Bonnefont

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Bonnefont
Bonnefont
Paysage dans les environs du village de Bonnefont
Blason de Bonnefont
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement Tarbes
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Trie et du Magnoac
Maire
Mandat
Anne-Marie Bruzeaud- Soucaze
2020-2026
Code postal 65220
Code commune 65095
Démographie
Gentilé Bonnefontois
Population
municipale
331 hab. (2019 en diminution de 5,16 % par rapport à 2013)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 14′ 59″ nord, 0° 20′ 49″ est
Altitude Min. 275 m
Max. 476 m
Superficie 15,37 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton des Coteaux
Législatives Première circonscription
Localisation
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Bonnefont
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Bonnefont
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Bonnefont
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Bonnefont

Bonnefont est une commune française située dans le nord-est du département des Hautes-Pyrénées, en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans l’ancien comté de Bigorre, comté historique des Pyrénées françaises et de Gascogne.

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par la Baïse, le Lizon, le ruisseau du Léoup et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Bonnefont est une commune rurale qui compte 331 habitants en 2019, après avoir connu un pic de population de 1 150 habitants en 1851. Ses habitants sont appelés les Bonnefontois ou Bonnefontoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Bonnefont se trouve dans le département des Hautes-Pyrénées, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 22 km à vol d'oiseau de Tarbes[1], préfecture du département, et à 8 km de Trie-sur-Baïse[2], bureau centralisateur du canton des Coteaux dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Trie-sur-Baïse[I 1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[3] : Lustar (2,3 km), Bugard (2,8 km), Sentous (3,1 km), Montastruc (3,6 km), Libaros (3,7 km), Villembits (4,3 km), Tournous-Darré (4,3 km), Sère-Rustaing (4,4 km).

Sur le plan historique et culturel, Bonnefont fait partie de l’ancien comté de Bigorre, comté historique des Pyrénées françaises et de Gascogne créé au IXe siècle puis rattaché au domaine royal en 1302, inclus ensuite au comté de Foix en 1425 puis une nouvelle fois rattaché au royaume de France en 1607. La commune est dans le pays de Tarbes et de la Haute Bigorre[4].

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte avec les communes environnantes
Communes limitrophes de Bonnefont[5]
Bugard Lustar Sentous
Orieux Bonnefont Libaros
Bernadets-Dessus Montastruc

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le pont au-dessus de la Baïse.
Le réservoir du Lizon à Bonnefont.

Elle est drainée par le Baïse, le Lizon, le ruisseau du Léoup, un bras de la Baïse, le ruisseau de Mézères et par deux petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 15 km de longueur totale[6],[Carte 1].

Le Baïse, d'une longueur totale de 187,6 km, prend sa source dans la commune de Capvern et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans la Garonne à Saint-Léger, après avoir traversé 52 communes[7].

Le Lizon, d'une longueur totale de 13,7 km, prend sa source dans la commune de Bernadets-Dessus et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans la Baïse à Tournous-Darré, après avoir traversé 11 communes[8].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est tempéré de type océanique dû à l'influence proche de l'océan Atlantique situé à peu près 150 km plus à l'ouest. La proximité des Pyrénées fait que la commune profite d'un effet de foehn, il peut aussi y neiger en hiver, même si cela reste inhabituel.

Données climatiques à Bonnefont.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1 2 4 6 9 13 15 15 12 9 4 2 7,7
Température moyenne (°C) 5,2 5,6 8,4 10,1 13,8 17,8 18,6 18,8 16,4 13,5 7,5 5,5 11,8
Température maximale moyenne (°C) 10 11 14 15 19 22 25 25 23 19 14 11 17,3
Ensoleillement (h) 108,8 118,8 155,6 157,2 181,3 191,5 215,5 196,4 194,5 164,4 124,4 104,4 1 912,8
Précipitations (mm) 98,6 63,3 99 108,2 137 87,1 72,6 70,5 69,5 81,9 101,4 97,4 1 086
Source : Climatologie mensuelle à la station de Lannemezan / Campistrous de 2000-2010


Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 2] est recensée sur la commune[9] : les « landes du Bédat et de Sainte-Barbe » (13 ha)[10] et deux ZNIEFF de type 2[Note 3],[9] :

  • le « coteau de la Baïse de Montastruc à Trie-sur-Baïse » (830 ha), couvrant 6 communes du département[11] ;
  • le « coteau en rive droite du Lizon de Burg à Lustar » (778 ha), couvrant 9 communes du département[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bonnefont est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[13],[I 2],[14]. La commune est en outre hors attraction des villes[I 3],[I 4].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (70,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (70 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (52,3 %), forêts (29,6 %), terres arables (17,8 %), eaux continentales[Note 5] (0,4 %)[15].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2012, le nombre total de logements dans la commune est de 187[I 5].
Parmi ces logements, 69,9 % sont des résidences principales, 21,6 % des résidences secondaires et 8,4 % des logements vacants.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Cette commune est desservie par les routes départementales D 17 et D 21 et D 138.

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Bonnefont est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée)[16]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[17].

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Baïse et le Lizon. La cartographie des zones inondables en ex-Midi-Pyrénées réalisée dans le cadre du XIe Contrat de plan État-région, visant à informer les citoyens et les décideurs sur le risque d’inondation, est accessible sur le site de la DREAL Occitanie[18]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999, 2000 et 2009[19],[16].

Bonnefont est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies a été approuvé par arrêté préfectoral le pour la période 2020-2029. Le précédent couvrait la période 2007-2017. L’emploi du feu est régi par deux types de réglementations. D’abord le code forestier et l’arrêté préfectoral du , qui réglementent l’emploi du feu à moins de 200 m des espaces naturels combustibles sur l’ensemble du département. Ensuite celle établie dans le cadre de la lutte contre la pollution de l’air, qui interdit le brûlage des déchets verts des particuliers. L’écobuage est quant à lui réglementé dans le cadre de commissions locales d’écobuage (CLE)[20]

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Bonnefont.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[21].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (44,5 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 186 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 186 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 75 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[22],[Carte 3].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[23].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989 et par des mouvements de terrain en 1999[16].

Toponymie[modifier | modifier le code]

65 HP 00 7431.jpg
65 HP 00 7432.jpg
Extrait de la carte de Cassini (entre 1756 et 1789) situant Bonnefont au nord ouest de Galan

On trouvera les principales informations dans le Dictionnaire toponymique des communes des Hautes Pyrénées de Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail[24] qui rapporte les dénominations historiques du village :

Dénominations historiques :

Étymologie : du gascon bona hont (= bonne fontaine)

Nom occitan : Bonahont.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le château de Bonnefont était la propriété de Louis-Henri de Pardaillan de Gondrin, marquis de Montespan. Le 28 janvier 1663, il épouse la très belle Françoise-Athénaïs de Rochechouard de Mortemart (Mlle de Tonnay-Charente), donc issue d'une famille de la plus haute noblesse de France. Après plusieurs années d'idylle et deux enfants, Marie Christine, morte à 12 ans, et Louis-Antoine, marquis et futur duc d'Antin (pour le remercier de sa courtisanerie effrénée et du rejet de son père, Louis XIV nomme une chaussée de Paris de son nom, c'est la chaussée d'Antin), elle devient une des dames d'honneur de Marie-Thérèse, épouse de Louis XIV. Celui-ci en tombe très amoureux et en fait sa maîtresse en 1666 ; c'est "La Montespan". Son mari se retire désespéré dans son château et est resté célèbre en refusant tout ce que le roi lui offrait - une véritable fortune (1 million de livres)-, puis un titre de duc, etc. - pour qu'il cesse ses attaques répétées contre le roi (il s'est présenté un jour devant lui à Saint-Germain-en-Laye et l'a insulté, ce qui lui a valu un emprisonnement à Fort-l'Évêque, puis l'exil dans ses terres) et ses moqueries (il avait organisé à Bonnefont "l'enterrement de son amour", avec tous les rites funéraires, dont une messe à l'église du village ; il avait également peint son carrosse en noir et l'avait orné à chaque coin du toit d'immenses bois de cerf, qu'il avait également ajoutés à ses armoiries de marquis). Lorsqu'en 1691, Louis XIV envoie Madame de Montespan dans un couvent pour la remplacer par Madame de Maintenon, gouvernante des 7 enfants qu'il a eus avec Françoise, elle supplie son mari de la reprendre, mais il refuse malgré l'amour qu'il lui porte encore. Il décède à Bonnefont, où il est enterré dans le cimetière municipal, le 1er décembre 1691, resté inconsolable de l'abandon de sa femme bien-aimée (il signait toutes ses lettres " Louis-Henri de Pardaillan, marquis de Montespan, époux séparé quoiqu'inséparable"). La Montespan décède le 27 mai 1707.

En 1915, le château devient un camp d'internement pour prisonniers allemands. Il est ensuite transformé en collège.

Cadastre napoléonien de Bonnefont[modifier | modifier le code]

Le plan cadastral napoléonien de Bonnefont est consultable sur le site des archives départementales des Hautes-Pyrénées[25].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie en 2016.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
mars 1995 mars 2001 France Fourcade    
mars 2001 en cours Anne-Marie Bruzeaud- Soucaze DVG  

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Le foyer rural en 2019.

Historique administratif[modifier | modifier le code]

Pays de Bigorre, quarteron de Rabastens, baronnie d'Antin, canton de Tournay, Galan (depuis 1790), Trie (1801-2014)[26].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Bonnefont appartient à la communauté de communes du Pays de Trie et du Magnoac créée en janvier 2017 et qui réunit 50 communes.

Services publics[modifier | modifier le code]

La commune de Bonnefont dispose d'une agence postale.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[29]. En 2019, la commune comptait 331 habitants[Note 6], en diminution de 5,16 % par rapport à 2013 (Hautes-Pyrénées : +0,31 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8217258728969601 0191 0231 0001 150
1856 1861 1866 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 0759191 111932897929851792745
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
698709647644593583576507505
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013 2018
463422313358313344353349331
2019 - - - - - - - -
331--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique
L’école maternelle en 2016.
L'église Saint-Félix en 2016.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'académie de Toulouse. Elle dispose d’une école en 2017[32].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 127 ménages fiscaux[Note 7], regroupant 247 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 20 170 [I 6] (20 420  dans le département[I 7]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 8] 3 % 1,3 % 5,1 %
Département[I 9] 7,7 % 9,4 % 9,8 %
France entière[I 10] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 216 personnes, parmi lesquelles on compte 64,4 % d'actifs (59,3 % ayant un emploi et 5,1 % de chômeurs) et 35,6 % d'inactifs[Note 8],[I 8]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune est hors attraction des villes[Carte 4],[I 11]. Elle compte 136 emplois en 2018, contre 133 en 2013 et 144 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 128, soit un indicateur de concentration d'emploi de 106,3 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 45,7 %[I 12].

Sur ces 128 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 33 travaillent dans la commune, soit 26 % des habitants[I 13]. Pour se rendre au travail, 71,9 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 11,7 % les transports en commun, 6,3 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 10,2 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 14].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Félix en 2016.
L'église de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge.
Le cimetière.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts municipal.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Louis Henri de Pardaillan de Gondrin, marquis de Montespan, né le 5 septembre 1640 et mort en 1701 vécut dans le château de Bonnefont.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Parti : au 1er d’or à la clef de sable surmontée d’une couronne de vicomte du même, au 2e d’argent à trois tourteaux de gueules[33].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  7. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  8. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Bonnefont » sur Géoportail (consulté le 3 novembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  3. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )
  4. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Bonnefont » (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  5. Insee : Rapport statistique communal pour la ville de Bonnefont
  6. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Bonnefont » (consulté le ).
  7. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans les Hautes-Pyrénées » (consulté le ).
  8. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Bonnefont » (consulté le ).
  9. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans les Hautes-Pyrénées » (consulté le ).
  10. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  12. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Bonnefont » (consulté le ).
  13. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  14. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Stephan Georg, « Distance entre Bonnefont et Tarbes », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Bonnefont et Trie-sur-Baïse », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. « Communes les plus proches de Bonnefont », sur www.villorama.com (consulté le ).
  4. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 287-289.
  5. Carte IGN sous Géoportail
  6. « Fiche communale de Bonnefont », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  7. Sandre, « le Baïse »
  8. Sandre, « le Lizon »
  9. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Bonnefont », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  10. « ZNIEFF les « landes du Bédat et de Sainte-Barbe » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  11. « ZNIEFF le « coteau de la Baïse de Montastruc à Trie-sur-Baïse » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  12. « ZNIEFF le « coteau en rive droite du Lizon de Burg à Lustar » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  13. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  16. a b et c « Les risques près de chez moi - commune de Bonnefont », sur Géorisques (consulté le )
  17. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  18. DREAL Occitanie, « CIZI », sur www.occitanie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le )
  19. « Les risques majeurs dans les Hautes-Pyrénées », sur www.gouvernement.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
  20. « Plan départemental de protection des forêts contre l’incendie (PDPFCI) 2020 – 2029 », sur www.hautes-pyrenees.gouv.fr (consulté le )
  21. « Les risques majeurs dans les Hautes-Pyrénées », sur www.gouvernement.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  22. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  23. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Bonnefont », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le )
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  25. Archives départementales des Hautes-Pyrénées : Plan cadastral de Bonnefont en 1826
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