Javerlhac-et-la-Chapelle-Saint-Robert

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Javerlhac-et-la-Chapelle-Saint-Robert
Javerlhac-et-la-Chapelle-Saint-Robert
Javerlhac avec l'église et le château.
Blason de Javerlhac-et-la-Chapelle-Saint-Robert
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Nontron
Intercommunalité Communauté de communes du Périgord Nontronnais
Maire
Mandat
Jean-Pierre Porte
2020-2026
Code postal 24300
Code commune 24214
Démographie
Gentilé Javerlhacois
Population
municipale
841 hab. (2018 en diminution de 4 % par rapport à 2013)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 34′ 14″ nord, 0° 33′ 41″ est
Altitude Min. 115 m
Max. 211 m
Superficie 29,25 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Nontron
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Périgord vert nontronnais
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.javerlhac-et-la-chapelle-saint-robert.fr

Javerlhac-et-la-Chapelle-Saint-Robert est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

De 1790 à 1801, la commune était le chef-lieu du canton de Javerlhac. Depuis 1823, elle est constituée de deux villages : La Chapelle-Saint-Robert et Javerlhac, ainsi que de plusieurs hameaux.

Elle est intégrée au parc naturel régional Périgord-Limousin.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le Bandiat dans le bourg de Javerlhac.

La rivière le Bandiat traverse la commune du sud-est au nord-ouest et reçoit en rive droite son affluent la Doue, environ un kilomètre en amont du bourg de Javerlhac. Sur le terrain de la commune se trouvent des champs, des prés et beaucoup de bois où dominent chênes et châtaigniers. Le sol de la commune est calcaire, comprenant quelques petites cavités.

À l'extrême nord-ouest du département de la Dordogne, la commune est limitrophe du département de la Charente. Elle est desservie par la route départementale 75, qui suit la vallée du Bandiat et traverse le bourg de Javerlhac, ainsi que les départementales 92 (qui passe à La Chapelle-Saint-Robert), 93 et 94.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de Javerlhac-et-la-Chapelle-Saint-Robert et des communes avoisinantes.

Javerlhac-et-la-Chapelle-Saint-Robert est limitrophe de huit autres communes dont deux dans le département de la Charente.

Communes limitrophes de Javerlhac-et-la-Chapelle-Saint-Robert
Varaignes,
Souffrignac
(Charente)
Teyjat Le Bourdeix
Mainzac
(Charente)
Javerlhac-et-la-Chapelle-Saint-Robert Saint-Martin-le-Pin
Hautefaye Lussas-et-Nontronneau

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Javerlhac-et-la-Chapelle-Saint-Robert est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nontron, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 19 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (60,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (60,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (40,1 %), forêts (36 %), terres arables (17,9 %), prairies (2,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,1 %), zones urbanisées (1,5 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'écriture du nom de la commune de Javerlhac n'a pas changé au cours des siècles, seule la lettre h est parfois supprimée[7].

La-Chapelle-Saint-Robert est également mentionnée sous le nom de La Chapelle-Saint-Rabier dans un document conservé par les archives des Pyrénées-Atlantiques à Pau[7].

En occitan, la commune porte le nom de Javerlhac e la Chapela Sent Robert[8].

Le nom du village en français et en occitan.

Histoire[modifier | modifier le code]

Javerlhac est occupé depuis l'âge du fer comme le montrent des vestiges trouvés à la fin du XIXe siècle dans la grotte des Ormes[9]. En 1264, Javerlhac est mentionnée dans les archives du Vatican, puis en 1288, dans la légende d'un sceau[7].

À la Chapelle-Saint-Robert la vie s'est organisée autour de son église romane remarquable datant du XIe siècle. En 1330, l'évêque d'Angoulême parle de la Capella Sancti Roberti[7].

Les deux paroisses et communes Javerlhac et La Chapelle-Saint-Robert se sont réunies en 1823 sous le nouveau nom de Javerlhac-et-la-Chapelle-Saint-Robert.

En 1943, le groupement 38 "Mermoz" des Chantiers de la jeunesse, déplacé des Pyrénées vers la Dordogne, installa son infirmerie-hôpital au château de Jommelières[10].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de Javerlhac est le chef-lieu du canton de Javerlhac qui dépend du district de Nontron jusqu'en 1795, date de suppression des districts. Lorsque ce canton est supprimé par la loi du 8 pluviôse an IX () portant sur la « réduction du nombre de justices de paix », la commune est rattachée au canton de Nontron dépendant de l'arrondissement de Nontron[13].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du , ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[14]. Javerlhac-et-la-Chapelle-Saint-Robert est alors rattachée électoralement au canton du Périgord vert nontronnais.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 2002, Javerlhac-et-la-Chapelle-Saint-Robert intègre dès sa création la communauté de communes du Périgord Nontronnais. Celle-ci est dissoute au et remplacée au par la communauté de communes du Périgord vert nontronnais. Au , celle-ci fusionne avec la communauté de communes du Haut-Périgord pour former la nouvelle communauté de communes du Périgord Nontronnais.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 500 et 1 499 habitants au recensement de 2017, quinze conseillers municipaux ont été élus en 2020[15],[16].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Le bâtiment de la mairie, le bureau de poste et la salle de la culture.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1814 1814 Guillaume Tallade    
1814 1830 Fompuy-Bouleuneix    
1830 1835 Amable Douroux    
1835 1848 Fompuy-Bouleuneix    
1848 1855 Amable Duroux    
1855 1856 Auguste Masse    
1856 1871 Désiré Bordas    
1871 1874 Édouard Mousnier-Lempré    
1874 1878 Guillaume Gauthier    
1878 1882 Théophile Donzeaur    
1882 1886 Ernest Desmarais    
1886 1891 Pierre Bridet    
1891 1905 Auguste Desvard    
1905 1912 Eymard Mazerat    
1912 1919 Antoine Mousnier-Lempié    
1919 1931 Jean Borderon    
1931 1935 Firmain Dalgier    
1935 1939 Luc Borderon    
1939 1945 Jean Émile Bourrinet    
1945 ? Marc Borderon    
         
1971 1989 Alfred Duclaud    
1989 mars 2001 James Boulestin    
mars 2001 mars 2014 Roland Decourt SE[17] Gérant de société
mars 2014[18]
(réélu en juillet 2020)
En cours Jean-Pierre Porte DVD[19]  

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Javerlhac-et-la-Chapelle-Saint-Robert relève[20] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Javerlhac-et-la-Chapelle-Saint-Robert se nomment les Javerlhacois[21].

Démographie de La Chapelle-Saint-Robert[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1823, les communes de Javerlhac et de La Chapelle-Saint-Robert étaient indépendantes.

Évolution de la population
de La Chapelle-Saint-Robert
1793 1800 1806 1821
250227245230
(Source : Ldh/EHESS/Cassini[22])

.

Démographie de Javerlhac, puis de Javerlhac-et-la-Chapelle-Saint-Robert[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[24].

En 2018, la commune comptait 841 habitants[Note 3], en diminution de 4 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,84 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0789961 0111 0791 4541 4531 4531 5361 538
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5421 4861 5181 3511 4641 6561 5361 5351 465
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3031 3041 2931 2521 2991 2921 2521 2461 136
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 1751 1291 0711 0041 064915895903860
2018 - - - - - - - -
841--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[26], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 390 personnes, soit 45,5 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (quarante-six) a augmenté par rapport à 2010 (trente-sept) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 11,7 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte 91 établissements[27], dont quarante-quatre au niveau des commerces, transports ou services, dix-sept dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, quatorze dans la construction, dix dans l'industrie, et six relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale[28].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Le château de Javerlhac, XVIe siècle, inscrit au titre des monuments historiques depuis 1974 pour ses toitures et façades[29] ; à côté se trouvent un pigeonnier et un moulin à eau pour la fabrication d'huile de noix.
  • Le manoir du Logis construit en 1882 à l'emplacement de l'ancienne maison de maître de la fin du XVe siècle.
  • Le domaine de Jommelières construit entre 1859 et 1860 à l'emplacement d'une gentilhommière et d'une forge. En 1876 un industriel ancien maire de Javerlhac, Victor Massé, ouvre un centre d'éducation surveillée pour mineurs, un « bagne pour enfants », fermé par arrêté préfectoral en 1899. Aujourd'hui on y trouve une pépinière.
  • Le château de Puymoger du XVIIe siècle[30].
  • Au bord du Bandiat, à Forgeneuve, il y a aussi une ancienne forge royale à hauts fourneaux, où étaient fabriqués des canons pour la marine. Elle est inscrite au titre des monuments historiques depuis 1976[31].
  • Forgeneuve et la Forge forment le « site des Forges », inscrit depuis 1975, pour son intérêt historique et pittoresque[32]. Il s'agit d'une ancienne forge construite à partir de 1750 par Marc-René de Montalembert qui fait ériger deux hauts fourneaux afin de fournir des canons à l'arsenal de Rochefort[33]. Elle est améliorée en 1755 par le suisse Jean Maritz et en 1782, Forgeneuve devient, par décision de Louis XVI, une forge royale à canons, dont l'activité cesse en 1870[33].

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Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

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Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du parc naturel régional Périgord-Limousin[37] depuis la création de celui-ci en 1998[38], adhésion renouvelée en 2011[39].

Les vallées du Bandiat et des parties aval de ses deux affluents, la Doue et le ruisseau de Saint-Martin, sont protégées dans leur traversée de la commune au titre de la zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type I « Vallées du réseau hydrographique du Bandiat » dont la flore est constituée de près d'une centaine d'espèces de plantes, dont deux sont considérées comme déterminantes : l'aigremoine élevée, ou aigremoine odorante (Agrimonia procera) et la jacinthe des bois, ou jacinthe sauvage (Hyacinthoides non-scripta)[40],[41].

La grotte des Ormes, découverte en 1892 par Louis Aupy[42].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Javerlhac-et-la-Chapelle-Saint-Robert Blason
D’azur au mouton d’argent[44].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Odette Plazer, « Javerlhac au temps de la séparation de l'Église et de l'État », dans Chroniques no 17 du G.R.H.I.N. (Groupe de Recherches Historiques du Nontronnais), 2017, p. 80-101 (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 18 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  2. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 25 mars 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 18 avril 2021)
  7. a b c et d Alexis de Gourgues : La Dordogne. Dictionnaire topographique du département. Chaulnes : Res Universis, 1992. Reprise de l'édition restaurée de 1873. (ISBN 2-87760-904-9).
  8. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 3 mars 2014.
  9. C. Chevillot: Le 2e Age du Fer au Musée du Périgord : Le mobilier de la Grotte des Ormes à Javerlhac (Dordogne). BSHAP, t. 105, 1. p. 52-68, 8 fig. 1978)
  10. Francis A. Boddart, Les chantiers de la jeunesse et la Dordogne, 1940-1944 [Texte imprimé] : de la révolution nationale à la production industrielle, Périgueux, IFIE Éditions Périgord, , 342 p. (ISBN 978-2-916265-18-6), p. 204.
  11. L'affaire de Javerlhac, Résistance française.
  12. Stèles commémorant la bataille de Javerlhac du 24 juillet 1944, Résistance française.
  13. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 14 avril 2017).
  15. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 4 septembre 2020.
  16. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 29 octobre 2020.
  17. « Voici vos 557 maires », édition spéciale de Sud Ouest du 3 avril 2008, p. 17.
  18. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 19 août 2014.
  19. Résultats des élections départementales 2015, Ministère de l'Intérieur.
  20. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 16 décembre 2020).
  21. Nom des habitants des communes françaises sur le site habitants.fr, consulté le 26 novembre 2016.
  22. « Notice communale de La Chapelle-Saint-Robert », sur Ldh/EHESS/Cassini (consulté le 25 février 2013).
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  26. Dossier complet - Commune de Javerlhac-et-la-Chapelle-Saint-Robert (24214) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 24 novembre 2018.
  27. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 24 novembre 2018).
  28. Dossier complet - Commune de Javerlhac-et-la-Chapelle-Saint-Robert (24214) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 24 novembre 2018.
  29. « Château de Javerlhac », notice no PA00082586, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 6 septembre 2014.
  30. Hervé Lapouge, Châteaux du Nontronnais, dans Nontron & le Pays Nontronnais, vol.1, sous la coordination de Jacques Lagrange, Pilote 24, 1996, (ISBN 2-9509149-1-8), p. 203-211.
  31. « Forge Neuve », notice no PA00082589, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 6 septembre 2014.
  32. [PDF] Site des Forges sur le site de la DREAL Aquitaine, consulté le 4 mai 2019.
  33. a et b Marie Deshayes, « En équipe, ils creusent la mémoire des forges », Le Mag no 397, supplément à Sud Ouest, 9 novembre 2019, p. 20-22.
  34. « Église de la Chapelle-Saint-Robert », notice no PA00082587, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 6 septembre 2014.
  35. Jules Mandin, Notice sur l'église de La Chapelle-Saint-Robert, dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 1874, p. 101-105 (lire en ligne)
  36. « Église de Javerlhac », notice no PA00082588, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 6 septembre 2014
  37. Parc Naturel Régional Périgord - Limousin, DREAL Aquitaine, consultée le 4 mai 2019.
  38. Décret 98-150 du 9 mars 1998 sur Légifrance, consulté le 5 mai 2019.
  39. Décret 2011-998 du 24 août 2011 sur Légifrance, consulté le 5 mai 2019.
  40. [PDF] Vallées du réseau hydrographique du Bandiat, INPN, consulté le 4 mai 2019.
  41. Carte de localisation de la ZNIEFF 720012830, INPN, consulté le 4 mai 2019. Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux limites communales, cliquer en haut à gauche sur le globe terrestre bleu, descendre la valeur de la couche « Métropole : ZNIEFF1 » à 0 et augmenter l'opacité de la couche « Cartes IGN » à 1.
  42. Michel Hardy, « La grotte des Ormes, à Javerlhac (Dordogne) », dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 1893, tome 20, p. 58-64 (lire en ligne)
  43. Guy Penaud, Dictionnaire biographique du Périgord, éditions Fanlac, 1999, (ISBN 2-86577-214-4).
  44. Gaso OLDJP La banque du blason 2