Gimel-les-Cascades

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Gimel-les-Cascades
Le bourg de Gimel.
Le bourg de Gimel.
Blason de Gimel-les-Cascades
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Corrèze
Arrondissement Tulle
Canton Naves
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Tulle
Maire
Mandat
Alain Sentier
2014-2020
Code postal 19800
Code commune 19085
Démographie
Gentilé Gimelois
Population
municipale
763 hab. (2014)
Densité 37 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 18′ 01″ nord, 1° 51′ 05″ est
Altitude Min. 220 m – Max. 606 m
Superficie 20,86 km2
Localisation

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Gimel-les-Cascades

Gimel-les-Cascades est une commune française située dans le département de la Corrèze en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont appelés les Gimelois(es).

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le Massif central et arrosée par la Montane qui lui sert de limite au sud-ouest en la séparant de Chanac-les-Mines.

Elle est traversée par l'autoroute A89 (dont l'échangeur no 21 se trouve sur le territoire communal ainsi que le viaduc du Chadon), la route départementale 1089 (l'ancienne route nationale 89) et les routes départementales 53, 53E3 et 53E4, ainsi que la 26 et la 978 au sud-est.

À vol d'oiseau, le bourg de Gimel est situé à sept kilomètres au nord-est de Tulle et huit kilomètres au sud de Corrèze.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Gimel-les-Cascades
Les Angles-sur-Corrèze Bar Corrèze
Naves Gimel-les-Cascades Saint-Priest-de-Gimel
Tulle Chanac-les-Mines Saint-Martial-de-Gimel

Économie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1595, pendant les Guerres de religion une troupe de ligueurs s'empare de Gimel.

En 1974, la commune de Gimel prend le nom de Gimel-les-Cascades.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Gimel

Les armes de Gimel se blasonnent ainsi : burelé d'argent et d'azur, à la bande de gueules brochant sur le tout
Ces armes étaient celles des sires de Gimel et ont été adoptées par la municipalité en 1978. Ce sont les mêmes que celles des sires de Parthenay et de la ville éponyme. On y reconnaît une brisure des armes des Lusignan (burelé d'argent et d'azur), dont les Gimel proviendraient[1],[2],[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
mars 2001 (réélu en mars 2014) en cours Alain Sentier   Professeur des écoles

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 763 habitants, en augmentation de 7,16 % par rapport à 2009 (Corrèze : -0,83 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
911 610 755 825 886 914 907 998 969
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
931 983 979 919 1 147 1 072 1 031 958 993
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
911 920 846 748 653 644 583 581 593
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
601 558 494 553 655 630 670 720 763
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Les cascades de Gimel[modifier | modifier le code]

Gimel est surtout connu pour ses cascades, propriété privée, visitable. La Montane, affluent de la Corrèze, dévale en trois chutes successives : le Grand saut, la Redole et la Queue de cheval qui plonge dans le gouffre de l'Inferno.

L'église[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pardoux date du XVe siècle ; elle possède un clocher à peigne et est surtout célèbre pour son trésor dans une petite salle à gauche en entrant.

À voir aussi dans l'église :

Les ruines du château[modifier | modifier le code]

Il ne reste que des ruines du château dit de La Roche Haute surplombant le bourg ; il fut le théâtre en 1594 d'un siège de l'armée royale contre le seigneur de Gimel qui dut se rendre. Le château fut démoli à cette occasion.

L'église Saint-Étienne de Braguse[modifier | modifier le code]

En aval des cascades, surplombant un méandre de la Montane, se trouvent les restes de l'église Saint-Étienne de Braguse, édifiée au VIe siècle, puis église paroissiale au XIIe siècle et désaffectée au XVIIIe siècle. Elle est inscrite aux monuments historiques depuis 1926[9].

Autres sites et monuments[modifier | modifier le code]

Sur la place principale du bourg, la minuscule chapelle Notre-Dame du Rosaire (ou des Pénitents blancs) a été implantée au XVIIIe siècle. Elle est décorée d'un grand tableau représentant une Déploration du Christ qui porte cette inscription en bas à gauche : Adèle de Kérado d'après Carrache. Toujours dans le village, une croix de style XIIIe siècle a été installée par la commune en 1865. Une autre croix remarquable peut également se découvrir au cimetière situé à 500 mètres du bourg.

En amont du site des cascades, la Montane contourne le bourg par l'est. Un ancien pont à péage y est flanqué d'une maison au toit de chaume. En aval de ce pont, le site des Cascadelles présente un ruisseau qui rejoint la Montane après une petite chute d'eau. En bordure du parc Vuillier, une statue de la Vierge à l'Enfant surplombe la cascade du Grand Saut.

Après les trois chutes d'eau importantes du site des cascades, la Montane se précipite dans la vallée de Gimel et il existe une quatrième cascade.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louis Léger Combret de Marcillac (1789-1866) est un homme politique né à Gimel.
  • Gaston Vuillier (1845-1915), dessinateur, peintre, auteur d'ouvrages sur les pays méditerranéens. Il s'est installé à Gimel en 1892 et y est mort. Il s'est battu pour la sauvegarde du site des cascades et a aménagé le parc qui les entoure et qui porte son nom.
  • Michel Faci (né en 1956), militant politique, dirigeant d'une société à Gimel[10].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Les coordonnées géographiques, altitudes mini et maxi et superficie dans l'infobox sont issues de la page sur Gimel-les-Cascades du site de l'IGN[11]