Querrien

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Querrien
Querrien
L'église paroissiale.
Blason de Querrien
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Quimper
Intercommunalité Quimperlé Communauté
Maire
Mandat
Stéphane Cado
2020-2026
Code postal 29310
Code commune 29230
Démographie
Gentilé Querriennois
Population
municipale
1 689 hab. (2019 en diminution de 2,76 % par rapport à 2013)
Densité 31 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 58′ nord, 3° 32′ ouest
Altitude Min. 13 m
Max. 172 m
Superficie 54,01 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Quimperlé
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Quimperlé
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.querrien.bzh

Querrien [kɛʁjɛ̃]) est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Querrien est une commune rurale du sud-est du Finistère assez vaste appartenant à l'arrière-pays de Quimperlé. Son territoire est délimité au nord par le ruisseau du Naïc dont le cours matérialise en partie la frontière avec la commune de Lanvénégen, au nord-est par la rivière Ellé qui matérialise la frontière avec Meslan, au sud-ouest par le ruisseau du Donic qui matérialise en partie la frontière avec Tréméven et au sud-est par la rivière Isole qui matérialise la frontière avec Mellac. Le bourg occupe une position centrale d'où plusieurs routes partent, formant un réseau en étoile. Le bourg est situé à vol d'oiseau à 11 km au nord de Quimperlé, à 27 km au nord-ouest de Lorient et à 42 km à l'est de Quimper. La commune totalise 622 ha de bois pour une superficie totale de 5 401 ha et compte de nombreux secteurs boisés comme l'atteste le nom de nombreux lieux-dits : Coat Moguel, Coaternen, Coat Ravallec, Botcoat, Nargoat, Talhoat, Coat Villers, Coatourmant Vraz et Coatourmant Vihan[1]. La commune est située sur la grande faille sud armoricaine allant de Nantes à la Pointe du Raz.

Relief et hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Isole à la limite sud de Querrien

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Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 11,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 11,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 1 270 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 15,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lanvenegen », sur la commune de Lanvénégen, mise en service en 1994[8] et qui se trouve à 3 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12 °C et la hauteur de précipitations de 1 189,5 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Lorient-Lann Bihoue », sur la commune de Quéven, dans le département du Morbihan, mise en service en 1952 et à 22 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 11,6 °C pour la période 1971-2000[12], à 12 °C pour 1981-2010[13], puis à 12,2 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Querrien est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Quimperlé, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 11 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols simplifiée de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est la suivante : zones agricoles hétérogènes (40,4 %), terres arables (38,7 %), forêts (16,4 %), prairies (2,7 %), zones urbanisées (1,4 %), végétation arbustive ou herbacée (0,4 %)[20]. Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols détaillée de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de cette même base.

Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 1,4 % 77
Terres arables hors périmètres d'irrigation 38,7 % 2100
Prairies et autres surfaces toujours en herbe 2,7 % 145
Systèmes culturaux et parcellaires complexes 35,0 % 1896
Surfaces essentiellement agricoles interrompues par des espaces naturels importants 5,4 % 294
Forêts de feuillus 14,8 % 803
Forêts de conifères 1,2 % 64
Forêts mélangées 0,4 % 23
Forêt et végétation arbustive en mutation 0,4 % 20
Source : Corine Land Cover[21]

Morphologie[modifier | modifier le code]

La commune de Querrien possède comme la plupart des communes rurales de l'ouest de la France un habitat très dispersé avec 146 écarts et lieux-dits en 1995. Ce nombre a augmenté avec le temps puisqu'on en recensait 107 en 1856 et 142 en 1931. Le bourg et les lotissements qui en dépende constituent l'agglomération principale avec une population de 430 habitants. Le village de Lezennet, plus connu sous le nom de La Clarté, situé à 3 km à l'ouest du bourg, où se déroulait autrefois un important pardon, a longtemps constitué une importante agglomération secondaire. Certains villages, comme la Villeneuve Boulben, situé aux confins de la commune, ont perdu un grand nombre de leur habitants. Le tableau qui suit donne l'évolution de la population des plus importants écarts de la commune depuis le milieu du XIXe siècle.

Village Population
(1856)
Maisons Population
(1931)
Maisons Population
(1995)
Maisons
Bourg 275 56 579 163 430
Carros Combout 58 14 55 14 31 16
Kerant Pont Scluz 38 7 33 6 20 6
Kergristien 31 6 44 9 9 6
Kernec 48 7 36 6 22 6
Kervranguen 37 6 58 10 14 7
Kerzuigou 41 7 34 9 19 7
La Clarté 102 20 125 20 54 23
Miné 73 17 53 11 19 10
Moguel Bras 43 9 28 7 13 5
Moustoir 52 8 77 17 46 17
Quellebers 54 11 42 8 10 6
Restrenot 61 11 64 12 28 8
Villeneuve Boulben 47 10 48 10 6 5

Habitat[modifier | modifier le code]

En 2016 on recensait 1 040 logements à Querrien. 804 logements étaient des résidences principales (77,3 %), 109 des résidences secondaires (10,4 %) et 128 des logements vacants (12,3 %). Sur ces 1 040 logements 998 étaient des maisons (95,9 %) contre 32 seulement des appartements (3,1 %). Le tableau ci-dessous présente la répartition en catégories et types de logements à Querrien en 2016 en comparaison avec celles du Morbihan et de la France entière.

Le logement à Querrien en 2016.
Querrien[22] Finistère[23] France entière[24]
Résidences principales (en %) 77,3 78,7 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 10,4 13,4 9,6
Logements vacants (en %) 12,3 7,9 8,1

Toponymie[modifier | modifier le code]

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Querrien est un éponyme de Kerien, un ermite qui vécut en Armorique au Ve siècle et qui fut un compagnon de route de Saint Ké-Collédoc. Il aurait élu domicile plusieurs années à Cléder et serait décédé en 490. Les plus anciennes graphies du nom de la commune connues sont Karian vers 1330 et Keryan en 1368. Querrien était à l'origine sous le patronage de Saint Kerien mais un prêtre dénommé Étienne Pegasse fut investi recteur de la paroisse en 1687 et il lui substitua Saint-Chéron, martyr de Chartres mais inconnu en Bretagne. Saint Chéron est toujours officiellement le titulaire de la paroisse mais dans les faits c'est saint Kerien qui a la prééminence dans l'église. Le nom breton est Kerien, prononcé /ˈkɛʁjən/.

Microtoponymes[modifier | modifier le code]

La plupart des noms des villages de la commune sont d'origine bretonne. La liste suivante donne l'origine pour un certain nombre d'entre-eux avec entre parenthèse l'année de la première graphie connue. [25].

  • Coaternen (1426) : associe coat, bois au patronyme Hernin, du nom d'un saint qui a donné son nom à la paroisse de Saint-Hernin
  • Kerivarc'h (1426) : associe ker, village au patronyme Guyomarc'h, d'un ancien nom de guerrier ayant le sens de digne d'avoir un cheval
  • Kerscubit (1426) : associe ker, village à un second terme squivit, lieu planté de sureau
  • Kervariet (1486) : associe ker, village au patronyme Barguet, du vieux breton barcot, sorcier ou une sorte d'oiseau
  • Kervranguen (1426) : associe ker, village, au patronyme Branguen, de bran, corbeau et ken, beau
  • Le Combout (1426): du vieux breton combod, résidence, section de paroisse
  • Lezennet (1426): associe peut-être les, cour, manoir à maeneg, endroit pierreux
  • Manéty (1426) : associe manach, moine à ty, maison. Ce village était possédé jusqu'au milieu du XVIe siècle par l'abbaye de Langonnet
  • Penquelen (1425) : associe pen, bout, extrémité à quellen, houx
  • Pont ar Scluz (1486) : associe pont, pont à scluz, écluse : le pont de l'écluse
  • Rennerouz (1426) : associe run, colline, hauteur au patronyme An roux, Le Roux
  • Restrenot (1426) : associe rest, essart de lande au vieux patronyme Hernault, formé sur hern, fer.
  • Rozervil (1426) : associe ros, tertre, coteau au moyen breton huil, coléoptère. Le nom de ce village est en effet trancrit Ros an Bourdon en 1426
  • Scolmac'h (1544) : probablement d'un ancien patronyme Scoazmarc'h, de scoaz, épaule et marc'h, cheval

Histoire[modifier | modifier le code]

Période celte[modifier | modifier le code]

Stèle gauloise de Kervagat

Une stèle gauloise en granite haute de 1 mètre 10 trouvé dans les environs du manoir de Kervagat date de cette période.

Période gallo-romaine[modifier | modifier le code]

Différents vestiges antiques témoignent d'un habitat épars. Des tegulae (tuiles à rebords) ont notamment été trouvés au Bourg, à la Villeneuve Troadec et à Guelvez ainsi que de la céramique romaine également au Bourg et à Kerforner. La présence de cet habitat au bourg et à Guelvez peut s'expliquer par le passage de la voie romaine reliant Vorgium (Carhaix-Plouguer) à Quimperlé dans ces localités.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Querrien semble être un ancien démembrement de la paroisse gallo-romaine de Niulac ou Yuliac (de Yulacum ou domaine de Jules) qui englobait les territoires actuels des communes de Querrien, Saint-Thurien, Locunolé et Tréméven. La paroisse, en raison de son étendue (plus de 11 800 hectares), était organisée en 6 frairies : Le Bourg, Lehec, Combout, Coatguennou, Pauquis et Coatrouman.

Seigneuries et manoirs[modifier | modifier le code]

La plus grande partie des terres de Querrien étaient du fief de Quimerch, une puissante seigneurie érigée en baronnie par le duc Jean V, dont le siège était situé dans la paroisse voisine de Bannalec. Une partie du bourg ainsi que quelques villages (L'Île à Vent, Le Moustoir, Catelouarn, Kernec, Kergariou, Le Combout) étaient du fief de La Roche-Moysan, une seigneurie dont le siège était situé à Arzano et qui appartenait à la famille des Rohans. Au XVIe siècle, neuf manoirs étaient attestés sur le territoire actuel de Querrien: Combout, Leznec, Kerguyomarc'h, Penquelen, Lehec, Moguel, Luhedec, Coatourman et Kervagat.

XVIe siècle[modifier | modifier le code]

À la montre général de l'évêché de Cornouailles fait à Quimper les 15 et 16 du mois de figurent pour les nobles de Querrien: Olivier du Cambout, décédé, Jehan du Cambout son fils mineur et héritier dudict lieu, presant par Jehan de Boysidel, dict faire archer. Guillaume du Cambout, S.r de Kerguymarch, presant par Olivier du Cambout son frère, dict faire arquebusier à cheval. Raoul Moëlan, presant, dict estre sous l’esdict. Jehan de Toutenoultre, deffault. Charles Kervechan, sieur du Sparl, idem. Louis Pommerit, idem. Jehan Jabin, idem. Pierre Roserc’h, sieur de Keranjar, présent, dict estre sous l’esdict. Louis de Kermorial, presant par Guiomar de Tréanna son gendre, dict estre sous l’esdict.

La paroisse de Querrien ne semble pas avoir été épargné par les troubles de la guerre de la Ligue. Un moulin à vent, situé au lieu-dit de L'Île à Vent, est dit « chomant à cause de la furie du temps.» en 1592 et «  à cause de l'injure du temps.» en 1593.

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Les paroissiens de Querrien étaient soumis à la corvée au grand chemin. Ils devaient entretenir 18 jours par an, avec les paroissiens de Saint-Thurien, la portion de la voie royale (voie reliant Quimperlé à Quimper) comprise entre le Bourg de Mellac et le village de Léty en Bannalec[26].

Entre le et le , des scènes d'émeute éclatent au cours des cérémonies religieuses car les habitants s'opposent à l'application par le recteur d'un arrêté interdisant l'inhumation des morts dans les églises.

En 1759, la paroisse de Querrien devait chaque année fournir 50 hommes pour servir de garde-côtes[27].

Jacques Cambry (président du District de Quimperlé puis du Département du Finistère), dans son Voyage dans le Finistère..., a écrit quelques lignes sur Querrien de cette époque : « Quérien donne beaucoup de cidre mais d'une qualité médiocre[28] » ; et : « Quérien, placé sur une hauteur, domine sur des terres bien cultivées, sur des prairies fécondes ; on y trouve beaucoup de landes[29] ».

Révolution française[modifier | modifier le code]

En , le maire de Querrien est Le Gallic, le procureur de la commune s'appelle Le Nadam [sic] et les fonctions de greffier sont assurées par Le Rumain[30] (un notaire de ce nom exerce à Querrien à cette époque).

Querrien n'échappa pas aux évènements tragiques qui ternissent la période révolutionnaire. En 1795, comme personne à Querrien, en raison de la menace chouanne, ne voulait exercer de fonctions municipales, l'administration de la commune dépendit du District de Quimperlé : Gourlaouen fut nommé commissaire pour Querrien. Il échappa une première fois à la mort ; sa présence à Saint-Thurien le sauva alors. Mais, dans la nuit du 3 au , après avoir cerné Gourlaouen, commissaire de la commune de Querrien, dans sa maison au bourg puis bu son vin, les chouans l'entraînèrent auprès de l'Arbre de la liberté qu'on lui demanda de couper. Au moment où il le faisait, ils lui fendirent le crâne et l'assassinèrent de deux coups de fusils. Son corps, dont personne n'osait s'approcher, fut chargé des tronçons de l'arbre abattu, où il resta exposé pendant trois jours[31].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Au début du XIXe siècle, les landes couvrent 2 758 hectares soit 43 % des terres de la commune contre 2 516 hectares pour les surfaces sous labour, 580 hectares les pâturages et 391 hectares les bois.

En 1857, la commune de Querrien est amputée de 20 villages au profit de sa voisine Locunolé qui vient nouvellement d'être rattachée au Finistère. La superficie de la commune passe ainsi de 6 474 hectares à 5 401 hectares.

Les écoles de hameaux de La Clarté et de Belle-Fontaine[modifier | modifier le code]

Fin XIXe, la construction de 67 écoles de hameaux a été autorisée dans le Finistère par deux décrets :

  • le décret du qui a délégué une subvention pour 18 écoles de hameaux sur l'arrondissement de Quimperlé ; toutes ont été bâties dont 2 à Querrien (La Clarté et Belle-Fontaine) ;
  • le décret du qui a délégué une subvention pour 50 écoles de hameaux sur les quatre autres arrondissements du département (Brest, Châteaulin, Morlaix, Quimper) à choisir dans les communes « dont le territoire est le plus étendu et les ressources les plus restreintes » ; 49 ont été bâties[32].

L' épidémie de variole de 1870[modifier | modifier le code]

En 1870, une épidémie de variole fait 300 victimes dans la commune (soit 10 % de la population) dont 199 victimes en quatre mois entre septembre et décembre : 56 % des victimes avaient moins de 10 ans. Deux gros foyers d'infection existèrent dans la commune, l'un à l'est dans le secteur de Carros Combout avec 35 cas, l'autre au nord-ouest, dans le secteur de Villeneuve Boulben avec 21 cas.

« Tous les jours, on n'entendait que le son des glas, relate l'abbé Biclot, dans son mensuel "Entre Nous". Les prêtres célébraient cinq à six enterrements par semaine, avec le triste record de vingt inhumations la deuxième semaine d'octobre ». Il n'y avait pas de remède. À la suite de cette épidémie, un calvaire est érigé dans le cimetière qui entourait (jusqu'en 1920) l'église paroissiale par le recteur, l’abbé Bourhis.[33]

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Langue bretonne et religion[modifier | modifier le code]

Le , Tanneau, curé de Querrien, fait partie des 31 prêtres du diocèse de Quimper dont les traitements[34] sont retenus par décision du gouvernement Combes « tant qu'ils ne feront pas emploi de la langue française dans leurs instructions et l'enseignement du catéchisme » car ils utilisaient le breton[35].

Les querelles liées à la laïcité[modifier | modifier le code]

Le journal La Croix du annonce la fermeture de l'école congréganiste de Querrien, qui était tenue antérieurement par les Filles de Jésus, sur décision du gouvernement d'Émile Combes[36].

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

  • 1914-1918 : Querrien paie un lourd tribut avec 158 combattants « morts pour la France » dont dix dans les dix premiers jours de l'attaque allemande.

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Guy Savin, qui fut par la suite maire de Quimperlé, témoigne du maquis de Querrien au début de juin 1944 : « Nous étions hébergés dans un petit village au-dessus de l'Isole, près de la ferme de Kerbozec, où se cachaient les membres de la mission Jedburgh (...). Là, commandés par Alexis Méfort (Isidore)[Note 6], nous avons commencé la résistance active : missions de sabotage, assistance des opérations de parachutages d'armes ou d'hommes venant d'Angleterre[37].

Le , six résistants, dont un militaire resté inconnu, sont fusillés près du village de Kerstang-Combout après avoir été extraits de l'école Sainte-Barbe du Faouët où siège un tribunal militaire allemand[38].

Le , un sérieux accrochage se produisit à Kerbozec entre un groupe de résistants et la Feldgendarmerie allemande[38]. Un major britannique du Special Air Service, Colin Ogden-Smith, et Maurice Miodon[39], un sergent français SAS y trouvèrent la mort ainsi qu'un civil, un fermier qui fut tué d'un coup de baïonnette dans le dos par les Allemands. Il y eut plusieurs témoins visuels à cette tragédie. Un couple de collaborateurs a été exécuté un peu plus tard soupçonné d'avoir dénoncé les maquisards à la Feldgendarmerie de Quimperlé[40].

« Ce qui s'est passé à Querrien est insoutenable. Dans ce tout petit village la violence se déchaîne. Toute une famille est exécutée. "Marie belles dents" est promenée dans une cage à cochon. Un exutoire collectif d'une violence longtemps contenue, liée à la présence de l'occupant mais aussi à des rivalités intercommunautaires et aux débordements de la résistance »[41].

Guy Savin a réagi aux accusations de Grégoire Kauffmann qui a qualifié dans son livre, "Hôtel de Bretagne"[42] certains résistants d'avoir été des "tueurs" qu'il y a eu « des actes que d’aucuns jugent répréhensibles. Ils ont été imposés par les circonstances et réservés aux mouchards français que les Allemands rétribuaient et maintenaient sous pression. (...) L’ordre vient d’exécuter des mouchards. L’expédition punitive est composée de soldats (de l’ombre pour encore quelques jours) et non pas de tueurs »[43].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
24 mai 2020 En cours Stéphane Cado[44]    
mars 2014 24 mai 2020 Jean-Paul Lafitte DVD Retraité Fonction publique
juin 1995 mars 2014 Marcel Moysan SE Enseignant
mars 1977 juin 1995 Marcel Cado   Officier de la Marine
mars 1965 mars 1977 Pierre Kerbiquet    
mai 1953 mars 1965 François Cadic    
mai 1945 mai 1953 François Herlédan    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[46].

En 2019, la commune comptait 1 689 habitants[Note 7], en diminution de 2,76 % par rapport à 2013 (Finistère : +1,24 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 3972 5162 3902 7962 8712 9823 1033 2603 282
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 0192 5272 5612 1832 6302 8403 0003 1533 173
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 2603 3463 4533 2323 2803 1143 0433 0052 597
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
2 3722 1181 8581 7591 6501 5961 6561 6591 696
2015 2019 - - - - - - -
1 7431 689-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[47] puis Insee à partir de 2006[48].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 27,3 %, soit en dessous de la moyenne départementale (32,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 33,6 % la même année, alors qu'il est de 29,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 853 hommes pour 860 femmes, soit un taux de 50,2 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,41 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[49]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ou +
1,4 
8,9 
75-89 ans
10,3 
23,5 
60-74 ans
22,7 
23,9 
45-59 ans
21,4 
17,5 
30-44 ans
15,6 
11,3 
15-29 ans
10,8 
14,5 
0-14 ans
17,8 
Pyramide des âges du département du Finistère en 2018 en pourcentage[50]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90 ou +
7,4 
75-89 ans
11,5 
18,4 
60-74 ans
19,4 
21 
45-59 ans
19,9 
17,9 
30-44 ans
16,6 
17,2 
15-29 ans
14,9 
17,4 
0-14 ans
15,6 


Pyramide des âges en nombre d'individus à Querrien (29) en 2016 [51].
HommesClasse d’âgeFemmes
90 ou plus
10 
79 
75 à 90
113 
192 
60 à 74
165 
200 
45 à 59
173 
170 
30 à 44
149 
108 
15 à 29
88 
130 
0 à 14
166 

Économie[modifier | modifier le code]

Secteur primaire[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Querrien, observées entre 1988 et 2010, soit sur une période de 22 ans[52].

1988 2000 2010
Nombre d’exploitations 126 59 45
Nombre d’exploitations ayant des vaches laitières 77 36 23
Nombre d’exploitations ayant des poulets de chair et coqs 35 8 4
Cheptel (nombre de têtes) 9 710 8 562 10 224
Vaches laitières (nombre de têtes) 1 992 1 457 1 261
Vaches nourrices (nombre de têtes) 9 167 155
Poulets de chair et coqs (nombre de têtes) 171 370 146 065 258 000
Surface agricole utile (SAU) (ha) 3 366 3 021 2 756
Superficie en terres labourables (ha) 3 079 2 675 2 164
Superficie toujours en herbe (ha) 269 330 585

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Vue sur le site des Roches du Diable depuis le belvédère de Querrien.

Site naturel[modifier | modifier le code]

La rivière Ellé, au sortir de gorges profondes de près de 80 mètres et longues de 6 km, se transforme sur une distance de 300 mètres en un chaos rocheux impressionnant connu sous le nom de Roches du Diable. Depuis un belvédère situé sur les hauteurs de Querrien, près du village de Kerscolier, il est possible de jouir d'une vue spectaculaire sur ce chaos rocheux.

Monuments[modifier | modifier le code]

dolmen de Kernobis
  • Église paroissiale Saint-Chéron (début des travaux : 1740) :

L'église paroissiale de Querrien date de 250 ans environ. Elle a remplacé un édifice plus petit, d'orientation différente, situé dans les mêmes parages, qui fut démoli après l'entrée en service du nouvel édifice. L'église, en forme de croix latine, comprend une nef de trois travées, avec bas côtés, un transept et un chœur profond accosté de deux chapelles. Le clocher, semi encastré, est du type finistérien, à une galerie et une fausse galerie. Haut de 33 mètres, il ne sera achevé qu'en 1823.

  • Chapelle Notre-Dame-de-la-Clarté (chœur du XVIe, sacristie et pignon ouest du XVIIe) :

À l'origine, la chapelle était privée et propriété de la famille de Tinténiac qui résidait au château de Quimerc'h en Bannalec et possédait tous les droits fonciers du village de Lezennet. La chapelle était également à l'usage des fermiers qui travaillaient sur le vaste domaine de Lezennet. La chapelle initiale, bâtie d'ouest en est, correspond aux actuelles bras de croix. Le quartier de Lezennet, très boisé, amena les fidèles à nommer la première chapelle Itron Varia Kreis ar c'hoat (Notre-Dame-au-milieu-des-Bois). La chapelle fut reçu au XVIIe siècle en don par l'abbé Flohic, recteur de Querrien. Il procéda à l'agrandissement en forme de croix latine de la chapelle qui devint Notre-Dame-de-la-Clarté. De par ses dimensions intérieures, 32 mètres de longueur, il s'agit en fait plutôt d'une église que d'une chapelle.

  • Fontaine de Notre-Dame-de-la-Clarté :

Une fontaine, de type monumental, est située à 300 mètres de la chapelle. Autrefois, lors des deux pardons annuels, de nombreux pèlerins venaient laver leurs yeux à la fontaine dans l'espoir d'améliorer leur vue. Cette fontaine est entourée à hauteur d'homme d'une enceinte en pierre du XVIe siècle surmontée d'une corniche typique. Quelques gravures et inscriptions y sont sculptées mais, victime de l'érosion, elles sont difficiles à déchiffrer. On peut y reconnaître notamment une déesse mère gauloise.

  • Chapelle Saint-Joseph qui a la particularité d'héberger la médiathèque depuis 2001[53]
  • Chapelle Sainte-Anne au lieu-dit Bellefontaine
  • Calvaires du Moustoir et de Land Groez Ru.
  • Manoir de Kervagat et stèle gauloise.
  • Dolmen de Kernobis (néolithique).


Langue bretonne[modifier | modifier le code]

Ya d'ar brezhoneg[modifier | modifier le code]

La charte Ya d'ar brezhoneg a été votée par le conseil municipal le et a obtenu le label de niveau 2 de la charte en 2013. Celui ci a été inauguré le .

Enseignement[modifier | modifier le code]

À la rentrée 2017, 27 élèves étaient scolarisés dans la filière bilingue publique (soit 24,1 % des enfants de la commune inscrits dans le primaire)[54].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Alexis Méfort, né le à Rédéné, décédé le à Quimperlé, entrepreneur de menuiserie.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Scaër sur le site France, le trésor des régions, Roger Brunet
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Lanvenegen - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Querrien et Lanvénégen », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Lanvenegen - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Querrien et Quéven », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Lorient-Lann Bihoue - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Lorient-Lann Bihoue - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Lorient-Lann Bihoue - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « Données statistiques sur les communes de Métropole ; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le ).
  21. « Données statistiques sur les communes de Métropole ; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le ).
  22. « Chiffres clés - Logement en 2016 à Querrien » (consulté le ).
  23. « Chiffres clés - Logement en 2016 dans le Morbihan » (consulté le ).
  24. « Chiffres clés - Logement en 2016 dans la France entière » (consulté le ).
  25. Pierre Hollocou et Jean-Yves Plourin, Les noms de lieux et leur histoire, De Quimperlé aux montagnes noires, éditions Emgleo Breizh, Février 2007
  26. Marcel Kervran, Bannalec à travers les âges, Imprimerie régionale de Bannalec, 1986,
  27. "Ordonnance... portant imposition pour la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne...", 1759, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97412315/f6.image.r=Pleuven?rk=107296;4
  28. Jacques Cambry, Voyage dans le Finistère, ou État de ce département en 1794 et 1795, Tome troisième, page 115, librairie du Cercle social, Paris, 1798
  29. ibib. page 116
  30. Archives départementales du Finistère : 10 L 59 : [...] Tableau des noms des maires [...] du [[District de Quimperlé]] : 7 octobre 1790.
  31. Jean Gallet, "Les paysans en guerre", éditions Ouest-France, 1988 (ISBN 2-7373-0157-2).
  32. Marie-Paule et Bernard Kernéis, Les écoles de hameaux : deux programmes d' envergure à la fin du XIXe siècle dans le Finistère, revue "Le Lien", Centre généalogique du Finistère, n° 151, septembre 2019. Site des auteurs http://www.roch-gad.eu
  33. https://www.ouest-france.fr/bretagne/querrien-29310/en-1870-querrien-la-peste-fait-330-morts-en-un-3810411
  34. En vertu du Concordat, les prêtres étaient alors payés par l'État
  35. Journal La Croix no 6064 du 18 et 19 janvier 1903, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2199243/f1.image.r=Pouldreuzic.langFR
  36. Journal La Croix no 6360 du 3 janvier 1904, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k220217g/f3.image.r=Clohars%20Fouesnant.langFR
  37. La Libération du Finistère : Quimperlé. La ville est libérée le 8 août, mais Lorient n'est pas si loin.., Supplément à Ouest-France du 9 septembre 1994, Ouest-France, .
  38. a et b Site de la commune de Querrien
  39. Association Mémoire du canton du Faouët, 39-45 en Centre-Bretagne, tome IV, p. 90 Éditions Liv éditions, Le Faouët, (ISBN 2844970966).
  40. Rapport du sergent Dallow cité dans Eric Rondel, Les Américains en Bretagne 1944-1945 (pages 94, 96 et 98), Éditions Astoure, 2008 (ISBN 978-2-84583-194-0).
  41. Grégoire Kauffmann, cité par Roland Fily, "Libération. Dans les pas d'un résistant quimperlois", journal Le Télégramme de Brest et de l'Ouest, n° du 5 novembre 2019.
  42. Grégoire Kauffann, Hôtel de Bretagne : Une famille française dans la guerre et l'épuration, Flammarion, (ISBN 9782081511101).
  43. « Quimperlé. Résistance : Guy Savin sort de son silence. », sur https://www.ouest-france.fr (consulté le ).
  44. « Pays de Quimperlé. Querrien : Stéphane Cado, élu maire de la commune », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  45. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  46. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  47. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  48. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  49. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Querrien (29230) », (consulté le ).
  50. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Finistère (29) », (consulté le ).
  51. « Population par sexe et âge à Querrien en 2016 » (consulté le ).
  52. « Recensement agricole 2010 - Principaux résultats par commune », sur le site « Agreste » du service de la statistique et de la prospective (SSP) du ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt (consulté le ).
  53. « Médiathèque de Querrien », sur bibliothequequerrien.blogspot.com (consulté le ).
  54. http://www.opab-oplb.org/98-kelenn.htm

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marcel Cado, Monographie sur la commune de Querrien, Liv'éditions, 1998.

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]