Montferrand (Aude)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Montferrand
Montferrand (Aude)
La mairie.
Blason de Montferrand
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aude
Arrondissement Carcassonne
Intercommunalité Communauté de communes Castelnaudary Lauragais Audois
Maire
Mandat
Christophe Pradel
2020-2026
Code postal 11320
Code commune 11243
Démographie
Gentilé Montferrandais
Population
municipale
583 hab. (2018 en augmentation de 11,26 % par rapport à 2013)
Densité 33 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 21′ 55″ nord, 1° 49′ 12″ est
Altitude Min. 186 m
Max. 301 m
Superficie 17,93 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Bassin chaurien
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
Voir sur la carte administrative de la région Occitanie
City locator 14.svg
Montferrand
Géolocalisation sur la carte : Aude
Voir sur la carte topographique de l'Aude
City locator 14.svg
Montferrand
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Montferrand
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Montferrand

Montferrand Écouter est une commune française, située dans le département de l'Aude en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Montferrandais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Toulouse située dans le Lauragais sur la rigole de la plaine en Pays Lauragais. C'est une commune limitrophe avec le département de la Haute-Garonne. C'est sur la commune que se trouve le seuil de Naurouze.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Montferrand est limitrophe de cinq autres communes dont une dans le département de la Haute-Garonne.

Carte de la commune de Montferrand et de ses proches communes.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Saint-Pierre-d'Alzonne (Elusiodunum[2] Ier siècle av. J.-C., Mansio Elusione[3] IVe siècle, Eluso IVe siècle) dont le nom est une corruption par l'hydronyme Alzonne d'une racine préceltique Elus- de sens obscur (cf. Eauze, ancienne Elusa.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par le Fresquel, la Rigole de la plaine et le canal du Midi.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 793 hectares ; son altitude varie de 186 à 301 mètres[4].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès avec l'autoroute A 61 et les routes départementales D 6113 (ex-RN 113) et la D 218 ainsi qu'avec la via Tolosana, le canal du Midi et la voie verte du canal du Midi en Haute-Garonne.

La commune est desservie par la ligne 955 du réseau liO.

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 13,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 10,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 769 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,2 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[5]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[6].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[7]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[5].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1970 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records MONTFERRAND (11) - alt : 190m, lat : 43°21'12"N, lon : 01°49'18"E
Statistiques établies sur la période 1981-2009 - Records établis sur la période du 01-01-1970 au 31-12-2009
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,4 2,7 4,5 6,6 10,4 13,6 15,6 15,7 12,8 10,3 5,7 3,1 8,6
Température moyenne (°C) 5,4 6,4 9,2 11,5 15,5 19,2 21,9 21,8 18,5 14,4 9 6 13,3
Température maximale moyenne (°C) 8,5 10,2 13,8 16,3 20,7 24,9 28,1 27,9 24,1 18,6 12,3 8,9 17,9
Record de froid (°C)
date du record
−19
16.01.1985
−13
10.02.1986
−9
01.03.05
−3
14.04.1986
−2
01.05.1976
4
07.06.1984
7
18.07.1984
5
31.08.1986
2
19.09.1977
−2
25.10.03
−8
23.11.1988
−12
31.12.1970
−19
1985
Record de chaleur (°C)
date du record
19,5
25.01.1995
22,5
15.02.1998
27
21.03.1990
28,5
25.04.02
34,7
30.05.01
38,1
21.06.03
39
22.07.1990
41,3
12.08.03
34,2
05.09.06
29,5
01.10.1997
24
01.11.1970
21,2
18.12.1989
41,3
2003
Ensoleillement (h) 66,4 87,3 140,5 176,2 207 216,6 221,3 224,6 179,2 121,1 70,6 56,6 1 767,3
Précipitations (mm) 65,6 49,1 53,6 79,5 75,6 57,8 40,1 48,4 55 66,8 62,1 60,4 714
Source : « Fiche 11243001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/06/2021 dans l'état de la base

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Une ZNIEFF de type 2[Note 2] est recensée sur la commune[10] : les « collines de la Piège » (27 918 ha), couvrant 40 communes dont 38 dans l'Aude et 2 dans la Haute-Garonne[11].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Montferrand est une commune rurale[Note 3],[12]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[13],[14].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[15],[16].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (96,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (96,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (90,9 %), zones agricoles hétérogènes (5,9 %), forêts (3,1 %)[17].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Montferrand correspond probablement à l'ancien carrefour routier du bourg gallo-romain d'Elesiodunum, cité par Cicéron dans son discours Pro Fonteio (69 av. J.-C.), où un des péages instauré par le gouverneur romain Fonteius collectait une taxe sur le vin exporté d'Italie vers la Gaule indépendante. Pendant la croisade des Albigeois, un siège (oc) y eut lieu en 1210. Il est cité, sous le nom de Mansio Elusione, comme une des étapes du pèlerinage de Bordeaux à Jérusalem au IVe siècle. Sulpice Sévère y a résidé à la fin du siècle. Par la suite, l'insécurité a amené les habitants à déplacer leur habitat vers la hauteur qui a pris le nom de Montferrand[18].

Découvert en 1955 par un minotier, le complexe architectural et funéraire chrétien de l'Antiquité tardive et du haut Moyen Âge (IVe – VIIIe siècles après J.-C.) situé à Peyre Clouque est unique dans le Lauragais[19].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Montferrand Blason
D'azur à un monde surmonté d'une croisette d'or, au chef d'azur à trois fleurs de lys d'or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[20],[21].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de l'arrondissement de Carcassonne de la communauté de communes de Castelnaudary Lauragais Audois et du canton du Bassin chaurien (avant le redécoupage départemental de 2014, Montferrand faisait partie de l'ex-canton de Castelnaudary-Sud) et avant le 1er janvier 2017 elle faisait partie de la communauté de communes de Castelnaudary et du Bassin Lauragais.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 En cours Christophe Pradel SE Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[23].

En 2018, la commune comptait 583 habitants[Note 5], en augmentation de 11,26 % par rapport à 2013 (Aude : +2,17 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
740776752815889961960990940
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
962974863830792710730608640
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
597574561535569565539485497
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
480438395352356410459496533
2018 - - - - - - - -
583--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[26] 1975[26] 1982[26] 1990[26] 1999[26] 2006[27] 2009[28] 2013[29]
Rang de la commune dans le département 114 128 167 138 136 136 137 131
Nombre de communes du département 439 436 435 437 438 438 438 438

Économie[modifier | modifier le code]

Service public[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Montferrand fait partie de l'académie de Montpellier.

Culture[modifier | modifier le code]

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Anne-Bénédicte Mérel-Brandenburg, « A propos du mobilier métallique récemment découvert à Peyre Clouque, Montferrand (Aude) », (2005) - In : La Méditerranée et le monde mérovingien, pages 193-205.
  • Anne-Bénédicte Mérel-Brandenburg, « Le complexe architectural et funéraire de Peyre Clouque à Montferrand (Aude) (Ve-Modèle:VIle siècles) », (2005) - In : L'édifice cultuel entre les périodes paléochrétienne et carolingienne pages 143-154.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  3. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Cicéron, Pro Fonteio.
  3. Itinerarium Burdigalense
  4. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  6. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  7. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  10. « Liste des ZNIEFF de la commune de Montferrand », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  11. « ZNIEFF les « collines de la Piège » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  12. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  14. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  18. Henri-Paul Eydoux, Lumières sur la Gaule, Plon, 1960, p. 191 à 215.
  19. « Archéologie: Peyre Clouque ouvre ses portes », La Dépêche du midi,‎ (lire en ligne)
  20. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  21. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014 (consulté le ).
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  26. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  27. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  28. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  29. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  30. « Eglise de Saint-Pierre-d'Alzonne », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )