Lalanne-Trie

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Lalanne-Trie
Lalanne-Trie
Paysage dans les environs du village de Lalanne-Trie
Blason de Lalanne-Trie
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement Tarbes
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Trie et du Magnoac
Maire
Mandat
Olivier Giret
2020-2026
Code postal 65220
Code commune 65250
Démographie
Gentilé Labatriens
Population
municipale
118 hab. (2019 en augmentation de 4,42 % par rapport à 2013)
Densité 24 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 18′ 40″ nord, 0° 20′ 21″ est
Altitude Min. 250 m
Max. 372 m
Superficie 4,92 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton des Coteaux
Législatives Première circonscription
Localisation
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Lalanne-Trie
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Lalanne-Trie

Lalanne-Trie est une commune française située dans le nord-est du département des Hautes-Pyrénées, en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans l’ancien comté de Bigorre, comté historique des Pyrénées françaises et de Gascogne.

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par le Bouès et par divers autres petits cours d'eau.

Lalanne-Trie est une commune rurale qui compte 118 habitants en 2019, après avoir connu un pic de population de 250 habitants en 1836. .

Ses habitants sont appelés les Labatriens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Lalanne-Trie se trouve dans le département des Hautes-Pyrénées, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 23 km à vol d'oiseau de Tarbes[1], préfecture du département, et à 3 km de Trie-sur-Baïse[2], bureau centralisateur du canton des Coteaux dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Trie-sur-Baïse[I 1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[3] : Lapeyre (1,5 km), Vidou (1,7 km), Trie-sur-Baïse (2,9 km), Lubret-Saint-Luc (3,0 km), Tournous-Darré (3,2 km), Villembits (3,9 km), Fontrailles (4,0 km), Luby-Betmont (4,0 km).

Sur le plan historique et culturel, Lalanne-Trie fait partie de l’ancien comté de Bigorre, comté historique des Pyrénées françaises et de Gascogne créé au IXe siècle puis rattaché au domaine royal en 1302, inclus ensuite au comté de Foix en 1425 puis une nouvelle fois rattaché au royaume de France en 1607. La commune est dans le pays de Tarbes et de la Haute Bigorre[4].

Carte de la commune de Lalanne-Trie et des proches communes.
Communes limitrophes de Lalanne-Trie[5]
Lapeyre
Lubret-Saint-Luc Lalanne-Trie Trie-sur-Baïse
Vidou

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est pour partie dans le bassin de l'Adour et pour partie dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[6]. Elle est drainée par le Bouès, le ruisseau de Caysac, le ruisseau de Lalanne et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 7 km de longueur totale[7],[Carte 1].

Le Bouès, d'une longueur totale de 62,5 km, prend sa source dans la commune de Burg et s'écoule vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans l'Arros à Beaumarchés, après avoir traversé 32 communes[8].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est tempéré de type océanique dû à l'influence proche de l'Océan Atlantique situé à peu près 150 km plus à l'ouest. La proximité des Pyrénées fait que la commune profite d'un effet de foehn, il peut aussi y neiger en hiver, même si cela reste inhabituel.

Données climatiques à Lalanne-Trie.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,6 1,3 2,7 5,2 8,3 11,6 14,1 13,9 11,7 8 3,6 1,3 6,9
Température moyenne (°C) 5,3 6,1 7,8 10 13,3 16,7 19,3 19 17,2 13,3 8,5 5,8 11,9
Température maximale moyenne (°C) 9,9 11 12,9 14,8 18,3 21,7 24,5 24 22,6 18,6 13,4 10,4 16,8
Ensoleillement (h) 108,8 118,8 155,6 157,2 181,3 191,5 215,5 196,4 194,5 164,4 124,4 104,4 1 912,8
Précipitations (mm) 112,8 97,5 100,2 105,7 113,6 80,7 57,3 70,3 71 85,2 93 112,1 1 099,4
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale d'Ossun de 1961-1990[9].


Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[10],[11],[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lalanne-Trie est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[13],[I 2],[14]. La commune est en outre hors attraction des villes[I 3],[I 4].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (83,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (59 %), zones agricoles hétérogènes (19,5 %), forêts (17,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,2 %), prairies (1,3 %), zones urbanisées (0,3 %)[15].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2012, le nombre total de logements dans la commune est de 60[I 5].
Parmi ces logements, 89.2  % sont des résidences principales, 4.6  % des résidences secondaires 6.2 % des logements vacants.

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Cette commune est desservie par la route départementale D 136.

Toponymie[modifier | modifier le code]

65 HP 00 8084.jpg
Extrait de la carte de Cassini (entre 1756 et 1789) situant Lalanne-Trie au sud ouest de Trie-sur-Baïse

On trouvera les principales informations dans le Dictionnaire toponymique des communes des Hautes Pyrénées de Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail[16] qui rapporte les dénominations historiques du village :

Dénominations historiques :

Lalanne prend en 1919 le nom de Lalanne-Trie.

Étymologie : du gascon la lana : la lande.

Nom occitan : La Lana.

Histoire[modifier | modifier le code]

Cadastre napoléonien de Lalanne-Trie[modifier | modifier le code]

Le plan cadastral napoléonien de Lalanne-Trie est consultable sur le site des archives départementales des Hautes-Pyrénées[17].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie en 2016.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
mars 2001 mars 2020 Jean-Claude Duzer PS Conseiller général
mars 2020 en cours Olivier Giret    

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Historique administratif[modifier | modifier le code]

Sénéchaussée de Toulouse, élection de Rivière-Verdun, canton de Trie (1790), Lalanne est une dépendance politique de Trie, d'abord commune (1790), aurait été ensuite réunie à Trie contre le vœu de ses habitants, érigée à nouveau en commune à la fin de 1791, mais les limites des deux communes n'auraient été fixées qu'en 1798, Lalanne prend en 1919 le nom de Lalanne-Trie[18].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Lalanne-Trie appartient à la communauté de communes du Pays de Trie et du Magnoac créée en et qui réunit 50 communes.

Services publics[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[21]. En 2019, la commune comptait 118 habitants[Note 3], en augmentation de 4,42 % par rapport à 2013 (Hautes-Pyrénées : +0,31 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
210172207204246250247244232
1856 1861 1866 1876 1881 1886 1891 1896 1901
218187207224211184181173177
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
166179164149146156145133112
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013 2018
105112114119109124128113118
2019 - - - - - - - -
118--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'ancienne école en 2016.

La commune dépend de l'académie de Toulouse. Elle ne dispose plus d'école en 2016[24].

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 6] 1,2 % 3,1 % 1,7 %
Département[I 7] 7,7 % 9,4 % 9,8 %
France entière[I 8] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 58 personnes, parmi lesquelles on compte 77,6 % d'actifs (75,9 % ayant un emploi et 1,7 % de chômeurs) et 22,4 % d'inactifs[Note 4],[I 6]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune est hors attraction des villes[Carte 3],[I 9]. Elle compte 107 emplois en 2018, contre 110 en 2013 et 95 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 45, soit un indicateur de concentration d'emploi de 236,8 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 46 %[I 10].

Sur ces 45 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 10 travaillent dans la commune, soit 22 % des habitants[I 11]. Pour se rendre au travail, 86,7 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 11,1 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 2,2 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 12].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre en 2019.
L'église.
Le monument aux morts municipal.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules à la flèche renversée d'argent ; au chef fascé de 4 pièces de gueules et d'or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  4. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Lalanne-Trie » sur Géoportail (consulté le 3 novembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Stephan Georg, « Distance entre Lalanne-Trie et Tarbes », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Lalanne-Trie et Trie-sur-Baïse », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. « Communes les plus proches de Lalanne-Trie », sur www.villorama.com (consulté le ).
  4. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 287-289.
  5. Carte IGN sous Géoportail
  6. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  7. « Fiche communale de Lalanne-Trie », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  8. Sandre, « le Bouès »
  9. « Climatologie mensuelle à Tarbes », sur le site de l'association InfoClimat (consulté le ).
  10. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Lalanne-Trie », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  11. « Liste des ZNIEFF de la commune de Lalanne-Trie », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  12. « Liste des espaces protégés sur la commune de Lalanne-Trie », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  13. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  16. Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail, Dictionnaire toponymique des communes des Hautes Pyrénées intégrant les travaux de Jacques Boisgontier, Conseil Général des Hautes Pyrénées, 2000.
  17. Archives départementales des Hautes-Pyrénées : Plan cadastral de Lalanne-Trie en 1826
  18. Archives départementales des Hautes-Pyrénées
  19. « Liste des juridictions compétentes pour Lalanne-Trie », sur le site du ministère de la Justice (consulté le )
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  24. « Annuaire : Résultats de recherche », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le ).