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Raja Club Athletic

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Raja Club Athletic
Logo du
Généralités
Nom complet Raja Club Athletic (Raja CA)
Surnoms L'khadra
Les Aigles verts
Raja du peuple
Les Diables verts
Vert National
Vox Populi(La voix du peuple)
Fondation
(70 ans, 5 mois et 27 jours)
Statut professionnel Depuis 2011
Couleurs Vert et blanc
Stade Stade Mohammed-V
(45 891 places)
Siège

Complexe sportif Raja-Oasis

Rue Omar El Khayam, Oasis,
BP 8094, Casablanca
Championnat actuel Botola Maroc Telecom
Président Drapeau : Maroc Jaouad Ziyat
Entraîneur Drapeau : France Patrice Carteron
Joueur le plus capé Drapeau : Maroc Abdelmajid Dolmy (586)
Meilleur buteur Drapeau : Maroc Salaheddine Bassir (147)
Site web https://www.rajaclubathletic.ma
Palmarès principal
National[1] Championnat du Maroc (11)
Coupe du Trône (8)
International[1] Ligue des champions (3)
Coupe de la confédération (1)
Coupe de la CAF (1)
Supercoupe de la CAF (2)
Coupe afro-asiatique (1)
Championnat arabe des clubs (1)

Maillots

Couleurs de l’équipe
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Domicile
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Extérieur
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Neutre

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2019-2020 du Raja Club Athletic
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Le Raja Club Athletic abrégé en Raja CA ou RCA (en arabe : نادي الرجاء الرياضي, Nādī ar-Rajāʾ ar-Riyāḍi) est un club professionnel marocain de football basé à Casablanca.

Fondé le 20 mars 1949 par des syndicats marocains dans le quartier populaire de Derb Sultan[2], le Raja CA est un club notamment connu pour les succès de sa section de football, très populaire au Maroc. Seule équipe, à n'avoir jamais quitté l'élite du championnat marocain dès son introduction en 1956, le Raja siège au Complexe sportif Raja-Oasis où il effectue ses entraînements, et joue ses rencontres au Stade Mohammed-V depuis son inauguration en 1955.

Le Raja CA est considéré comme le plus grand club de football au Maroc, c'est la seule équipe arabe, avec Al Ain, à atteindre la finale de la coupe du monde des clubs. En 2000, Le Raja a été classé par la FIFA à la 10e place au classement des meilleurs clubs au monde après ses prestations au Mondial de 2000, et a été classé par la CAF à la 3e place des meilleurs clubs africains du XXe siècle, après Al Ahly SC et Zamalek SC, le Raja est également, avec 16 trophées, le club marocain le plus titré du XXIe siècle. Aujourd'hui, le Raja est le 5e club le plus couronné en Afrique avec 8 titres en compétitions officielles.

Club le plus populaire du pays[3] et désigné par Marca comme le plus populaire du continent[4], le Raja entretient des rivalités de longue date avec certaines équipes, notamment le Wydad, cette intense confrontation est connue sous le nom de Derby de Casablanca[5]. L'équipe du peuple affiche une supériorité sur son rival tant au niveau des victoires ou des buts,.

Le club vert est présidé par Jaouad Ziyat depuis le , succédant au comité provisoire de Mohamed Aouzal qui a dirigé le Raja pendant 5 mois après la démission de Saïd Hasbane. Le Français Patrice Carteron en est l'entraîneur depuis [6].

Sommaire

Histoire du club

Article détaillé : Histoire du Raja Club Athletic.

La genèse du Raja (1949-1956)

Moulay Sassi Aboudarka Alaoui, président d'honneur de 1949 à 1955.

Le Raja Club Athletic (abrégé en Raja CA ou RCA) est fondé le 20 mars 1949[7] par la résistance marocaine et plus particulièrement par le président d'honneur Moulay Sassi Ben Ahmed El Alaoui Aboudarka et les chefs des syndicats marocains, notamment le premier chef du syndicat Union marocaine du travail, Mahjoub Ben Seddik, ainsi que l'ex-président de l'Union des Avocats Arabes et ex-premier ministre Mohamed Maâti Bouabid.

Boujemaa Kadri s'est occupé pour sa part de l'organisation administrative nécessaire à la création du club. D'autres personnalités sont à l'origine du club, tels Tibari, Salah Medkouri, Mustapha Chemseddine, Karim Hajjaj, Si Ahmed Skalli Haddaoui, Choukri, Daoudi, Hachmi Nejjar, Mohamed Charfaoui, Laachfoubi El Bouazzaoui, Abdelkader Jalal, Naoui, et quelques autres intellectuels et résistants marocains qui se réunissaient chez Hmidou El Watani, propriétaire du café Al Watan, à Derb Sultan.

L'interdiction de confier la présidence du club à un marocain est contournée en laissant le fauteuil, pour six mois, à Ben Abadji Hejji, musulman d'origine algérienne qui bénéficiait de ce fait de la nationalité française. Les autorités françaises, prises au dépourvu, sont ainsi contraintes d'accepter le fait. Après plusieurs tentatives pour trouver un nom, un tirage au sort entre les dénominations Raja et Fath, permit au nom Raja, tiré trois fois de suite, d'être choisi[8].

Les débuts après l'indépendance (1956-1973)

L'équipe du Raja de la saison 1956-57 en compagnie du Père Jégo lors du premier derby casablancais, match remporté par le Raja sur le score de 1-0 au Stade Philippe[9].

Après l'indépendance du Maroc en 1956, la fédération royale marocaine de football est créée et remplace donc l'une des vingt-deux ligues de la Fédération française de football du temps du Protectorat français au Maroc qui était dénommée Ligue du Maroc de Football Association[10]. Pour sa première saison la FRMF reçoit les affiliations de 310 clubs regroupant 6 087 licenciés[11]. Le critérium remplaça le championnat et devait aboutir à des barrages, chaque équipe devant disputer trois matches et remporter autant de victoires pour accéder chez l'élite. Le Raja bat successivement dans son groupe l'Union sportive de Ben Ahmed 4-1, Ennasr de Casablanca sur le score de 2-0 (succès de Moussa et Acila) et enfin l'Olympique de Ouezzane sur un score fleuve de 7-0 dont 4 buts inscrits par Hamid Bahij. Le Raja fut ainsi la première équipe à accéder en première division du fait qu'il avait joué ce dernier match à 8h30 du matin, Kacem Kacemi qui se retire de son poste d'entraîneur pour des raisons personnelles. Le premier match disputé par les Verts en championnat de première division fut perdu face au FUS (2-0), mais ils parviennent à battre le SC Roches Noires au deuxième match sur le score de 2-0[12]. Il se classe dixième cette saison en évitant de peu la relégation[13]. L'année suivante, grâce à l'arrivée de Affani Mohamed Ben Lahcen dit « Père Jégo », le club finit quatrième[14].

Lors de la saison 1959-1960, une polémique éclate en fin de saison après que la FRMF décide de faire jouer un tournoi triangulaire entre les trois premières équipes du championnat ex-æquo en termes de points alors que le Raja était en tête avec la meilleure différence de buts. Le club refuse de participer en signe de protestation et le tournoi est transformé en un match-barrage opposant le FAR de Rabat et le KAC de Kénitra. Cette dernière remporte ce match et le titre de champion du Maroc tandis que le Raja est classé troisième[15]. L'attaquant des verts Moussa Hanoune finit meilleur buteur du championnat avec 22 buts, un record à cette époque.

Pere Jego : l’entraineur, l’homme, la légende!
Père Jégo décoré en 1956 par le roi Mohammed V en tant qu'entraîneur du Raja.

En 1964-1965, si le club finit douzième et frôle de peu la relégation en seconde division, il se qualifie quand même pour la finale de la coupe du trône pour la première fois de son histoire, où il affronte le Kawkab de Marrakech le au Stade Mohammed V. Match arbitré par Salih Boukkili, le KACM remporte le match sur le score de 3-1 et le seul but inscrit par le Raja fut marqué par Bhaija. Il s'agissait du troisième sacre consécutif des Merrakchis dans la compétition, et de la première défaite en finale du Raja. Durant cette saison, les verts ont battu le Wydad aux quarts de finale sur le score de deux buts à un[16].

Le Raja finit la saison 1966-1967 à la troisième place du championnat avec 65 points[17] tandis que l'attaquant des verts et l'équipe nationale de l'époque Houmane Jarir termine meilleur buteur avec 18 buts.

Le au Stade d'honneur de Casablanca, se déroule la finale de la Coupe du Trône, entre le Raja et le RAC. Ce dernier remporte le titre pour la première fois de son histoire et les Rajaouis, toujours incapables de s'adjuger leur premier titre, s'inclinent sur le score de 1-0[18].

Trois coupes en une décennie (1973-1982)

La finale de la Coupe du Trône 1974 avait opposé les vainqueurs des demi-finales, le Raja qui avait battu le Wydad AC aux tirs au but, contre le Maghreb de Fès qui avait éliminé le Mouloudia d'Oujda. Au cours d'un match joué dans le Stade Mohammed V à Casablanca le , le Raja mené par l'entraîneur Mohammed Tibari, remporte la coupe face au MAS sur le but d'El Arabi face à Hamid Hazzaz (1-0). Les Aigles Verts gagnent ainsi pour la toute première fois cette compétition et remportent également le premier titre de leur histoire.

Le , le Raja CA se déplace à la capitale où il rencontre le Difaâ d'El Jadida au Stade du FUS à Rabat pour le compte de la finale de la coupe du Trône. Les Verts remportent le match sur le score de 1-0 sur un penalty de Feu Abdellatif Beggar et gagne donc, la compétition pour la seconde fois.

En 1980-1981, le Raja finit troisième du championnat, puis cinquième en 1981-1982, toutefois, le verts ne sortent pas les mains vides cette saison. Le 14 mars 1982 au Stade Roches noires à Casablanca, se joue la finale de la Coupe du Trône opposant le Raja à la Renaissance de Kénitra. Et comme en 1977, c'est Feu Abdellatif Beggar qui marqua le seul but de la rencontre, et offra au Raja son troisième titre de la compétition[19].

Cette saison sera aussi témoin de la première apparition du Raja sur la scène africaine, plus précisément en coupe d'Afrique des vainqueurs de coupe, en s'opposant lors du premier tour aux sénégalais de l'AS Police, les verts s'inclinent au Sénégal (1-0), et ne parviennent pas à rattraper ce retard au match retour à Casablanca qui se s'achève sur un score nul (0-0). Ainsi, le Raja CA, équipe encore inexpérimentée en compétitions continentales, est éliminé au premier tour[20].

Premiers sacres en Afrique et au Maroc (1982-1995)

En 1982-1983, le Raja finit encore cinquième du championnat, et atteint pour la deuxième fois consécutive la finale de la coupe du trône, cette fois face à l'Olympique de Casablanca. La finale se déroule le 21 août 1983 au Stade Mohamed V à Casablanca, le Raja perd le titre cette fois-ci aux tirs au but (4-5), après que le match s'est soldé sur match nul (1-1)[21].

Le Raja termine vice-champion lors du championnat 1985-1986, derrière son rival du Wydad, qui le devance de 2 points lors de le dernière journée. En revanche, Il est éliminé en coupe par le futur champion, l'AS Far aux huitièmes de finale (2-0)[22].

Cette année verra aussi la consécration de l'équipe nationale en coupe du monde 1986. Mené par le capitaine rajaoui Abdelmajid Dolmy, les marocains parviennent à réaliser un exploit inédit pour une formation africaine, et atteignent les huitièmes de finale avant de s'incliner face à l'Allemagne de l'Ouest (1-0) sur un but de Lothar Matthäus à la 87e minute[23]. De Dolmy, on gardera l’image de cet excellent no 6 qui, lors du match Maroc - Angleterre a marqué les esprits et a été noté 9/10 par le journal L’Équipe.

Rabah Saâdane, premier entraîneur à gagner une Ligue des champions avec les verts en 1989.

Lors de la saison 1987-1988, entraîné alors par le portugais Fernando Cabrita, le Raja bat Sidi Kacem (1-0) lors de l'avant dernière journée grâce au but de Abderrahim Hamraoui. Les verts parviennent enfin à remporter leur premier titre de championnat après 39 ans d'attente[24].

À la suite de cela, le Raja participe en coupe des clubs champions, les Aigles de Rabah Saâdane remportent cette édition en s’imposant en finale face aux algériens du MC Oran aux tirs au but après un score cumulé de 1-1[25]. Le Raja réussit donc à gagner cette compétition dès sa première participation, exploit inégalé jusqu’à nos jours.

En 1990-1991, le club finit neuvième du championnat, et est éliminé en quarts de finale de la coupe du trône par le KAC Kénitra[26]. La saison suivante, le Raja termine vice-champion à 8 points du Kawkab de Marrakech, et parvient à se hisser à la finale de la coupe du trône pour s'opposer à nouveau à l'Olympique de Casablanca. La rencontre se déroule le 11 janvier 1993 au Stade El Harti à Marrakech et l'Olympique parvient à battre les verts une autre fois en finale sur le score de 1-0[27].

Le Raja termine à nouveau second en 1992-1993 derrière le Wydad[28]. En coupe du Trône, le Raja bat enfin l'Olympique de Casablanca avant d'être éliminé en demi-finales par le Kawkab de Marrakech.

Le rouleau compresseur (1995-2006)

L'équipe du Raja ayant réussi à remporter le doublé du Championnat national et de la Coupe du Maroc lors de la saison 1995-1996.

Contrairement à ses deux plus sérieux concurrents qui ont beaucoup remporté les titres dans les années 1950-1970 puis début 1990 pour le Wydad et les années 1960 et 1980 pour les FAR, les Rajaouis se révèlent depuis la fin de la décennie 1980. Même si le Raja a remporté 3 titres depuis sa création, le public a dû attendre près de quarante ans, précisément l'année 1988 pour voir leur club sacré champion du Maroc.

En 1995, après une fusion avec l'Olympique de Casablanca, une partie de ses joueurs ont rejoint les verts (Jrindou, Sellami..). Entre 1995 et 2002, le Raja devient l'équipe à battre qui aligne un record de six titres de champion[29]. Cette période faste trouve son apogée en 1999 où le Raja s'impose comme la meilleure équipe africaine avec des victoires en Ligue des champions de la CAF, en Super-Coupe d'Afrique et en Coupe Afro-Asiatique.

Le 18 février 1996, au compte des quarts de finale de la coupe du trône, le Raja enregistre le plus grand score de l'histoire du Derby et balaye le Wydad (5-1), succès de Sellami et deux doublés de Nazir et Khalif[30]. Il élimine ensuite le Rachad Bernoussi en demi-finales (3-0) avant de battre les FAR de rabat en finale grâce à un but de Abdellatif Jrindou, qui disputait alors son premier match, à la 119e minute[31].

Deux mois après, et à trois journées de la fin du championnat, les hommes de Guennadi Rogov remportent le titre en devançant l'OC Khouribga de 9 points. Les verts réalisent alors le doublé coupe-championnat[32].

Le 16 septembre 1996, le Raja perd la finale de la Coupe des clubs champions arabes, organisée en Égypte, face à Al Ahly SC au Stade international du Caire sur le score de 3-1[33]. Le 15 juin 1997, et après une rude course au titre avec le Wydad, les verts menés par le roumain Alexandru Moldovan s'adjugent leur deuxième championnat de suite à deux journées de la fin, avec 2 points d'avance sur leur rival[34].

Le 14 décembre 1997, et après avoir perdu le match aller contre Goldfields SC (1-0), les aigles verts remportent leur deuxième ligue des champions, première édition sous cette nouvelle appellation, aux tirs au but après avoir gagné le match (1-0) grâce au but de Nazir à la 79e minute.

Le 15 mars 1998 au stade Mohammed V, le Raja perd la Supercoupe d'Afrique face à l'Étoile du sahel aux tirs au but après que le temps réglementaire s'est soldé sur un score nul de 2-2[35]. Un mois après, le verts se ressaisissent et remportent la Coupe afro-asiatique face aux Coréens du Pohang Steelers à Casablanca à la suite du succès de Zakaria Aboub (1-0)[36], après le match nul (2-2, buts de Moustawdaa et Khalif) à Pohang[37].

Le 3 mai, le Raja bat le HUSA à Agadir (1-0) et remporte le championnat avec un record de 67 points et une seule défaite concédé face au DH Jadida, un record également[38]. Le 8 novembre, malgré leur victoire face à Manning Rangers (2-1)[39], les verts sont éliminés des demi-finales de la ligue des champions, en finissant 3e de leur groupe derrière Manning Rangers et le futur champion, l'ASEC Abidjan.

Le 29 juin 1999, sous la direction d'Oscar Fulloné, le Raja bat le JS Massira (2-1) et décroche son 4e championnat d'affilée avec un total de 62 points, toujours talonné par le KAC Marrakech[40].

L'argentin Oscar Fulloné a remporté avec les aigles la ligue des champions 1999.

Lors du retour de la finale de la Ligue des champions 1999, et après un match nul au Stade Père Jégo (0-0), les hommes de Fulloné affrontent l'Espérance ST au Stade El Menzah à Tunis. Dès les premières minutes de la rencontre, l'arbitre siffla un penalty et donna un carton rouge au capitaine Abdellatif Jrindou qui donna alors son brassard à Moustaoudae. Le penalty fut finalement arrêté par Mustapha Chadli, et avec 10 joueurs sur la pelouse, le Raja termine la rencontre sur le score vierge de 0-0. Viendra ensuite les tirs au but, et l'exploit de Chadli qui arrêta le penalty du portier tunisien El Ouaer et offre donc le titre aux verts et leur billet pour la coupe du monde des clubs au Brésil[41].

Le Raja est le premier club arabe et africain à se qualifier pour le Championnat du monde des clubs, organisé au Brésil. Le Raja en est éliminé au premier tour après trois défaites face aux Corinthians (0-2), Al Nasr (3-4, buts de Nejjary Moubarki et Karkouri) et le Real Madrid (2-3, buts de Achami et Moustawdae)[42] match où, malgré la défaite, le Raja réalise une prestation mémorable face au meilleur club du XXe siècle, mais perd le match sur un but tardif de Geremi[43]. L'équipe est saluée par la presse sportive et acclamée par le public présent au Stade Morumbi[44],[45].

Le 5 mars 2000, dans un stade Mohammed V plein à craquer, le Raja bat les ivoiriens de l'Africa Sports grâce aux buts de El Moubarki et Armoumen (2-0)[46] et remporte sa première Supercoupe après celle perdu en 1998. Le 21 juin, après leur victoire face au JS Massira (4-1), les Aigles établissent un nouveau record et décrochent leur 5e championnat d'affilée avec 59 points, devant le Wydad et le MAS de fès[47].

Le 20 mai 2001, le formation de Silvester Takač bat le KACM 1-0, et aligne son 6e championnat d'affilée avec un total de 64 points[48]. Le 27 mai, le Raja est éliminé pour la deuxième fois consécutive des quarts de finale de la ligue des champions, malgré sa victoire face au TP Mazembe à Casablanca (2-1)[49], après sa défaite à Lumumbashi sur le score de 2-0[50].

Le 17 novembre 2002, et lors d'un match mémorable, les verts éliminent l'ASEC Abidjan en demi-finales alors que le club ivoirien l'avait emporté 2-0 à l'aller[51], grâce à une victoire 4-0 au stade Mohammed V[52]. Le Raja accède ainsi à sa 4e finale de ligue des champions pour affronter le Zamalek SC[53]. Après un nul (0-0) à Casablanca, les hommes de Walter Meeuws sont défait au Caire à la suite du but de Abdel Hamid (0-1)[54]. Le Raja perd pour la première fois une finale de ligue des champions, après ses victoires 1989, 1997 et 1999.

Trophée de la Coupe de la CAF conservée par le club depuis 2003.

Le 8 janvier 2003, le Raja remporte la coupe du trône pour la 5e fois de son histoire en battant le MAS de Fès sur le score de 2-0, à la suite des succès de Soulaimane et Bidoudane. Quant au championnat, l'équipe finit vice-champion à 2 points du HUS d'Agadir[55]. Mustapha Bidoudane est sacré meilleur buteur avec un total de 14 buts[56], le dernier Rajaoui a remporter ce trophée était Houmane Jarir en 1967.

Le 9 novembre au Stade Roumdé Adjia, les hommes de Henri Michel remportent de la Coupe de la CAF face aux camerounais du Cotonsport (0-0), après leur victoire au match aller 2-0 grâce au but de Bidoudane et Ali Diallo[57]. C'est la dernière édition de cette compétition avant qu'elle ne soit fusionnée avec la Coupe des vainqueurs de coupe pour créer la Coupe de la confédération, le Raja obtient ainsi le droit de conserver ce trophée.

Le 25 avril 2004, les aigles verts sont éliminés aux seizièmes de finale de la ligue des champions. Au stade Moulay Abdellah, le Raja se défait de l'ASC Jeanne d'arc sur le score 2-0 (buts de Misbah et Bidoudane)[58], mais concède une défaite à Dakar sur le même résultat. Les tirs au but sourient ensuite aux Sénégalais (5-4) qui se qualifient pour le tour suivant[59].

Le 20 juin, le Raja est sacré champion du Maroc pour la 8e fois de son histoire après avoir battu le KAC à Kénitra sur le score de 4-1.

Le 16 juillet 2005 au stade Moulay Abdallah, la formation d'Alexandru Moldovan décroche la 5e coupe du trône du palmarès du club, en battant en finale l'OC Khouribga aux tirs au but (5-4) après que les deux équipes n'ont pas pu se départager dans le temps réglementaire (0-0).

Au titre des seizièmes de finale de la ligue des champions arabes, le Zamalek SC bat le Raja à Rabat sur le score de 2-0, mais les verts parviennent à renverser la donne au match retour, et s'imposent 3-0 au Caire grâce aux buts de Maïga, Alloudi et Iajour[60]. Le Raja remportera la compétition en battant en finale l'ENPPI Club aller-retour aux scores respectifs de 2-1 et 1-0[61]. En championnat, le club termine en 4e position[62], c'est son pire classement depuis 1995.

Baisse de régime, mais présence continue sur la scène nationale (2006-2012)

Les saisons 2006-2007, 2007-2008, 2008-2009, 2009-2010, 2010-2011, 2011-2012 du Raja Club Athletic.
Équipe du Raja championne du Maroc lors de la saison 2008-2009.

Au mercato de 2006, le Raja connait une vague de départ de ses joueurs-clés tels que Marouane Zemmama, Modibo Maïga ou encore le buteur de la saison précédente, Mustapha Bidoudane. Il s'ensuit une saison catastrophique qui se solde par une onzième place au classement du championnat et une élimination aux quarts de finale de la coupe du trône[63].

Lors de la saison suivante, le formation de Jean Yves Chay[64] se retrouve en position difficile mais les jeunes promus réussissent néanmoins à assurer une troisième place au classement du championnat[65], loin des attentes du public, et parviennent même à battre le Wydad aller-retour sur les scores respectifs de 2-0 et 1-0.

Équipe du Raja championne du Maroc lors de la saison 2010-2011.

En 2008-2009, le club se sépare de Jean-Yves Chay et le remplace par le technicien portugais José Romão[66]. Renforçant son effectif par quelques anciens et nouveaux joueurs[67], le Raja renoue avec le sacre national après 5 ans d'attente[68].

La saison suivante, et lors de l'ultime journée, les verts avaient besoin d'une victoire à Rabat face aux FAR pour être sacrés champions, mais le but de Ouaddouch à la 60e minute anéantit leurs rêves, et offre le titre au Wydad[69]. Après une élimination précoce en Ligue des Champions la même année, la politique du président Rhallam est pointée du doigt et celui-ci démissionne au terme d'une saison médiocre.

À l'été 2010, le retour de l'ex-président Abdesalam Hanat est salué par les supporters[70], et, après un recrutement en masse de nouveaux (Mahdoufi, Koné, Berrabeh...) et d'anciens joueurs (El Moubarki, Erbate, Aboucherouane...), le Raja est sacré champion du Maroc avec 7 points d'avance sur son dauphin, arborant son maillot de l'étoile des 10 titres[71].

Le 28 janvier 2011, le Raja signe le plus grand score de ses participations en ligue des champions en battant le FC Tourbillon 10-1[72]. Il se qualifie ensuite aux quarts de finale de la Ligue des champions en battant l'ASEC Mimosas[73], après que le match s'est joué à phase unique à Casablanca à cause de l'instabilité politique qui subsiste à Abidjan[74].

Le Raja lors de la saison (2011-2012).

Lors de l'été 2011, l'entraîneur M'hamed Fakhir démissionne et provoque le départ de joueurs piliers de l'équipe. Il est remplacé par Bertrand Marchand[75]. En ligue des champions, le Raja réalise sa pire performance en phase de groupes de l'histoire de ses participations africaines; sur 6 matchs joués, le Raja concède 3 matchs nuls et 3 défaites et ne réussit à marquer qu'un seul but. Zakaria Zerouali décède à Casablanca le 3 octobre 2011[76], après une hospitalisation de 30 heures, les causes de ce décès sont toujours incertaines[77] (voyages en Afrique sans vaccins, fièvre, prise de médicaments...), une large vague de soutien se manifeste de la part des supporters et des joueurs à la famille du défunt[78]. Si le Raja va très mal, il lutte quand même pour le titre avant de lâcher prise à la fin de saison et terminer quatrième du championnat[79].

L'ère Boudrika (2012-2016)

Les saisons 2012-2013, 2013-2014, 2014-2015 et 2015-2016 du Raja Club Athletic.

Après une large vague de protestation, le président Abdesalam Hanat démissionne de son poste et une assemblée générale est programmée en juin 2012[80]. Mohamed Boudrika est alors élu président, et l'ex-entraîneur Rajaoui, le « général » M'hamed Fakhir revient aux commandes, et promet un nouveau souffle tant au niveau administratif que sportif avec le recrutement d'un nombre record de joueurs[81].

M'hamed Fakhir, entraîneur entre 2012 et 2013

Le club entame sa préparation avant-saison en Tunisie et retourne ensuite au Maroc pour affronter l'Athletic Bilbao où 60 000 supporters ont hâte de voir le nouveau visage de leur équipe. Le Raja bat les finalistes de la Ligue Europa et de la Copa del Rey sur le score de 3-1[82](Moutouali, Kerrouchi et Iajour), puis perd à Tanger contre le FC Barcelone de Messi avec le plus grand score concédé dans l'histoire des verts 8-0[83].

Le 18 novembre au stade Moulay Abdellah, le Raja remporte sa 7e Coupe du Trône face aux FAR de Rabat à la suite des tirs au but après que le temps réglementaire s'est soldé sur un score nul[84].

Le 3 avril 2013, les verts sont éliminés des demi-finales de la coupe arabe face à Al Arabi SC en concédant un match nul au Stade Al Abdi 2-2 malgré avoir mené au score grâce au doublé de Mitouali. Le match aller à Koweït s'est soldé par un nul 1-1.

Le 25 mai, et après un match épique, le Raja est champion du Maroc pour la 11e fois de son histoire[85], après avoir dominé le championnat toute la saison, en battant à nouveau les records des buts inscrits (56 buts)[86].

Le 18 novembre, le Raja se hisse en finale de la coupe du trône pour la deuxième année consécutive mais s'incline aux tirs au but face au DHJ d'El Jadida[87], malgré avoir été favori, et pour les supporters, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. À 4 jours du Mondial, le Raja décide de rompre le contrat de M'hamed Fakhir[88] et nomme le tunisien Faouzi Benzarti à sa place[89].

Faouzi Benzarti, entraîneur entre 2013 et 2014

Du 11 au 21 décembre 2013, le Raja participe pour la deuxième fois de son histoire à la Coupe du monde des clubs de la FIFA[90]. Les verts éliminent consécutivement Auckland City 2-1)[91], FC Monterrey (2-1)[92] puis Atlético Mineiro 3-1)[93],[94].

Elle décroche ainsi son billet pour la finale de la compétition, stade encore jamais atteint auparavant par une équipe arabe ou nord-africaine[95]. Elle s'incline en finale 2 à 0 contre le Bayern Munich mais sort la tête haute sous les applaudissements de son public et de la scène internationale qui salue cet exploit[96]. Le Raja est ensuite accueilli en grande pompe à son arrivée à Casablanca et le roi Mohamed VI leur rend hommage lors d'une cérémonie au palais royal[97] où il décorera l'ensemble de l'équipe. L'épopée du club dans cette compétition devient l'un des plus grands exploits dans l'histoire du football marocain, africain et arabe[98].

En 2013-2014, après une phase aller lamentable qui se solde par le départ de M'hamed Fakher, Faouzi Benzarti relance la machine des verts, résultat : le Raja engrange 35 points sur 45 possibles, marque 30 buts et n'encaisse que 6. Lors de l'avant dernière journée, et dans un Stade Mohammed V plein à craquer, les Verts jouent le titre et se confrontent au leader, le MAT. Avec un Mitouali au sommet de son art qui inscrit un doublé, le Raja s'impose 5-0[99]. Le Raja se déplace favori lors de l'ultime journée a Safi pour affronter l'équipe locale et doit gagner pour s'assurer le titre. Mais à la surprise générale, l'OCS marque un but qui le privera les aigles du titre et l'offrira au MAT[100].

La saison 2014-2015 est l'une des plus déplorables de l'histoire du club, le Raja finit le championnat à la 8e place du championnat[101], se fait éliminer des huitièmes de finale de le coupe du Trône, aux huitièmes de finale de la ligue des champions contre l'ES Sétif aux tirs au but après un match retour épique en Algérie (score cumulé: 4-4)[102], à la suite de cela, le Raja rejoint la Coupe de la confédération, où il est éliminé par l'ES Sahel (score cumulé: 2-3)[103].

Le Raja réussit néanmoins, dans cette période très critique, a remporter la coupe nord-africaine des clubs de 2015 après avoir battu le Club Africain sur le score de 2-0, les égyptiens de l'Ismaily SC , et un match nul contre Al Hilal Benghazi[104].

Le Raja commence sa saison par le recrutement de l'entraîneur Ruud Krol qui signe un contrat de deux saisons, le [105]. À la suite de ses mauvais résultats en championnat et de son élimination en coupe du trône, néerlandais est limogé et le club signe un contrat de 18 mois avec Rachid Taoussi[106]. Malgré un début difficile, les résultats de l'équipe s'améliorent mais elle cède finalement le podium et finit 5e du championnat.

Le Raja en pleine crise (2016-2018)

Les saisons 2016-2017, 2017-2018 du Raja Club Athletic.

Après le départ de Mohamed Boudrika au terme de la saison 2015-2016, le nouveau président Said Hasbane[107] déclare que le Raja est en pleine crise financière, il doit donc trouver des solutions en apportant de nouveaux sponsors.

Le 10 août, le Raja remercie Rachid Taoussi pour ses services et nomme M'hamed Fakhir comme entraîneur, ce dernier revient aux commandes des verts pour la troisième fois après 2010 et 2012[108]. Au terme d'une saison difficile, les hommes de Fakhir finissent le championnat à la 3e place sachant qu'ils étaient près de le remporter, mais ils ont finalement cédé la première et la deuxième place au Wydad et au Difaâ d'El Jadida[109].

Les problèmes financiers s'aggravent et les supporters réclament la démission du président dans une assemblée générale. Ce dernier refuse d'ouvrir la porte aux médias et de communiquer avec eux. Fakhir démissionne de son poste d'entraîneur, cette décision survient après son ras le bol face à l’absence des dirigeants et face à la crise financière que connait le club depuis le début de l’année[110].

Le 20 juin, Juan Carlos Garrido est nommé entraîneur des verts pour une rémunération de 300.000 dirhams par mois[111]. L'espagnol déclare « très heureux pour la proposition et la confiance témoignée par les dirigeants à mon égard »[112].

Juan Carlos Garrido, entraîneur entre 2017 et 2019.

Malgré la crise, le verts ont pu décroché leur huitième Coupe de trône face au Difaâ d'El Jadida après les tirs au but (3-1) et les prolongations, score de 1-1 après 120 minutes de match[113]. De ce fait, ils prirent leur revanche après l'édition de 2013 qui a connu la victoire de leur adversaires aux tirs au but. Le Raja est, avec 12 titres, le club marocain le plus titré du XXIe siècle, devant l'AS FAR qui comptabilise 8 titres[114].

Le 6 avril, et après un long bras de fer avec les adhérents du club, Said Hasbane cède à la pression populaire et démissionne de ses fonctions[115]. L'ancien président du Raja Mohamed Aouzal est chargé de constituer un comité provisoire pour diriger le club jusqu’à la fin de la saison.

Renouveau (2018-)

Les saisons 2018-2019, 2019-2020 du Raja Club Athletic.

Le , Jaouad Ziyat est élu nouveau président du Raja CA par les adhérents lors de l’assemblée générale extraordinaire, tenue dans un palace à Casablanca[116]. Après son élection, le nouveau président promet de poursuivre le travail du comité provisoire de Mohammed Aouzal, ajoutant qu’il fera de son mieux pour sortir le club de la crise financière qui l’engloutit depuis plusieurs mois[117].

En décembre 2018, le Raja CA remporte la Coupe de la confédération 2018 face aux congolais de l’AS Vita Club, en remportant le match aller 3-0 à domicile et perdant le match retour 3-1 à Kinshasa, décrochant ainsi son deuxième titre de la compétition[118].

Patrice Carteron, l'entraîneur actuel du Raja CA.

Le 28 janvier, 2 jours après la défaite contre l'ES du sahel au Stade Moulay-Abdallah (0-2) au titre des quarts de finale du championnat arabe, et à la suite des mauvaises performances de l'équipe, le Raja décide de rompre le contrat de Juan Carlos Garrido[119] et nomme son assistant Youssef Safri au poste d'entraîneur en intérim, avec Bouchaïb El Moubarki comme entraîneur-adjoint jusqu'à nouvel ordre[120]. Safri gagne son premier match à ce poste en déplacement à El Jadida, grâce un triplé de Mouhcine Iajour (4-2)[121].

Le 30 janvier, le Raja annonce la désignation du français Patrice Carteron comme nouvel entraîneur avec un contrat renouvelable d'un an[122], il déclare « Une immense fierté de rejoindre un club aussi emblématique que le Raja, avec le meilleur public en Afrique et l'un des meilleurs au monde »[123].

Le 29 mars, le Raja décroche sa deuxième supercoupe d'Afrique face à l’Espérance sportive de Tunis devant 25 000 spectateurs au Stade Jassim-bin-Hamad à Doha, en s’imposant sur le score de 2-1. Patrice Carteron réussit à s’adjuger son premier titre avec les verts 2 mois après son arrivée au club[124].

Le 8 mai, et à la suite de ses résultats satisfaisants avec l'équipe depuis son arrivée[125], le club prolonge le contrat de Carteron jusqu’à 2020. Son salaire passe de 350 000 à 400 000 dirhams par mois. Il devient ainsi l’entraîneur le mieux payé du championnat[126].

Le 11 mai, et après la victoire contre le MC Oujda grâce au doublé de Mouhcine Iajour (2-1) le Raja bat le record national des buts marqués sur une seule saison, et atteint le palier des 100 buts[127]. Les verts finissent le championnat à la 2e position, et Ils ont disputé cette saison un total de 61 matchs (toutes compétitions confondues), un record pour une équipe marocaine[128]. Tandis que Iajour est sacré meilleur buteur du championnat avec 19 buts[129].

Style de jeu

L'entraîneur José Romão.

Le Père Jégo a inculqué au Wydad un style européen (à l'anglaise), fait de rigueur et d'efficacité, basé sur la tactique et le physique autour d'un attaquant de pointe. L'entraîneur changera son fusil d'épaule avec le Raja, il affirme d'ailleurs que « les capacités physiologiques des Marocains se rapprochent davantage de celles des Sud-Américains que des Européens. Il est donc plus logique de s'en inspirer »[130]. Plus que des titres, il avait offert aux Verts et au public quelque chose de plus précieux : le jeu Rajaoui. Il prend pour modèle le football sud-américain, qu'il a découvert lors de ses voyages. Depuis ces années, toutes les équipes du Raja, des plus jeunes aux professionnels et souvent entraînées par d'anciens joueurs experts de ce système, sont initiées à ce style de jeu.

Le jeu Rajaoui rappelle le toque sud-américain, un jeu collectif fait de passes courtes et rapides. Un football tourné vers le spectacle, parfois même au détriment des résultats, faisant la part belle aux qualités techniques des joueurs d'où son surnom Raja lfraja (Le Raja du spectacle)[131]. Les aigles verts se distinguaient avec un style séduisant qui a réussi à attirer de très nombreux supporters, même s'il leur a fallu attendre 25 ans pour voir leur équipe remporter son premier titre en 1974. En fait, les joueurs se doivent de développer un jeu élégant, énergique et créatif, les supporters viennent non pas pour voir un football défensif mais un rapide et habile.

Avec le temps, la popularité du club s'accroît en Afrique, principalement dans les pays nord-africains et arabes, puis dans le monde entier, quand 40 000 supporters brésiliens admirent le style de l'équipe marocaine et encouragent le Raja contre le Real Madrid CF[42] au Stade Morumbi à São Paulo lors du mondial des clubs en 2000, ces prestations séduisent nombreux clubs européens qui commencent à transférer les joueurs les plus talentueux de l'équipe (à l'instar des transferts de Youssef Rossi au Stade rennais[132], de Abdelilah Fahmi au Lille OSC[133], de Talal El Karkouri au Paris SG[134], de Youssef Safri à Coventry City[135]...)

Les supporters aiment surnommer leur équipe The Old School car elle garde encore les préceptes hérités de la période du Père Jégo, la fameuse 'deqa deqa' ou 'passe passe', similaire au football total hollandais ou à la Tiki-taka espagnole, qui est jusqu'à présent adoptée et inculqué joueurs dès leur plus jeune âge[44].

Palmarès

Club le plus supporté du pays, le Raja est le plus titré au niveau international, et il est aussi parmi les plus titrés en Afrique[136].

Les verts ont disputé 25 finales de compétitions majeures et remporté 29 trophées dont 19 titres nationaux et 10 titres internationaux. Le Raja a été classé par la FIFA à la 10e place au classement des meilleurs clubs au monde après ses prestations au Mondial de 2000. De même qu'il a été classé par la CAF à la 3e place des meilleurs clubs africains du XXe siècle après Al Ahly SC et le Zamalek SC[137], sachant qu'il n'a été créé qu'au milieu de ce siècle.

En 2013, le Raja CA, s'incline en finale de la coupe du Monde des clubs, face aux champions d'Europe, le FC Bayern Munich, en battant respectivement Auckland City FC, CF Monterrey et les brésiliens de l'Atlético Mineiro en demi-finales. Le Raja est le premier club arabe et nord-africain, et le deuxième en Afrique après le TP Mazembe, à atteindre la finale de la Coupe du monde des clubs.

Palmarès du Raja Club Athletic
Compétitions nationales Compétitions internationales Compétitions régionales
Compétitions actuelles
Anciennes compétitions
Formation du Raja lors de la finale de la Coupe du monde des clubs 2013.
Compétitions non officielles et tournois amicaux
Compétitions internationales
  • Tournoi international de l'amitié Abha (1)
  • Tournoi Arab Summer Cup (organisé en Suisse) (1)
Compétitions nationales

Identités et symboles

Mascotte

L'aigle: symbole du Raja.

L'aigle, dans une période marquée par la colonisation du pays et par la résistance, représentait pour les fondateurs le rapace fort, prestigieux et combatif[139]. Le charisme de l'animal est très représentatif du parcours du club, le Raja a pu survoler ses adversaires malgré les contraintes. Comme le voulait le Père Jégo, personnalité mythique de l'histoire Raja, l'aigle est l'emblème et la mascotte du club depuis sa création.

Étoiles

De nombreux clubs de football dans le monde arborent des étoiles sur leur maillot, et le Raja ne fait pas exception à la règle. Les maillots du Raja comportent quatre étoiles dorées. Chacune de ses étoiles représente une de ses victoires en compétition africaine ou nationale. Les trois premières (en bas du logo) symbolisent ses trois coupes en Ligue des champions de la CAF, de 1989,1997 et 1999 ; la quatrième (c'est la plus grande en haut du logo) quant à elle, a été ajoutée en 2011 à la suite de la dixième victoire en Botola Pro.

Couleurs et maillot

Les deux couleurs du Raja sont le vert et le blanc. Le vert constitue l'une des couleurs du drapeau marocain. Quant au blanc, c'est la couleur de la ville de Casablanca, d'où elle tire son nom. Les couleurs verte et blanche sont portées pour la première fois par les joueurs du Raja en 1949, dès les premiers matchs du club.

Le maillot des verts est resté longtemps réalisé par l'allemand Adidas, pendant une période allant de 1968 à 1980, où il est remplacé par Puma jusqu'à 1995. En 1990, Raja engage son premier contrat de sponsoring avec Chimicolor, ce dernier fait de lui le premier club marocain à afficher un sponsor sur son maillot, se succède après la banque marocaine d’Afrique et de l’Orient (BMAO) et ODEP 'connu aujourd'hui sous le nom de Marsa Maroc'. De 1995 à 1999, le club est sponsorisé par Danone et ensuite Lavazza pour une année, mais le club change d'équipementier chaque saison, et voit succéder successivement Adidas, Uhlsport, Umbro et Adidas une autre fois. Après sa victoire en ligue des champions 1999, le Raja signe avec le danois Hummel un contrat valable jusqu'à 2002, le maillot sera sponsorisé pendant cette période par Western Union, Fiat, Asta et Coca-Cola, En 2001, le Raja signe un contrat avec la société de management sportif française Transatlas Management Sportif (TSM) ce qui a fait du Raja un des premiers clubs en Afrique à avoir une commission de marketing et de publicité. Quand le contrat de Hummel arrive à échéance, le club confie son maillot à l'italien Kappa pour une durée de 6 ans, et s'engage parallèlement avec Siera qui reste encore le sponsor principal jusqu'à aujourd'hui. Ensuite, Lotto est l'équipementier du club de 2008 à 2013, puis Adidas prend la relève à nouveau jusqu'à 2017. Depuis 2017, il s'agit de l'italien Legea.

Fondation

À travers sa fondation créée en 2013, le Raja mène des actions d'intérêt général dédiées aux enfants et aux jeunes pour les accompagner vers la réussite, leur faire découvrir le sport et ses valeurs et enfin participer à la réalisation de leurs rêves en soutenant d'autres associations. Pour mieux promouvoir cette fondation, le Raja a décidé d’afficher le logo de Raja Fondation sur le maillot officiel de son équipe professionnelle à partir du 20 février 2013 lors de sa rencontre contre le Raja Beni Mellal au Complexe Mohamed V[140].

Dans cette même perspective, en 2007 le Raja devient le parrain de l'association de SOS Villages d'enfants (fondée en 1949) au Maroc. Par cette convention, le club ouvre les portes de ses structures en autorisant l'inscription d'un nombre important d'enfants et d'adolescents à ses différentes disciplines sportives et en leur fournissant la tenue et l'équipement nécessaires à la pratique de leur sport favori[141].

Effectif

L'effectif à travers l'histoire

Depuis sa création, le Raja a vu évoluer différentes générations de joueurs qui ont le porté la tunique verte et blanche. Plusieurs grands noms, parfois passés par le centre de formation, ou bien recrutés du Maroc ou à l'étranger, ont particulièrement marqué l'histoire des Verts, dont beaucoup d'entre eux furent également internationaux.

Formé exclusivement de joueurs marocains en 1949, le premier étranger n'arriva qu'en 1951, il s’agit du gardien de but français Pierre Macquet (1951-1957), qui rejoint les verts sous l’influence de Mekki Laaraj, après avoir terminé son service militaire. Les premier temps du Raja, alors entraîné par Abdelakder Jalal, furent marqués par de grands noms tels que Mohamed Choukri alias Roudani (1950-1964), premier capitaine notable des Verts qui a occupé cette fonction entre 1953 jusqu'à sa retraite sportive en 1964[142], et qui a été choisi par Larbi Benmbarek avec la première sélection marocaine à l'occasion des jeux panarabes de 1957[143], Hamid Bahij (1954-1967), auteur du premier but du Raja en première division en 1956 contre le SC Roches Noires et meilleur buteur de l'équipe en 1961[144], Mohamed Bhaïja (1956-1966)[145], Mohamed Zarhoury alias Jdidi (1957-1962)[146], et Moussa Hanoun (1951-1963), meilleur buteur du championnat en 1960 avec 22 réalisations et premier joueur du Raja à évoluer en Europe[147].

Succédant à Kacem Kacimi en 1956, le Père Jégo assume ses fonctions d'entraîneur jusqu'en 1968, où il est à l'origine d'une génération de joueurs talentueux, dont Ali Bendayan alias Aliouate (1962-1975)[148], Abdellah Zhar (1963-1966)[149], Mohamed Abdelalim surnommé Bénini (1965-1977), ailier technique et rapide [150] qui marqua un doublé lors de son premier derby en 1967[151], son cousin Mustapha Choukri alias Petchou (1966-1975), considéré comme l'un des meilleurs joueurs de l'histoire du club[152], Omar Omary surnommé P'tit Omar (1969-1978), en référence à son petit gabarit[153], et bien évidemment le duo Saïd Ghandi (1964-1979), buteur historique du Derby avec 7 buts[154], et Houmane Jarir (1962-1977), meilleur buteur du championnat en 1967 avec 18 réalisations[155], et auteur de premier but de la sélection marocaine en coupe du monde contre l'Allemagne au mondial de 1970[156].

La période des années 1970, sous la présidence de Maâti Bouabid[157], assiste à l'émergence de nouveaux talents à leur tête Abdelmajid Dolmy (1970-1991), joueur le plus capé des verts avec 586 rencontres et l'un des meilleurs joueurs de l'histoire du football national[158], M'hamed Fakhir (1971-1982), Abdellatif Beggar (1972-1987), élégant meneur de jeu qui avait offert aux verts deux coupes du trône en 1977 et 1982 en inscrivant les buts victorieux respectivement contre le DH Jadida et la RS Kénitra[159], Laarabi (1972-1982)[158], Najib Mokhles (1975-1982)[160], et Abdelhak Souadi (1977-1986), médaillé d'or aux Jeux méditerranéens de 1983[161].

Le début des années 1980 sera marqué par des joueurs tels que Mustapha Haddaoui (1979-1985), qui s'est distingué comme un buteur avéré en Europe[162], Hassan Mouahid (1978-1990)[163], Mohamed Nejmi (1979-1990)[164], Saïd Seddiki (1979-1991)[165], Mehdi Mellouk (1979-1983)[166], Redouane Hajry (1982-1987), premier joueur marocain à disputer une finale de Ligue des champions UEFA[167], Abderrahim Hamraoui (1982-1993), meilleur buteur et passeur de l'équipe en 1986 et auteur du but historique contre l'Union Sidi Kacem qui avait offert au Raja son premier championnat en 1988[168], et Abdellah Ouhamouch (1983-1986), buteur patenté recruté du club français AS Moulin[169].

À l'heure des premières aventures africaines, à la fin des années 1980, le club parvient à renforcer son effectif grâce à des recrutements, comme celui de l'international sénégalais Salif N'daye (1987-1990), meilleur buteur de la Coupe des clubs champions 1989, Faouzi Kadmiri (1987-1992)[170], Saïd Aït Salah (1987-1992)[171], et à quelques joueurs formés au club tels que Fathi Jamal (1987-1992)[172], Tijani El-Mâataoui (1985-1995)[173], Taoufik Bertal (1986-1990), auteur du 1000e but du Raja en 1987 contre le Amal Belksiri[174], Khalid Moussalek (1986-1992)[175], et Bouazza Ouldmou (1987-1991), artisan du premier but du Raja en compétitions africaines contre Jeanne d'Arc en 1989[176]. Après, d'autres joueurs étrangers consolideront l'équipe tels que Alain Gouméné (1991-1992), portier de la sélection ivoirienne qui a remporté la CAN 1992[177] et Tahar Chérif El-Ouazzani (1993-1995), international algérien vainqueur de la CAN 1990[178].

L'année 1995 marque le début de l'âge d'or du Raja où il dominera la scène nationale, en alignant un record de six titres de champion de 1995 à 2002, et la scène continentale avec de multiples sacres africains. Cette ère sera marqué par de grands noms tels que Mustapha Khalif (1988-1999), connu pour son doublé lors du célèbre « Derby 5-1 », Mustapha Moustawdaa (1988-2000), considéré comme l'un des meilleurs attaquants que le Maroc ait jamais vu[179], Omar Nejjary (1992-2000/2007-2010)[180], Salaheddine Bassir (1990-1996), buteur historique du club avec 147 réalisations[181], Redouane El Haimer (1994-2006)[182] et Abdellatif Jrindou (1995-2001/2004-2010), les deux joueurs les plus titrés de l'histoire du club avec 16 trophées chacun[183], Abdelkarim Nazir (1995-1998)[184], Mustapha Chadli (1996-2005), portier marocain le plus titré de l'histoire[185], Réda Ryahi (1997-2000), meilleur joueur du Maroc en 1998[186], et l'international gabonais Dieudonné Londo (1997-1999)[187]. Le niveau des joueurs lpermet au club d'effectuer plusieurs transferts aux meilleurs championnats européens, Youssef Rossi (1995-1997) au Stade rennais[132], Jamal Sellami (1995-1998) au Beşiktaş JK[188], Abdelilah Fahmi (1994-1999) au Lille OSC[133], Talal El Karkouri (1995-2000) au Paris SG[134], ou Youssef Safri (1997-2001) à Coventry City[135].

Le départ de ces joueurs ouvrira la voie à d'autre jeunes talents, qui s'imposeront au sein de l'équipe première à l'instar de Hicham Misbah (1999-2007)[189], Bouchaib El Moubarki (1999-2001/2010-2012)[190], Zakaria Aboub (1999-2002)[191], Hamid Nater (1999-2007)[192], Sami Tajeddine (2000-2009)[193], Nabil Mesloub (2000-2011)[194], Marouane Zemmama (2000-2006)[195], et Elamin Erbate (2001-2008/2010-2013)[196]. Les consécrations africaines de 2002 et 2003 ont été également marqués par d'autres joueurs tels que Hicham Aboucherouane (2000-2007)[197], meilleur buteur de la Ligue des champions 2002, Noureddine Kacemi (2000-2004)[198], François Endene (2002-2005)[199], les internationaux burkinabés Yssouf Koné (2002-2004)[200] et Mohamed Ali Diallo (2002-2004)[201], Mustapha Bidoudane (2002-2006), meilleur buteur du championnat en 2002 et 2003[202], l'international nigérian Moussa Soulaiman (2002-2005)[203], Nouredine Harouach (2002-2006)[204], et Edgar Loué (2003-2006)[205].

Le club adoptera par la suite une politique de rajeunissement qui permettra l'éclosion de plusieurs jeunes joueurs, à l'image de Soufiane Alloudi (2003-2007)[206], sportif marocain de l'année en 2007, Mouhcine Iajour (2004-2007/2012-2014/2017-2019)[207],meilleur buteur du championnat en 2018 et 2019 , l'international malien Modibo Maïga (2004-2006)[208], Zakaria Zerouali (2005-2011)[209], Rachid Soulaimani (2005-2015)[210], Said Fattah (2005-2011)[211], Jesús Gómez (2006-2007)[212], Hassan Tair (2006-2012)[213], Mohsine Moutouali (2006-2014/2019-)[214], meilleur joueur de la Botola en 2011, 2013 et 2014, Mohamed Oulhaj (2007-2019)[215], meilleur défenseur du championnat en 2009, et Abdessamad Ouhaki (2007-2012)[216].

Effectif professionnel actuel

Effectif professionnel du Raja CA pour la saison 2019-2020
Joueurs Encadrement technique
No  P. Nat.[217] Nom Date de naissance Sélection[218] Club précédent Contrat
1 G Drapeau du Maroc Zniti, AnasAnas Zniti 28/10/1988 (30 ans) Maroc FAR de Rabat 2021
88 G Drapeau du Maroc Bouamira, MohamedMohamed Bouamira 21/08/1988 (31 ans) - CRA Al Hoceima 2021
12 G Drapeau du Maroc Haddaoui, AmirAmir Haddaoui 14/09/1999 (20 ans) Maroc olympique Formé au club 2022
31 D Drapeau du Maroc Ghazout, AbderazzakAbderazzak Ghazout 01/01/1999 (20 ans) Formé au club 2023
13 D Drapeau du Maroc Benoun, BadrBadr Benoun 30/09/1993 (25 ans) Maroc Formé au club 2022
3 D Drapeau de la Libye Al Warfali, SanadSanad Al Warfali 17/05/1992 (27 ans) Libye Al-Ahly Tripoli 2021
20 D Drapeau du Maroc Jbira, AbdeljalilAbdeljalil Jbira 14/03/1990 (29 ans) Maroc Kawkab de Marrakech 2022
25 D Drapeau du Maroc Boutayeb, OmarOmar Boutayeb 10/05/1994 (25 ans) Maroc A' Formé au club 2022
4 D Drapeau du Cameroun Ngah, FabriceFabrice Ngah 16/10/1997 (21 ans) Cameroun Difaâ Hassani d'El Jadida 2021
34 D Drapeau du Maroc Medkour, AbdelilahAbdelilah Medkour 06/11/2000 (18 ans) Maroc U20 Formé au club 2023
26 D Drapeau des Pays-Bas Haddad, IliasIlias Haddad 01/03/1989 (30 ans) Pays-Bas -15 ans AS FAR 2020
33 D Drapeau du Maroc Driouech, ZakariaZakaria Driouech 11/01/2001 (18 ans) Maroc U20 Formé au club 2023
55 M Drapeau du Maroc Achchakir, AbderrahimAbderrahim Achchakir 15/12/1986 (32 ans) Maroc AS FAR 2021
2 M Drapeau du Maroc Douik, MohamedMohamed Douik 26/06/1998 (21 ans) Maroc olympique Formé au club 2022
96 M Drapeau du Maroc Arjoune, OmarOmar Arjoune 01/02/1996 (23 ans) Maroc olympique IR Tanger (Formé au club) 2022
8 M Drapeau du Maroc El Wardi, ZakariaZakaria El Wardi 17/08/1998 (21 ans) Maroc olympique Moghreb de Tétouan 2022
6 M Drapeau de la république démocratique du Congo Ngoma, FabriceFabrice Ngoma 22/01/1994 (25 ans) RD Congo AS Vita Club 2022
27 M Drapeau du Maroc Khairi, AyoubAyoub Khairi 16/02/2000 (19 ans) Maroc olympique Formé au club 2022
30 M Drapeau du Maroc Nanah, AyoubAyoub Nanah 13/11/1992 (26 ans) Maroc Difaâ Hassani d'El Jadida 2022
18 M Drapeau du Maroc Hafidi, AbdelilahAbdelilah Hafidi 30/01/1992 (27 ans) Maroc Formé au club 2021
5 A Drapeau du Maroc Moutouali, MohsineMohsine Moutouali Capitaine 03/03/1986 (33 ans) Maroc Al Ahli SC (formé au club) 2020
14 A Drapeau du Maroc Habti, ZakariaZakaria Habti 01/01/1998 (21 ans) Maroc olympique Formé au club 2023
11 A Drapeau du Maroc Jabroun, AnasAnas Jabroun 07/10/1997 (21 ans) Maroc olympique Moghreb de Tétouan 2022
10 A Drapeau du Maroc Benhalib, MahmoudMahmoud Benhalib 23/03/1996 (23 ans) Maroc A' Formé au club 2022
23 A Drapeau de la république démocratique du Congo Malango, BenBen Malango 10/11/1993 (25 ans) RD Congo TP Mazembe 2022
7 A Drapeau du Maroc Islah, HichamHicham Islah 01/01/1998 (21 ans) Maroc olympique Formé au club 2023
21 A Drapeau du Maroc Rahimi, SoufianeSoufiane Rahimi 02/06/1996 (23 ans) Maroc A' Formé au club 2022
9 A Drapeau du Maroc flèche vers la droite Ahaddad, HamidHamid Ahaddad 30/11/1994 (24 ans) Maroc Zamalek SC 2020
Entraîneur(s)
Entraîneur(s) adjoint(s)
Préparateur(s) physique(s)
  • Drapeau : Madagascar Behlow Ezekiel Jimmy
Entraîneur(s) des gardiens
Médecin(s)
  • Drapeau : Maroc Mohamed El Arsi

Légende

Consultez la documentation du modèle

Joueurs prêtés pour la saison 2019-2020

Joueurs prêtés
P. Nat. Nom Date de naissance Sélection Club en prêt Fin de prêt
999 M Drapeau du Maroc Fiddi, ImraneImrane Fiddi 09/10/1998 (20 ans) Maroc U20 Drapeau : Maroc AS Salé 2020
999 M Drapeau du Maroc Bouain, HassanHassan Bouain 14/04/1999 (20 ans) Maroc U20 Drapeau : Maroc AS Salé 2020
999 M Drapeau du Maroc Lakohal, SaadSaad Lakohal 05/04/1998 (21 ans) Drapeau : Maroc Widad Témara 2020
999 M Drapeau du Maroc Yakiriy, ChadiChadi Yakiriy 16/02/2000 (19 ans) Maroc U17 Drapeau : Espagne Deportivo La Corogne 2020

Joueurs les plus titrés

Top dix des joueurs les plus titrés au Raja en compétitions officielles (Statistiques au 30 mai 2019)[réf. nécessaire].
Rang Joueurs Carrière au club Nombre de trophées Détails des trophées
1er Drapeau : Maroc Abdellatif Jrindou[219] 1995-2001 / 2002-2003 / 2004-2010 16 Botola (7), Coupe du trône (3), Ligue des champions de la CAF (2), Coupe de la CAF (1), Supercoupe d'Afrique (1), Coupe Afro-asiatique (1), Ligue des champions arabes (1).
1er Drapeau : Maroc Redouane El Haimer[220] 1994-2006 16 Botola (7), Coupe du trône (3), Ligue des champions de la CAF (2), Coupe de la CAF (1), Supercoupe d'Afrique (1), Coupe Afro-asiatique (1), Ligue des champions arabes (1).
3e Drapeau : Maroc Mustapha Chadli[221] 1996-2005 13 Botola (6), Coupe du trône (2), Ligue des champions de la CAF (2), Coupe de la CAF (1), Supercoupe d'Afrique (1), Coupe Afro-asiatique (1).
4e Drapeau : Maroc Mustapha Moustawdaa 1988-2000 12 Botola (6), Coupe du trône (1), Ligue des champions de la CAF (3), Supercoupe d'Afrique (1), Coupe Afro-asiatique (1).
5e Drapeau : Maroc Omar Nejjary 1992-2000 / 2001-2002 / 2007-2010 11 Botola (6), Coupe du trône (1), Ligue des champions de la CAF (2), Supercoupe d'Afrique (1), Coupe Afro-asiatique (1).
6e Drapeau : Maroc Hicham Misbah[222] 1999-2009 10 Botola (4), Coupe du trône (2), Ligue des champions de la CAF (1), Coupe de la CAF (1), Supercoupe d'Afrique (1), Ligue des champions arabes (1).
7e Drapeau : Maroc Mustapha Khalif 1988-1999 9 Botola (5), Coupe du trône (1), Ligue des champions de la CAF (2), Coupe Afro-asiatique (1).
7e Drapeau : Maroc Hamid Nater 1999-2004 / 2006-2008 9 Botola (4), Coupe du trône (2), Ligue des champions de la CAF (1), Supercoupe d'Afrique (1), Coupe Afro-asiatique (1).
9e Drapeau : Maroc Mohammed Oulhaj[223] 2007-2019 8 Botola (3), Coupe du trône (2), Coupe de la confédération (1), Supercoupe d'Afrique (1), Coupe nord-africaine des clubs champions (1).
9e Drapeau : Maroc Nabil Mesloub[224] 2000-2007 / 2008-2011 8 Botola (4), Coupe du trône (2), Coupe de la CAF (1), Ligue des champions arabes (1).

Distinctions et records

Distinctions et classements

Distinctions du club

  • 2000 : Décoration Royale (Ouissams Royaux) du Raja CA, à la suite de la prestation réalisée lors du Mondial des clubs 2000.
  • 2013 : Décoration Royale (Ouissams Royaux) du Raja CA, à la suite du titre de vice champion du monde (FIFA Club World Cup 2013)[225].

Classements internationaux

  • Le Raja a été classé 3e par la Confédération africaine de football dans le classement officiel des meilleurs clubs africains de football du XXe siècle après Zamalek SC et Al Ahly SC[226]. Le Raja est le seul club marocain à arriver à ce rang sachant que son rival le Wydad est tombé à la 8e place[227]. D'autres classements ont placé le Raja 3e club africain du siècle selon l'IFFHS et 4e selon la RSSSF.
  • Le Raja est le seul club marocain à avoir occupé une place au classement annuel des meilleurs 10 clubs au monde[réf. nécessaire] établi par la Fédération internationale de football association (FIFA) en 2000. À la suite de ses excellentes performances à la Coupe du monde des clubs 2000, le Raja pointe au 10e rang du classement, en tête des clubs africains. Il a par ailleurs été le champion d'Afrique cette année en remportant sa troisième Ligue des champions.
  • En 2004, le Raja figure dans un classement officiel organisé par la FIFA, à l'occasion de ses cent ans d'existence, et qui regroupe les meilleurs 100 clubs de football au monde, tout en comptant les titres nationales et internationales. Les aigles verts ont été classés 77 au monde, le Raja était également le seul club maghrébin à entrer dans ce top 100.
  • En 2018, un classement des meilleurs clubs africains de tous les temps a été établi par le site web français Les 10 meilleurs, le Raja CA est classé à la 4e place.

Distinctions individuelles

Meilleurs joueurs Meilleurs buteurs Meilleurs gardiens Autres récompenses

Statistiques

  • Nombre de participations en Coupe du monde des clubs : 2 fois
  • Nombre de participations en Ligue des champions: 19 fois
  • Meilleur buteur en une saison en championnat est Moussa: 22 buts
  • Le premier joueur à avoir marquer un but pour le Raja en Championnat du Maroc est Mohammed Bahij.
  • Plus petit nombre de défaites en une saison : 1 défaite (1997-1998)
  • Plus grand nombre de buts en une saison : 56 buts (2012-2013 et 2018-2019)
  • Le Raja n'a concédé à domicile au Stade Mohammed V que 3 défaites durant tout son parcours continental en Afrique.
  • L'équipe du Raja connaît sa plus large victoire à domicile lors d'un match de la Ligue des champions qui se termine sur le score de 10-1 contre Tourbillon FC le champion du Tchad en 2011.
  • L'équipe du Raja connaît sa plus grande défaite en match officiel en 2012 contre le Berekum Chelsea FC sur un score de 5-0.
  • L'équipe du Raja connaît sa plus large défaite lors d'un match amical qui se termine sur le score de 8-0, à Tanger, contre le FC Barcelone au mois de Ramadan en 2012.

Bilan du club

Bilan du Raja CA en compétitions de l'époque coloniale de 1949 à 1955 (Résultats mis à jour en fonction des dernières recherches effectuées sur l'époque coloniale.)

Ligue Saisons Titres J G N P Bp Bc Diff
Division Honneur 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Pré-Honneur 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Première Division 3 0 66 - - - - - -
Deuxième Division 1 1 22 - - - - - -
Troisième Division 1 1 22 - - - - - -
Total 5 2 110 - - - - - -

Bilan du Raja CA en compétitions officielles à partir de 1956 (Données mises à jour le 30 juin 2019 pour les compétitions nationales et le 16 septembre 2019 pour les compétitions internationales).

Championnat Saisons Titres J G N P Bp Bc Diff
Championnat du Maroc D1 63 11 1882 768 696 414 2229 1498 +731
Coupes nationales Saisons Titres J G N P Bp Bc Diff
Coupe du Trône[A 1] 62 8 - - - - - - -
Coupe de l'Indépendance 1 0 5 4 0 1 - - -
Total 63 8 - - - - - - -
Compétitions africaines Saisons Titres J G N P Bp Bc Diff
Ligue des champions 17 3 120 56 30 34 178 103 +75
Coupe des vainqueurs de coupe 1 0 2 0 1 1 0 1 -1
Coupe de la CAF 1 1 10 6 2 2 26 10 +16
Coupe de la confédération 4 1 30 15 9 6 50 26 +24
Supercoupe 3 2 3 2 0 1 6 3 +3
Total 26 7 165 79 42 44 260 143 +117
Compétitions internationales Saisons Titres J G N P Bp Bc Diff
Coupe du monde des clubs 2 0 7 3 0 4 12 14 -2
Coupe Afro-Asiatique 1 1 2 1 1 0 3 2 +1
Total 3 1 9 4 1 4 15 16 -1
Compétitions arabes Saisons Titres J G N P Bp Bc Diff
Championnat arabe des clubs 8 1 48 21 18 9 89 43 +46
Coupe arabe des vainqueurs de coupe 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Total 8 1 48 21 18 9 81 39 +42
Compétitions nord-africaines Saisons Titres J G N P Bp Bc Diff
Coupe nord-africaine des clubs champions 2 1 5 2 2 1 4 3 +1
Coupe nord-africaine des vainqueurs de coupe 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Coupe du Maghreb des clubs champions 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Coupe du Maghreb des vainqueurs de coupe 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Total 2 1 5 2 2 1 4 3 +1
Total Général - 29 - - - - - - -


Légende : J = joués, G = gagnés, N = nuls, P = perdus, Bp = buts pour, Bc = buts contre, Diff = différence de buts.
  1. Pour les matchs de coupe du Trône, les matchs finissant aux tirs au but sont comptés en fonction du résultat final. Pour les matchs de coupes internationales, sauf la Supercoupe, ils sont comptés avant le résultat d'éventuels tirs au but (à l'instar de la FIFA).

Meilleurs buteurs

Records sportifs

National

  • Le Raja est la seule équipe qui domine toutes les autres équipes marocaines aux statistiques de victoires et de buts en rencontres directes.[réf. nécessaire]
  • L'unique équipe marocaine et arabe qui a atteint la finale de toutes les compétitions officielles où elle a participé[réf. nécessaire].
  • Plus grand nombre de saisons consécutives en championnat depuis sa création après l'indépendance : 63[232](record absolu partagé).
  • L'équipe la plus titrée au Maroc en compétitions africaines officielles : 8 titres.
  • Plus grand nombre de titres en Ligue des champions au Maroc : 3 (1989,1997 et 1999).
  • Le Raja est l'équipe marocaine avec le plus de participations en compétitions africaines[233].
  • Le Raja est l'équipe marocaine avec le plus de victoires et de buts en compétitions africaines.
  • Il détient le record de plus grand nombre de victoires d'affilée en Championnat du Maroc : 6 ans (1996,1997,1998,1999,2000,2001).
  • Il détient le record du plus grand nombre de points sur une saison en Championnat du Maroc : 67 points (en 1997-1998).
  • Il détient le record du plus grand nombre de buts inscrits sur une saison en Championnat du Maroc : 56 buts (en 2012-2013 et 2018-2019).
  • Il détient le record de la différence de buts la plus élevée en Championnat du Maroc : +32 (en 2012-2013).
  • Il détient le record de buts marqués sur une saison toutes compétitions confondues : 103 buts (en 2018-2019).
  • Il détient le record de buts marqués sur une saison en Ligue des champions : 24 buts (en 2002)
  • Il détient le record de buts marqués sur une saison en une compétition africaine : 34 buts (en 2018)
  • Seul équipe à ne pas avoir concéder aucun but en 14 rencontres de suite en Championnat du Maroc.

International

Palmarès Individuel

Transferts

Classement des départs les plus chers de l'histoire du Raja CA[235]
Ran Joueur Indemnité Année Transfert Source
1er Drapeau : Maroc Jamal Sellami 1,80 M€ 1998 Drapeau : Maroc Raja CA Drapeau de la Turquie Beşiktaş JK
2e Drapeau : Nigeria Michel Babatunde 1,10 M€ 2016 Drapeau : Maroc Raja CA Drapeau : Qatar Qatar SC [236]
3e Drapeau : Maroc Soufiane Alloudi 1,00 M€ 2007 Drapeau : Maroc Raja CA Drapeau : Émirats arabes unis Al Ain Club
4e Drapeau : Maroc Amine Rbati 1,00 M€ 2008 Drapeau : Maroc Raja CA Drapeau : France Olympique de Marseille
5e Drapeau : Maroc Mohsine Moutouali 1,00 M€ 2014 Drapeau : Maroc Raja CA Drapeau : Qatar Al-Wakrah SC
6e Drapeau : Maroc Jaouad El Yamiq 0,80 M€ 2018 Drapeau : Maroc Raja CA Drapeau : Italie Genoa FC [237]

Direction

Comité actuel du Raja
Nom Poste
Jawad Ziyat Président
Mehdi Belghiti 1er Vice-Président
Rachid El Andaloussi 2e Vice-président
Aniss Mahfoud Secrétaire général
Naoual Idaoui Vice-secrétaire général
Imad Hadour Trésorier
Ahmed Machekour Vice-trésorier
Docteur Mohamed El Arssi Président de la commission médicale

Présidents

Depuis sa création en 1949, le club a eu 20 présidents au cours de son histoire[238], contrairement à la plupart des clubs marocains créés pendant l'époque coloniale, le Raja a été fondé et géré uniquement par des marocains sauf le premier président Hadji Ben Abadji qui était algérien-français, parce qu'il était interdit de confier la présidence du club à un marocain.Moulay Sassi Alaoui Aboudarka était le président d'honneur du club durant l'époque d'avant l'indépendance. Karim Hajjaj reste celui qui a été le plus longtemps président du club (7 ans de 1961 à 1968) et Abdellah Rhallam qui a dirigé le club entre 1992 et 1998) et entre 2007 et 2010, reste le président le plus titré de l'histoire du Raja.

Entraîneurs

PERE JEGO : l’entraineur, l’homme, la légende!
Père Jégo : l'entraineur, l’homme et la légende décoré par le roi Mohammed V en tant entraîneur du Raja.

Plusieurs noms se sont succédé à la tête de la direction technique du club, jusqu'à présent leur nombre est 45 entraîneurs (13 Marocains, 6 Français, 4 Roumains, 3 Algériens et Portugais et Espagnols, 2 Brésiliens et Belges et Serbes, 1 Bulgare, Hongrois, Russe, Bosnien, Argentin, Tunisien et Néerlandais). Kacem Kassimi est le premier entraîneur du Raja. Alexandru Moldovan, José Romão et M'hamed Fakhir sont les seuls à avoir entraîné l'équipe trois fois, sachant que le Père Jégo est l'entraîneur étant resté le plus longtemps dans l'histoire du club et du football marocain avec 12 ans entre 1956 et 1968, ce qui fait de lui l'un des emblèmes éternels du Raja. C'est avec Mohammed Tibari que les Verts remportent leur premier titre, la coupe du Trône de 1974. Le Raja décroche sa première Ligue des champions avec Rabeh Saadane en 1989, sa deuxième avec Vahid Halilhodžić en 1997 et s'empare de sa troisième étoile avec Oscar Fullone en 1999.

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Directeurs techniques

Finances

Saison Produits
(en millions DH)
Charges
(en millions DH)
Charges
hors amort. (en millions)
Source
2011/2012 45,4 50,0 - [241]
2012/2013 51,3 56,2 51,5 [241]
2013/2014 132,4 85,5 81,4 [242]
2014/2015 83,0 62,1 - [243]
2015/2016 100,2 120,0 86,2 [244]
2016/2017 85,6 200,4 50,5 [245]
2017/2018 84,1 80,3 35,4 [246]

Communication et partenaires

Organes de communication

Photographe lors d'une rencontre du Raja en 2008 au Stade Mohammed-V.

Le , le premier numéro de la nouvelle formule de son support de presse bimensuel « Journal du Raja » est publié. Ce lancement a lieu dans le cadre d'une stratégie de création d'un pôle média offrant un maximum d'informations sur le club afin d'offrir un canal d'information et de communication privilégié avec son public.

Le communiqué officiel du Raja indique ainsi que le magazine « permettra également de distiller des informations de sources autorisées au public d'une part et aux journalistes sportifs d'apporter un œil critique et objectif sur la vie du club et les matchs de ses équipes, à travers des reportages, interviews, analyses technico-tactiques et images exclusives[247],[248]. »

Le Raja a reconfiguré son site internet pour le rendre plus convivial et plus proche des attentes de ses visiteurs. En 2012, le club inaugure sa propre chaîne de télévision Raja TV, qui diffuse des vidéos, des matchs et des séances d'entraînement exclusives de l'équipe ainsi que les conférences de presse et les coulisses des joueurs, aujourd'hui, elle est disponible sur YouTube. En 2016 Raja Radio a été lancé non public mais elle sera uniquement sur internet, son rôle est de donner les dernières informations des verts et blancs. Une émission nommé Raja Café[249] était diffusé en direct chaque lundi dans Radio Mars et une autre émission était à la Radio MFM nommé La Voix du Raja.

Réseaux sociaux

Sur les réseaux sociaux, les rajaouis sont très actifs, on peut trouver des centaines de pages et chaines de supporters sur plusieurs réseaux sociaux, relatant diverses photos, vidéos et actualités de leur club.

Le Raja possède aussi des comptes officiels sur plusieurs réseaux sociaux, qui sont d'ailleurs tous, les plus suivis pour un club sur le plan national et maghrébin:

  • La page Facebook avec +4,1 millions de likes.
  • Le compte Instagram avec + 530 000 abonnés.
  • La chaîne Youtube avec + 210 000 abonnés et + 26 000 000 de vues.

Ces données font donc du Raja, l'équipe la plus suivie au Maroc et au Maghreb[3], la 65e au monde selon Digital Sports Media[250], et la troisième plus populaire en Afrique après Al Ahly SC et Zamalek SC sachant que la population en Égypte est trois fois plus grande que celle du Maroc[4].

Équipementiers

Le maillot des verts est resté longtemps réalisé par l'Allemand Adidas, pendant une période allant de 1968 à 1980, où il est remplacé par Puma jusqu'à 1995 (sauf la saison 1989-1990 où le maillot est réalisé par Uhlsport). De 1995 à 1999, le club change d'équipementier chaque saison, et voit succéder successivement Adidas, Uhlsport, Umbro et Adidas une autre fois. Après sa victoire en ligue des champions 1999, le Raja signe avec le Danois Hummel un contrat valable jusqu'à 2002. Et quand ce contrat arrive à échéance, le club confie son maillot à l'Italien Kappa pour une durée de 6 ans. le Raja signe en 2008 avec l'Italien Lotto un contrat de quatre ans qui va être renouvelé après. En 2013 et après un accord avec la société de City Sport qui est un client d'Adidas, cette dernière est devenue l'équipementier du club. Depuis le mois de , la société italienne Legea est l'équipementier officiel du club et le Raja est la seule équipe au Maroc qui propose la conception de ses maillots.

Sponsors et partenariats

Vers le début des années 1990, le Raja a engagé un partenariat avec Chimicolor son premier sponsor grâce aux efforts du président Mohammed Aouzal, et c'est avant même la réforme sportive de la Fédération marocaine, il s’agissait d’un prélude au professionnalisme avant l’heure donc le Raja fut le premier club marocain à avoir un sponsor sur son maillot.

En 2001, le Raja signe un contrat avec la société de management sportif française Transatlas Management Sportif (TSM) ce qui a fait du Raja un des premiers clubs en Afrique à avoir une commission de marketing et de publicité. Le Raja Club Athletic est le club le plus demandé en matière de sponsor et de publicité que ce soit sur les maillots des joueurs ou sur les panneaux lors des matchs officiels au niveau national.

Si le budget du club est conséquent et parmi les plus élevés au Maroc, c'est en partie grâce aux sponsors. En 2019, le Raja compte 6 partenaires majeures qui ont leurs noms affichés sur le maillot[251].

Période Équipementier Sponsor maillot
19491968 aucun aucun
1968–1980 Adidas
1980–1987 Puma
1987-1988 Chimicolor
1988-1989 BMAO
ODEP
1989-1990 Uhlsport
1990-1995 Puma
1995–1996 Adidas Danone
1996–1997 Uhlsport
1997–1998 Umbro
1998–1999 Adidas Lavazza
1999–2000 Hummel Western Union
Fiat et Coca-Cola
2000-2001 Coca-Cola
2001–2002 Asta
Tube et Profil
2002-2003 Kappa Siera
Tube et Profil
2003-2007 Siera
2007–2013 Lotto
20132017 Adidas
2017 Legea

Le passage en société

À la suite de la réforme du Championnat marocain pro, tous les clubs doivent passer professionnels à travers des sociétés. Selon la fédération royale marocaine de football, le Raja CA et le FUS de Rabat sont les plus conformes à adopter le projet.

Structure du club

Stade Mohammed V

Article détaillé : Stade Mohammed V.

Le stade Mohammed V (en Arabe : مركب محمد الخامس) fait partie d'un grand complexe sportif qui renferme en plus du stade, une salle omnisports de 12 000 places, une piscine olympique couverte, un centre média de 650 m2, une salle de conférence, une salle de réunions, un centre de soins et un centre de lutte anti-dopage. Il est situé au cœur de la ville de Casablanca, précisément dans le quartier chic du plein centre ville Maârif à 25 km de l'aéroport Mohamed V, et à 5 km de la gare ferroviaire Casa-Voyageurs[252].

Il connaissait toujours la plus forte affluence au Maroc. Il fut inauguré le , sous le nom de stade Marcel Cerdan, d'une capacité d'alors 30 000 places. Quelques mois plus tard, il prend le nom de stade d'Honneur. Vers la fin des années 1970, dans le but de préparer les jeux méditerranéens de 1983 à Casablanca, le stade est fermé pour une grande rénovation marquée par l'augmentation de sa capacité, l'installation de panneaux électroniques. Il rouvre en 1983 sous le nom de stade Mohammed V et a une capacité de 80 000 à 90 000 places sans sièges.

La partie Sud du stade est entièrement occupée par les supporters du club sous ordres du capo (ou Chef) Ziko Skwadra. On différencie trois secteurs de cette zone du stade. La tribune officielle est en partie consacrée aux responsables et adhérents du club. La tribune latérale est couverte de sièges bleus et de tribune. Le Virage Sud est une partie couverte de sièges gris et marquée par la présence d'un tableau d'affichage nommé Magana (l'horloge) et l'écriture du nom Casablanca (en arabe) en sièges jaunes. Les autres gradins sont couverts de sièges gris et marqués par l'écriture du nom Casablanca en sièges jaunes et sont dépourvus de toit.

Le Stade en 2008.

Fin mars 2016, le stade connait une nouvelle rénovation en ajoutant deux écrans géants, des sièges entourant le stade de couleurs bleu, jaune et gris avec l'écriture du nom Casablanca en français et en arabe en plus de caméras de surveillance et plusieurs installations afin d'améliorer la sécurité et l'accès des supporters au stade et le rendre conforme aux normes de la FIFA. Depuis cette rénovation, le stade qui disposait d'une capacité de 80 000 se voit limité à 45 891 places[252].

Seul quelques stades en Afrique évoquent mythes et fantasmes à la simple évocation de leurs noms, parmi ceux-ci figure incontestablement le Stade Mohammed-V, à Casablanca. Surnommé Le temple du football casablancais, il a accueilli les plus grands joueurs du monde, et fut le théâtre d'évènements importants dans l’histoire du ballon rond en Afrique[253].

Centres d'entraînement

Le Raja dispose de plusieurs centres sportifs que sont le complexe sportif Raja-Oasis, Stade Tessema, le Stade Roches Noires et le Stade Kahrama. Le complexe sportif Raja-Oasis est le centre sportif d’entraînement principal du Raja, il abrite également le centre de formation du club qui comprend notamment trois terrains de football, une salle de musculation, un internat pour le centre de formation, des bains et sauna, une salle de conférence et une salle de réunion un restaurant collectif[254].

Académie de football

En 2013, après l'exploit du Raja en coupe du monde des clubs, une idée émerge qui est la construction d'une académie de football à la lisière de Casablanca. Le centre de performance y sera installé et regroupera le centre de formation et de préformation de joueurs pouvant prétendre à une place avec l'équipe première.

Elle est actuellement en phase final de construction, et son ouverture est prévue pour fin 2019.

Culture populaire

Depuis sa naissance en 1949, le Raja réussit à attirer beaucoup de supporters qui ont apprécié le style de jeu qui le caractérise jusqu'à présent, un style spectaculaire basé sur des passes courtes et rapides (Tiki-taka) et de petits ponts semblable au jeu brésilien, malgré la forte concurrence avec la deuxième équipe de Casablanca, le Wydad AC qui emportait les titres alors que le Raja se contentait du spectacle au détriment parfois des résultats.

Fin des années 1980 était le signe de changement pour le Raja d’une équipe de spectacle à une équipe qui combine spectacle et victoire et elle est surnommée l'équipe du peuple. Cette évolution des choses ne passait pas inaperçue chez les supporters, qui dès le début des années 1990 commençaient à réagir et on pouvait voir les premiers regroupements derrière les buts sous l’horloge du stade d'honneur la fameuse Magana « le premier virage au Maroc », un virage qui a connu et qui connaît toujours les plus fervents des supporters Rajaouis. Les formes d’organisation paraissaient…

Depuis cette époque, nombreux supporters ont marqué ce virage apportant toujours un souffle d’espoir pour les millions de Rajaouis, puisant leur amour dans l’histoire du club, c’est sur les mains de leurs que les premiers « Green Boys » ont compris ce qu'est soutenir en créant le premier groupe Ultras au Maroc en 2005.

Le Raja est traditionnellement considéré comme le club du peuple, alors que le Wydad est historiquement plus proche de la bourgeoisie, il se trouvent partout dans la région du Grand Casablanca et plus généralement au Maroc et aussi à l'étranger, on considère souvent que les supporters Rajaouis de Casablanca proviennent à la base du quartier populaire de Derb Sultan[255] ainsi que d'autres quartiers périphériques comme Sbata, Hay Hassani, Hay Mohammadi où encore Sidi Bernoussi, de ce fait le club est très soutenu par les tranches populaires de la ville[256].

Groupes de supporters

Article détaillé : Supporters du Raja Club Athletic.
Tifosis de la Curva Sud Casablanca

Comme cité avant, le Raja jouit d'une popularité inégalée au Maroc[3]. Son public est mondialement réputé pour sa ferveur au stade[257],[258]. La Curva Sud du Stade Mohamed V connu sous le nom 'Magana', est le fief historique des supporters les plus fanatiques, et l’ambiance y est déchaînée et passionnée[259],[260].

En fonction de ses résultats et du calendrier de la saison régulière, le club compte en moyenne entre 25 000 et 40 000 supporters de moyenne dans son stade (il peut dépasser largement ces chiffres lors des rencontres importantes), largement en avance sur ses plus proches concurrents en Afrique.

En 2014, la Curva Sud éblouit le monde, en occupant la 1re place en Afrique et la 3e au niveau mondial dans un classement annuel établi par la célèbre revue UltrasWorld[261]. En 2018, la même revue le classe à nouveau au 1re rang en Afrique et 6e au monde[262].

Il y'a notamment plusieurs Ultras, groupes de supporters et associations qui supportent le club :

  • Ultras Green Boys 05
  • Ultras Eagles 06
  • Groupe Supporters Derb Sultan 49/07
  • Groupe Solo Raja 08
  • Groupe La Banda Maganista
  • Groupe Verde Passion
  • Association Conscience verte
  • Association Nid Vert
  • Association Rajaoui sans frontière
  • Association Vert National
  • Association Galata Verde
  • Association Raja du peuple
  • Association Raja Mondial

Rivalités

Derby Casablancais : Raja - Wydad

Article détaillé : Derby de Casablanca.
Rencontre du 16/11/2008 contre Wydad Casablanca.

Casablanca est la ville du Maroc où le football est le plus pratiqué avec un grand nombre de clubs évoluant en deuxième et troisième division sans compter les deux clubs légendaires de la ville : le Raja et le Wydad qui évoluent en première division depuis son lancement en 1956. Le derby de Casablanca est notamment l'un des plus intenses et les plus connus au monde[263],[264].

Ce derby, surnommé aussi le séisme de Casablanca, fait partie des derbys légendaires du monde, il nourrit une très ancienne et profonde rivalité entre le Raja CA et le Wydad AC. Cette rivalité trouve son origine dans les premières années après l'indépendance. Le Père Jégo est un personnage clé pour comprendre cette rivalité, puisqu'il était un des fondateurs du Wydad et son premier entraîneur. Après avoir passé des années comme entraîneur des rouges avec lequel il gagna quatre titres de la ligue du Maroc, et plusieurs coupes nord-africaines, après son retour d'un voyage de Taroudant quelques tensions commencèrent à surgir entre le Père Jégo et le comité dirigeant, et se retrouve pousser de les quitter en 1952.

En 1953, il frappe à la porte de la maison d'en face et rejoint le Raja, l'autre club de la capitale économique, fondé quatre années plus tôt en 1949, et il jura qu'il fera du Raja le rival éternel du Wydad, en y instaurant une manière de jeu plus élégante inspirée du système de jeu latino-américain, à la différence du WAC qui avait un jeu plutôt d'inspiration européenne et anglaise. Pour le Père Jégo cette rencontre deviendra plus tard une occasion pour se venger et lors du premier derby en 1956, malgré la domination du Wydad à cette époque, Il annonça que le Raja s'imposerait pour leur première confrontation... et les verts l'emportèrent par un but à zéro.

Rencontre du 16/11/2008 contre Wydad Casablanca

Le derby marocain est aussi connu pour son score (5-1) au mois du Ramadan de l'hégire en 1996 en faveur des verts contre le Wydad en quart de finale de la Coupe du Trône. Cette rencontre est restée dans les mémoires en raison de son score élevé, cinq buts à un en faveur du Raja, score qui reste à ce jour le plus élevé entre les deux clubs. De nos jours, les supporters du Raja se souviennent encore du résultat de ce match, pour rappeler à leurs adversaires la supériorité et le prestige de leur équipe. Et parmi les meilleurs souvenirs du public Rajaoui la victoire humiliante sous le score de (3-0) au mois de Chaabane de l'hégire en 1996 et après vingt ans au même mois en 2016.

En termes de série d'invincibilité, le Raja a réalisé une performance de onze matchs sans défaites entre 1973 et 1978, la meilleure série pour le Wydad étant de huit matchs entre 1968 et 1972. Le derby casablancais exprime implicitement une rivalité sociale, puisque le Wydad est considéré comme un club des classes aisées, tandis que le Raja exprime la voix du Peuple d'où son surnom « Vox Populi ».

Classico Marocain : Raja - ASFAR

Classico de 2012 à Casablanca: Le défenseur des Verts Oulhaj entrain d'arrêter Jounaid l'attaquant de l'ASFAR.

Match classique opposant le Raja aux FAR. Il est considéré comme l'un des grands matchs de la Botola après le Derby, il réussit même à dépasser ce dernier à certaines occasions. Cette rivalité ne manque pas d'histoire aussi, lors de la saison 1959-1960, une grande polémique éclate en fin de saison après que la FRMF décide de faire jouer un tournoi triangulaire entre les trois premières équipes du championnat (Raja-KAC-FAR) ex-æquo en termes de points alors que le Raja CA était en tête avec la meilleure différence de buts. Les verts refusent de participer en signe de protestation et le tournoi est transformé en un match-barrage opposant le FAR de Rabat et le KAC de Kénitra. Cette dernière remporte ce match et le titre de champion du Maroc tandis que le Raja est classé troisième[15].

Dans les années 1980, Les deux équipes étaient à leur summum où l'ASFAR étaient sacrés champions d'Afrique en 1985 et le Raja en 1989, et ils ont pu réjouir les marocains avec des rencontres de haut niveau.

Après une baisse de rivalité dans les années 1990 due à la supériorité du Raja qui va connaître son âge d'or, c'est dans les années 2000, exactement en 2005 que la rivalité Raja-ASFAR a pris un nouveau souffle et a regagné son intensité, lorsque les FAR ont arraché le titre après une Botola marathonienne, après avoir battu le Raja 2-0 au Stade Mohammed V dans la dernière journée du championnat, alors que les verts avaient besoin d'un nul pour être sacré champion du Maroc. Ce match constituera un tournant dans l'histoire de la rivalité où elle va prendre une dimension plus intense, où les hooligans des deux équipes vont aussi contribuer à l'aggravation des tensions.

La saison 2012-2013 est similaire à celle de 2005, mais verra cette fois, le triomphe du Raja comme champion du Maroc et champion de la coupe du trône, et l'ASFAR vice champion des deux compétitions, en plus que les deux équipes n'ont pas pu se départager lors de leur rencontres, ce qui traduit l'importance de cette rivalité historique.

Rivalité Raja - MAS

Les fumigènes lors d'une rencontre Raja-Mas au Stade Mohammed-V

C'est une rencontre qui oppose le Raja au MAS de Fès. Ces derniersri sont deux clubs phares avec le WAC et les FAR, et leurs matchs sont toujours intéressants à voir. Cette rivalité Rivalité Raja-Mas est moins intense que les deux premières, néanmoins, n'empêche qu'elle est une des plus anciennes rivalité au Royaume. C'est la grande amitié historique entre le WAC et le MAS qui a fait naître cette rivalité, surtout après l'affaire qui a créé une polémique au Maroc en 1975, celle du car du Mas qui n'est pas venu de Fès pour jouer contre le Wydad afin que ces derniers gagnent le match et ne soient pas relégué à la deuxième division.

Mais cette rivalité s'est atténué ces dernières années, avec la relégation du MAS à la deuxième division du championnat.

Notes et références

Notes

Références

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Voir aussi

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Bibliographie

(fr) (ar) Samir Chawki, Raja : The Legend (Al Oustoura), Document utilisé pour la rédaction de l’article

Liens externes