Langouet

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Langouet
Langouet
L'église Saint-Armel.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Intercommunalité Communauté de communes du Val d'Ille-Aubigné
Maire
Mandat
Jean-Luc Dubois
2020-2026
Code postal 35630
Code commune 35146
Démographie
Gentilé Langouëtiens
Population
municipale
601 hab. (2018 en augmentation de 0,84 % par rapport à 2013)
Densité 86 hab./km2
Population
agglomération
18 579 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 14′ 59″ nord, 1° 49′ 23″ ouest
Altitude Min. 71 m
Max. 121 m
Superficie 6,99 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Rennes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Melesse
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.langouet.fr

Langouet[1] [lɑ̃ɡwɛt], localement orthographiée Langouët[2], est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne, peuplée de 601 habitants[Note 1].

Ses habitants sont les Langouëtiens et les Langouëtiennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Langouët est située à 20 kilomètres au nord de Rennes.

Carte de la commune.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'altitude de la commune varie entre 71 et 121 mètres. La superficie est de 699 hectares[3].

Langouet se situe en zone de sismicité 2 (sismicité faible)[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[5]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[6].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[7]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[5]

  • Moyenne annuelle de température : 11,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 12,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 788 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[9] complétée par des études régionales[10] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Feins Sa », sur la commune de Feins, mise en service en 2005[11] et qui se trouve à 16 km à vol d'oiseau[12],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,3 °C et la hauteur de précipitations de 811,6 mm pour la période 1981-2010[13]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Rennes-Saint-Jacques », sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande, mise en service en 1945 et à 22 km[14], la température moyenne annuelle évolue de 11,7 °C pour la période 1971-2000[15], à 12,1 °C pour 1981-2010[16], puis à 12,4 °C pour 1991-2020[17].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Langouet est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[18],[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rennes, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 183 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (94,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (51,5 %), zones agricoles hétérogènes (29,4 %), prairies (13,2 %), forêts (5,7 %), zones urbanisées (0,2 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[24].

Habitat[modifier | modifier le code]

« La prairie Madame »[modifier | modifier le code]

La première réalisation communale a été la réalisation de maisons basse consommation en bois. Le projet a démarré en 2005[25].

La commune était propriétaire du terrain, à côté du bourg. Elle a réalisé le lotissement en régie, pour optimiser les coûts et garantir la qualité architecturale et paysagère du projet. Le lotissement communal La Prairie Madame a été réservé aux primo-accédants avec des revenus bas et moyens.

Pour ce projet, parpaings et PVC étaient interdits. L’architecte chargé du suivi du projet a proposé deux types de maisons, bois ou bois et monomur, avec poêle à granulés et énergie solaire. Les toitures devaient être en ardoise, et en acier gris pour les garages. Les eaux de toitures sont récupérées et réutilisées.

Les terrains font en moyenne 350 m2. Il y a un ensemble de 6 maisons et 6 garages groupés, et un de 3 maisons et 3 garages groupés. Certaines maisons sont accolées, d’autre sont isolées. Toutes bénéficient de principes bioclimatiques.

Un aménagement paysager des jardins a été fait. Les clôtures sont en piquets de châtaignier et fil à mouton, ou en tressage de saule, les portillons métalliques. Une liaison douce traverse le projet. Les plantations sont d’essences locales, un verger a été planté, des noues accompagnent la voirie, étroite. On retrouve la couleur du bois au niveau des candélabres. Une passerelle permet d’accéder à une zone humide, voisine du projet[26].

« La pelousière »[modifier | modifier le code]

L'opération « La pelousière » est la deuxième opération portée par la commune. Le projet est constitué de 12 maisons (T5) et 6 appartements (4 T3 et 2 T2) au sein d'un petit collectif. Il a bénéficié d’une démarche « ADOU » (équivalent d’une approche environnementale de l'urbanisme dans le Pays de Rennes), et de l’aide du conseil local de l’énergie. Les objectifs étaient la densité, une place de la voiture limitée, des stationnements séparés des maisons (pas de garage mais des carports végétalisés). La commune s’était associée à un architecte avec comme objectif une approche globale, à la fois sur l’eau, l’énergie, la luminosité, le confort et la santé des habitants…

Chaque logement est équipé de solaire thermique. Les toitures sont en zinc. Le collectif consomme entre 30 et 35 kWh/m²/an[réf. nécessaire] ; le chauffage est fait par une pompe à chaleur. Les maisons et le collectifs sont au niveau BBC[27]. Des séchoirs en poteaux bois ont été installés dans tous les jardins, pour inciter les ménages à ne pas utiliser de sèche-linge et diminuer la consommation énergétique.

Des noues ont été intégrées au sein de l'opération pour la gestion des eaux pluviales. Elles débouchent sur une zone de jeu et de tampon naturel.

Dans le cahier de cession de terrain, il était demandé 3 jours de travaux à chaque adulte futur habitant pour les murets et les appentis, soit un total de 30 jours de participation. Une clause de solidarité était incluse pour ceux qui ne pouvaient participer aux travaux. L’accompagnement de ce projet a été mené par des compagnons bâtisseurs[26].

« Les Marivoles »[modifier | modifier le code]

Sur un terrain de 4 000 m2, en face du hameau de La Pelousière, la municipalité souhaite réaliser 7 maisons individuelles construites dans une démarche biosourcée et circulaire, avec production photovoltaïque et récupération d’eau de pluie[28].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont : Langoait (1407), Langoet (XVe siècle), Langouet (XVIe siècle)[29].

L'expression "lan" en breton ancien signifie "lieu consacré"[30]. Les noms en Lan- se rattachent à des fondations monastiques ou à des saints qui y vécurent en ermites, et ici, comme tant d'autres exemples Bretons, la similitude avec le pays de Galles est évidente (comme à Langolen [29] et son homonyme gallois Llangollen, avec un Saint Gollen dont on ne sait quasiment rien)[31].

L'expression "coat" relève du moyen breton, sa source est "coet" (vieux breton, plus connu à l'époque moderne sous la forme koad), signifiant "le bois".

De sa traduction littérale, fusion des deux expressions bretonnes "lan" et "coet", il en résulte "le lieu honoré au bois" [32].

Il est plausible que la traduction de cette notion révèle une résurgence forte de la notion de "bois sacré" ou encore une réminiscence ancestrale signifiant « L'ermitage, le monastère du bois »[33] ou à tout le moins : « Le bois du monastère / de l'ermitage ».

La forme bretonne actuelle de la commune est Langoed[29].

En outre, un lieu-dit très ancien, vient appuyer l'hypothèse de l'emploi du Breton sur ce territoire et l'installation d'un ermitage : Penabat, de Penn et Abad, soit littéralement le "Chef / Sommet ou Pointe des Abbés ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Pendant la Seconde Guerre mondiale, cette petite commune était très active : elle possédait un vendeur de tissus, un maréchal-ferrant, un boulanger et autres petits commerces aujourd'hui disparus.

Le , un référendum est organisé pour un rattachement de Langouët à Vignoc ou à Gévezé. Les Langouëtiens votent contre le rattachement de Langouët à l'une ou l'autre des deux communes[34].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
décembre 1919[35] ? M. Richard   Cultivateur
Les données manquantes sont à compléter.
Maire en 1968[36] ? Pierre Ory   Menuisier
mars 1971 mars 1983 Louis Guérin   Exploitant agricole, maire honoraire
mars 1983 juin 1995 Marcel Harnois   Conducteur de travaux
juin 1995 juin 1999 Philippe Robin PS Maçon
juin 1999 3 juillet 2020 Daniel Cueff DVE puis [37] Maître de conférences
Conseiller régional de Bretagne (2010 → 2015)
3 juillet 2020 En cours Jean-Luc Dubois[38]   Ingénieur dans le secteur bancaire
Les données manquantes sont à compléter.

Aux élections municipales du 15 mars 2020 avec une participation de plus de 80%, la liste soutenue par Daniel Cueff, le maire anti pesticides (qui ne se représentait pas) est battue[39].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La commune a décidé en 2003 de se passer des énergies fossiles. En 2014, les panneaux photovoltaïques produisaient plus d'électricité que celle consommée par la ville. La cantine scolaire est bio depuis 2003[40],[41].

En 2017, Langouët a lancé un programme d’habitat social 100 % circulaire pour un coût de 25 000 Euros financé par un prêt souscrit par 42 investisseurs. Ce projet a débouché sur :

En 2014, la commune reçoit le 1er prix des communes bio et sans pesticides dans sa catégorie, prix national organisé par un collectif d'associations citoyennes[43].

Le , un arrêté municipal interdit l’usage de produits phytosanitaires à une distance inférieure à 150 mètres de toute parcelle cadastrale comprenant un bâtiment à usage d’habitation ou professionnel[44]. L’élu de Langouët est convoqué au tribunal administratif de Rennes à la demande de la préfecture, qui souhaite l’annulation de son arrêté. Un rassemblement de soutien a été organisé, et des jeunes bretons ont organisé un voyage à vélo pour rejoindre Langouët. plusieurs personnalités politiques ont réagi (Corinne Lepage, Yannick Jadot...) et l'affaire est relayée dans les médias locaux et nationaux[45].

Le , le tribunal administratif de Rouen a annulé l'arrêté limitant l'usage des pesticides au motif que seul le ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation a autorité pour encadrer l'utilisation des pesticides[46].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[47]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[48].

En 2018, la commune comptait 601 habitants[Note 7], en augmentation de 0,84 % par rapport à 2013 (Ille-et-Vilaine : +4,83 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
504516502489564523515498525
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
504514536490509480455492519
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
507467436375401395378352285
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
257278317418454537543544545
2013 2018 - - - - - - -
596601-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[49].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école du village a été rénovée et agrandie au début des années 2000, et équipée d'énergies renouvelables.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Il n’y a pas de monuments historiques à Langouët. On trouve cependant plusieurs édifices présentant un intérêt patrimonial[50], notamment l'église Saint-Armel dont certaines parties remonteraient au XVe siècle[51].

Langouët possède plusieurs chênes pluri-centenaires situés dans les champs, ils sont classés au patrimoine des arbres remarquables d'Ille-et-Vilaine[52].

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Langouët est pourvu d'une bibliothèque et d'un bar associatif La Cambuse[53].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Adolphe Julien Fouéré, aussi appelé « l'Ermite de Rothéneuf » séjourna à Langouët, en qualité de curé, de 1889 à 1893 avant de démissionner des ordres et de rejoindre la ville de Rothéneuf où il sculpta des rochers durant 16 ans[54].
  • Commandant Dieudonné de Laubier, aviateur mort à Sedan le 14 mai 1940 en héros lors de la Seconde Guerre mondiale à l'âge de 42 ans. Né le 17 juin 1897 à Saint Méloir des Ondes[55], il a vécu ses jeunes années sur la commune, domicilié alors au lieu-dit Le Coudray acheté par son père en 1886[56]. Des anciens combattants de l'aviation souhaitent rappeler le souvenir de cet enfant de Langouët, commandant en 1940 du Groupe de bombardement de nuit GB 34/II qui a pris la place d'un de ses subordonnés pour accompagner son groupe lors de la mission de sacrifice du ayant pour objectif de détruire le pont de bateaux sur lequel passait la 1re Panzer du général Guderian (commandant le XIXe corps d'armée)[57].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2018, légale en 2021.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[8].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Langouet, dans le code officiel géographique
  2. Site officiel de la commune
  3. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Plan séisme
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  6. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  7. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  8. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  9. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  10. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  11. « Station Météo-France Feins Sa - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  12. « Orthodromie entre Langouet et Feins », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station Météo-France Feins Sa - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  14. « Orthodromie entre Langouet et Saint-Jacques-de-la-Lande », sur fr.distance.to (consulté le ).
  15. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  20. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  25. « Lotissement La Prairie Madame à Langouët (35) », sur Bruded, (consulté le ).
  26. a et b Compte-rendu de visite par le PNR des Caps et Marais d'Opale, 2012.
  27. « Lotissement La Pelousière à Langouët (35) », sur Bruded, (consulté le ).
  28. « Les Marivoles, le nouveau lotissement biosourcé, à énergie passive en économie circulaire à Langouët (35) », sur Bruded, (consulté le ).
  29. a et b Résultats concernant « Langouet » dans la base KerOfis de l’office public de la langue bretonne.
  30. « Les noms de lieux Bretons et leur histoire - Office Public de la Langue Bretonne », sur www.fr.brezhoneg.bzh (consulté le ).
  31. « Aperçu des noms de lieux de Bretagne : l'impact de l'histoire sur la toponymie bretonne », sur Becedia, (consulté le ).
  32. « Savoir traduire le nom de votre village breton », sur Port d'Attache, (consulté le ).
  33. Hervé Abalain, « Noms de lieux bretons - Page 77, Editions Jean-paul Gisserot » (ISBN 2877474828, consulté le ).
  34. « Bretagne à cinq départements. Une votation à Langouët ce dimanche », sur ouest-france.fr, (consulté le ).
  35. Les élections des maires : arrondissement de Rennes, L'Ouest-Éclair du 11 décembre 1919, no 7269 (lire en ligne).
  36. Il fut suppléant du député Jacques Cressard.
  37. Lors des régionales de 2010, Daniel Cueff a été élu conseiller régional sous l’étiquette « Bretagne Écologie » sur la liste menée par le socialiste Jean-Yves Le Drian. Source : Philippe Boissonnat, « La nouvelle carte électorale d'Ille-et-Vilaine », sur rennes.maville.com, Ouest-France, (consulté le ).
  38. « Municipales à Langouët. Jean-Luc Dubois est le nouveau maire », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  39. Serge POIROT, « Municipales. Les électeurs de Langouët tournent la page Daniel Cueff, le maire antipesticides », sur Ouest-France.fr, (consulté le ).
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  45. Camille Michel pour Le Monde, « Un maire convoqué devant le tribunal pour avoir interdit l’usage des pesticides près des habitations », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  46. Laurent Radisson, « Pesticides : la justice administrative annule l'emblématique arrêté de Langouët », sur Actu-Environnement.com, Environnement et Technique, (consulté le ).
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  49. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
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  57. Un site internet lui est dédié : http://commandantdelaubier.info/.