Raja Club Athletic

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Raja Club Athletic
Logo du Raja Club Athletic
Généralités
Nom complet Raja Club Athletic
Surnoms RCA, Raja Mondial, Lkhadra, Aigles Verts, Diables Verts
Fondation
(66 ans 5 mois et 9 jours)
Couleurs Vert et Blanc
Stade Stade Mohammed-V
(80 000 places)
Siège Rue Omar El Khayam Beauséjour, BP 20000, Casablanca
Championnat actuel Botola Pro
Président Drapeau : Maroc Mohamed Boudrika
Entraîneur Drapeau : Pays-Bas Ruud Krol
Joueur le plus capé Drapeau : Maroc Abdelmajid Dolmy (568 match)
Meilleur buteur Drapeau : Maroc Salaheddine Bassir (121 buts)
Site web rajacasablanca.com
Palmarès principal
National[1] Championnat du Maroc (11)
Coupe du Trône (7)
International[1] Ligue des champions (3)
Coupe de la CAF (1)
Supercoupe de la CAF (1)
Coupe afro-asiatique (1)
Coupe nord-africaine des clubs champions (1)
Ligue des champions arabes (1)

Maillots

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
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Domicile
Couleurs de l’équipe
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Extérieur
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Autre

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2015-2016 du Raja de Casablanca
0

Le Raja Club Athletic est un club marocain de football fondé le 20 mars 1949 à Casablanca.

Histoire[modifier | modifier le code]

1949-1956 : La genèse du Raja[modifier | modifier le code]

Père Jégo décoré par Mohamed V.

Après plusieurs tentatives pour trouver le nom d'une équipe ayant vocation à représenter uniquement les Marocains de la banlieue un tirage au sort entre les dénominations Raja et Fath, permit au nom Raja, tiré trois fois de suite, d'être choisi.

L'interdiction de confier la présidence à un marocain est contournée en laissant le fauteuil à Ben Abadji Hejji, d'origine algérienne qui bénéficiait de ce fait de la nationalité française qui est d'ailleurs le fondateur du club. En 1949, le Raja, constitué exclusivement de joueurs marocains, entame sa première année en Division d'Honneur. Il accède à la seconde division à l'issue de sa première saison, puis atteint la première division en 1951 Depuis cette date, le club n'a plus quitté l'élite du football marocain.

Le premier entraîneur du club est ancien joueur du Wydad et sous sa houlette, le Raja réussit la montée. À ses côtés, Boujemaa Kadri et Soufiane Eddaal se distinguent par un travail méthodique sur le plan administratif. Le duo survit à tous les soubresauts de l'histoire du club.

1956-1959 : Les débuts après l'indépendance[modifier | modifier le code]

L'équipe du Raja de la saison 1959-60 en compagnie du Père Jégo.

Après l'indépendance du Maroc en 1955, la fédération royale marocaine de football est créée et remplace donc l'une des vingt-deux ligues de la Fédération française de football du temps du Protectorat français du Maroc qui était dénommée Ligue du Maroc de football[2]. Pour sa première saison la FRMF reçoit les affiliations de 310 clubs regroupant 6087 licenciés[3].

Le Raja Club Athletic participe donc au premier championnat national de première division et s'y classe dixième en évitant de peu la relégation[4]. L'année suivante, grâce à l'arrivée de Affani Mohamed Ben Lahcen dit Père Jégo, le club finit quatrième[5]. La saison suivante, le Raja se classe à nouveau quatrième[6].

Lors de la saison 1959-1960, une polémique a lieu en fin de saison après que la FRMF décide de faire jouer un tournoi triangulaire entre les trois premières équipes ex-æquo en termes de points du championnat alors que le Raja de Casablanca était en tête avec la meilleure différence de buts. Le Raja de Casablanca refuse de participer en signe de protestation et le tournoi est transformé en un match-barrage opposant le FAR de Rabat et le KAC de Kénitra. Kénitra remporte ce match et le titre tandis que le Raja de Casablanca est classé troisième[7].

1960-1989 : Premiers succès[modifier | modifier le code]

Le Raja termine cinquième du championnat 1960-1961 et ne réussit pas à atteindre les quarts de finales en coupe du Trône de football[8]. La saison suivante, le club entame un parcours plutôt modeste en terminant septième du championnat et en ne dépassant pas les huitièmes de finale, tout comme lors de l'année précédente[9].

En 1962-1963, le club atteint la troisième place du championnat avec un point de retard sur le deuxième. Le Raja atteint également les quarts de finale pour la troisième fois de son histoire[10].

La saison suivante est une des plus catastrophiques de l'histoire du club qui termine neuvième du championnat et subit une défaite sur le score de deux buts à zéro dans le cadre du classico face au FAR de Rabat[11].

En 1964-1965, si le club finit douzième et frôle de peu la relégation en seconde division, il se qualifie pour la finale de la coupe du Trône, perdue face au Kawkab de Marrakech sur le score de trois buts à un. Durant cette saison en coupe du Trône, les verts ont battu le Wydad de Casablanca lors des quarts de finale sur le score de deux buts à un[12].

L'année suivante, le club est vice-champion derrière le Wydad de Casablanca avec un point de retard. Les derbys opposant le Raja au Wydad se soldent par deux matchs nuls[13].

Le Raja, durant la saison 1966-1967, termine troisième du championnat avec 65 points[14] puis, la saison suivante, se classe encore troisième du championnat. Le Raja perd la finale en coupe du Trône face au Racing de Casablanca, le , sur le score d'un but à zéro[15].

1990-1995 : Irrégularité[modifier | modifier le code]

En 1990-1991, le club finit neuvième et, en coupe du Trône, est éliminé en quart de finale face à KAC de Kénitra. La saison suivante, le Raja est second, à 8 points du Kawkab de Marrakech. Les verts sont finalistes de la coupe du Trône face à l'Olympique de Casablanca. Le Raja termine à nouveau second en 1992-1993 face au Wydad de Casablanca, son principal rival pour la suprématie du football casablancais. En coupe du Trône, le Raja est éliminé par le Kawkab de Marrakech.

En 1993-1994, le Raja se classe quatrième du championnat et, la saison suivante se classe huitième.

1996-2006 : Le rouleau compresseur[modifier | modifier le code]

L'Équipe du Raja lors de la saison 1996.

Contrairement à ses deux plus sérieux concurrents qui ont beaucoup remporté les titres dans les années 1950-1970 puis début 1990 pour le WAC et les années 1960 et 1980 pour les FAR, les Rajaouis se révèlent depuis la fin de la décennie 1980. Ses supporters ont dû attendre près de quarante ans, le club ayant été fondé en 1949, et l'année 1988 pour voir leur club champion.

Ce déclic a un véritable effet psychologique : le club remporte, de 1996 à 2004, sept autres couronnes nationales. Entre 1996 et 2001, le Raja devient l'équipe à battre qui aligne six titres de champion, un exploit qu'aucune autre formation n'a jamais égalé. Cette période faste trouve son apogée en 1999 où le Raja s'impose comme la meilleure équipe africaine avec des victoires en Ligue des champions de la CAF, en Super-Coupe d'Afrique et en Coupe Afro-asiatique.

Le club se une qualifie pour la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA 2000, au Brésil. Le Raja en est éliminé au premier tour après trois défaites face aux Corinthians (0-2), Al Nassr) (3-4) et le Real Madrid (2-3).

Le Raja remporte les éditions 1996, 2002 et 2005 de la coupe du Trône et, sur le plan international, le bilan s'enrichit de plusieurs autres trophées : la Ligue des champions est remportée en 1997 et 1999, la Coupe de la CAF en 2003, la Super-Coupe d'Afrique en 1999, la Coupe Afro-asiatique en 1999 et la Ligue des champions arabes en 2006.

2006-2007 : Le déclin[modifier | modifier le code]

En septembre 2006, le Raja connait une vague de départ de ses joueurs-clés. Il s'ensuit une saison catastrophique qui se solde par une onzième place au classement du championnat. Le Raja se retrouve en position difficile mais les jeunes promus lors de la saison suivante réussissent néanmoins à assurer une troisième place, loin des attentes du public.

Équipe du Raja saison 2010-2011.

2008-2012 : L'instabilité[modifier | modifier le code]

Équipe du Raja saison 2008-2009.

Renforcé par quelques nouveaux et anciens joueurs, le Raja renoue avec le sacre national lors de la saison 2008-2009. La saison suivante, le Raja perd le titre lors de la dernière journée et est éliminé précocement en Ligue des Champions africaine.

La politique du président Ghalam est pointée du doigt et celui-ci démissionne au terme d'une saison médiocre.

À l'été 2010, le retour de l'ex-président Hanat est salué par les supporters, et, après un recrutement en masse de nouveaux joueurs, le Raja est sacré champion du Maroc pour la dixième fois et se qualifie pour les quarts de finale de la Ligue des Champions.

Lors de l'été 2011, l'entraîneur Mhamed Fakhir démissionne et provoque le départ de joueurs cadres de l'équipe. Si le Raja va très mal, il lutte quand même pour le titre avant de lâcher prise à la fin de saison et termine quatrième du championnat.

2012 à 2013 : La renaissance[modifier | modifier le code]

Le Raja lors de la saison 2012.

Après une large vague de protestation, le président Abdesalam Hanat démissionne de son poste et une assemblée générale est programmée en juin 2012. Mohamed Boudrika est alors élu président et promet un nouveau souffle tant au niveau administratif que sportif avec le recrutement d'un grand nombre de joueurs de haut niveau et le retour de l'ex-entraîneur rajaoui Mhamed Fakhir.

Le club entame sa préparation avant-saison en Tunisie et retourne ensuite au Maroc affronter l'équipe de l'Athletic Bilbao60 000 supporters ont hâte de voir le visage de leur équipe. Le raja bat les finalistes de la Ligue Europa et de la Copa del Rey sur le score de 3-1, puis le Raja perd contre FC Barcelone 8-0. Le , le Raja remporte la Coupe du Trône de football face aux FAR de Rabat.

supporters du Raja lors de la coupe du monde

Le , le Raja est champion du Maroc pour la 11e fois de son histoire, après avoir été en tête du championnat toute la saison.

Le 18 novembre 2013, le Raja se hisse en finale de la coupe du trône pour la deuxième année consécutive mais s'incline aux tirs aux buts face au DHJ d'El Jadida, malgré avoir été largement favori.

Formation du Raja de Casablanca lors de la finale du mondial des clubs

Du 11 au 21 décembre 2013, le Raja participe pour la deuxième fois de son histoire à la Coupe du monde des clubs de la FIFA[16]. L'équipe crée l'exploit et élimine consécutivement les champions d'OFC (Auckland City : 2/1), de CONCACAF (FC Monterrey : 2/1), puis du CONMEBOL (Atlético Mineiro : 3/1). Elle décroche ainsi une qualification historique pour la finale de la compétition, stade encore jamais atteint auparavant par une équipe arabe. Elle s'incline en finale 2/0 contre le Bayern Munich mais sort la tête haute sous les applaudissements de son public mais aussi de la scène internationale qui salue cet exploit. Le Raja est ensuite accueilli en grande pompe à son arrivée à Casablanca et le roi Mohamed VI leur rend hommage lors d'une cérémonie au palais royal où il décorera l'ensemble de l'équipe. L'épopée du club dans cette compétition devient l'un des plus grands exploits dans l'Histoire du football marocain et arabe.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Palmarès du Raja de Casablanca
Compétitions nationales Compétitions internationales Compétitions régionales et tournois amicaux

Championnat du Maroc : (11)

Coupe du Trône : (7)

Ligue des Champions : (3)

Coupe de la CAF : (1)

Supercoupe d'Afrique : (1)

Coupe Afro-Asiatique : (1)

Coupe du monde des clubs

  • Classé 7ème : 2000
  • Vice-Champion du Monde : 2013

Coupe nord-africaine des clubs champions : (1)

Ligue des champions arabes : (1)

Tournoi de Abha : (1)

Arab Summer Cup : (1)

Tournoi Antifi : (1)

Direction[modifier | modifier le code]

Présidents[modifier | modifier le code]

Directeurs techniques[modifier | modifier le code]

Entraîneurs[modifier | modifier le code]

Effectif professionnel actuel[modifier | modifier le code]

Effectif du Raja de Casablanca de la saison 2015-2016
Joueurs Encadrement technique
No  P. Nat.[17] Nom Date de naissance Sélection[18] Club précédent Contrat
1 G Drapeau du Maroc Zniti, AnasAnas Zniti 28/10/1988 (26 ans) Maroc FAR de Rabat 2018
12 G Drapeau du Maroc Chennouf, MohamedMohamed Chennouf
0 Formé au club 2019
22 G Drapeau du Maroc Boujad, MohamedMohamed Boujad 25/2/1988 (27 ans) Maroc U20 Chabab Rif Al Hoceima 2017
32 G Drapeau du Maroc Allouch, HichamHicham Allouch 20/10/1985 (29 ans) Maroc (locaux) OC Khouribga 2017
2 D Drapeau du Maroc Belamkadem, MostafaMostafa Belamkadem 9/5/1995 (20 ans) Maroc U23 0 Formé au club
3 D Drapeau du Maroc El Hachimi, ZakariaZakaria El Hachimi 4/8/1987 (28 ans) Maroc Union de Mohammédia 2018
4 D Drapeau du Maroc Moussadak, HamzaHamza Moussadak 9/4/1994 (21 ans) Maroc U23 0 Formé au club 2019
13 D Drapeau du Maroc Banoun, BadrBadr Banoun 30/9/1993 (21 ans) Maroc U23 0 Formé au club 2019
16 D Drapeau du Maroc Oulhaj, MohamedMohamed Oulhaj 6/1/1988 (27 ans) Maroc 0 Formé au club 2017
19 D Drapeau du Maroc Beskar, NoureddineNoureddine Beskar 1/2/1996 (19 ans) Maroc U23 0 Formé au club
20 D Drapeau du Maroc Jbira, AbdeljalilAbdeljalil Jbira 14/3/1990 (25 ans) Maroc Kawkab de Marrakech 2018
21 D Drapeau du Maroc Kerrouchi, AdilAdil Kerrouchi 23/11/1982 (32 ans) Maroc Difaâ d'El Jadida 2016
25 D Drapeau du Maroc Boutayeb, OmarOmar Boutayeb 10/5/1994 (21 ans) Maroc U23 0 Formé au club 2018
49 D Drapeau du Ghana Awal, MohamedMohamed Awal 1/5/1988 (27 ans) Ghana Al Shabab 2018
6 M Drapeau du Maroc Bemammer, Mohammed AliMohammed Ali Bemammer 19/11/1989 (25 ans) Maroc (locaux) Maghreb de Fès 2018
7 M Drapeau du Maroc Sebbar, WalidWalid Sebbar 25/2/1996 (19 ans) Maroc U23 0 Formé au club 2019
8 M Drapeau : Côte d'Ivoire Bakayoko, Moussa PaulMoussa Paul Bakayoko 27/12/1996 (18 ans) Côte d'Ivoire U17 USC Bassam 2019
10 M Drapeau du Maroc Salhi, YassineYassine Salhi Capitaine 3/11/1987 (27 ans) Maroc 0 Formé au club 2016
11 M Drapeau du Maroc Faqhaoui, YassineYassine Faqhaoui 15/10/1996 (18 ans)
0 Formé au club
17 M Drapeau du Maroc Messoudi, MohamedMohamed Messoudi 7/1/1984 (31 ans) Belgique U17 Zulte Waregem 2017
18 M Drapeau du Maroc Hafidi, AbdelilahAbdelilah Hafidi 30/1/1992 (23 ans) Maroc 0 Formé au club 2017
24 M Drapeau du Maroc Bouchta, AyoubAyoub Bouchta 3/12/1993 (21 ans)
0 Formé au club
26 M Drapeau du Maroc Soudani, AnassAnass Soudani
0 Formé au club 2019
30 M Drapeau du Maroc Boussedra, HamzaHamza Boussedra 28/5/1994 (21 ans)
0 Formé au club 2019
M Drapeau du Maroc Gadoum, SoufianeSoufiane Gadoum 28/7/1988 (27 ans) Maroc (locaux) Difaâ d'El Jadida 2018
M Drapeau du Maroc Arjoune, OmarOmar Arjoune 1/2/1996 (19 ans)
0 Formé au club
M Drapeau du Maroc Saadane, SoufianeSoufiane Saadane 19/3/1994 (21 ans)
0 Formé au club
M Drapeau du Maroc Ouardani, AnassAnass Ouardani 7/9/1994 (20 ans)
0 Formé au club
77 M Drapeau du Maroc Zerhouni, NawfelNawfel Zerhouni
0 Formé au club
9 A Drapeau du Maroc Bouldini, MohammedMohammed Bouldini
Rachad Bernoussi 2019
15 A Drapeau du Maroc Kaddioui, YoussefYoussef Kaddioui 28/9/1984 (30 ans) Maroc Al-Dhafra 2018
27 A Drapeau du Maroc Iajour, HamzaHamza Iajour
Maroc U17 0 Formé au club
93 A Drapeau du Maroc El Ouadi, AbdelkabirAbdelkabir El Ouadi 20/2/1993 (22 ans) Maroc (locaux) Wydad de Fes 2018
A Drapeau du Ghana Yakubu, MohammedMohammed Yakubu 26/7/1990 (25 ans) Ghana (locaux) Ashanti Gold SC 2018
A Drapeau du Ghana Asamoah, NathanielNathaniel Asamoah 22/2/1990 (25 ans) Ghana Medeama SC 2018
Entraîneur(s)
Entraîneur(s) adjoint(s)
Préparateur(s) physique(s)
  • Drapeau : Tunisie Mehdi Marzouki
Entraîneur(s) des gardiens
Médecin(s)
  • Drapeau : Maroc Abdellah Tayeb
  • Drapeau : Maroc Redouane Shayby



Légende

Consultez la documentation du modèle

Joueurs prêtés pour la saison 2015-2016[modifier | modifier le code]

Joueurs prêtés
P. Nat. Nom Date de naissance Sélection Club en prêt
- M Drapeau du Maroc El Ghaouta, AnouarAnouar El Ghaouta 1/7/1994 (21 ans)
Youssoufia de Berrechid

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Stade Mohammed V[modifier | modifier le code]

Une vue de l'intérieur du Stade Mohamed V
Article détaillé : Stade Mohammed V.

Le stade Mohammed V fait partie d'un grand complexe sportif situé au cœur de la ville de Casablanca, précisément au quartier chic du Maârif. Il fut inauguré le , et aujourd'hui il a une capacité de 67 000 places. Au virage Sud ou « Magana » dit l'horloge en Dialecte Marocain, s'installent les principaux groupes de Supporters du Raja de Casablanca. En 2007, le stade fut doté d'une pelouse semi-artificielle aux normes internationales, les sièges des tribunes officielles et latérales ont été renouvelés, ainsi que les blocs sanitaires et la piste d'athlétisme.

Centres sportifs[modifier | modifier le code]

Le Raja dispose de plusieurs centres sportifs que sont les complexe sportif Raja-Oasis, Complexe Tessema et le Stade Roches Noires. Le Complexe sportif Raja-Oasis est le centre sportif d’entraînement du Raja. Il abrite le centre de formation du club qui comprend notamment trois terrains de football, une salle de musculation, un internat pour le centre de formation et un restaurant collectif[19]. Il y a aussi une idée en 2015 de construire une académie de football à Casablanca en collaboration avec des sponsors...

Communication et partenaires[modifier | modifier le code]

Organes de communication[modifier | modifier le code]

Raja de Casablanca vs Mouloudia dOujda, November 02 2008-3.jpg

Le 23 octobre 2009, le premier numéro de la nouvelle formule de son support de presse bimensuel « Journal du Raja » est publié. Ce lancement a lieu dans le cadre d'une stratégie de création d'un pôle média offrant un maximum d'informations sur le club afin d'offrir un canal d'information et de communication privilégié avec son public.

Le communiqué officiel du Raja indique ainsi que le magazine « permettra également de distiller des informations de sources autorisées au public d'une part et aux journalistes sportifs d'apporter un œil critique et objectif sur la vie du club et les matchs de ses équipes, à travers des reportages, interviews, analyses technico-tactiques et images exclusives[20],[21]. »

Le Raja a reconfiguré son site internet pour le rendre plus convivial et plus proche des attentes de ses visiteurs et a lancé 《 Raja TV 》 qui diffuse des vidéos exclusives de l'équipe et 《 Raja Radio 》 qui donne les dernières informations.

Sponsors et équipementiers[modifier | modifier le code]

Le Raja Club Athletic est la première équipe marocaine à intégrer le sponsoring dans sa gestion. Le club est le plus demandé en matière de sponsor et de publicité que ce soit sur les maillots des joueurs ou sur les panneaux lors des matchs officiels.

Partenariats[modifier | modifier le code]

Le Raja compte 40 partenaires et c'est le plus grand nombre de son histoire.

d'Assurances)

Identités et symboles[modifier | modifier le code]

Mascotte[modifier | modifier le code]

L'aigle, la mascotte officielle du Raja.

L'aigle quant à lui, dans une période marquée par la colonisation du pays et par la résistance, représentait pour les fondateurs le rapace fort, prestigieux et combatif[23]. Il s'impose naturellement comme l'un des emblèmes et la mascotte du club pendant de nombreuses années.

Couleurs et maillot[modifier | modifier le code]

La couleur verte a été choisie par les fondateurs du club car elle symbolise l'espoir et la croissance[24]. Le vert est également considéré comme la couleur traditionnelle de l'islam. En plus de cela, le vert est une des couleurs du drapeau marocain.

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Maillot du club.

Culture populaire[modifier | modifier le code]

Groupes de supporters[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Supporters du Raja de Casablanca.
Tifosés du Raja de Casablanca

En 2013, selon un classement établi par un site de football, les supporters du Raja de Casablanca sont parmi les 10 meilleur public au monde est le Raja était le seul club afriquain à figurer dans ce classement et il arrive même en quatrième position. En 2014, la Curva Sud éblouissent le monde, en occupant la 1ère place en afrique et la 3ème en niveau mondial dans un classement annuel etabli par UltrasWorld.

  • Ultras Green Boys 05
  • Ultras Eagles 06
  • Barra brava Derb Sultan 1949/2005
  • Ultras Green Gladiators 07
  • Ultras Freedom 07
  • Banda Maganista
  • Nid Vert
  • Solo Raja
  • Galata Verde
  • Rajaoui sans frontière

La partie Sud du Complexe Mohammed V est entièrement occupée par les supporters du club qui sont sous ordre du capu << SKWADRA >>. On différencie quatre secteurs de cette zone du stade.

  • La Tribune Officielle, en partie consacrée aux responsables et adhérents du club.
  • La Tribune latérale, couverte de sièges verts et de tribune.
  • Le Virage Sud, partie vierge marquée par la présence d'un tableau d'affichage mythique.
  • Les Gradins, couverts de sièges verts et dépourvus de tribune.

Les Ultras principaux du club sont :

Nom Abréviation Date de création Emplacement au stade

- Ultras Green Boys 2005

- Ultras Eagles 2006

- Groupe supporters Derb Sultan

UGB05

UE06

DS49

2005

2006

2007

Curva Sud également appelée Magana.

Rivalités[modifier | modifier le code]

Derby local[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Derby de Casablanca.

Derby Casablancais : Raja - Wydad[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Derby de Casablanca.
Wydad Casablanca vs Raja de Casablanca, November 16 2008-10.jpg
Wydad-Raja-Casablanca.jpg

Casablanca est la ville du Maroc où le football est le plus pratiqué avec un grand nombre de clubs évoluant en deuxième division sans compter les deux clubs légendaires de la ville : le Raja et le Wydad qui ceux-ci sont en première division depuis longtemps. La rivalité la plus forte dans cette ville est celle opposant le Raja de Casablanca au Wydad de Casablanca ou plus de 80000 spectateurs font à chaque fois part. Le derby de Casablanca est notamment l'un des meilleurs du monde. Cette rivalité puise ses racines dans les premières années après l'indépendance. Le Père Jégo est un personnage clé pour comprendre la rivalité casablancaise, puisqu'il était un des fondateurs du Wydad et son premier entraîneur. Après avoir passé des années exemplaires comme entraîneur du WAC avec lequel il gagna quatre titres de la ligue du Maroc, trois titres de champion d'Afrique du Nord et une coupe d'Afrique du Nord, quelques tensions commencèrent à surgir entre le Père Jégo et le comité dirigeant, ce qui le poussa à quitter le club en 1952. En 1955, il rejoint le Raja de Casablanca, l'autre club de la capitale économique, fondé six années plus tôt en 1949, et il jura qu'il fera du Raja le rival éternel du Wydad, en y instaurant une manière de jeu plus élégante inspirée du système de jeu latino-américain, à la différence du WAC qui avait un jeu plutôt d'inspiration européenne. Le derby casablancais exprime implicitement une rivalité sociale, puisque le Wydad est considéré comme un club des classes aisées, tandis que le Raja exprime la voix du Peuple d'où son surnom « Vox Populi ».

Le derby marocain est aussi connu pour son 5-1 en faveur des verts contre le Wydad.

Autres rivalités nationales[modifier | modifier le code]

Classique Marocain : Raja - FAR[modifier | modifier le code]

RCA vs FAR-3-18 février 2012.jpg

Match Classique opposant le Raja aux FAR. Il est considéré comme l'un des grands matchs de la Botola après le Derby, certains moments il réussit même à dépasser ce dernier. La rivalité entre le Raja et les FAR ne manque pas d'histoire, puisqu'il y avait une rivalité dans les années 1960, après la controverse de la Botola de 1959-60, où la FRMF a décidé de ne pas accorder le titre au Raja qui était classé ex-aequo avec les FAR et le KAC, mais qui les dépassait en termes de Goal Average. la rivalité continue avec des matchs spectaculaires que ce soit à Rabat ou à Casablanca dans les années qui viennent. Dans les années 1980, Les deux équipes étaient à leur summum où les FAR étaient sacrés champions d'Afrique en 1985 et le Raja en 1989, et ils ont pu divertir les Marocains avec des rencontres de haut niveau. Après une baisse de rivalité dans les années 1990 due à la supériorité du Raja qui va connaître son âge d'or, c'est dans les années 2000, exactement en 2005 que la rivalité Raja-FAR a pris un nouveau souffle et a regagné son intensité, lorsque les FAR ont arraché le titre après une Botola marathonienne après avoir battu le Raja 2-0 au Stade Mohammed V dans la dernière journée du championnat. Ce match constituera un tournant dans l'histoire de la rivalité où elle va prendre une dimension plus intense, où les hooligans des deux équipes vont aussi contribuer à l'aggravation des tensions entre les deux grands clubs. En 2013 une saison similaire à celle de 2005, mais, cette foie, va aboutir à la consécration du Raja comme champion du Maroc et champion de la coupe du trône, et les FAR vice champions des deux compétitions, en plus qu'aucun club n'a pu gagner le classique marocain, ce qui traduit l'importance de cette rivalité historique.

Rivalité Raja - MAS[modifier | modifier le code]

Raja de Casablanca vs Maghreb de Fes, September 21 2011-7.jpg

Oppose le Raja au MAS de Fès. Cette rivalité est moins intense que les deux premières, néanmoins, n'empêche qu'elle est une des plus anciennes rivalité au Royaume, mais c'est surtout la rivalité WAC-MAS qui est la plus conséquente. Le Raja et le MAS sont deux clubs phares avec le WAC et les FAR, et leurs matchs sont toujours intéressants à voir.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. « Fédération Royale Marocaine de Football », Storyfoot.com (consulté le 14 avril 2012)
  3. « Le football au Maroc », Storyfoot.com (consulté le 14 avril 2012)
  4. José Batalha, « Morocco 1956/57 », rsssf.com (consulté le 14 avril 2012)
  5. José Batalha, « Morocco 1957/58 », rsssf.com (consulté le 14 avril 2012)
  6. José Batalha, « Morocco 1958/59 », rsssf.com (consulté le 14 avril 2012)
  7. José Batalha, « Morocco 1959/60 », rsssf.com (consulté le 14 avril 2012)
  8. José Batalha, « Morocco 1960/61 », rsssf.com (consulté le 14 avril 2012)
  9. José Batalha, « Morocco 1961/62 », rsssf.com (consulté le 14 avril 2012)
  10. José Batalha, « Morocco 1962/63 », rsssf.com (consulté le 14 avril 2012)
  11. José Batalha, « Morocco 1963/64 », rsssf.com (consulté le 14 avril 2012)
  12. José Batalha, « Morocco 1964/65 », rsssf.com (consulté le 14 avril 2012)
  13. José Batalha, « Morocco 1965/66 », rsssf.com (consulté le 14 avril 2012)
  14. José Batalha, « Morocco 1966/67 », rsssf.com (consulté le 8 mai 2012)
  15. José Batalha, « Morocco 1967/68 », rsssf.com (consulté le 8 mai 2012)
  16. |url=http://fr.fifa.com/clubworldcup/index.html |site=fifa.com |titre=Site officiel de la Coupe du monde des clubs de la FIFA |consulté le=25 novembre 2014
  17. Seule la nationalité sportive est indiquée. Un joueur peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale.
  18. Seule la sélection la plus importante est indiquée.
  19. Centre de formation du Raja de Casablanca
  20. Lancement du Journal du Raja
  21. Organe de presse du Raja
  22. Partenariat: RAJA/Meditel
  23. Symbolisme de l'aigle
  24. Le vert, symbole de l'espoir et la croissance

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