus de cinq kilomètres par un petit affluent du Bandiat, le ruisseau la Doue dont la retenue forme un plan d'eau de 17 hectares, le Grand étang de Saint-Estèphe.

Le territoire communal se trouve tout entier sur le socle granitique du massif de Piégut-Pluviers[1].

Son altitude minimale, 177 mètres, se situe au sud, en aval du moulin de Ligneras, là où la Doue quitte la commune pour s'écouler sur celle du Bourdeix. L'altitude maximale, 300 mètres, est atteinte au nord, quelques centaines de mètres à l'ouest du lieu-dit Lacaujamet.

Le bourg de Saint-Estèphe, traversé par la route départementale 88, est situé, en distances orthodromiques, quatre kilomètres au sud-sud-ouest de Piégut et sept kilomètres au nord de Nontron.

La commune est également desservie par la route départementale (RD) 91E3 et au nord par les RD 91 et 92. Au nord-est, le sentier de grande randonnée GR 4 fait deux brèves incursions sur le territoire communal, au niveau de Bridarias et Lacaujamet.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Estèphe
Bussière-Badil Busserolles Piégut-Pluviers
Étouars Saint-Estèphe Augignac
Le Bourdeix

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Estèphe est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nontron, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 19 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (52,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (52,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (52,9 %), zones agricoles hétérogènes (34,9 %), prairies (5,6 %), eaux continentales[Note 3] (3,9 %), zones urbanisées (2,6 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Outre le bourg de Saint-Estèphe proprement dit, le territoire se compose d'autres villages ou hameaux, ainsi que de lieux-dits[8] :

  • Badeix
  • Barraud
  • les Blancs
  • Bois Charbonnières
  • le Bois Périgord
  • les Bonneix
  • Bridarias
  • le Briodet
  • Chevalarias
  • l'Étang Neuf
  • Fixard
  • Font Froide
  • les Forêts
  • Gondat
  • le Grand Étang
  • la Grange
  • la Haute Sudrie
  • Lacaujamet
  • les Landes de Barraud
  • Ligneras
  • Maisonneuve
  • les Malibas
  • la Ménardie
  • Mérigaud
  • le Moulin de Lapeyre
  • le Moulin de Ligneras
  • le Moulin Fondu
  • les Périgords
  • les Petits Moulins
  • Peyrat
  • la Pouge
  • Puycharnaud
  • les Quatre Routes
  • Roc Branlant
  • les Rochers
  • Seguinaud
  • Serve des Demoiselles
  • la Sudrie
  • le Verger
  • Villepradeau.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du lieu fait référence à saint Étienne, premier martyr de la chrétienté.

Saint-Estèphe est dérivé de l'occitan Sent Estefe, correspondant à Saint-Étienne[9],[10].

En occitan, la commune porte le nom de Sent Estefe[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Au lieu-dit Badeix, l'ordre de Grandmont établit au XIIe siècle le prieuré Notre-Dame et Saint-Jean-Porte-Latine[10] dont subsistent d'importants vestiges.

Le nom de Saint-Estèphe est relevé sous la forme latine de Sanctus Stephanus deus Ledros au milieu du XIIIe siècle[10]. Sur la carte de Cassini représentant la France entre 1756 et 1789, le village apparaît sous le nom de Saint Étienne le Droux et c'est d'abord sous ce nom qu'est créée la commune à la Révolution française[12].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 2001, Saint-Estèphe intègre la communauté de communes du Périgord vert granitique créée un an plus tôt. Celle-ci est dissoute au et remplacée au par la communauté de communes du Haut-Périgord. Au , celle-ci fusionne avec la communauté de communes du Périgord vert nontronnais pour former la communauté de communes du Périgord Nontronnais.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 500 et 1 499 habitants au recensement de 2017, quinze conseillers municipaux ont été élus en 2020[13],[14].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie et l'agence postale
de Saint-Estèphe.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
(1881 ou avant) août 1899 François (ou Xavier François) Marchive[Note 4]    
octobre 1899 mai 1904 Jean Baptiste Pucelle    
mai 1904 mai 1912 François Faye    
mai 1912 septembre 1912 Jean Baptiste Pucelle[Note 5]    
septembre 1912 novembre 1924 Pierre Boudoire[Note 4]    
novembre 1924 janvier 1925 Pierre Calandreau   Adjoint faisant fonctions de maire
janvier 1925 1942 Pierre Calandreau    
1942 mars 1959 François Chesson    
mars 1959 mars 1965 Martial Fauconnet    
mars 1965 mars 2001 René Dutin PCF Conseiller général du canton de Nontron (1979-2011),
Député (1997-2002)
mars 2001 février 2002 Michel Mappas[Note 4]    
avril 2002 mars 2014 Marc Veyssière SE[15] puis PS Retraité de l'éducation nationale
mars 2014[16]
(réélu en mai 2020)
En cours Éric Forgeneuf    

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Saint-Estèphe relève[17] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[19].

En 2018, la commune comptait 607 habitants[Note 6], en augmentation de 1,51 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,84 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7287558701 0851 0941 0861 0801 1151 146
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1421 0771 1121 0671 0921 1481 1821 2041 191
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1841 2201 1831 0781 022941935829766
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
745643621612604619590590612
2018 - - - - - - - -
607--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Au niveau des classes de maternelle et de primaire, la commune est organisée en regroupement pédagogique intercommunal (RPI) avec la commune voisine d'Augignac.

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[22], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 242 personnes, soit 39,5 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (trente) a augmenté par rapport à 2010 (dix-huit) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 12,4 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte soixante établissements[23], dont trente au niveau des commerces, transports ou services, onze dans la construction, dix dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, cinq dans l'industrie, et quatre relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale[24].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Le Roc branlant.

La commune fait partie du parc naturel régional Périgord-Limousin[30] depuis la création de celui-ci en 1998[31], adhésion renouvelée en 2011[32].

Au sud-est du territoire communal, les vallées de la Doue et d'un de ses affluents sont protégées dans leur traversée de la commune au titre de la zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type I « Vallées du réseau hydrographique du Bandiat » dont la flore est constituée de près d'une centaine d'espèces de plantes, dont deux sont considérées comme déterminantes : l'aigremoine élevée, ou aigremoine odorante (Agrimonia procera) et la jacinthe des bois, ou jacinthe sauvage (Hyacinthoides non-scripta)[33],[34].

Deux sites naturels situés le long du cours de la Doue font l'objet de protections :

  • site classé, le Grand étang de Saint-Estèphe s'étend sur 21 hectares[35]. C'est un espace naturel sensible géré par le Conseil général de la Dordogne[36] ;
  • en aval de ce plan d'eau, le monolithe du Roc branlant (site naturel classé depuis 1934[37], géomorphosite mis en valeur depuis les années 2010 par divers partenaires institutionnels et scientifiques)[38], le Chapelet du diable sous lequel s'écoule la Doue, et l'étang des Cygnes où elle se déverse ont d'abord été protégés en 1934 (par un classement et une inscription) avant qu'un décret de 2011 n'étende le site aux Petits Moulins et jusqu'en bordure du bourg de Saint-Estèphe. Au total, ce sont donc 38,5 hectares qui sont classés pour leur côté pittoresque mais aussi pour les légendes liées à ces lieux[39].

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Le GR4 de Royan à Grasse passe au nord-est de la commune à Bridarias.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • René Dutin (1933-2019), ancien député de la Dordogne, fut maire de la commune de Saint-Estèphe de 1965 à 2001.

Cinéma[modifier | modifier le code]

Plusieurs épisodes de Camping Paradis ont été tournés par Laurent Ournac sur le site du grand étang de la commune.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Estèphe Blason
D'azur au chêne terrassé de sinople*, chargé de douze glands d'or et surmonté d'une couronne fermée du même[40].
Détails
* Il y a là non-respect de la règle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives (sinople sur azur).

Adopté le .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. a b et c Décédé en fonctions.
  5. Démissionnaire.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 18 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Patrick Ranoux, préface de René Pijassou, Atlas de la Dordogne-Périgord, p. 19, Ouvrage publié à compte d'auteur, Speed impression, 1996, (ISBN 978-2-9501-4761-5).
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  3. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 25 mars 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 18 avril 2021)
  8. « St-Estèphe » sur Géoportail (consulté le date-)..
  9. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne. Consulté le 4 novembre 2013.
  10. a b et c Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2), p. 315-316.
  11. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 25 mars 2014.
  12. Notice communale de Saint-Estèphe sur le site Ldh/EHESS/Cassini. Consulté le 16 mai 2010.
  13. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 10 septembre 2020.
  14. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 12 novembre 2020.
  15. « Voici vos 557 maires », édition spéciale de Sud Ouest du 3 avril 2008, p. 17.
  16. J.H., Eric Forgeneuf a été élu maire, Sud Ouest édition Périgueux du 4 avril 2014, p. 24.
  17. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 2 janvier 2021).
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  22. Dossier complet - Commune de Saint-Estèphe (24398) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 25 décembre 2018.
  23. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 25 décembre 2018).
  24. Dossier complet - Commune de Saint-Estèphe (24398) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 25 décembre 2018.
  25. « Prieuré de Badeix », notice no PA00082827, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 16 mai 2010.
  26. Marie-Thérèse Mousnier, « La cella de Badeix dans l'ordre de Grandmont », dans Chroniques no 17 du G.R.H.I.N. (Groupe de Recherches Historiques du Nontronnais), 2017, p. 3-20 (lire en ligne)
  27. Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X), p. 55.
  28. Nancy Ladde, « Château hors normes à saisir », Sud Ouest édition Dordogne, 27 décembre 2017, p. 10-11.
  29. Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, p. 223, Éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X).
  30. Parc Naturel Régional Périgord - Limousin, DREAL Aquitaine, consultée le 4 mai 2019.
  31. Décret 98-150 du 9 mars 1998 sur Légifrance, consulté le 5 mai 2019.
  32. Décret 2011-998 du 24 août 2011 sur Légifrance, consulté le 5 mai 2019.
  33. [PDF] Vallées du réseau hydrographique du Bandiat, INPN, consulté le 4 mai 2019.
  34. Carte de localisation de la ZNIEFF 720012830, INPN, consulté le 4 mai 2019. Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux limites communales, cliquer en haut à gauche sur le globe terrestre bleu, descendre la valeur de la couche « Métropole : ZNIEFF1 » à 0 et augmenter l'opacité de la couche « Cartes IGN » à 1.
  35. [PDF] Site classé - Grand étang - Saint-Estèphe, DREAL Aquitaine, consulté le 4 mai 2019.
  36. Le grand étang de Saint-Estèphe, Vivre en Périgord Le magazine du Conseil Général de la Dordogne no 38 de juillet 2013, p. 14.
  37. (Aire étendue de 14 ha à 38,5 ha en 2011, sur critère de « légendaire et pittoresque »
  38. Bruno Comentale, « Le Roc Branlant de Saint-Estèphe (massif limousin). Un exemple de géomorphosite granitique », Commission du patrimoine géomorphologique, Lettre d’information n°13, 2016, p. 21-22
  39. [PDF] Site classé - Roc Branlant et ses abords, DREAL Aquitaine, consulté le 4 mai 2019.
  40. « 24398 Saint-Estèphe (Dordogne) », sur armorialdefrance.fr (consulté le 12 septembre 2020).