Laran

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Laran
Église Saint-Michel.
Église Saint-Michel.
Blason de Laran
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement Arrondissement de Tarbes
Canton Les Coteaux
Intercommunalité Communauté de communes du Magnoac
Maire
Mandat
Jean-Luc Gales
2014-2020
Code postal 65670
Code commune 65261
Démographie
Gentilé Laranais
Population
municipale
53 hab. (2014)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 14′ 07″ nord, 0° 28′ 57″ est
Altitude Min. 324 m – Max. 486 m
Superficie 3,44 km2
Localisation

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Laran

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Laran
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Laran (en occitan gascon Laran) est une commune française située dans le département des Hautes-Pyrénées, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Laranais.

Géographie[modifier | modifier le code]

 Laran dans les Hautes-Pyrénées
Laran.

Situation[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Ruisseau de La Sole, affluent de rive droite de la Petite Baïse, arrose la commune du sud au nord et forme la limite ouest avec la commune de Recurt.
Le Ruisseau de la Ousse affluent de rive gauche du Gers, forme la limite nord avec la commune de Caubous.
Le Ruisseau de la Toucade affluent de rive gauche du Gers, forme la limite sud avec la commune de Gaussan.
Le Ruisseau de Bourrouville affluent du Ruisseau de la Ousse prend sa source sur la commune et coule en partie ouest du territoire.
Un canal d'irrigation provenant du Canal de la Neste traverse le village en direction du Gers au nord.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Laran et des proches communes.
Communes limitrophes de Laran
Caubous
Recurt Laran Monléon-Magnoac
Gaussan

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat des Hautes-Pyrénées.

Le climat est tempéré de type océanique dû à l'influence proche de l'Océan Atlantique situé à peu près 150 km plus à l'ouest. La proximité des Pyrénées fait que la commune profite d'un effet de foehn, il peut aussi y neiger en hiver, même si cela reste inhabituel.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2012, le nombre total de logements dans la commune est de 30[1].
Parmi ces logements, 73.7  % sont des résidences principales, 13.1  % des résidences secondaires 13.1  % des logements vacants.

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Extrait de la carte de Cassini (entre 1756 et 1789) situant Laran au sud de Castelnau-Magnoac

On trouvera les principales informations dans le Dictionnaire toponymique des communes des Hautes Pyrénées de Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail[2] qui rapporte les dénominations historiques du village :

Dénominations historiques :

Étymologie : peut-être nom de domaine antique nom de personnage Larus ou Hilarus et suffixe anum (domaine de Larus ou de Hilarus).

Nom occitan : Laran.

Histoire[modifier | modifier le code]

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Si l’on recherche cette commune d’abord sur carte, puis sur un plan cadastral, on l’aperçoit à huit kilomètres au sud de Castelnau-Magnoac, entre ses volcines de Caubous (au nord) et de Gaussan au sud.[style à revoir]

D’une superficie de 834 hectares 67 arcs 55, encadrée par les ruisseaux de l’Ousse (au nord), du Gers (à l’est) de Touçade (au sud), elle présente vaguement l’allure d’une presqu’ile. Selon des passages de poussiéreux « barohémins, on apprend qu’elle naquit au XIVe siècle, des mains laborieuses des serfs qui y éditèrent un château sur le versant oriental d’un petit côteau verdoyant. Les seigneurs du lieu appartenaient à la noble famille des de Cazaux-Laran dont les premières armoiries identifiées par Jean Larcher, étaient : « Ecu d’Azur sur deux ondes d’argent surmontées d’un cygne du mesme » Ceux-ci devaient être « bien en cour » puisque leur château fut choisi en plusieurs occasions comme lieu de réunions des Etats du Magnoac, des Etats des Quatre-Vallées et des Assemblées du Magnoac et d’Armagnac. Notons en passant que ce premier blason correspond exactement à celui qu’attribus à la seigneurie de Nestier l’héra..iste M. de Neuville dans son recueil sur le Commingeois et les Quatre-Vallées. Plus tard s’y ajoutèrent – par décret de l’intendant Legendre – « quatre pointes de giron d’or mouvantes ». Au XVe siècle, la famille de Cazaux de Laran demeure en permanence dans ce château qui dominait les quartiers dits de la Coume, de la Matéte et du Bilatge. Son dernier représentant (connu des historiens) aurait été noble seigneur François-Louis de Cazaux-Laran, marié à noble dame Catherine-Charlotte-Joséphine de Saint-Jean de Pointis qui ne lui donna pas d’héritier mâle mais seulement deux filles. Vers 1860 un curieux pigeonnier posé sur neuf piliers en pierre de taille, ultime vestige du château. La bande d’or aux fleurs de lys d’argent ajouté à l’écu initial correspondrait à l’union précitée des de Cazaux avec les de Pointis. Réputés comme charitables et hospitaliers et de mœurs douces, les 286 habitants de 1886 ont prériclités puisqu’on en dénombre 70 (en 1930), 57 (en 1946) et 69 (en 1954).[style à revoir] La fête locale est célébrée à l’occasion de la Saint-Michel.

Cadastre napoléonien de Laran[modifier | modifier le code]

Le plan cadastral napoléonien de Laran est consultable sur le site des archives départementales des Hautes-Pyrénées[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2014 Franck Menvielle    
mars 2014 en cours Jean-Luc Gales    

Historique administratif[modifier | modifier le code]

Sénéchaussée d'Auch, pays des Quatre-Vallées, vallée de Magnoac, canton de Castelnau-Magnoac, chef-lieu à Magnoac (1790) puis à Castelnau-Magnoac (1801)[4].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Laran appartient à la communauté de communes du Magnoac créée en décembre 2004 et qui réunit 28 communes.

Services publics[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans.

Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[7],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 53 habitants, en augmentation de 20,45 % par rapport à 2009 (Hautes-Pyrénées : -0,31 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
152 143 123 114 165 198 200 197 200
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
170 164 159 159 166 168 136 115 124
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
100 106 101 74 73 70 70 57 59
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
44 45 42 45 47 42 41 51 53
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006 [9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Population et société[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'académie de Toulouse. Elle ne dispose plus d'école en 2016[10].

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur au cygne nageant d'argent sur deux fasces ondées du même, au chef d'or chargé de deux fleurs de lys du champ.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts municipal.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Insee : Rapport statistique communal pour la commune de Laran
  2. Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail, Dictionnaire toponymique des communes des Hautes Pyrénées intégrant les travaux de Jacques Boisgontier, Conseil Général des Hautes Pyrénées, 2000.
  3. Archives départementales des Hautes-Pyrénées : Plan cadastral de Laran en 1814
  4. Archives départementales des Hautes-Pyrénées
  5. « Liste des juridictions compétentes pour Laran », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 17 décembre 2015)
  6. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  10. « Annuaire : Résultats de recherche », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 17 janvier 2017).