La Mézière

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La Mézière
La Mézière
L’église Saint-Martin.
Blason de La Mézière
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Intercommunalité Communauté de communes du Val d'Ille-Aubigné
Maire
Mandat
Pascal Goriaux
2020-2026
Code postal 35520
Code commune 35177
Démographie
Gentilé Macérien
Population
municipale
4 971 hab. (2019 en augmentation de 10,22 % par rapport à 2013en augmentation de 10,22 % par rapport à 2013)
Densité 306 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 13′ 06″ nord, 1° 45′ 20″ ouest
Altitude Min. 39 m
Max. 114 m
Superficie 16,23 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine La Mézière
(ville isolée)
Aire d'attraction Rennes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Melesse
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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La Mézière
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La Mézière
Liens
Site web www.lameziere.com

La Mézière est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne, peuplée de 4 971 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Maki2-town-hall-12.svg Mairie
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
Avec les communes environnantes
Avec les communes environnantes
1 : carte dynamique ; 2 : carte OpenStreetMap ; 3 : carte topographique ; 4 : avec les communes environnantes

La Mézière est située à douze kilomètres environ au nord de Rennes. Elle est entourée des communes de : Gévezé, Vignoc, Montreuil-le-Gast, Melesse, La Chapelle-des-Fougeretz et Pacé. La Mézière appartient à la Communauté de communes du Val d'Ille-Aubigné.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 12,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 763 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Feins Sa », sur la commune de Feins, mise en service en 2005[7] et qui se trouve à 15 km à vol d'oiseau[8],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 11,3 °C et la hauteur de précipitations de 811,6 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Rennes-Saint-Jacques », sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande, mise en service en 1945 et à 17 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11,7 °C pour la période 1971-2000[11], à 12,1 °C pour 1981-2010[12], puis à 12,4 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Mézière est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de La Mézière, une unité urbaine monocommunale[17] de 4 892 habitants en 2017, constituant une ville isolée[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rennes, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 183 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (90,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (40,8 %), terres arables (25,5 %), prairies (11,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (10,9 %), zones urbanisées (8,9 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (2,3 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Mentionné au XIIIe siècle, le nom de La Mézière vient du latin maceria(s) qui signifie « mur de pierres sèches », et de là « mur très ancien en ruines ». Ce toponyme tire son origine de l’occupation gallo-romaine qui s’est échelonnée du Ier au IIIe siècle apr. J.-C.[24]. Ce nom est très fréquent en France sous les formes Mézières, Maisières, Maizières, en général au pluriel.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au IVe siècle, les bâtiments couverts de tuiles rouges, tombent en ruine. L'appellation est trouvée. Un menhir au lieu-dit la Roche Blanche atteste d'une habitation lointaine[25]. Quelques silex et poteries ont été découverts sur le bourg et au lieu-dit la Patenoterais (fragments du néolithique vers 2500 av. J.-C.) une hache en bronze a été trouvée au lieu-dit Montgerval.

La langue bretonne est parlée à Moger (La Mézière en breton, Magoer étant la forme actuelle du nom de la commune en langue bretonne) du VIIe au XIe siècle. Avec les défrichements de l'an mil vont apparaître l'église et le château. En l'an 1235, la mention de paroisse de la Mézière est attestée dans le cartulaire de Saint-Melaine.

Le campement du duc de Bretagne Jean IV sur la Mézière en 1380 a pour objet la négociation avec le comte de Buckingham au sujet du départ des troupes anglaises.

L'incendie du bourg le par les ligueurs du duc de Mercœur sont un désastre pour la population (maisons pillées et massacre de nombreux habitants).

Le prêtre Julien Hiard crée par testament la maison des petites écoles le .

Les archives ont conservé le cahier de doléances de La Mézière. Le curé de la paroisse, l’abbé Maignan, a été élu premier maire en 1790. Pourtant, il refusait de prêter serment ainsi que son vicaire Joseph Houssay. Chassés de la commune, ils ont été exilés à Jersey. Il est nommé recteur en 1804. Bourdin, prêtre réfractaire, est assassiné sur l'ancien chemin de Vignoc et l'abbé Bouttier, prêtre insermenté, est fusillé le .

Le , des combats violents opposent Bleus et Blancs, jour du décret de la Convention nationale qui puniront à mort ceux qui auront pris part à des révoltes contre révolutionnaires.

En 1830, Eugène Neveu-Derotrie, avocat à la cour de Rennes, élit domicile au Petit Bois. Il est l'auteur de Les Veillées villageoises.

L'église est détruite par la foudre le .

Monseigneur Paul Dupont des Loges habitant le château des Loges devient évêque de Metz en 1843. Il a été député du Reichstag de 1874 à 1877.

Au lieu-dit la Mauvière, a vécu Emile-Eloi-Marie Carron de la Carrière, député d'Ille-et-Vilaine de 1871 à 1876. Il est nommé préfet de la Haute-Marne en 1877. Il a été l'un des chefs du parti monarchiste de Bretagne[26].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Coupé crénelé de trois merlons et deux demis : au premier d'argent au cerf de gueules ramé d'or, au second d'azur aux onze billettes d'argent, ordonnées 4, 3 et 4, chargées chacune d'une moucheture d'hermine de sable[27].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1791 Paul Charles Nicolas Meignan   Prêtre
1791 1794 Yves Denais    
1794 1803 Jean Baptiste Hervé    
1803 1808 M. Lefeubvre    
1808 1829 Jacques Richard    
1829 1829 Eugene Neveu Derotrie   Avocat
Les données manquantes sont à compléter.
1833 1870 J. Lefeuvre    
1870 1884 Pierre Lefeuvre    
1884 1902 Julien Bohuon    
1902 1920[28] François Gigon    
1920 1925 Léon Brassier    
1925 1938 Henri Chausseblanche    
mai 1938 mai 1953 Francis Thébault    
mai 1953 mars 1971 Marcel Lefeuvre
(1908-2000)
  Vétérinaire, maire honoraire (1978)
mars 1971 mars 1983 Gérard Fuselier PS Éducateur aide-sociale à l'enfance
mars 1983 juin 2004 Jean-Louis Tourenne PS Principal de collège, professeur
Conseiller général (1973 → 2015)
juin 2004[29] 27 mai 2020 Gérard Bazin PS Ingénieur
27 mai 2020 En cours Pascal Goriaux[30] PS Technicien informatique à la région Bretagne

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[32].

En 2019, la commune comptait 4 971 habitants[Note 8], en augmentation de 10,22 % par rapport à 2013 (Ille-et-Vilaine : +5,84 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6341 1611 2971 2941 3161 2311 2361 2071 225
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1781 1601 1701 2031 2671 2621 2781 2901 292
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2001 1631 1161 0611 0181 015960938909
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
9201 0051 2471 6142 1423 1213 6823 9874 268
2014 2019 - - - - - - -
4 5954 971-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

  • Nombre d'exploitations agricoles individuelles : 33 (2000).
  • Nombre d'entreprises : 100.

La Mézière est au cœur d'une zone économique dynamique et en pleine expansion :

  • La Route du Meuble traverse la commune
  • Cap Malo, (CGR 12 salles, Bowling center 24 pistes, Soccer 6 terrains, Karting 700 mètres, Castorama, Jardiland, Cap Malo Boutiques (Sport 2000, Cache-Cache, Bonobo etc.), Alinéa, Woupi, de nombreux points de restauration dont Le bistrot de nos terroirs, Ker Soazig, Buffalo Grill, Canadian Steak House, McDonald's, Tablapizza) et un hôtel Escale Océania 3 étoiles.

D'autre part la commune possède quelques zones d'activités :

  • ZA Beauséjour (Intermarché, de nombreuses entreprises (électricité…), un garage automobile etc.) ;
  • ZA Biardel ;
  • La Route du meuble ;
  • Cap Malo.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La tour de l’église.
  • Le château de la Mauvière est une résidence d’été classique dont la décoration a été réalisée par l’atelier Jobbé Duval. Elle a été la demeure de villégiature d’Émile-Éloi-Marie Carron de La Carrière. Celui-ci fut conseiller municipal de La Mézière en 1870 et conjointement garde des mobiles. Il sera élu député d’Ille-et-Vilaine le .
Cette demeure est construite sur une ferme appartenant à l’avocat Jacques-Marie-Anne-Malo Carron de La Carrière (1753-1839) sur les terres du lieu-dit la Mauvière et ses terres environnantes et plus précisément sur une parcelle dénommée la Grande Mauvière.
Cette bâtisse possédant de grandes baies et une terrasse au sud protégée par une verrière est ornée de maçonneries intéressantes. Pierre Fayer aménage le parc vers 1930 planté d’essences particulières.
La famille Louazel a restauré le bâtiment en 1968.
  • Le château des Loges, en pierres appareillées, présente une tourelle octogonale et des gerbières ornées de pilastre et sommées de grandes coquilles formant fronton. Une chapelle, construite dans l'angle sud-ouest de la propriété, contemporaine du manoir, est dédiée à la Vierge Marie sous le vocable de l'Assomption, à saint Maurille, évêque d'Angers, et à saint Hubert. Un beau mail, environné de bosquets, agrémente cette demeure, qui fut celle de la famille Dupont-des-Loges. Une ferme, dite des Loges, jouxte le château. Mgr Dupont-des-Loges y a résidé pendant son enfance. Évêque de Metz en 1843, il devient, après l'annexion de l'Alsace-Moselle, le chef de file du parti protestataire, comme représentant de Metz au Reichstag en 1874. Très attaché à sa Bretagne natale et à La Mézière, il a participé à la restauration de l'église et à l'organisation des écoles catholiques communales. L'édifice a été de nouveau restauré au XXe siècle.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Villes jumelées avec La Mézière[35]Voir et modifier les données sur Wikidata
Villes jumelées avec La Mézière[35]Voir et modifier les données sur Wikidata
VillePaysPériode
Pt-bmt1.pngBelmonteFlag of Portugal.svgPortugaldepuis
Bârghiș (en)Flag of Romania.svgRoumaniedepuis
Kosel Wappen.pngKoselFlag of Germany.svgAllemagnedepuis
POL Odolanów flag.svgOdolanówFlag of Poland.svgPolognedepuis
ToukotoFlag of Mali.svgMalidepuis

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Louis Tourenne : ancien maire, sénateur depuis 2014, ancien président du conseil général d'Ille-et-Vilaine et ancien président de la communauté de communes du Val d'Ille.
  • Émile-Eloi-Marie Carron de la Carrière : colonel du régiment des Mobiles de Rennes, il prend part en 1870 à la défense de Paris. Le 8 février 1870, il est élu représentant d'Ille-et-Vilaine à l'Assemblée Nationale. Sa résidence d'été a été le château de la Mauvière. Il se sépare de cette propriété en 1881. Il sera également préfet de Haute-Marne.
  • Paul Dupont des Loges : Monseigneur Paul Dupont des Loges habitait au château des Loges et il devient évêque de Metz en 1843. Il a été député du Reichstag de 1874 à 1877. Il est né à Rennes le 11 novembre 1804 et il est mort à Metz le 18 août 1886.
  • Eugène Joseph Armand Neveu Derotrie : avocat à la cour de Rennes, inspecteur d’agriculture de la Loire-Inférieure, auteur de l’ouvrage « Les veillées villageoises ou entretiens sur l’Agriculture » a élu domicile au Petit bois, maison acquise en 1832. Il a exercé la fonction de maire de La Mézière quelques mois seulement.
  • Mathurin Bouttier : né à La Mézière en 1731 et ordonné prêtre au Mans en 1760, Mathurin Louis Bouttier est condamné à mort lors de la Révolution française le . Il est fusillé par de jeunes adolescents en chantant le Miserere. Une rue de La Mézière porte son nom près de la Beauvairie.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2019, légale en 2022.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Feins Sa - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre La Mézière et Feins », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Feins Sa - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre La Mézière et Saint-Jacques-de-la-Lande », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de La Mézière », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. Hervé Abalain, Noms de lieux bretons, Éditions Jean-Paul Gisserot, , p. 85.
  25. En 2012, des fouilles archéologiques mettent en évidence, sur 6 hectares, quatre périodes d'occupation : le néolithique (vers 4200 av. J.C), l'âge de bronze (1200 av. J.C), la période antique (du Ier au IVe siècle), et le haut Moyen Âge (du Ve au VIIIe siècle). En cette occasion, un espace funéraire du haut Moyen Âge comptant quelque 650 tombes est également mis en évidence contenant onze sarcophages en calcaire et quinze squelettes parfaitement conservés. Sources : NEOTOA, le magazine des locataires - Novembre 2016.
  26. Guy Castel, « Histoire de La Mézière : des origines au XIXe siècle », sur www.lameziere.com (consulté le ).
  27. « La Mézière Ille-et-Vilaine », sur GASO, la banque du blason (consulté le ).
  28. Les élections des maires : arrondissement de Rennes, L'Ouest-Éclair du 11 décembre 1919, no 7269 (lire en ligne).
  29. « Gérard Bazin conduit la liste « La Mézière, la Cité à Vivre » », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  30. Ouest-France, « Municipales à La Mézière. La municipalité prend ses quartiers avec un groupe d’opposition », sur Ouest-France.fr, (consulté le ).
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  35. « Jumelage », sur lameziere.com

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]