Verdun-en-Lauragais

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Verdun-en-Lauragais
Image illustrative de l'article Verdun-en-Lauragais
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
Département Aude
Arrondissement Carcassonne
Canton Montréal
Intercommunalité Communauté de communes de Castelnaudary Lauragais Audois
Maire
Mandat
Armand d'Agrain
2014-2020
Code postal 11400
Code commune 11407
Démographie
Gentilé Verdunois
Population
municipale
273 hab. (2013)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 21′ 59″ Nord 2° 03′ 36″ Est / 43.3663888889, 2.06
Altitude 333 m (min. : 198 m) (max. : 613 m)
Superficie 20,21 km2
Localisation

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Verdun-en-Lauragais

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Verdun-en-Lauragais

Verdun-en-Lauragais est une commune française située dans le département de l'Aude en région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées. Avant le décret du 7 août 1958, la commune s'appelait Verdun.

Géographie[modifier | modifier le code]

Verdun-en-Lauragais est adossé au sud de la montagne noire, entre 195 et 616 m d'altitude.

Climat[modifier | modifier le code]

L'existence de deux stations météorologiques proches, à savoir celle de Castelnaudary et de Saissac, permet d'analyser de manière précise le climat de Verdun-en-Lauragais.

La station de Saissac, à 630 m d'altitude et sur le versant sud de la Montagne Noire, est représentative du climat de la partie nord de Verdun-Lauragais (Sanègre, le Raziguet), avec toutefois un caractère montagnard plus accentué : située au Lampy-Vieux, elle est plus à l'intérieur du massif de la Montagne Noire.

À l'opposé, la station de Castelnaudary à 170 m d'altitude est représentative du climat de l'extrémité sud de la commune. Les températures moyennes annuelles varient ainsi de 10,4 °C (Saissac) à 13,8 °C (Castelnaudary) avec un nombre de jours de gel respectivement de 52 et 25 jours par an[1]

Les moyennes annuelles calculées sur 10 ans, de 1988 à 1997 permettent de caractériser les deux stations. On constate un contraste important : 3° de moins à Saissac par rapport à Castelnaudary et le double de jours de gel et de hauteur de précipitations.

Castelnaudary présente un climat à tendance méditerranéenne marquée, l'influence océanique se faisant toutefois encore sentir, notamment dans la répartition assez régulière des précipitations. La station est par ailleurs très ventée.

Saissac présente un climat à caractère montagnard, plus froid et humide. L'importance des précipitations s'explique par le fait que la Montagne Noire est le premier relief qui arrête les fronts humides venant de la Méditerranée ; elle se trouve également sous influence océanique, influence lointaine toutefois, qui lui amène occasionnellement un surcroît d'humidité. La station est beaucoup moins ventée que celle de Castelnaudary.

Le climat de Verdun-Lauragais est intermédiaire entre celui de ces deux stations. Le bourg de Verdun, tourné vers le Sud et dans la vallée du Tenten, bénéficie d'une situation particulièrement favorable, abritée des vents, avec un bon ensoleillement.

Géologie[modifier | modifier le code]

La plus grande partie du territoire de la commune s'inscrit dans les terrains cristallins de la Montagne Noire.

Depuis la crête sommitale, au nord de la commune, le socle cristallin s'incline vers le sud avec une pente très régulière, de 7,5 % en moyenne. Le dénivelé total est de 421 m (616 à 195 m).

Le socle est entaillé par des vallées étroites et profondes, orientées nord-sud, dont les pentes moyennes atteignent 50-70 %.

Au nord de la crête sommitale se développe un versant beaucoup moins étendu et de pente plus forte (10-20 % en moyenne). Il présente un dénivelé de 130 m, de la crête jusqu'au Tenten

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est drainé par 4 principaux cours d'eau[2] : le Tenten et son affluent l'Ayguebelle, la Migaronne et le Riplou.

Le Tenten et l'Ayguebelle ont un cours permanent sur le territoire de la commune leur lit est de 2 à 3 m de large. Le Riplou et la Migaronne sont de plus faibles dimensions et n'ont un cours permanent que dans la partie basse.

L'écoulement des ruisseaux est très rapide, la pente générale du cours étant de l'ordre de 5 à 6 %, et la roche affleure partout dans le lit majeur.

En période de crue, les ruisseaux prennent un caractère torrentiel. Toutefois, les vallées étant très encaissées, les eaux ne sortent pas ou très peu de leur lit. Seuls les quelques prés en fond de vallée du Tenten, aux Trois Moulins et à l'Obit, peuvent être inondés.

La qualité des eaux du Tenten est excellente sur la commune, d'après la carte de l'agence de bassin.

Les rejets dans les ruisseaux sont limités à ceux de la station d'épuration qui traite les eaux usées du village ; il s'agit d'un décanteur-digesteur géré par la Compagnie Lyonnaise des Eaux.

Toutefois, la qualité des eaux, la faune et la flore aquatique ont pu être perturbées par la réalisation récente de nombreuses retenues d'eau destinées à l'irrigation.

Ces retenues contribuent au réchauffement de l'eau et diminuent son oxygénation. Leur utilisation représente des prélèvements importants en période d'étiage.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village doit son nom, d'origine gauloise, (Viro : tournant[Informations douteuses] [?] et Duno : colline), à son implantation sur un promontoire rocheux inscrit dans une boucle formée par deux ruisseaux : le Tenten (on prononce ici tout comme les Belges "tintin") et la Goutine.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1849   Honoré Dulignon    
mars 2001 mars 2014 Christian Pélissier    
mars 2014 en cours
(au 30 avril 2014)
Armand d'Agrain    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 273 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
742 645 667 678 742 731 770 756 751
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
700 695 672 622 589 608 611 576 570
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
526 547 530 391 391 378 380 316 272
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2008 2012
265 233 219 216 212 231 251 251 274
2013 - - - - - - - -
273 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Paul Sibra (1889-1951), peintre et dessinateur.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Verdun-en-Lauragais Blason D'argent, à trois fusées de gueules posées en fasce.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Étude menée par "Études Conseils Environnements Paysages, 7 rue du Moulin 31450 Montgiscard
  2. (cf. carte de l'hydrologie)
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2007, 2008, 2012, 2013.