Mézerville

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Mézerville
Mézerville
Le château et le village.
Blason de Mézerville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aude
Arrondissement Carcassonne
Intercommunalité Communauté de communes Castelnaudary Lauragais Audois
Maire
Mandat
Marc Tardieu
2020-2026
Code postal 11410
Code commune 11231
Démographie
Gentilé Mézervillais
Population
municipale
96 hab. (2018 en augmentation de 10,34 % par rapport à 2013)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 15′ 39″ nord, 1° 47′ 33″ est
Altitude Min. 251 m
Max. 360 m
Superficie 7,3 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de la Piège au Razès
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Mézerville Écouter est une commune française, située dans le département de l'Aude en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Mézervillais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située dans le Lauragais entre Castelnaudary et Mazères en Ariège.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par le Gardijol un affluent l'Hers-Mort.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 730 hectares ; son altitude varie de 251 à 360 mètres[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès par les routes départementales D 217 et D 717.

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 12,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 853 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,7 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[3].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Montferrand », sur la commune de Montferrand, mise en service en 1970[8]et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[9],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 13,3 °C et la hauteur de précipitations de 714 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Carcassonne », sur la commune de Carcassonne, mise en service en 1948 et à 46 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,7 °C pour la période 1971-2000[12], à 14,1 °C pour 1981-2010[13], puis à 14,5 °C pour 1991-2020[14].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux : le « piège et collines du Lauragais »[16], d'une superficie de 31 216 ha, ayant une position de transition entre la Montagne noire et les premiers contreforts pyrénéens et on y voir donc régulièrement des espèces à grand domaine vital soit en chasse, soit à la recherche soit de sites de nidification : le Vautour fauve, l'Aigle royal, le Faucon pèlerin sont ainsi plus ou moins régulièrement observés sur le territoire concerné[17].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 4] est recensée sur la commune[18] : les « collines de la Piège et lac du Rieutord » (4 812 ha), couvrant 11 communes du département[19] et une ZNIEFF de type 2[Note 5],[18] : les « collines de la Piège » (27 918 ha), couvrant 40 communes dont 38 dans l'Aude et 2 dans la Haute-Garonne[20].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Mézerville est une commune rurale[Note 6],[21]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[22],[23]. La commune est en outre hors attraction des villes[24],[25].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (100 %)[26].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Éléments de l'histoire du château[modifier | modifier le code]

XIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Mézerville apparaît pour la première fois dans l’acte d’acquisition fait par Raimond-Roger, comte de Foix, des fiefs de Molandier, La Louvière, Mézerville auprès de Bernard et Sicard de Montaut[27], le .

Sicard de Montaut, allié des croisés, participe au siège de Toulouse de 1218. On lit dans la Chanson de la croisade albigeoise : « À la tête des croisés le comte de Montfort s’élance rapidement le premier, à sa suite Sicard de Montaut et son gonfanonier, Jean de Berzy et Foucaud… ». Sicard est blessé à Baziège en 1219, il rejoindra le comte de Toulouse ultérieurement.

Les fiefs cités plus haut constituent à cette époque la frontière nord-est du comté de Foix. Il est probable que Sicard de Montaut ait cherché à protéger ou à récupérer ses biens en s’alliant à Simon de Montfort. Propriétaire des lieux, le comte de Foix héberge à Mézerville, sans doute avec le titre de châtelain, noble Pierre-Raimond de Rabat. Suspecté de catharisme, ce dernier est interrogé par l’inquisiteur Bernard de Caux en 1246 (Cahiers de Bernard de Caux, Doat XXII, traduction Jean Duvernoy) : « ..L’an du Seigneur 1246, le 6 des ides de juillet (), Pierre-Raimond de Rabat chevalier qui demeure à Mézerville, témoin ayant prêté serment dit : j’ai vu à Belestat (entre Saint-Sernin et Mézerville) des parfaits résidant publiquement, ainsi qu’en plusieurs autres lieux. Mais je n’ai eu alors aucun commerce avec eux. Il y a seize ans environ. - Item, j’ai vu des parfaits savoir Bertrand Marty (de Caillavel, commune de Belflou) et son compagnon à Montségur, et, j’ai vu là avec eux Arnaud Roger, Bertrand de Congost, Raimond de Pereille, et Corba sa femme, mais je n’ai pas adoré ni vu adorer. J’ai quand même entendu un peu de la prédication de ces parfaits. Il y a quinze ans environ. - Item j’ai vu à Fanjaux le parfait Agulher dans sa propre maison, mais je n’ai rien fait ou dit avec ce parfait. Il s’est confessé à frère Guillaume Arnaud et à frère Ferrer, et il reconnaît que ses confessions sont vraies, et il abjura l’hérésie et jura…

Témoins Arnaud, prieur de Saint-Sernin, frère Guillaume Pelhisson, Nieps, clercs, frères Bernard et Jean inquisiteurs. Par la suite il reconnaît qu’il avait adoré, ainsi qu’il est contenu dans sa confession. Et il reconnaît aussi qu’il a cru que c’étaient des bonshommes quand il adorait. Mêmes témoins. »

Dans le registre de l’Inquisition de Jacques Fournier en 1320, un personnage important de Montaillou, Béatrice de Planissoles, châtelaine du lieu, suspectée de catharisme, est interrogée à plusieurs reprises par l’évêque. Elle tente de fuir une convocation à Pamiers, se réfugie à Belpech et fait appel à l’un de ses anciens amants, Barthélémy Amilhac alors prêtre à Mézerville qui vient la retrouver.

« Il me dit que j’avais eu tort de fuir, qu’il me fallait revenir et comparaître devant monseigneur l’évêque. Je répondis que je ne le ferais en aucune manière…Le prêtre me dit : si c’est ainsi, prenez cet argent et il me donna huit tournois d’argent…dit qu’il ne m’abandonnerait pas jusqu’à ce que je fusse à Limoux, mais qu’après la fête de l’invention de Saint-Etienne (), fête pour laquelle il lui fallait être à Mézerville parce que c’est la fête du lieu, il me conduirait à Limoux…Je me réjouis de l’entendre…Nous allâmes, moi, ce prêtre et un sergent de Belpech, au Mas-Saintes-Puelles où je fus arrêtée par les gens de monseigneur l’évêque et amenée par eux auprès de lui. »

Il est remarquable que de nos jours l’église paroissiale de Mézerville soit toujours dédiée à saint Etienne, et que en 1738, elle était une annexe de Sainte-Camelle. (Dictionnaire du département de l’Aude par l’abbé Sabarthès). Il faut ensuite attendre plus d’un siècle pour retrouver trace de l’histoire de Mézerville. Siècle au cours duquel la peste sévit et décime plus du quart de la population.

Nous savons toutefois qu’au XIVe siècle, Gaston Fébus est propriétaire de Mézerville. Nous nous plaisons à imaginer qu’il venait y chasser et que c’est là, devant la barrière des Pyrénées qu’on voit se dresser au loin depuis la cour du château, qu’il a composé le toujours célèbre « Se canto », devenu au cours des siècles comme un hymne du Sud-Ouest de la France.[style à revoir]

XVe et XVIe siècles[modifier | modifier le code]

Armes : selon ses sceaux, un aulne à trois branches (sans doute d’or à l’aulne de sinople). Cimier : une main appaumée. Armes d’Aulon

Aux archives départementales de la Haute-Garonne, série B, nous avons trouvé une indication datée de 1486 attribuant Mézerville au chevalier Jehan d’Aulon (1390-1458), conseiller du roi et sénéchal de Beaucaire.

Cette indication figure dans les actes du procès qui opposa le petit-fils de Jehan d’Aulon à Hélène de Mauléon. À l’issue de ce procès, Mézerville est attribué au petit-fils, comme faisant partie des biens propres apportés par feu Jehan d’Aulon lors de son mariage. En effet une autre indication, antérieure, nous est donnée par Maurice Vuillier dans « Histoire de la famille de Mauléon ». Il cite Hélène de Mauléon, dame de Caudeval, mariée le à Jehan d’Aulon, chevalier, seigneur de Mézerville, Peyrefitte et Belesta.

Jehan d’Aulon, personnage considérable selon l’historienne Régine Pernoud, « est célèbre pour avoir été pour Jeanne d’Arc le compagnon de tous les instants » de Poitiers à Rouen puisqu’il fut fait prisonnier avec elle. Le roi Charles VII l’avait choisi pour veiller personnellement sur Jeanne parce qu’il était « le chevalier le plus sage et de l’honnêteté la plus éprouvée de tout son entourage ». Sa conduite auprès d’elle lui valut d’être investi par Charles VII de plusieurs missions de confiance. « Lors de son entrée solennelle à Paris en 1437, c’est lui qui à pied tenait par la bride le cheval du roi ». Ensuite l’archevêque de Reims, Jean Juvenal des Ursins, sollicite son témoignage lors du procès en réhabilitation de Jeanne d’Arc.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Mézerville Blason
D’or à la fasce de sable surmontée de trois carreaux en losange du même.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la communauté de communes de Castelnaudary Lauragais Audois, et du canton de la Piège au Razès (avant le redécoupage départemental de 2014, Mézerville faisait partie de l'ex-canton de Salles-sur-l'Hers).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008   Marc Tardieu    
mars 2001 mars 2008 Guy Dandine    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[29]. En 2018, la commune comptait 96 habitants[Note 7], en augmentation de 10,34 % par rapport à 2013 (Aude : +2,17 %, France hors Mayotte : +1,78 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
337297300296329325342366383
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
281378330324304302275298297
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
243263250189192171163172138
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1018784877081998295
2018 - - - - - - - -
96--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Mézerville fait partie de l'académie de Montpellier.

Santé[modifier | modifier le code]

Culture et festivité[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château de Mézerville[modifier | modifier le code]

Le château de Mézerville est édifié au sommet d'une colline de la Piège, à 330 m d'altitude, dans la province du Lauragais, au sud-ouest de la France. Il date, pour l'essentiel de son gros œuvre, du début du XVe siècle.

Cette époque troublée, pleine d'insécurité, de la fin de la guerre de Cent Ans explique le caractère très austère du bâtiment à vocation militaire de défense.

Il fut la propriété des comtes de Foix au XIIIe siècle. On retrouve à l'intérieur quelques éléments d'architecture de cette époque.

Au XVIe siècle, avec la richesse du pastel, des fenêtres à meneaux seront ouvertes sur la façade sud.

Dans les siècles suivants, le bâtiment ne sera pratiquement pas modifié, ce qui nous permet aujourd'hui de disposer d'un ensemble assez homogène des XVe et XVIe siècles.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jehan d’Aulon, personnage considérable selon l’historienne Régine Pernoud , « est célèbre pour avoir été pour Jeanne d’Arc le compagnon de tous les instants » de Poitiers à Rouen puisqu’il fut fait prisonnier avec elle. Le roi Charles VII l’avait choisi pour veiller personnellement sur Jeanne parce qu’il était « le chevalier le plus sage et de l’honnêteté la plus éprouvée de tout son entourage ». Sa conduite auprès d’elle lui valut d’être investi par Charles VII de plusieurs missions de confiance. « Lors de son entrée solennelle à Paris en 1437, c’est lui qui à pied tenait par la bride le cheval du roi ». Ensuite l’archevêque de Reims, Jean Juvenal des Ursins, sollicite son témoignage lors du procès en réhabilitation de Jeanne d’Arc.

Noble Jean de Donault, trésorier général de France en la chancellerie de Toulouse, reçut en 1625, comme seigneur haut justicier, une reconnaissance des habitants de Mézerville et rendit lui-même hommage au roi pour cette seigneurie le .

À la Révolution, François de Donault, capitaine de la 1e compagnie de Mousquetaires, chevalier de Saint-Louis, conseiller au Parlement de Toulouse, fut arrêté et conduit à Paris avec son collègue du Bourg, pour y être exécutés le .

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[15].
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Montferrand - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Mézerville et Montferrand », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Montferrand - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Mézerville et Carcassonne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Carcassonne - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Carcassonne - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Carcassonne - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  16. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Mézerville », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « site Natura 2000 FR9112010 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  18. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Mézerville », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « ZNIEFF les « collines de la Piège et lac du Rieutord » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « ZNIEFF les « collines de la Piège » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  23. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  24. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  25. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  26. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  27. (Doat, volume 169, fol.139-141)
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.