Piégut-Pluviers

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Piégut-Pluviers
Piégut-Pluviers
Le bourg de Piégut vu depuis la tour qui le domine.
Blason de Piégut-Pluviers
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Nontron
Intercommunalité Communauté de communes du Périgord Nontronnais (nouvelle)
Maire
Mandat
Alain Marzat
2020-2026
Code postal 24360
Code commune 24328
Démographie
Population
municipale
1 179 hab. (2019 en diminution de 3,83 % par rapport à 2013)
Densité 65 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 37′ 25″ nord, 0° 41′ 25″ est
Altitude Min. 216 m
Max. 310 m
Superficie 18,11 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Nontron
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Périgord vert nontronnais
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Piégut-Pluviers
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Piégut-Pluviers
Liens
Site web piegut-pluviers.fr

Piégut-Pluviers est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine. Elle est intégrée au parc naturel régional Périgord-Limousin.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

La commune de Piégut-Pluviers est située à 45 km au sud-est d'Angoulême, à environ 65 km de Périgueux comme de Limoges et 200 km de Bordeaux.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de Piégut-Pluviers et des communes avoisinantes.

Piégut-Pluviers est limitrophe de six autres communes.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

Situé sur la plaque nord du Bassin aquitain et bordé à son extrémité nord-est par une frange du Massif central, le département de la Dordogne présente une grande diversité géologique. Les terrains sont disposés en profondeur en strates régulières, témoins d'une sédimentation sur cette ancienne plate-forme marine. Le département peut ainsi être découpé sur le plan géologique en quatre gradins différenciés selon leur âge géologique. Piégut-Pluviers est dans le gradin extrême nord-est que constitue le dernier contrefort du Massif central, avec des roches cristallines formées au Paléozoïque, antérieurement au Carbonifère[1].

Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées de roches sédimentaires datant du Mésozoïque et du Paléozoïque, ainsi que de magmatiques. La formation la plus ancienne, notée pγ3, fait partie des granodiorites de Piégut-Pluviers, composée de granite à biotite, gros grain, tendance porphyroïde (Carbonifère supérieur). La formation la plus récente, notée Alt, est constituée d'altérites de socle, des arènes sableuses, argiles sableuses, isaltérites ou allotérites. Le descriptif de ces couches est détaillé dans les feuilles « no 710 - Montbron » et « no 711 - Châlus » de la carte géologique au 1/50 000 de la France métropolitaine[2],[3] et leurs notices associées[4],[5].

Carte géologique de Piégut-Pluviers.

Relief et paysages[modifier | modifier le code]

Le département de la Dordogne se présente comme un vaste plateau incliné du nord-est (491 m, à la forêt de Vieillecour dans le Nontronnais, à Saint-Pierre-de-Frugie) au sud-ouest (2 m à Lamothe-Montravel). L'altitude du territoire communal varie quant à elle entre 216 mètres et 310 mètres[6],[7].

Dans le cadre de la Convention européenne du paysage entrée en vigueur en France le , renforcée par la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, un atlas des paysages de la Dordogne a été élaboré sous maîtrise d’ouvrage de l’État et publié en [8]. Les paysages du département s'organisent en huit unités paysagères[Note 1],[9]. La commune est dans l'unité paysagère du « Périgord limousin » qui correspond à la région naturelle du Nontronnais. Ce territoire forme un plateau collinaire aux pentes douces et sommets arasés, d’altitude moyenne autour des 300 m dont le point culminant est également celui de la Dordogne. Ce plateau cristallin est vallonné et dominé par les prairies aux horizons boisés. Il est entaillé de vallées profondes aux versants forestiers[10],[11].

La superficie cadastrale de la commune publiée par l'Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 18,11 km2[6],[12],[Note 2]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 18,66 km2[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Piégut-Pluviers.

La commune est située dans le bassin versant de la Charente au sein du Bassin Adour-Garonne[15]. Elle est drainée par le Trieux, la Doue, le ruisseau de l'Étang Grolhier et par divers petits cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 27 km de longueur totale[16],[Carte 1].

Le Trieux, d'une longueur totale de 29,55 km, prend sa source en Haute-Vienne dans la commune de Marval et se jette dans la Tardoire en rive gauche à Bussière-Badil, face à Écuras[17],[18]. Il borde la commune au nord-est sur deux kilomètres et demi, face à Saint-Barthélemy-de-Bussière et Champniers-et-Reilhac.

Son affluent le ruisseau de l'Étang Grolhier prend sa source au nord du bourg de Piégut et arrose la commune sur plus de quatre kilomètres dont un en limite de Champniers-et-Reilhac. Il alimente l'étang Grolhier, un plan d'eau de 22 hectares dont la rive sud-ouest fait partie du territoire communal.

La Doue, d'une longueur totale de 17,45 km, prend sa source dans le sud de la commune et se jette dans le Bandiat en rive droite à Javerlhac-et-la-Chapelle-Saint-Robert[19],[20]. Elle arrose le sud-est de la commune sur plus d'un kilomètre et demi, dont un kilomètre servant de limite naturelle face à Augignac.

Gestion et qualité des eaux[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Charente ». Ce document de planification, dont le territoire correspond au bassin de la Charente, d'une superficie de 9 300 km2, a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin Charente[21]. Il définit sur son territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE du Bassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le [22].

La qualité des eaux de baignade et des cours d’eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[23]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[24].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[23]

  • Moyenne annuelle de température : 11,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 4] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 5] : 1 029 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[27] complétée par des études régionales[28] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Cheronnac_sapc », sur la commune de Chéronnac, mise en service en 1995[29] et qui se trouve à 16 km à vol d'oiseau[30],[Note 6], où la température moyenne annuelle est de 12,2 °C et la hauteur de précipitations de 1 107,3 mm pour la période 1981-2010[31]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Limoges-Bellegarde », sur la commune de Limoges, dans le département de la Haute-Vienne, mise en service en 1973 et à 50 km[32], la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour la période 1971-2000[33], à 11,4 °C pour 1981-2010[34], puis à 11,8 °C pour 1991-2020[35].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Piégut-Pluviers est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[36],[37],[38].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nontron, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 19 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[39],[40].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (49,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (49,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (49,8 %), zones agricoles hétérogènes (37,2 %), zones urbanisées (9,8 %), prairies (2,8 %), eaux continentales[Note 9] (0,4 %)[41].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Les lieux-dits suivis d'une astérisque sont situés à l'écart de la route indiquée.

B

  • La Bonnefond, D96, rte d'Abjat
  • Bost Gaillou*, Rte de l'étang Grolhier

C

  • Cabaniers, Rte de l'étang Grolhier
  • Les Champs Fleuris, D91, rte de Montbron
  • Chez Noyer*, Rte de l'étang Grolhier
  • Le Cluzeau*, D112 Rte de Saint-Barthélemy

D

  • La Domèze*, D91, rte de Marval

F

G

  • Les Granges*, D91, rte de Marval

L

  • Lascaud, Rte de Maine du Bost (sud)
  • Lauterie*, D91, rte de Montbron
  • La Lègue*, D675, rte de Champniers
  • Luclas, Rte des Moulins

M

  • La Maison Blanche*, Rte de l'étang Grolhier
  • La Malignie*, D112 Rte de Saint-Barthélemy
  • Montagut, D91, rte de Marval
  • Le Moulin de Chez Noyer*, Rte de l'étang Grolhier

N

  • La Noche, D91, rte de Marval
  • La Nozilière*, D91, rte de Marval

P

  • Pluviers, D675, rte de Champniers
  • Prieuraud*, Rte de Maine du Bost (sud)
  • Puygaud*, D91, rte de Montbron
  • Puyrazeau (Cheau de)*, D91, rte de Marval

R

  • La Renaudie*, Rte de l'étang Grolhier

S

  • Soulagnieux*, D91, rte de Marval

T

  • Les Touilles (anc. moulin)*, D675, rte de Champniers
  • Tous Vents, D91, rte de Marval
  • La Tricherie, Rte de Maine du Bost (sud)

V

  • La Vigne, D96, rte d'Abjat
  • Villefaix, Rte des Moulins

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le lieu est connu à l'époque gallo-romaine sous le nom de « Podium Accutum ». « Podium » désignait un endroit élevé et « Accutum » signifie en français aigu. Puis ce nom est devenu « Pic-Aigu », « Puy-Aigu » et enfin Piégut vers la fin du XVIIe siècle

En occitan, la commune porte le nom de Puei `Gut e Pluviers[42].

Histoire[modifier | modifier le code]

La mairie et le marché.

Au XVe siècle, Piégut est une seigneurie dépendant de Limoges. 

En 1862, la commune de Pluviers prend le nom de Piégut-Pluviers.

Depuis 1642, le mercredi matin s'y tient un important marché.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 2000, Piégut-Pluviers intègre dès sa création la communauté de communes du Périgord vert granitique. Celle-ci est dissoute au et remplacée au par la communauté de communes du Haut-Périgord. Au , celle-ci fusionne avec la communauté de communes du Périgord vert nontronnais pour former la communauté de communes du Périgord Nontronnais.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 500 et 1 499 habitants au recensement de 2017, quinze conseillers municipaux ont été élus en 2020[43],[44].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
  1980 Yves Massy PS Conseiller général du canton de Bussière-Badil (1945-1980)
  1984 Jean-Louis Sussat[Note 10]    
octobre 1984 mars 2001 André Lapeyre   Professeur de mathématiques
mars 2001 septembre 2016 Didier Vignal[Note 11],[45] DVG[46] puis PS Pharmacien
Conseiller général du canton de Bussière-Badil (1996-2015)
septembre 2016
(réélu en mai 2020)
En cours Alain Marzat   Gestionnaire de maisons de retraite et de l'hôpital de Girac

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Piégut-Pluviers relève[47] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[48]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[49].

En 2019, la commune comptait 1 179 habitants[Note 12], en diminution de 3,83 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,88 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8219138621 1021 0371 1481 2201 2351 307
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3451 3691 5451 5951 7701 7891 8341 7801 767
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 8401 8211 8741 6921 7141 6441 7321 5671 604
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 5581 5451 5041 5271 4711 3131 2151 2081 227
2015 2019 - - - - - - -
1 1821 179-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[50].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La place du marché et la mairie lors de la félibrée 2012.

Les et , Piégut-Pluviers a organisé la 93e félibrée, la fête de l'Occitanie qui a lieu tous les ans au début de l'été dans une commune de Dordogne[51].

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[52], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 427 personnes, soit 36,1 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (61) a augmenté par rapport à 2010 (46) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 14,3 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte 158 établissements[53], dont 97 au niveau des commerces, transports ou services, vingt-trois dans la construction, vingt relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, seize dans l'industrie, et deux dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche[54].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Dans le secteur du BTP, parmi les entreprises dont le siège social est en Dordogne, la société « Confort chauffage » (travaux d'installation d'équipements thermiques et de climatisation) implantée à Piégut-Pluviers se classe en 40e position quant au chiffre d'affaires hors taxes en 2015-2016, avec 2 894 k€[55].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La tour de Piégut est le donjon circulaire d'un château assiégé et détruit en 1199 par Richard Cœur de Lion.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du parc naturel régional Périgord-Limousin[56] depuis la création de celui-ci en 1998[57], adhésion renouvelée en 2011[58].

Sur le territoire communal, les vallées du Trieux au nord-est et de son affluent le ruisseau de l'Étang Grolhier au nord-ouest sont protégées au titre de la zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type I « Vallées du réseau hydrographique de la Tardoire et du Trieux » dont la flore est constituée de près d'une quarantaine d'espèces de plantes, dont quatre sont considérées comme déterminantes : l'adoxe musquée, ou moscatelline, ou muscatelle (Adoxa moschatellina), la corydale à bulbe plein (Corydalis solida), l'isopyre faux-pigamon (Isopyrum thalictroides) et la jacinthe des bois, ou jacinthe sauvage (Hyacinthoides non-scripta)[59],[60].

Quatre kilomètres au nord du bourg de Piégut-Pluviers, l'étang Grolhier est partagé entre les communes de Piégut-Pluviers (7,5 hectares), Champniers-et-Reilhac (4,2 hectares) et Busserolles (10,7 hectares). L'étang est au centre d'un site inscrit de 233 hectares depuis 1979[61].

Randonnées[modifier | modifier le code]

Le sentier de grande randonnée GR 4 qui va de Royan à Grasse traverse l'ouest de la commune.

Patrimoine oral[modifier | modifier le code]

Plusieurs documents sonores en langue limousine enregistrés sur la commune sont accessibles sur le site des archives de l'Institut d’études occitanes du Limousin[62].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Piégut-Pluviers Blason
D’azur aux trois tours d’argent ouvertes et maçonnées de sable, à l’orle en filet cousu de gueules.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Barrière, « L'exploitation métallurgique et le peuplement ancien dans la commune de Piégut- Pluviers (Dordogne) », dans Revue des Études Anciennes, 1940, tome 42, no 1-4, p. 560-566 (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Une unité paysagère est un pan de territoire qui présente des caractéristiques paysagères propres.
  2. La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[13],[14]
  3. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[25].
  4. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  5. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[26].
  6. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  10. Décédé en fonctions.
  11. Démissionnaire, mais reste conseiller municipal.
  12. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique de Piégut-Pluviers » sur Géoportail (consulté le 18 juillet 2022).
  2. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
  3. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géologie de la Dordogne - Périgord », sur espritdepays.com (consulté le ).
  2. « Carte géologique de Piégut-Pluviers » sur Géoportail (consulté le 2 juillet 2022).
  3. a et b « Caractéristiques géologiques et hydrogéologiques de la commune de Piégut-Pluviers », sur le Système d’information pour la gestion des eaux souterraines (SIGES) en Occitanie (consulté le )
  4. « Notice associée à la feuille no 710 - Montbron de la carte géologique harmonisée au 1/50 000 de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le )
  5. « Notice associée à la feuille no 711 - Châlus de la carte géologique harmonisée au 1/50 000 de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le )
  6. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. IGN, « Répertoire géographique des communes (RGC) 2014 », sur drive.google.com
  8. « Pourquoi un Atlas des paysages du Dordogne ? », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  9. « Unités paysagères de la Dordogne », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  10. « Repères géographiques du Périgord limousin », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  11. « Portrait du Périgord limousin », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  12. Insee, « Comparateur de territoire - Commune de Piégut-Pluviers », sur le site de l'Insee (consulté le )
  13. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Indicateurs en données ouvertes (superficie) », sur l'Observatoire des territoires (consulté le )
  14. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Répertoire géographique des communes d'Île-de-France - définition de certains champs (dont la superficie) », sur data.iledefrance.fr (consulté le )
  15. « Cartographie du bassin Adour-Garonne. », sur adour-garonne.eaufrance.fr (consulté le )
  16. « Fiche communale de Piégut-Pluviers », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en région Aquitaine (consulté le )
  17. « Confluence Trieux-Tardoire près du Moulin de Vergnas » sur Géoportail (consulté le 29 août 2022)..
  18. Sandre, « le Trieux »
  19. « Confluence Doue-Bandiat au lieu-dit les Termes » sur Géoportail (consulté le 29 août 2022)..
  20. Sandre, « la Doue »
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