Soultzbach-les-Bains

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Soultzbach-les-Bains

Bad Sulzbach

Soultzbach-les-Bains
Mairie.
Blason de Soultzbach-les-Bains Bad Sulzbach
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Collectivité territoriale Collectivité européenne d'Alsace
Circonscription départementale Haut-Rhin
Arrondissement Colmar-Ribeauvillé
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée de Munster
Maire
Mandat
Jean Ellminger
2020-2026
Code postal 68230
Code commune 68316
Démographie
Population
municipale
730 hab. (2018 en diminution de 0,68 % par rapport à 2013)
Densité 103 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 02′ 18″ nord, 7° 12′ 17″ est
Altitude Min. 306 m
Max. 899 m
Superficie 7,06 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Colmar
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Wintzenheim
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Soultzbach-les-Bains Bad Sulzbach
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Soultzbach-les-Bains Bad Sulzbach

Soultzbach-les-Bains (all. Bad Sulzbach) est une commune française située dans la circonscription administrative du Haut-Rhin et, depuis le , dans le territoire de la Collectivité européenne d'Alsace, en région Grand Est.

Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.

Géographie[modifier | modifier le code]

Petit village sur la route des Vins d'Alsace. Le village est situé à l'entrée d'un vallon latéral de la grande et belle vallée de Munster. Soultzbach-les-Bains est traversé par le Krebsbach et le Runsbach et se situe à 6 km de Munster et à 14 km de Colmar. Les communes limitrophes sont Wasserbourg, Griesbach-au-Val et Wihr-au-Val.

Cours d'eau[modifier | modifier le code]

  • Krebsbach
  • Runsbach

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Soultzbach (de sultz, sel et bach, ruisseau) a connu plusieurs métamorphoses au fil des siècles :

  • Sulzpach, en 1222 ;
  • Mendat ze Sulzpach, en 1274 ;
  • Castellum Sulzpach Muris et Fossalo Cingitur en 1275 ;
  • Acidelas ex Sulzpach en 1627.

Le village s'est vu gratifier de l'ajout « les Bains » en 1923, grâce à Xavier Sengelin, directeur d'école, correspondant et historien local.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Soultzbach-les-Bains est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Colmar, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 95 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (82,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (82,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (82,6 %), zones agricoles hétérogènes (9,6 %), zones urbanisées (3,7 %), prairies (3,6 %), terres arables (0,6 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Cette petite ville est connue par ses eaux minérales, dont la principale source, découverte en 1603, jaillit au pied d'un mamelon de lœss ou lehm, l'Oberfeldbach, au-dessus duquel est une couche très compacte d'un conglomérat granitique cimenté par de l'hydrate de protoxyde de fer.

Soultzbach-les-Bains est cité pour la première fois en 1211. L'origine de son nom vient de Sulcebach : Sulz, source salée, et Bach, ruisseau. Soultzbach relevait autrefois des ducs de Lorraine qui l'inféodèrent aux nobles de la famille des Hattstatt. Les seigneurs de Hattstatt le fortifièrent en 1275 et en firent une ville. Sur son cimetière on voit encore deux pierres tumulaires assez remarquables : l'une de 1351, représente une religieuse tenant son chapelet dans les mains, l'autre de 1514 représente le seigneur Jacques de Hattstatt et sa femme Mergen de Rathsamhausen. Le sanctuarium sur le côté gauche du chœur de l'église, en pierre sculptée, mérite aussi d'être cité. Après leur extinction en 1585, leurs héritiers, les Schauenburg, transformèrent le château en hôtel de bains. Les bains de Soultzbach, lancés vers 1615, furent très appréciés aux XVIIe et XVIIIe siècles dans toute l'Europe comme lieu de cure et de loisirs. Près de la limite de Soultzbach et de Gueberschwihr se trouve le château de Schrankenfels[8], bâti au début du XIIIe siècle par les seigneurs de Gueberschwihr. Au XIVe siècle, il a appartenu aux Hattstatt, avant d'être détruit au XVe siècle.

Les Schauenbourg[modifier | modifier le code]

Cette illustre famille, originaire d'Allemagne possédait deux châteaux, l'un dans l'Ortenau (près d'Offenbourg), l'autre près de Bâle. D'après Jean-Daniel Schoepflin, c'est du premier que sont issues les branches d'Alsace, de Brisgau, de Moravie, du Luxembourg. Puissante dynastie qui servit au même titre l'Empire, le Royaume de France et Soultzbach.

Période allemande[modifier | modifier le code]

À la suite de la défaite française lors de la guerre de 1870, le traité de Francfort du , entérinant le traité préliminaire de paix du 26 février 1871, entraine le rattachement de l’Alsace, moins Belfort, et d’une partie de la Lorraine à l'Empire allemand. Par conséquent, à la suite de la loi impériale du , la législation constitutionnelle de l'Empire allemand entre en vigueur dans ces territoires à compter du , ce qui modifie le fonctionnement de l’administration communale : les petites communes de moins de 2 000 habitants sont ainsi désormais administrées par un maire secondé par deux adjoints, à ses côtés, un conseil municipal composé de dix membres élus au suffrage universel. Lors des débats portant sur la gestion financière de la commune le conseil municipal est complété par les dix plus importants contribuables du village, avec pouvoir de délibération. Le maire, un conseiller élu, est désigné et nommé par le Bezirksleiter l'équivalent du sous-préfet actuel, pour une durée identique à celle du conseil municipal, soit six ans. Exceptionnellement, le maire peut être une personne hors du conseil. Les séances du conseil municipal ne sont pas publiques, sauf décision spéciale des conseillers.

Héraldique[modifier | modifier le code]


Blason de Soultzbach-les-Bains

Les armes de Soultzbach-les-Bains se blasonnent ainsi :
« De gueules à la bordure nébulée d'azur et d'argent, au sautoir d'or brochant. »[9]


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité 2014[modifier | modifier le code]

En 2014, le budget de la commune était constitué ainsi[10] :

  • total des produits de fonctionnement : 566 000 , soit 803  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 409 000 , soit 580  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 183 000 , soit 260  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 107 000 , soit 152  par habitant ;
  • endettement : 263 000 , soit 372  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 8,00 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 11,28 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 79,39 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Liste des maires successifs (durant la période de 1808-2014)[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs à partir de 1944
Période Identité Étiquette Qualité
Paul Bendele père    
Léon Wagner père désigné par la préfecture    
Léon Wagner père, élu    
Charles Ellminger    
8 mais 1953 Charles Freymuth    
Jean-Alfred Hoffmeister    
Léon Birgle    
Gérard Antony    
Jean Siry    
En cours Jean-Louis Feuerstein    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[12].

En 2018, la commune comptait 730 habitants[Note 3], en diminution de 0,68 % par rapport à 2013 (Haut-Rhin : +0,82 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7486397057679099509139871 007
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
973956927848797789756706650
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
703674646596657651593615607
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
599550576573588602644650656
2013 2018 - - - - - - -
735730-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Jean-Baptiste[modifier | modifier le code]

Le chœur avec son tabernacle, l'autel et les monuments funéraires de l'église catholique Saint-Jean-Baptiste (1351-1514) ont fait l'objet d'une inscription sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques, par arrêté du [15]

  • chœur daté de 1514 avec tabernacle mural (fin XVe siècle) porté par saint Christophe et entouré d'anges[16].
  • clocher et nef XIXe siècle.
  • autels en bois sculpté du XVIIIe siècle.
  • pierres tombales du XIVe et XVIe siècles à l'intérieur de l'église.
  • Mur gouttereau du XVe siècle, sur le bas-côté nord-est de l’église paroissiale est peinte une longue bande funéraire, symbole de deuil, ornée d’armoiries. Elle marque visuellement la fin d’une lignée de la famille des Hattstatt-Schauenbourg.
  • Pierre tombale de 1351 en grès jaune (202 x 89 x 11 cm), partiellement mutilée, représentant une femme couchée, la tête reposant sur un coussin. Elle est vêtue d’une longue robe et sa tête est recouverte d’un voile. Dans les mains jointes sur la poitrine, elle tient un grand chapelet. Sur le pourtour du monument se déroule une épitaphe altérée qui indique que la défunte était l’épouse de Jean de Hattstatt, et qu’elle est décédée en 1351. Il pourrait s’agir de Johanna Rumler-Schaler, mariée en 1345 à Jean Ier, seigneur de Schrankenfels. Par rapprochements stylistiques, ce monument est associé à l'œuvre de Woelflin de Rouffach. (I.M.H. 1997)
  • Custode de 1500, en grès rose, cette custode, ou armoire eucharistique, est surmontée d’un pinacle et se dresse le long du mur nord. Elle constitue un don de Jacques de Hattstatt et Marguerite de Rathsamhausen. Saint Christophe portant l’Enfant soutient l’ensemble[17]. L’armoire est ornée de motifs végétaux qui évoquent un arbre de vie. La partie centrale est entourée par les symboles des quatre évangélistes, par des anges portant des cierges et des encensoirs. Un Christ de douleur ainsi que la Vierge éplorée sont aussi représentés.
  • Pierre tombale de Jacques de Hattstatt et de Marguerite de Rathsamhausen[18],[19] de 1518, en grès jaune (216 x 119 x 20 cm), à l’origine, ce monument funéraire se trouvait dans la chapelle funéraire des Hattstatt. Il représente Jacques, mort le , en armure, et son épouse Marguerite, décédée le . Les deux défunts sont couchés côte à côte, la tête reposant sur un coussin, les pieds posés sur deux lions opposés. Les mains sont jointes dans le geste de la prière. Après la Révolution, le monument est sorti de l’église et apposé contre le mur gouttereau sud. Il est ensuite placé à nouveau à l’intérieur de l’édifice pour le préserver des intempéries.
  • Cette église paroissiale se dresse à l’extérieur de l’ancienne cité fortifiée de Soultzbach. Le chœur date de la fin XVe début XVIe siècle. En 1738, la nef est reconstruite et agrandie, l’ensemble de l’église est rénové en 1832. L’année suivante, Joseph Callinet (1795-1857), originaire de Rouffach, réalise l’orgue[20],[21]. En 1898, l’édifice est complété par le clocher. L’ensemble est entouré par le cimetière[22].

Chapelle Sainte-Catherine[modifier | modifier le code]

  • Datée du XVe et restaurée au XVIIIe siècle[23].

Ancien château des Hattstatt-Schauenbourg[modifier | modifier le code]

  • Le château est construit pour les seigneurs de Hattstatt, vers 1275, et reste leur propriété jusqu’à la fin du XVIe siècle. En 1603, il passe aux Schauenbourg[30],[31], qui le transforment en hôtel à partir de 1615 pour y accueillir les nombreux curistes attirés par les eaux réputées de l’endroit. En 1818, il est acheté par l’abbé Jean-Jacques Bobérieth avant d’être acquis par la congrégation des Sœurs de la Divine Providence de Ribeauvillé, en 1903[32]. Il devient alors la maison de retraite Sainte-Anne. Cette partie du château, qui correspond au logis central, remonte au XVe siècle.
  • La tour du XIIIe siècle : elle est construite au moment où les Hattstatt font entourer la cité des remparts afin de la défendre des agressions éventuelles des seigneurs des environs. L’emplacement du fossé est désormais occupé par un jardin, entretenu par les sœurs de la maison Sainte-Anne jusqu'en 2007 puis mis en vente.

Fontaine datée de 1601[modifier | modifier le code]

La fontaine a fait l'objet d'une inscription sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du .

Monument aux morts[modifier | modifier le code]

Monument aux Morts devant l'église[33],[34].

Cartes postales anciennes[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Évènements[modifier | modifier le code]

Chaque année au mois de juin, le dernier samedi, le feu de la saint Jean, représentant le sommet entre jour et nuit est l'occasion de retrouvailles.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Colmar », sur insee.fr (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. « Château fort de Schrankenfels », notice no IA68001372, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  9. Archives Départementales du Haut-Rhin
  10. Les comptes de la commune
  11. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  15. « Eglise paroissiale Saint-Jean-Baptiste », notice no IA68001053, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  16. « Eglise catholique Saint-Jean-Baptiste », notice no PA00085685, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  17. Notice no IM68012137, base Palissy, ministère français de la Culture Haut-relief de la tour eucharistique : Saint Christophe portant l'Enfant Jésus
  18. Notice no PM68000576, base Palissy, ministère français de la Culture dalle funéraire (gisants) de Jacques de Hattstatt et de Marguerite de Rathsamhausen
  19. Notice no IM68012117, base Palissy, ministère français de la Culture Dalle funéraire de Jacques de Hattstatt et Marguerite de Rathsamhausen
  20. Notice no IM68012115, base Palissy, ministère français de la Culture Orgue de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
  21. Inventaire de l'orgue St-Jean-Baptiste
  22. « Cimetière », notice no IA68001367, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  23. « Chapelle Sainte-Catherine », notice no IA68001361, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  24. Notice no PM68000496, base Palissy, ministère français de la Culture groupe sculpté : Calvaire
  25. Notice no IM68012302, base Palissy, ministère français de la Culture Calvaire
  26. Notice no PM68000495, base Palissy, ministère français de la Culture statue sur console : sainte Catherine d'Alexandrie
  27. Notice no PM68001233, base Palissy, ministère français de la Culture statue : Vierge à l'Enfant
  28. Notice no PM68001172, base Palissy, ministère français de la Culture statue : Vierge à l'Enfant
  29. Notice no PM68000494, base Palissy, ministère français de la Culture tableau, cadre : le Martyre de sainte Catherine d'Alexandrie
  30. a et b « Château des Hattstatt-Schauenbourg », notice no PA68000056, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. « Château des Hattstatt, puis des Schauenbourg, puis de la famille Bobérieth, maison de retraite Sainte-Anne de la congrégation des Sœurs de la Divine Providence de Ribeauvillé », notice no IA68001374, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. Notice no IM68012313, base Palissy, ministère français de la Culture Niche aux armes des Hattstatt-Rathsamhausen
  33. Monument aux Morts
  34. Soultzbach-les-Bains - vues du village
  35. « Fontaine datée de 1601 », notice no PA00085686, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. « Maison de vigneron », notice no IA68001347, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. « Maison de vigneron », notice no IA68001346, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. « Ferme de vigneron », notice no IA68001352, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. « Maison de la famille Mettauer », notice no IA68001333, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. « Maison », notice no IA68001354, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. « Maison », notice no IA68001357, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. « Maison de vigneron », notice no IA68001337, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. « Etablissement thermal, puis usine de mise en bouteilles dite source Gonzenbach, actuellement maison », notice no IA68001062, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  44. article de presse sur les obsèques d'Antoine Reinbolt