Querrien

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Querrien
L'église paroissiale.
L'église paroissiale.
Blason de Querrien
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Quimper
Canton Scaër
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Quimperlé
Maire
Mandat
Marcel Moysan
2001-2014
Code postal 29310
Code commune 29230
Démographie
Gentilé Querriennois
Population
municipale
1 718 hab. (2011)
Densité 32 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 58′ N 3° 32′ O / 47.97, -3.53 ()47° 58′ Nord 3° 32′ Ouest / 47.97, -3.53 ()  
Altitude Min. 13 m – Max. 172 m
Superficie 54,01 km2
Localisation

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Liens
Site web querrien.org

Querrien [kɛʁjɛ̃]) est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation de la commune de Querrien dans le département du Finistère.

La commune de Querrien est une commune rurale du sud-est du Finistère assez vaste appartenant à l'arrière-pays de Quimperlé. Son territoire est délimitée au Nord par le ruisseau du Naïc dont le cours matérialise la frontière avec la commune de Lanvénégen, au Nord-Est par la rivière Ellé qui de même matérialise la frontière avec Meslan et au Sud-Ouest par la rivière Isole qui matérialise la frontière avec Mellac. Le Bourg occupe une position centrale d'où plusieurs routes partent, formant un réseau en étoile.

Habitat[modifier | modifier le code]

La commune de Querrien possède comme la plupart des communes rurales de l'ouest de la France un habitat très dispersé avec 146 écarts et lieux-dits en 1995. Ce nombre a augmenté avec le temps puisqu'on en recensait 107 en 1856 et 142 en 1931. Le bourg et les lotissements qui en dépende constituent l'agglomération principale avec une population de 430 habitants. Le village de Lezennet, plus connu sous le nom de La Clarté, situé à 3 km à l'ouest du bourg, où se déroulait autrefois un important pardon, a longtemps constitué une importante agglomération secondaire. Certains villages, comme la Villeneuve Boulben, situé aux confins de la commune, ont perdu un grand nombre de leur habitants. Le tableau qui suit donne l'évolution de la population des plus importants écarts de la commune depuis le milieu du XIXe siècle.

Village Population
(1856)
Maisons Population
(1931)
Maisons Population
(1995)
Maisons
Bourg &0000000000000275.000000275 &0000000000000056.00000056 &0000000000000579.000000579 &0000000000000163.000000163 &0000000000000430.000000430
Carros Combout &0000000000000058.00000058 &0000000000000014.00000014 &0000000000000055.00000055 &0000000000000014.00000014 &0000000000000031.00000031 &0000000000000016.00000016
Kerant Pont Scluz &0000000000000038.00000038 &0000000000000007.0000007 &0000000000000033.00000033 &0000000000000006.0000006 &0000000000000020.00000020 &0000000000000006.0000006
Kergristien &0000000000000031.00000031 &0000000000000006.0000006 &0000000000000044.00000044 &0000000000000009.0000009 &0000000000000009.0000009 &0000000000000006.0000006
Kernec &0000000000000048.00000048 &0000000000000007.0000007 &0000000000000036.00000036 &0000000000000006.0000006 &0000000000000022.00000022 &0000000000000006.0000006
Kervranguen &0000000000000037.00000037 &0000000000000006.0000006 &0000000000000058.00000058 &0000000000000010.00000010 &0000000000000014.00000014 &0000000000000007.0000007
Kerzuigou &0000000000000041.00000041 &0000000000000007.0000007 &0000000000000034.00000034 &0000000000000009.0000009 &0000000000000019.00000019 &0000000000000007.0000007
La Clarté &0000000000000102.000000102 &0000000000000020.00000020 &0000000000000125.000000125 &0000000000000020.00000020 &0000000000000054.00000054 &0000000000000023.00000023
Miné &0000000000000073.00000073 &0000000000000017.00000017 &0000000000000053.00000053 &0000000000000011.00000011 &0000000000000019.00000019 &0000000000000010.00000010
Moguel Bras &0000000000000043.00000043 &0000000000000009.0000009 &0000000000000028.00000028 &0000000000000007.0000007 &0000000000000013.00000013 &0000000000000005.0000005
Moustoir &0000000000000052.00000052 &0000000000000008.0000008 &0000000000000077.00000077 &0000000000000017.00000017 &0000000000000046.00000046 &0000000000000017.00000017
Quellebers &0000000000000054.00000054 &0000000000000011.00000011 &0000000000000042.00000042 &0000000000000008.0000008 &0000000000000010.00000010 &0000000000000006.0000006
Restrenot &0000000000000061.00000061 &0000000000000011.00000011 &0000000000000064.00000064 &0000000000000012.00000012 &0000000000000028.00000028 &0000000000000008.0000008
Villeneuve Boulben &0000000000000047.00000047 &0000000000000010.00000010 &0000000000000048.00000048 &0000000000000010.00000010 &0000000000000006.0000006 &0000000000000005.0000005

Toponymie[modifier | modifier le code]

Son nom breton est Kerien, prononcé /ˈkɛʁjən/.

Le toponyme Querrien est un éponyme de Kerien, un ermite qui vécut en Armorique au Ve siècle et qui fut un compagnon de route de Saint Ké-Collédoc. Il aurait élu domicile plusieurs années à Cléder et serait décédé en 490. Les plus anciennes graphies du nom de la commune connu sont Karian vers 1330 et Keryan en 1368. Querrien était à l'origine sous le patronage de Saint Kerien mais un prêtre dénommé Étienne Pegasse fut investi recteur de la paroisse en 1687 et il lui substitua Saint-Chéron, martyr de Chartres mais inconnu en Bretagne. Saint Chéron est toujours officiellement le titulaire de la paroisse mais dans les faits c'est saint Kerien qui a la prééminence dans l'église.

Histoire[modifier | modifier le code]

Période celte[modifier | modifier le code]

Une stèle gauloise en granite haute de 1 mètre 10 trouvé dans les environs du manoir de Kervagat date de cette période.

Période gallo-romaine[modifier | modifier le code]

Différents vestiges antiques témoignent d'un habitat épars. Des tegulae (tuiles à rebords) ont notamment été trouvés au Bourg, à la Villeneuve Troadec et à Guelvez ainsi que de la céramique romaine également au Bourg et à Kerforner. La présence de cet habitat au bourg et à Guelvez peut s'expliquer par le passage de la voie romaine reliant Vorgium (Carhaix-Plouguer) à Quimperlé dans ces localités.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Querrien semble être un ancien démembrement de la paroisse gallo-romaine de Niulac ou Yuliac (de Yulacum ou domaine de Jules) qui englobait les territoires actuels des communes de Querrien, Saint-Thurien, Locunolé et Tréméven. La paroisse, en raison de son étendue, était organisée en 6 frairies : Le Bourg, Lehec, Combout, Coatguennou, Pauquis et Coatrouman.

Seigneuries et manoirs[modifier | modifier le code]

La plus grande partie des terres de Querrien étaient du fief de Quimerch, une puissante seigneurie érigée en baronnie par le duc Jean V, dont le siège était situé dans la paroisse voisine de Bannalec. Une partie du bourg ainsi que quelques villages ( L'Île à Vent, Le Moustoir, Catelouarn, Kernec, Kergariou, Le Combout) étaient du fief de La Roche-Moysan, une seigneurie dont le siège était situé à Arzano et qui appartenait à la famille des Rohans. Au XVIe siècle, neuf manoirs étaient attestés sur le territoire actuel de Querrien: Combout, Leznec, Kerguyomarc'h, Penquelen, Lehec, Moguel, Luhedec, Coatourman et Kervagat.

XVIe siècle[modifier | modifier le code]

À la montre général de l'évêché de Cornouailles fait à Quimper les 15 et 16 du mois de mai 1562 figurent pour les nobles de Querrien: Olivier du Cambout, décédé, Jehan du Cambout son fils mineur et héritier dudict lieu, presant par Jehan de Boysidel, dict faire archer. Guillaume du Cambout, S.r de Kerguymarch, presant par Olivier du Cambout son frère, dict faire arquebusier à cheval. Raoul Moëlan, presant, dict estre sous l’esdict. Jehan de Toutenoultre, deffault. Charles Kervechan, sieur du Sparl, idem. Louis Pommerit, idem. Jehan Jabin, idem. Pierre Roserc’h, sieur de Keranjar, présent, dict estre sous l’esdict. Louis de Kermorial, presant par Guiomar de Tréanna son gendre, dict estre sous l’esdict.

La paroisse de Querrien ne semble pas avoir été épargné par les troubles de la guerre de la Ligue. Un moulin à vent, situé au lieu-dit de L'Île à Vent, est dit « chomant à cause de la furie du temps.» en 1592 et «  à cause de l'injure du temps.» en 1593.

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Les paroissiens de Querrien étaient soumis à la corvée au grand chemin. Ils devaient entretenir 18 jours par an, avec les paroissiens de Saint-Thurien, la portion de la voie royale (voie reliant Quimperlé à Quimper) comprise entre le Bourg de Mellac et le village de Léty en Bannalec[1].

Entre le 30 juillet 1720 et le 20 octobre 1721 des scènes d'émeute éclatent au cours des cérémonies religieuses car les habitants s'opposent à l'application par le recteur d'un arrêté interdisant l'inhumation des morts dans les églises.

Querrien n'échappa pas aux évènements tragiques qui ternissent la période révolutionnaire. En 1795, comme personne à Querrien, en raison de la menace chouanne, ne voulait exercer de fonctions municipales, l'administration de la commune dépendit du District de Quimperlé : Gourlaouen fut nommé commissaire pour Querrien. Il échappa une première fois à la mort ; sa présence à Saint-Thurien le sauva alors. Mais, dans la nuit du 3 au 4 octobre 1795, après avoir cerné Gourlaouen, commissaire de la commune de Querrien, dans sa maison au Bourg puis bu son vin, les chouans l'entraînèrent auprès de l'arbre de la liberté qu'on lui demanda de couper. Au moment où il le faisait, ils lui fendirent le crâne et l'assassinèrent de deux coups de fusils. Son corps, dont personne n'osait s'approcher, fut chargé des tronçons de l'arbre abattu.

Jacques Cambry (président du District de Quimperlé puis du Département du Finistère), dans son "Voyage dans le Finistère...", a écrit quelques lignes sur le Querrien de cette époque : « Quérien donne beaucoup de cidre mais d'une qualité médiocre » ; et : « Quérien, placé sur une hauteur, domine sur des terres bien cultivées, sur des terres fécondes. On y trouve beaucoup de landes ».

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Au début du XIXe siècle les landes couvrent 2758 hectares soit 43 % des terres de la commune contre 2 516 hectares pour les surfaces sous labour, 580 hectares les pâturages et 391 hectares les bois.

En 1857 la commune de Querrien est amputée de 20 villages au profit de sa voisine Locunolé qui vient nouvellement d'être rattachée au Finistère. La superficie de la commune passe ainsi de 6474 hectares à 5401 hectares.

Entre septembre et décembre 1870 une épidémie de variole fait 199 victimes dans la commune.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les querelles liées à la laïcité[modifier | modifier le code]

Le journal La Croix du annonce la fermeture de l'école congréganiste de Querrien, qui était tenue antérieurement par les Filles de Jésus, sur décision du gouvernement d'Émile Combes[2].

  • 1914-1918: Querrien paie un lourd tribut avec 158 combattants "morts pour la France" dont dix dans les dix premiers jours de l'attaque allemande.

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le , six résistants, dont un militaire resté inconnu, sont fusillés près du village de Kerstang-Combout après avoir été extraits de l'école Sainte-Barbe du Faouët où siège un tribunal militaire allemand [3].

Le , un sérieux accrochage se produisit à Kerbozec entre un groupe de résistants et la Feldgendarmerie allemande[3]. Un major britannique du Special Air Service, Colin Ogden-Smith, et Maurice Miodon[4], un sergent français SAS y trouvèrent la mort ainsi qu'un civil, un fermier qui fut tué d'un coup de baïonnette dans le dos par les Allemands. Il y eut plusieurs témoins visuels à cette tragédie. Un couple de collaborateurs a été exécuté un peu plus tard pour avoir dénoncé les maquisards à la Feldgendarmerie de Quimperlé[5].

Administration[modifier | modifier le code]

la mairie
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995 en cours Marcel Moysan SE enseignant
mars 1977 juin 1995 Marcel Cado    
mars 1965 mars 1977 Pierre Kerbiquet    
mai 1953 mars 1965 François Cadic    
mai 1945 mai 1953 François Herlédan    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 718 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 397 2 516 2 390 2 796 2 871 2 982 3 103 3 260 3 282
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 019 2 527 2 561 2 183 2 630 2 840 3 000 3 153 3 173
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 260 3 346 3 453 3 232 3 280 3 114 3 043 3 005 2 597
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
2 372 2 118 1 858 1 759 1 650 1 596 1 656 1 659 1 696
2011 - - - - - - - -
1 718 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7])
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Site naturel[modifier | modifier le code]

vue sur le site des Roches du Diable depuis le belvédère de Querrien

La rivière Ellé, au sortir de gorges profondes de près de 80 mètres et longues de 6 km, se transforme sur une distance de 300 mètres en un chaos rocheux impressionnant connu sous le nom de Roches du Diable. Depuis un belvédère situé sur les hauteurs de Querrien, près du village de Kerscolier, il est possible de jouir d'une vue spectaculaire sur ce chaos rocheux.

Monuments[modifier | modifier le code]

chapelle Notre-Dame-de-la-Clarté
  • Église paroissiale (début des travaux: 1740) :

L'église paroissiale de Querrien, date de 250 ans environ. Elle a remplacé un édifice plus petit, d'orientation différente, situé dans les mêmes parages, qui fut démoli après l'entrée en service du nouvel édifice. L'église, en forme de croix latine, comprend une nef de trois travées, avec bas côtés, un transept et un chœur profond accosté de deux chapelles. Le clocher, semi encastré, est du type finistérien, à une galerie et une fausse galerie. Haut de 33 mètres, il ne sera achevé qu'en 1823.

  • Chapelle Notre-Dame-de-la-Clarté (chœur du XVIe, sacristie et pignon ouest du XVIIe) et fontaine, située à 300 mètres de celle-ci:

À l'origine la chapelle était privée et propriété de la famille de Tinténiac qui résidait au château de Quimerc'h en Bannalec et possédait tous les droits fonciers du village de Lezennet. La chapelle était également à l'usage des fermiers qui travaillaient sur le vaste domaine de Lezennet. La chapelle initiale, bâtie d'ouest en est, correspond aux actuelles bras de croix. Le quartier de Lezennet, très boisé, amena les fidèles à nommer la première chapelle Itron Varia Kreis ar c'hoat (Notre-Dame-au-milieu-des-Bois). La chapelle fut reçu au XVIIe siècle en don par l'abbé Flohic, recteur de Querrien. Il procéda à l'agrandissement en forme de croix latine de la chapelle qui devint Notre-Dame-de-la-Clarté. De par ses dimensions intérieures, 32 mètres de longueur, il s'agit en fait plutôt d'une église que d'une chapelle. Autrefois, lors des deux pardons annuels, de nombreux pèlerins venaient laver leurs yeux à la fontaine dans l'espoir d'améliorer leur vue.

  • Chapelle Saint Joseph qui a la particularité d'héberger la bibliothèque depuis 2001.
  • Chapelle Sainte Anne
  • Calvaires du Moustoir et de Land Groez Ru
  • Manoir de Kervagat et stèle gauloise
  • Dolmen de Kernobis (néolithique)

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

Ya d'ar brezhoneg[modifier | modifier le code]

La charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le 7 mars 2007 et a obtenu le label de niveau 2 de la charte en 2013.

Enseignement[modifier | modifier le code]

À la rentrée 2013, 21 élèves étaient scolarisés dans la filière bilingue publique (soit 14,2 % des enfants de la commune inscrits dans le primaire) [8].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marcel Cado, Monographie sur la commune de Querrien, Liv'éditions, 1998.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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}

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Marcel Kervran, Bannalec à travers les âges, Imprimerie régionale de Bannalec, 1986,
  2. Journal La Croix n° 6360 du 3 janvier 1904, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k220217g/f3.image.r=Clohars%20Fouesnant.langFR
  3. a et b Site de la commune de Querrien
  4. Association Mémoire du canton du Faouët, 39-45 en Centre-Bretagne, tome IV, p. 90 Éditions Liv éditions, Le Faouët, ISBN 2844970966
  5. Rapport du sergent Dallow cité dans Eric Rondel, Les Américains en Bretagne 1944-1945 ( pages 94, 96 et 98), Éditions Astoure, 2008 (ISBN 978-2-84583-194-0)
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  8. http://www.opab-oplb.org/98-kelenn.htm